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Accueil du site > Actualités > Santé > Quel avenir pour notre système de santé publique ?

Quel avenir pour notre système de santé publique ?

Allongement de la durée de vie, vieillissement de la population, déficits récurrents de l’assurance maladie, grippe aviaire ou H1N1, autant de défis auquel notre système de protection social, mis en place juste après la deuxième guerre mondiale, doit faire face dans un contexte de grave crise économique. Quel avenir pour ce système de santé qui garantit aujourd’hui un accès aux soins de qualité pour toutes les classes de la population ? Pourra-t-il perdurer dans un contexte économique dégradé ?

Les statistiques font parfois des télescopages surprenants. Ainsi l’espérance de vie qui, selon les chiffres de l’INED ne cesse d’augmenter. On vit plus vieux et plus longtemps en bonne santé semble-t-il. Les centenaires n’ont jamais été aussi nombreux qu’à notre époque et leur nombre ne cesse de croître. Pourtant, lors d’une conférence organisée à Washington par le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), Bill Clinton a jeté un pavé dans la mare en annonçant que "la jeune génération pourrait être la première de l’histoire à avoir une espérance de vie plus courte que celle de ses parents". Quelles réalités se cachent derrière ce constat paradoxal. ?
 
Affections de longue durée : la bombe
 
Tout d’abord le nombre de personnes malades est particulièrement élevé et ce nombre n’a pas tendance à diminuer, ni même à se stabiliser. Il est en augmentation constante et soutenue depuis plus de trente ans. En 2006, 7,7 millions de personnes en France étaient en affection de longue durée (ALD) et 14,9 millions en traitement chronique. Ces deux catégories représentent 40% des assurés sociaux. Les statisticiens expliquent cela d’une part par le baby-boom qui arrive aux âges où les maladies se déclarent le plus fréquemment, d’autre part par l’augmentation de la prévalence des maladies, c’est-à-dire par le fait qu’un certain nombre d’entre elles surviennent de plus en plus tôt. Un effet ciseau qui fait exploser le nombre de personnes concernées. De 7,7 millions de personnes en ALD en 2006, soit 265.000 de plus qu’en 2005, on est passé à 8 millions en 2007 soit 325.000 de plus qu’en 2006. D’après les études prospectives qu’elle a réalisées, la CNAM table sur environ 12 millions de personnes en ALD en 2015, soit une progression de plus de 4% par an, auxquels il conviendra d’ajouter les personnes sous traitement chronique qui sont aujourd’hui deux fois plus nombreuses que celles en ALD. On atteindrait donc les 36 millions de personnes malades, soit plus de la moitié de la population française. Jusqu’où ira cette progression ? La première lame du ciseau tiendra haut et ferme durant 30 ans, la durée du baby-boum. Quand à la deuxième, l’évolution de certaines pathologies comme l’obésité, facteur majeur de complications, notamment du diabète, ne permet pas d’augurer qu’elle s’émousse dans un proche avenir.
 
Malades certes, mais vivants
 
Malades certes, mais vivants. Ainsi peut-on résumer la situation. En effet, si beaucoup de personnes sont malades, la durée de vie ne diminue pas pour autant. De nombreuses avancées dans la prévention et le traitement des maladies permettent de les détecter plus tôt, de les stabiliser plus longtemps, voire d’en retarder l’échéance finale. Ainsi, par exemple, l’âge moyen de décès des personnes en ALD est passé de 71 ans en 1994 à 75 en 2004. Quatre années de gagnées en dix ans, c’est remarquable mais cela ne fait qu’acérer un peu plus l’effet ciseau car ce sont quatre années, non pas de vie normale, mais de maladie. C’est peut-être mieux que rien, mais ce n’est pas l’idéal. Il se peut même que certains patients préfèreraient qu’on n’éternise pas ainsi la durée de leur calvaire.
 
La non-santé : un coût exorbitant
 
C’est d’autant moins l’idéal que les soins coûtent cher. Le traitement des affections chroniques coûte à la sécurité sociale 1 600€ par an et par patient et celui des ALD près de 10 000€ la première année, se stabilise entre 3 000€ et 5 000€ les années suivantes et grimpe à 25 000€ l’année du décès. Certes on peut invoquer, avec quelque cynisme, la bonne santé du secteur pharmaceutique, médical et para-médical qui profite à plein de l’augmentation régulière des dépenses de santé, mais le coût de la maladie ne se limite pas aux seules charges remboursées. Il y a aussi les frais annexes engendrés par la maladie qui dépassent souvent le montant des remboursements tels que les aides à domicile, les équipements pour le handicap, les aménagements de l’habitat, les aménagements pour l’exercice professionnels, etc. Et il y a aussi le coût économique qui, bien que plus difficile à évaluer, est bien réel : absences au travail répétées et/ou prolongées, pertes d’exploitation, pertes d’emploi, baisses de productivité, etc. Ainsi pour le seul diabète, l’OMS chiffre le coût global à au moins 1% du PIB pour la région Europe. Aux Etats-Unis les experts estiment le coût global de l’obésité à 147 milliards de dollars par an. Une masse financière engloutie chaque année qui est supérieure à celle consacrée par ce pays à la conquête de l’espace en un demi siècle.
 
