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Accueil du site > Actualités > Santé > Résistances aux antibiotiques : il existe encore une bonne alternative (...)

Résistances aux antibiotiques : il existe encore une bonne alternative !

Piqûre de rappel du problème : il existe bien une solution contre la multi-résistance aux antibiotiques : Les Phages.

À (Re)Voir absolument sur Arté (tant qu'il en est encore temps) :

http://videos.arte.tv/fr/videos/virus_contre_bacteries-6346286.html

Une Bonne nouvelle de passage : l'évocation des phages se multiplie, preuve peut-être d'une évolution de la mentalité envers eux...

Si vous n’avez pas (encore) entendu parler de cette technologie, ne manquez pas ce reportage !

Les bactériophages sont la seule alternative efficace et surtout relativement rapide pour faire face au problème : en bonne partie parce que cette technologie est préexistante. L’utilisation intensive des antibiotiques pour l’agro-alimentaire notamment, en complément d’une sur-prescription de ceux à large spectre (plusieurs classes en même temps au lieu d’un antibiotique ciblé) ont favorisés la résistance biologique.

À l'Institut Elavia (Tbilissi, Géorgie, Europe de L’Est), demeure le dernier bastion en activité de cette ancienne technologie, qui commença à être développée partout dans le monde avant l’apparition et la généralisation des antibiotiques. Abandonnée après, elle continua d’être utilisée par cet institut. C’est finalement la guerre froide et le défaut d’accès aux antibiotiques en Union Soviétique qui a permis pendant longtemps à cette technologie de survivre. Néanmoins, la réduction des moyens financiers a eue raison d’une partie de ce savoir. Fort heureusement, l’essentiel des collections de phages et des connaissances acquises ont perdurés.

Avec la recrudescence des maladies nosocomiales, ces connaissances sont en passe d’être cruciales pour sauver l’humanité devant les multi-résistances aux antibiotiques. Pour ceux qui auraient manqué l’information, un bref rappel…

Les phages sont des virus très particuliers spécifiques qui s’attaquent en prédateurs aux bactéries (et qu’aux bactéries), en disparaissant naturellement (du corps) une fois l’éradication complète de la souche infectieuse. Ils sont (fait exceptionnel)  sans danger pour l’être humain, car trop spécialisés pour pouvoir par mutation avoir la possibilité de s’attaquer aux êtres vivants (leur cible n’est en effet pas les cellules comme la plupart des virus, mais les bactéries car tout virus a besoins pour se reproduire d’un Adn hôte, et, dans ce cas l’ôte sera les bactéries et non les cellules, ce qui est très différent).

Utilisés surtout pour des traitements locaux et la désinfection des lieux opératoires et des plaies, ils constituent un moyen privilégié contre la lutte des résistances des bactéries en milieu hospitalier.

Malheureusement, la rigueur des protocoles Européens d’utilisation des médicaments constitue un obstacle au développement de cette technologie, en tout cas telle qu’elle est pratiquée en l’état en Géorgie.

La spécificité des phages est un atout en même temps qu’un problème pour leur utilisation, car cela nécessite une recherche au préalable pour extraire une souche exploitable. Ce n’est pas que dans la théorie il soit difficile d’en trouver : une bonne source d’eau croupie (égouts d’hôpitaux par exemple) suffit !.

Toutefois le processus d’extraction est lent et couteux sans méthode industrielle (ce qui avait été presque fait en Europe de l’Est, mais qui est toujours actuellement –hélas !- hors du champ des méthodes codées des protocoles dans la production pharmaceutique moderne).

Mais peut-être que cela va commencer à changer bientôt (d'après le reportage). A bruxelle, à l'hopital militaire, au centre des grands brûlés, on travaille déjà depuis plusieurs années sur les phages : mais c'est une exception en Europe, et en coopération avec l'Institut Elavia.

la Déclaration d'Helsinki http://www.wma.net/fr/30publications/10policies/b3/ prévoit qu'un traitement de dernier recours alternatif puisse être utilisé. C'est donc ce qui se pratique là-bas. Une initiative qu'on aimerait voir se développer...

D’autres problèmes pour les phages comme la résistance virale du corps humain qui peut développer des anticorps spécifiques viennent compliquer la chose. On peut aussi citer le fait qu’il existe deux classes de phages identifiés à Elavia : Les phages virulents qui répondent efficacement aux infections, et ceux plus modérés, qui ont la fâcheuse tendance à copier une partie du matériel Adn des bactéries, propageant ainsi involontairement les infections en même temps que les éradiquant. Ils sont bien moins efficaces et plus risqués (et qu'on évitera d'utiliser).