Des systèmes de santé à la dérive dans tous les pays développés
 
A la lecture de ces chiffres on comprend mieux le récurrent problème du déficit de la sécurité sociale. En Angleterre récemment un jeune alcoolique s’est vu refuser la greffe de la dernière chance parce que celui-ci ne pouvait donner des gages suffisant de sevrage. Sa mort a soulevé une vive émotion outre-manche. Si, dans le cas d’espèce c’est la rareté des greffons qui a motivé la décision du corps médical britannique, celle-ci est symptomatique de la cruauté des choix d’optimisation et de rationalisation qui, de plus en plus, risquent de s’imposer à l’avenir. Car quelle que soit l’analyse que l’on fait de la situation économique et des perspectives de sorties de crise, une évidence s’impose : nous vivons largement au dessus de nos moyens, c’est-à-dire au crochet du reste du monde et au-delà des possibilités de la planète. Telle qu’elle existe aujourd’hui dans nos pays, la santé est un luxe qui ne résistera pas à un retournement de fortune. Et lorsqu’il adviendra, il se traduira par des choix cruels, voire injustes.
 
Chute prévisible de l’espérance de vie
 
L’augmentation régulière de la durée de vie, toute réelle qu’elle ait été jusqu’à aujourd’hui, pourrait donc ne pas suivre les prévisions avancées par les spécialistes. Calculée sur la base des taux de mortalité actuels, elle ne tient compte ni de la dégradation générale de la santé de la population, notamment des plus jeunes générations, ni des moyens financiers consentis pour prolonger la vie et dont la pérennité n’est pas garantie. Tout le système de santé est d’ores et déjà soumis à des contraintes de gestion de plus en plus draconiennes. Il est dimensionné au strict minimum et tourne en permanence à plein régime, à la limite de la surchauffe. La canicule de 2003 l’a montré, un incident climatique a suffit pour le prendre à revers et déclencher une surmortalité soudaine qui a ému toute la France.
 
Un bilan écologique désastreux
 
La non santé n’a pas qu’un coût économique, elle a aussi un coût écologique. La maladie est devenue une industrie de masse qui, comme toutes les industries de masse, pèse lourdement sur les ressources naturelles et génère des pollutions de production au même titre que les industries automobiles ou électroniques. De plus, la multiplication des médicaments, la sophistication des traitements médicaux, les contraintes d’hygiène et de stérilisation sont pourvoyeuses de nombreuses pollutions d’exploitation : déchets hospitaliers abondants et dangereux, nécessitant un traitement spécifique, utilisation de produits chimiques en milieu hospitalier, déversement de molécules médicamenteuses dans des cours d’eau, utilisation de matériaux radioactifs, etc.
 
La "Knochisation" de la société
 
Et les patients dans tout cela. D’abord consommateurs, ils sont les acteurs anonymes de la marchandisation de la non-santé, otages d’une « knockisation » de la société, d’une mainmise de tous ceux qui, à l’instar du héros de Jules Romain, débordent des nécessités médicales en jouant sur les inquiétudes, les peurs ou les souffrances de leur clientèle pour mieux écouler leurs produits ou leurs services. Ainsi ceux qui prescrivent soins et médicaments contre le vieillissement, qui vendent des médicaments miracle comme le viagra, la pilule amincissante, les compléments alimentaires, ou des produits alimentaires dont la publicité affirme des vertus médicales "prouvées par des études scientifiques". Il y a aussi cette fébrilité suspecte qui s’empare du monde médical et des pouvoirs publics à l’annonce d’une nouvelle pandémie comme celle de la grippe A ou de la grippe aviaire. Le nombre de victimes de ces pandémies, ridiculement faible par rapport à celui des autres pathologies, est inversement proportionnel à leur impact médiatique et au climat de peur qu’il distille. Mais les enjeux économiques sont substantiels pour les laboratoires pharmaceutiques. Un vaccin contre une grippe est sans doute plus facile à mettre au point qu’un médicament contre le paludisme et doit rapporter gros. Est-ce parce qu’il est trop souvent réduit à ce rôle de consommateur, le patient parfois se rebelle. Bien qu’il ne conteste pas les succès réels, nombreux et spectaculaires de cette médecine, il ne se sent pas toujours en phase avec elle. Il se prend à douter de la pertinence des traitements, constate qu’elle reste impuissante à soulager certaines de ses souffrances, et parfois, se tourne vers les médecines alternatives dont l’audience ne cesse de grandir.
 
La solution passe par la réduction de la fréquence des maladies
 
Le constat qui découle de ce rapide état des lieux de la non-santé est implacable : tels qu’ils existent aujourd’hui les systèmes de santé des pays développés ne sont pas durables. L’idéal égalitaire de l’accès aux soins pour tous qui prévaut en France ne résistera pas aux poussées inflationnistes de la morbidité. Pour rétablir l’équilibre et pérenniser notre système de santé on n’a guère d’autres choix que d’agir sur ces deux variables : la fréquence de survenue des maladies et le coût des soins. Jusqu’à présent, c’est sur cette dernière que se sont portés les efforts : rationalisation des dépenses, chasse aux gaspillages, restructurations des hôpitaux, réorganisation de leur répartition géographique. Cela ne suffisant pas, c’est désormais sur le dos des patients que se font les économies : déremboursement de certains médicaments, augmentation du forfait journalier, restriction de la prise en charge de certaines pathologies, etc. Malgré les protestations, ce mouvement ne fera que s’amplifier : diminution des effectifs, diminution du nombre de lits, non prise en charge de maladies, etc. L’accès aux soins pour tous ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Seuls ceux qui pourront payer pourront se soigner. Pour contrer ce funeste destin, la seule solution sera d’agir efficacement sur l’autre variable : la fréquence des maladies. Depuis toujours, la maladie a été perçue comme une fatalité. C’est encore le cas aujourd’hui même si chacun reconnaît que l’alcool, le tabac, les drogues en général et l’alimentation en particulier ont une incidence dans la survenue de nombre d’entre elles. Mais force est de constater que l’importance de ces facteurs, notamment l’alimentation, est largement sous-estimée, contrairement au fatalisme qui persiste dans les esprits. De nombreuses données scientifiques contredisent pourtant cette idée reçue. La paléopathologie, science qui traque sur les restes humains les traces laissées par les maladies, nous apprend que celles-ci sont de civilisation, c’est-à-dire qu’elles sont concomitantes de leur développement. Il est par exemple surprenant de constater l’absence quasi-totale de pathologies au paléolithique et leur émergence explosive dès le début de la néolithisation : caries dentaires, tuberculose, arthrose, etc. De nombreuses autres données scientifiques mettent en cause une habitude encore très ancrée bien que particulièrement néfaste : la cuisson, notamment les cuissons à haute température (voir [ici->http://manger-cru.blogspot.com/2009/01/les-bienfaits-de-lalimentation-crue.html] et [là->http://manger-cru.blogspot.com/2009/05/manger-cru-la-solution-anti-age.html] ) Cette habitude conduit à consommer des aliments bourrés de molécules chimiques aux effets délétères sur l’organisme. Elle constitue le facteur environnemental prépondérant dans la survenance des maladies, très loin devant la pollution de l’air, les ondes radios ou la radioactivité, même si ces facteurs ne sont pas à négliger. On ne cassera pas la spirale inflationniste des dépenses de santé sans changement profond de nos habitudes alimentaires. L’artificialisation à outrance de notre alimentation est une impasse tragique. Un retour massif aux crudités, aux fruits et légumes consommés nature est nécessaire. Même le cru intégral doit être encouragé car ses effets thérapeutiques sont très puissants mais peu connus. Ils gagneraient à être pris en considération et mis à profit pour renforcer l’efficacité des traitements médicaux.
 
Les grandes lignes d’une politique de santé pour sortir de l’impasse
 
Tous les efforts pour maintenir un système de santé égalitaire sont inéluctablement voués à l’échec sans un retour à une alimentation nature, pas simplement bio ou "naturelle" en ce sens qu’elle serait moins industrielle, mais une alimentation qui fait la part belle au manger cru. C’est la seule solution pour diminuer sensiblement le taux de morbidité de la population et permettre un retour à un système de santé raisonnablement coûteux, accessible à tous même aux plus défavorisés. Cela implique une stratégie transversale des pouvoirs publics qui intègre non seulement la santé mais aussi l’agriculture, l’éducation et la recherche : restructuration des filières agricoles pour favoriser les productions vivrières et fruitières, réorientation des subventions agricoles vers ces filières, amélioration de la qualité notamment par le bio, diversification des variétés cultivées, notamment par le redéploiement des variétés rustiques ou anciennes qui nécessitent souvent moins d’entretien, fruits frais et crudités systématiquement au menu dans les cantines des écoles de la maternelle au lycée, information du public quand aux effets néfastes pour la santé de la transformation et la cuisson des aliments, exonération de la TVA pour les produits alimentaires frais et non transformés et augmentation pour les produits transformés les plus nocifs, tels que les barres chocolatées, les sodas, les crèmes desserts, les crèmes glacées, les fast-foods, poursuite et intensification des recherches scientifiques sur les effets de la cuisson sur l’organisme et lancement de programmes de recherches ambitieux pour étudier les effets préventifs, voire thérapeutique, des aliments crus, etc. Les économies qui résulteraient de l’application d’une telle politique volontariste de santé publique seraient telles que, non seulement les équilibres budgétaires seraient rétablis, mais une amélioration de la couverture santé serait possible même avec une baisse des cotisations sociales.
 
 
[L’espérance de vie : une animation pédagogique proposée par l’INED-> http://www.ined.fr/fr/tout_savoir_population/animations/esperance_vie/]
 
[L’obésité sur Wikipédia-> http://fr.wikipedia.org/wiki/Ob%C3%A9sit%C3%A9]
 
[Aux Etats-Unis, l’obésité diminue l’espérance de vie des jeunes-> http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2385969&rubId=4077]
 
[Obésité : la menace d’une épidémie mondiale->http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag1124/dossier/sa_3030_epidemie.htm]
 
[États-Unis : le nombre d’obèses chez les seniors ne cesse d’augmenter-> http://www.senioractu.com/Etats-Unis-le-nombre-d-obeses-chez-les-seniors-ne-cesse-d-augmenter_a279.html]
 
[Etats-Unis : L’obésité coûte de plus en plus cher-> http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-07-01/etats-unis-une-obesite-qui-coute-de-plus-en-plus-cher/920/0/357460]
 
[Cout de l’obésité-> http://www.esculape.com/generale/obesitecout.html]
 
[Les infections respiratoires (Medicare USA)-> http://www.em-consulte.com/article/144150]
 
[Base de données Eco-Santé-> http://www.ecosante.fr/index2.php?base=DEPA&langh=FRA&langs=FRA]
 
[La santé des français-> http://www.espacemvf.com/public/votre_sante/france_sante]
 
[OMS : L’obésité avale une part croissante du PIB en Europe : celle-ci atteint presque 1 % et la tendance se confirme-> http://www.euro.who.int/mediacentre/PR/2006/20061101_5?language=French]
 
[OMS : Coût du diabète-> http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs236/fr/index.html]
 
[AMELI : Coût du diabète en France-> http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/la-revue-pratiques-et-organisation-des-soins/les-articles-de-la-revue/revue-medicale-de-l-assurance-maladie-2002-n-4/cout-du-diabete-en-france.php]
 
[Le Point : Dis, c’était quoi la Sécu ?-> http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-06-15/livre-dis-c-etait-quoi-la-secu/1055/0/352597]
 
 

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37 réactions à cet article    


  • Charles Martel Charles Martel 2 février 2010 10:08

    en fait il s’agit d’un tract pour bouffer cru, ce qui sauvera la sécu. Au moins l’auteur ne s’en cache pas sur le profile mais faut se taper des lignes d’articles pour arriver à la conclusion miracle : bouffez cru et vous serez sauvés.
    alleluia !


    • french_car 2 février 2010 10:25

      Je voudrais bien savoir comment ça passe la modération ce genre d’idiotie !
      Mes articles ne la passent pas et pourtant je ne fais pas de propagande dedans.


      • Charles Martel Charles Martel 2 février 2010 10:28

        « et pourtant je ne fais pas de propagande dedans. »

        peut être un début de réponse. Pour passer faut plaire à un clan. Faites votre choix !


      • marie81 2 février 2010 11:37

        Vous avez dit propagande ? Ces derniers mois cela ne vous a pas échappé ,cette voix menaçante ,dix fois par jour : « la grippe n’est pas une maladie anodine ..la seule solution.. » sur toutes les chaines ,on a mis le paquet
        http://www.dailymotion.com/video/xbeehr_sm-tout-doit-disparaitre_news

        vous avez un seul exemple dans les grands médias d’un débat où des representants d’une autre approche de la santé auraient eu ne serait-ce qu’un quart d’heure pour parler de ce qu’ils conaissent bien ?

        toujours ce consensus labo-scientifique ,fruit d’une manipulation voulue,manipulation grossière ou plus subtile


      • Voris 2 février 2010 10:40

        Rassurez-vous, braves gens, le gouvernement fera tout pour maintenir l’espérance de vie à son niveau : acharnement thérapeutique, vaccination intensive avec une organisation à la soviétique du type « état de siège » à la moindre grippette, refus de l’euthanasie sous la pression des groupes religieux intégristes qui s’en remettent à la volonté divine et vous somment de souffrir plutôt jusqu’à votre dernier souffle car c’est pour la paix de votre âme... Vous contestez ? Allons, faites preuve d’un peu plus de « laïcité positive » !


        • french_car 2 février 2010 11:47

          Je ne suis pas sûr que vous soyez dans le vrai Voris. Pour l’instant ce sont les médecins qui ont la main sur le robinet.
          Vécu récemment un oncle de 82 ans qui brusquement se retrouve dans le coma - en service de pneumo - avec insuffisance respiratoire pour cause d’insuffisance cardiaque compliquée d’une pneumonie.
          Ils étaient prêts à le débrancher. Sur intervention de ma femme, cardiologue, ils ont accepté de le ventiler et le ramener à la vie. Dans les premiers jour il déjantait et ils se défaussaient en disant « vous voyez ... ». Au bout d’une semaine il a pris sa valise, son PC portable, sa voiture et rentré chez lui tout va bien...
          Alors l’eutanasie attention ... On n’est pas en Angleterre où après 75 ans on ne dépensera pas le fric de la société pour vous poser un PM ou bien on ne vous prolongera pas 6 mois de plus pour que vous assistiez au mariage de votre fille...


        • JL JL 2 février 2010 11:41

          Hormi la pub pour le « cru », je trouve que vous posez bien le problème et allez au fond des choses.

          Malades certes, mais vivants

          Vous évrivez : « Certes on peut invoquer, avec quelque cynisme, la bonne santé du secteur pharmaceutique, médical et para-médical qui profite à plein de l’augmentation régulière des dépenses de santé, mais le coût de la maladie ne se limite pas aux seules charges remboursées. »

          Pour ma part j’aurais écris : "Malades certes, mais vivants

          Non seulement on peut invoquer, avec quelque cynisme, la bonne santé du secteur pharmaceutique, médical et para-médical qui profite à plein de l’augmentation régulière des dépenses de santé, mais en outre, le coût de la maladie ne se limite pas aux seules charges remboursées.

          Je crois que les plus gros problèmes de santé proviennent de la nourriture industrielles et des pollutions en tous genres. Mais aussi, je citerai les maladies iatrigènes.

          Et je remplacerais votre sous-titre : « Malades certes, mais vivants » par « Vivants certes, mais malades ».

          Je crois qu’il ne faut pas hésiter à dénoncer les milliards dépensés pour « lutter » contre la récente pseudo pandémie avec une « thérapeutique » destinée manifestement à soigner davantage les finances de Bigpharma et tutti quanti que les populations.


          • JL JL 2 février 2010 14:57

            Je crois que la citation qui convient lemieux pour accompagner cet article est celle de

            Tim Willocks : « Nos plaies ouvertes saignent parce que les gens voient qu’un tas de connards à qui ils ne confieraient même pas un stand de hot-dogs dirigent leurs vies. »


          • marie81 2 février 2010 12:06

            Pourquoi faire simple alors qu’on peut faire compliqué ? C’est vrai que les solutions simples dans le domaine de la santé ne sont pas dans les plus rentables pour l’industrie du medicament,et la vaccination de masse c’est la meilleure trouvaille,cela concerne tout le monde,les enfants sains et malades,les adultes..
            Un bon article à lire avec le post-scriptum (extrait de la stratégie mondiale de la vaccination par l’OMS)
            http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=506


            • SALOMON2345 2 février 2010 12:19

              Les Cies d’Assurances font toujours la gueule lorsqu’il leur faut faire leur métier (très rémunérateur en l’occurrence) : honorer le contrat et rembourser un dommage !
              Pour réduire l’érosion de leur bénéfices (quel gentil vocable) elles agissent - pour l’automobile - sur les routes, les véhicules, les conducteurs, par de fortes pressions sur l’ETAT, aidées par de puissants lobbies et assoc parfois « intégristes »...
              - Dans l’article, seul l’homme - l’assuré malade ou mourant - semble être mis à l’index alors qu’il peut être envisagé d’étudier ce qui, par des causes extérieures, a nuit à sa santé (amiante, pollutions multiples, mal bouffe industrielle, nuisances diverses, pénibilités, éducation, etc...)
              - ensuite, quid de la « chèreté » de la pharmacopée et des surcoûts engrangés par les usines idoines, polluantes de surcroit ?
              - la « noblesse médicale » dont la sécu assure - grâce à un population et un « marché » captif - une jolie rente de situation... peu de toubibs terminent en faillite !
              - in fine, l’organisation des soins dont on peut penser que mieux construite, des coûts parasites disparaîtraient (examens à répétition, conditionnements des médicaments et 1000 petits autres ruisseaux « gabgietivores »...)
              De même que le conducteur n’est pas toujours l’unique « responsable » d’un accident donc de ses coûts, les causes et les effets méritent mise en examen autre que celui du pauvre baudet de la fable, d’autant qu’être malade n’est pas drôle et mourir moins encore, alors, en plus, se faire engueuler ... !!!!


              • Linda 2 février 2010 12:52

                Article de propagande.

                Pourquoi les paramètres environnementaux (polutions, amiantes, ...) ne sont-ils jamais abordés ?

                Parce que le but ultime est de convaincre chacun qu’il est responsable de son (éventuellement mauvais) état de santé et que la collectivité n’a pas à payer. De quoi préparer « en douceur » la transition vers un système privé qui fera toujours tout son possible pour que votre pognon finisse dans la poche de ses actionnaires pas dans le financement de vos soins.


                • manusan 2 février 2010 13:13

                  j’attend le prochain et dernier article de l’auteur (futur regretté) : « comment j’ai attrapé le botulisme ? »

                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Botulisme


                  • sylvain 2 février 2010 13:16

                    cette grotesque et ubuesque sécu doit etre imperativement réformée

                    seul Sarkozy a eu le courage de s’y attaquer : trop d’abus , trop de complaisances d’arrets maladies , de cures médicales inutiles , de médicaments gratuits pour faire travailler les labos complices et remboursés par le con - tribuable .
                    La Sécu a tété la plus grande erreur historique que personne dans le monde ne veut imiter .


                    • curieux curieux 2 février 2010 13:20

                      Les groupes alimentaires vous rendent malades(obésité, diabète, etc...) et les groupes pharmaceutiques ont intérêt, une fois que vous êtes malades, à vous garder en vie le plus longtemps possible. C’est quand même simple la collusion qui apparaît entre ces deux groupes industriels. Lorsque le système se cassera la gueule, ils auront engrangés assez de pognon pour se faire soigner.
                      L’accroissement de l’âge est momentané car, en ce moment, les gens qui meurent sont des personnes qui ont vécu une vie relativement saine dans leur jeunesse, qui avaient déjà résistés à la sélection naturelle (sans médecine) et qui ont pu bénéficier dans leur âge adulte des immenses progrès de la chirurgie et des antibiotiques


                      • marie81 3 février 2010 10:52

                        Efectivement cette affirmation comme quoi notre esperance de vie augmente est un exemple type d’une betise qui a été sortie de la bouche de quelqu’un,répétée à chaque occasion et rarement remise en question, alors qu’il y a rien de scientifique la dedans On ne peut absolument rien dire sur les generations d’après la guerre,les conditions de vie ne sont pas les memes,on ne sait rien de ce que vont devenir nos jeunes élevés aux antibiotiques,piqures multiples,souvent au regime frites-soda et dans un environnement pollué.Regardez le nombre d’allergies,d’asthme,diabete..


                      • Yoikitsune 2 février 2010 14:49

                        Merci à l’auteur pour cet article.
                        Je souhaiterai répondre à certains commentateurs qui y voient de la propagande.... pour manger cru....
                        Alors attendez laisser moi réfléchir.... l’auteur ne peut pas être dans l’énergie, pas dans l’alimentaire, pas dans la pharmaceutique, alors qu’elle est son intérêt.... ça y est je sais, c’est un terroriste qui veut tuer tout le monde à cause des méchantes bactéries pas brûlées dans les aliments crus, trop malin !!! smiley Au fait à propos des bactéries.

                        Plus sérieusement, là où je suis complètement d’accord avec l’auteur, c’est que en tant que citoyens nous avons les moyens de vivre sainement sans attendre que nos dirigeants fassent quelque chose, mais ça n’empêche pas de lutter pour que ceux-ci prennent nos inquiétudes au sérieux, ce que, il me semble, l’auteur ne remet pas en cause.

                        J’ai beaucoup de mal à changer seul mes habitudes alimentaires, mais avec quelques amis, j’ai fait quelque avancées (plus de soda, moins de sucre, moins de sel), sans pour autant abandonner le mac do.

                        Petit à petit nous pouvons nous en sortir !!!


                        • JL JL 3 février 2010 10:08

                          Bonjour Parkway, vous dites fort justement : « le régime des diabétiques est excellent aussi pour les non diabétiques... »

                          Mais ce discours de bon sens est contre productif pour l’intérêt des industries alimentaires, qui produisent principalement deux types d’aliments : du gras salé et du gras sucré.


                        • Phil Phil 2 février 2010 19:28

                          Réponse à la question titre : La banqueroute
                          Vous avez oubliez la CMU et AME à eux deux un puit sans fonds !


                          • HELIOS HELIOS 2 février 2010 20:03

                            «  »« Quel avenir pour notre système de santé publique »«  »

                            «  »« Quel avenir pour notre système de santé PUBLIC »«  »

                            ah, les fautes, j’en fais moi-même tellement...


                            • ddacoudre ddacoudre 2 février 2010 23:12

                              bonjour loïc

                              excellent article
                              dans un j’ai écrit ce sera la pollution qui mettra fin au capitalisme. dans le temps humain celui ci est encore dans son enfance, il faut qu’il en sorte et ne pas croire que la vie est une charge ou une marchandise, il a une osmose à trouver entre sa capacité à produire de quoi nourrir et abriter ses populations et la recherche de la puissance de certains au travers de ces possibilités.

                              je ne crois pas que cela viendra de la raison, a moins qu’un fou est compris et arrive à imposer que les savoirs, qui englobent ce que tu dis, seront la source de cet avenir et en fasse un travail rémunéré quotidien accolé à celui productif, alors l’on a des chances de réduire l’activité de boyau que nous sommes devenus, pour faire un petit peu place au cerveau.

                              mais le problème n’est pas financier, il est comme tu l’as soulever culturel.

                              cordialement.


                              • Christian Portal Christian Portal 3 février 2010 08:23

                                Bonjour,

                                Tout d’abord, l’article est tout à fait intéressant dans son argumentaire général. Bien sûr, on peut regretter que la solution du manger cru soit présentée comme une panacée. Il est sans doute utile, et peut-être pas pour tout le monde, de manger cru mais on discrédite l’ensemble d’une publication quand on réduit les conditions d’une bonne santé à cela. D’ailleurs, si on lit l’article avec un peu de bonne foi, ce qui ne semble pas le cas de certains commentateurs, on constate qu’il est beaucoup plus mesuré que ces derniers ne le laissent entendre.

                                Je partage une bonne part de l’analyse de l’auteur car le problème qu’il pose, et que ne veulent pas voir certains lecteurs, c’est que nous sommes sous la coupe d’un système qui a intérêt à ce que nous soyons malades. Alors, bien sûr, ce système sauve des gens mais il en tue aussi beaucoup (13 000/an en France avoués pour les effets indésirables des médicaments). Le problème est l’aveuglement de beaucoup qui pensent encore que le système est bon, efficace et au service du public. J’ai fait la démonstration dans mon livre « Pour une médecine écologique », paru aux éditions Alphée*Jean-Paul Bertrand en mai 2009, que notre médecine est devenue bien trop coûteuse, de moins en moins efficace et de plus en plus polluante.

                                Cordialement

                                Christian Portal


                                • sylvain 3 février 2010 09:00

                                  La banqueroute
                                  Vous avez oubliez la CMU et AME à eux deux un puit sans fonds !

                                  c’est pas moi qui le dit

                                  mais c’est tellement vrai , ce sont les pôv’ qui coutent cher que vous le vouliez ou non


                                  • JL JL 3 février 2010 09:07

                                    « ce sont les pôv’ qui coutent cher » (sylvain)

                                    800 euro par mois pour deux millions de pauvres cela fait 20 mds d’euros par an, 1% du PIB !

                                    Une broutille comparé au bouclier fiscal ! Rappelez moi combien ?

                                    Sylvain est un imbécile..


                                  • sylvain 3 février 2010 09:15

                                    les riches sont obligés de payer des fortunes juste pour engraisser ce systeme pourri d’assistanat outrancier et ubuesque qu’est notre social kafkaien

                                    t’en sais rien du bouclier fiscal t’ y connais rien , c’est une tres bonne mesure a l’inverse du racket mafieux envers les riches pendant le regne socialo : 80 pour cent de leurs richesses pour ces parasites inactifs .

                                    alors qui sont les voleurs ? tes pôv’ qui se la coulent douce grace aux aides scandaleuses ou les riches qui sont obligés de les gaver ces sangsues ??


                                    • JL JL 3 février 2010 09:32

                                      Si l’on n’aidait pas les pauvres sans emploi, les propriétaires qui leur louent des taudis au delà de la bienséance auraient des loyers impayés.

                                      Les aides données aux pauvres ne coûtent rien, puisque l’argent qu’ils reçoivent, ils le dépensent aussitôt dans l’économie, au contraire des bénéficiaires du bouclier fiscal qui mettent leurs profits via des paradis fiscaux dans le capitalisme financier, ce cancer de l’économie.

                                      L’argent qu’on donne aux laissés pour compte n’est qu’un succédané de la rémunération que leur procurerait un emploi si les capitalistes n’avaient pas détruit notre industrie en la délocalisant et si leurs pères n’avaient pas été inventifs et n’avaient pas oeuvré à faire des gains de productivité, gains de productivité accaparés par le capital au détriment du travail. Les aides qu’on accorde aux malheureux, c’est ça ou l’euthanasie.

                                      Et sylvain est un imbécile.


                                    • ZEN ZEN 3 février 2010 11:02

                                      Bien d’accord, Sylvain
                                      Les riches sont obligés de se saigner
                                      J’en connais même qui ne peuvent plus se payer ce produit de base
                                      Si c’est pas malheureux, quand même !.. smiley


                                    • ZEN ZEN 3 février 2010 09:35

                                      Non, Sylvain est un farceur-provocateur
                                      Ou alors, il parle de l’Elysée...
                                      Restons zen smiley


                                      • JL JL 3 février 2010 09:40

                                        « Non, Sylvain est un farceur-provocateur. Ou alors, il parle de l’Elysée... » (Zen)

                                        Ou les deux ! Et dans ce cas, il serait l’illustration que l’Etat fait n’importe quoi avec notre argent !  smiley


                                      • ZEN ZEN 3 février 2010 09:43

                                        Sylvain a raison :
                                        Qu’est-ce qu’on serait bien entre « héritiers » !
                                        Salauds de pauvres !
                                        Restons zen smiley


                                        • ZEN ZEN 3 février 2010 09:49

                                          La question qui hante les nuits de Sylvain :
                                          Comment sauver les riches ? smiley
                                          Restons zen smiley


                                          • Ecométa Ecométa 3 février 2010 11:04

                                            Dommage que les choses dérapent de la faute d’un crétin nommé Sylvain !

                                            Excellent article, très pertinent, car montrant bien la complexité du problème de la santé pour tous !

                                            Par contre, et là je partage le point de vue de Christian Portal, l’auteur, que j’aimerais personnellement voir nous en dire un peu plus sur lui dans son profil… à part manger cru depuis plus de 20 ans, dire ce qu’il fait ou a fait ; l’auteur gagnerait dans une présentation un peu moins radicale ! Qu’il faille manger plus de crudité (fruits et légumes), comme de diminuer les graisses animales au profit des graisses végétales, ne fait aucun doute ! C’est d’ailleurs ce que préconise déjà les pouvoirs publics … le problème c’est qu’elles ne sont pas données ces fruits et légumes !

                                            Quant au plus d’études scientifiques sur le manger cru : oui !

                                            Que les maux, dont nous souffrons, comme le montre et le démontre la « paléopathologie », que ces maux soient de nature civilisationelle ne fait aucun doute ! Bien sûr, ceci vaut pour la santé physique, mais pas seulement, car ceci vaut également pour notre santé psychique, encore que, ce qui est très sous-estimé par le monde professionnel de la santé, le physique et le psychique sont intimement liés ! Ceci, le civilisationel, vaut également pour tous nos maux, qu’ils soient de nature écologique, environnementale, sociologique, démocratique et républicains !

                                            Une relation physique et psychisme sous estimé par le monde de la santé, mais, plus particulièrement par la « justice sociale », je veux évoquer celle de la « Sécurité Sociale », plus précisément de ses « tribunaux d’exceptions », qui se moquent des souffrances psychiques imposées culturellement dans ce monde de fuite en avant rationalo économico technoscientiste ! Une « justice sociale » en termes de « Sécurité Sociale », déjà indigne du 20 è siècle mais encore plus du 21 è, une justice tellement archaïques dans leur approche du monde du travail, tout bonnement restée au plan du « travail trepalium » ; ce « trepalium », terme latin désignant une pièce de bois qui entravait l’esclave à l’époque romaine) afin de le contraindre, et duquel est originaire le terme de travail ! De nos jours on doit parler d’emploi et non plus de travail : d’emploi terme complexe lié à l’employabilité et non au travail pour le travail ! Des « médecins conseils », généralistes, ou plus spécialisés comme les psychologues et les psychiatres, véritables « exécuteurs de basses œuvres » en matière de justice de la sécurité sociale ; d’une politique économique productiviste doctrinale imposée politiquement aux instances de Sécurité Sociale, comme de tout ce qui y est lié , notamment les litiges de retraite, et qui s’y plient sans rechigner !

                                            Pour les solutions, celles préconisées sont valables, mais, et comme souligné, pas suffisantes, au point qu’elles auront raison de la santé pour tous ! Il faut a savoir ce que l’on veut, et nous voulons cette « santé pour tous » et non une « santé élitiste » à plusieurs vitesses ! Il faut donc nous donner les moyens de ce que nous nous voulons… de cette santé pour touts et si possible, et c’est possible,  dans une bonne gestion ; c’est une simple affaire de volonté politique : de choix politiques assumés en termes de santé pour tous ! Je m’explique !

                                            La protection sociale, basée sur l’assurance, sur la mutualisation du risques social,model économique qui a fait ses preuves, relève d’un budget à part : la protection sociale est traditionnellement en dehors du budget de l’Etat et doit le rester ! Mais allons jusqu’au bout du raisonnement, de cette spécificité de la santé hors de l’économie de marché, et décidons que toutes les recette de TVA, du monde économique de la santé, praticien libéraux, laboratoires pharmaceutiques, pharmacies, parapharmacies, au lieu de les verser au budget de l’Etat ; que toutes ces recettes soient affectées spécifiquement et directement au budget de la protection sociale !

                                            Là, dans ce cas, la protection sociale ne sera plus déficitaire !

                                            Ou, alors, et quoi de plus logique, que d’accepter que les déficits de la protections sociale soient couverts par le budget de l’état qui perçoit la TVA sur un budget santé qui normalement est hors budget de l’Etat !


                                            • sylvain 3 février 2010 12:58

                                              vous avez raison : tuons tous les riches et restons entre pôv’ ...

                                              kèk z’ idées :

                                              saisissons tous les milliers de yachts de la cote d’azur qui sont une provoc pour les damnés de la terre et faisons une vente aux encheres pour les pôv’ , assocs et tous ceux qui attendent le cul par terre que le fric tombe du ciel .

                                              nationalisons Monaco ce bastion bling bling , qui ne cesse de nous narguer ..et faisons du Palais , des logements sociaux ..

                                              d’aut’ quouestions ??? les losers ???


                                              • JL JL 3 février 2010 13:08

                                                sylvain, pauvre nase, à qui veut-il faire croire qu’il fait partie des nantis ? Qui me dira ce qu’un nanti ferait ici ? En revanche, leurs larbins, oui, il y en a : avec les trolls, les lobbyistes et les idiots utiles. Sylvain reconnaitra assurément sa catégorie.


                                              • sylvain 3 février 2010 13:11

                                                sinon , çà va vous tousse depuis votre trollinière antisarko ???


                                                • eugène wermelinger eugène wermelinger 7 février 2010 10:45

                                                  Bonjour tout le monde, je viens d’apprécier l’article de l’auteur, bien que je ne sois pas crudivoriste total ni autre extrémiste, du moins je le pense. Quand il le faut je me soigne préventivement à l’homéo, et ai eu la surprise de constater la semaine passée que mon chirurgien m’a prescrit des petites pilules homéo pré et postopératoires. Ceci pour tous les anti-homéo qui sortent leurs canons en lisant ceci. Mais je voudrais rebondir sur le fameux trou de la sécu, on vous donnant les élément suivants : 

                                                  L’ASSURANCE MALADIE
                                                  > > 50 secondes de lecture à couper le souffle. Pour combler le déficit de la sécu, nos
                                                  chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c’était encore de nous faire payer...
                                                  > > a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
                                                  > > > > > b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
                                                  > > > > > c - Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
                                                  > > > > > d - Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de
                                                  notre poche,
                                                  > > e - Taxe de 0,50c sur les boites
                                                  > > > > > f - etc......
                                                  > > > > > Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour
                                                  de 11 milliards.
                                                  > > > > > Or, savez-vous que  :
                                                  > > > > >
                                                  > > > > > 1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n’est pas
                                                  reversée. 7.8 milliards
                                                  > > > > > 2°) Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécu , n’est pas
                                                  reversée. 3.5 milliards
                                                  > > > > > 3°) Une partie des primes d’assurances automobiles destinée à la Sécu , n’est
                                                  pas reversée 1. 6 milliards
                                                  > > > > > 4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu , n’est pas
                                                  reversée 1,2 milliards
                                                  > > > > > 5°) La part de TVA destinée à la Sécu n’est pas reversée. 2.0 milliards
                                                  > > > > > 6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards
                                                  > > 7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
                                                  > > > > >
                                                  > > > > > En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d’euros.
                                                  Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune
                                                  des institutions reverse ce qu’ils doivent chaque année , les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd’hui 9
                                                  milliards d’excédent !!!!. Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez également les consulter sur le site de la sécu,
                                                  ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages
                                                  publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu’il nous faut consommer 5 fruits et
                                                  légumes par jour pour sauver notre santé et donc l’assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
                                                  > >
                                                  > > > > > N’oubliez pas d’avoir une petite pensée sur l’achat, à la hate, des 90
                                                  Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n’est pas plus
                                                  mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des
                                                  dommages colatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!!Quel sera le
                                                  coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser
                                                  la situation !!! Cordialement.
                                                  > >
                                                  > > > > > VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES : TRANSFEREZ CE
                                                  MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS, ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR !!! A force de
                                                  tourner, il s’affichera peut-être un jour sur l’écran d’ordinateur d’une tête pensante, d’un député, ministre, censé
                                                  passer son temps à gérer l’argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit.
                                                  Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...), dénoncer au parlement ces débordements connus,
                                                  aujourd’hui, de toutes et tous !!!
                                                  > > Evelyne DUBIN
                                                  > > > > > Secrétaire Générale
                                                  > > > > > Adjointe au Directeur Général
                                                  > > > > > INDL
                                                  > > > > > Institut National du Développement Local
                                                  > > > > > Avenue Michel Serres BP 32
                                                  > > > > > 47901 AGEN Cedex 9
                                                  > > > > > tél : 05.53.48.06.74
                                                  > > fax : 05.53.48.06.71
                                                  > > > > > mob : 06.72.19.53.50
                                                  communiqué par : 
                                                  > > > > > mail : e.dubin@indl.fr

                                                  • viva 7 février 2010 12:23

                                                    Je n’ai pas tout lu, je vais juste réagir sur l’allongement prétendue de la vie en bonne santé.

                                                    En réalité, Il y a relativement peu de gens qui sont en bonne santé après soixante ans. Hypertension, mal de dos, en fait un individu après soixante est en général diminué ou très diminués par l’age ou les maladies.

                                                    La vie fait aussi que nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie et à la mort.

                                                    Fixer l’age de la retraite après soixante ans, c’est la garantie que plus de français ne profiteront pas de leur retraite.

                                                    Beaucoup de gens décèdent entre soixante et soixante dix ans et profitent peu des cotisations retraites qu’ils versés toute leur vie.
                                                    Repousser, l’âge de la retraite est injuste pour beaucoup de monde. parce que même si l’espérance de vie s’allonge, cela ne signifie pas du tout que tout le monde profitera longtemps d’une retraite bien mérité.

                                                    Dans cette logique les femmes devraient partir plus tard en retraite, leur espérance de vie étant supérieur à celle des hommes.


                                                    • Christian Delarue Christian Delarue 7 février 2010 14:30

                                                      Je n’ai pas vu une seule fois dans cet article très long posé face à la marchandisation la nécessite de services publics fonctionnant sur une logique non marchande.

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