Toujours est-il que la spécificité des phages est à la fois un avantage pour la sécurité de leur usage et un inconvénient en regard du travail que demande leur utilisation. En plus le phage s’adapte tout seul aux résistances naturelles de leur ôte vivant : il suffit donc seulement de trouver la souche parade en théorie. Et Pour finir, vient le problème des brevets du vivant en la matièrequi en complique l’aspect de la rentabilité de l’exploitation en regard de la charge en recherches et développements.

Bref, une alternative, oui, mais hélas pas pour demain, alors que le manque de nouvelles classes d’antibiotiques devient une catastrophe sanitaire. Mais à Elavia on se contente d’agir en sautant les protocoles, utilisant les phages en appoint à la pharmacopée traditionnelle, alors qu'ailleurs, on continue de palabrer sur le problème...

Car dans ce "ailleurs", pendant ce temps-là on pratique des amputations, des enterrements... A quand un peu de raison quand il existe le moyen d'éviter tant de douleurs ?

Toujours en cause, en réalité, l’appât du gain de l’industrie pharmaceutique, qui, frileuse en investissements moins rentables, préfère ignorer les problèmes de santé causés par leur propre manque de recherche.

Cela dit, il existe bien d’autres alternatives dans les complexes issus du vivant en phytothérapie et compagnie, utilisant cette science naturelle. Nombre d’insectes, mammifères, plantes, (et autres), recèlent en eux des alternatives naturelles, qui n’attendent que leur exploitation, à condition de n’avoir pas exterminé les espèces avant même d'en découvrir l'utilité !.

C’est toujours les mêmes et éternels problèmes : le pillage de la planète, le souillage de l’environnement, l’appât du gain, qui font que finalement l’homme se met en danger, entraînant avec lui dans son délire toute la planète...


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15 réactions à cet article    


  • Ronny Ronny 6 février 2012 15:55

    @ auteur

    Intéressant papier car l’utilisation des phages en lutte biologique en agriculture, et en traitement thérapeutique, est effectivement une « vieille idée » ce qui ne veut surtout pas dire une mauvaise idée. La prédominance de ces virus de bactéries dans l’environnement marin où ils constituent la une des premières biomasses « vivantes » (ouh là, je lance ici un débat sur le fait de savoir si les virus et les phages relèvent du domaine du vivant ou non, et cela peut durer des heures entre scientifiques !) atteste de leur importance écologique.

    Leur utilisation est en revanche délicate et pourrait trouver des limites d’utilisation. En effet, pour traiter des infections autres que celles localisées à la surface de la peau, comme peuvent l’être des brulures (d’où la possibilité d’emploi dans ce cas), il faut que ces phages passent la barrière intestinale pour se retrouver dans la circulation sanguine, ce qui à mon avis est peu probable. En effet, les protéines dont leur enveloppe est constituée devraient être détruites en (grande ?) partie lors du passage dans l’environnement acide de l’estomac. Et même si elles n’étaient qu’altérées, il se pourrait que le phage ne soit plus actif car elles sont indispensables à l’accrochage du phage sur la bactérie cible et toute modification les rendraient probablement inactives.

    On pourrait bien sur envisager d’injecter les phages directement dans la circulation sanguine, voire de les faire respirer dans le cas d’une infection pulmonaire. Attention dans ce cas à d’éventuelles réactions immunitaires, voire allergiques, car ces protéines seront reconnues comme étrangères à l’organisme dans lequel elles seront injectées.

    Ceci n’est qu’un aperçu des difficultés probables. On peut en résoudre une partie sans doute, mais il y a loin de la coupe aux lèvres.

    Enfin, notez que les bactéries cibles peuvent facilement développer une immunité (une résistance si vous préférez) au phage lui même, rendant ainsi le traitement totalement inactif.

     


    • le libère-terre le libère-terre 6 février 2012 16:42

      Oh oui ! en effet ... les virus ne sont finalement que des véhicules nanotechnologiques incapables de se reproduire seuls (des machines finalement), donc du débat en perspective... !!!

      Ils peuvent en effet être rapidement éliminés par les défenses immunitaires. ce qui en place les limites. en revanche, j’ai vu un reportage récent sur les nanotechnologies où il était question de camouflage des véhicules nanos par une membrane hydrophile pour tromper les défenses de l’organisme... bref on va développer la parade dans le futur que le phage n’a pas ! (recherche pour le cancer).

      Ensuite, le phage s’adapte tout seul dans la nature à ses bactéries en cible. problème : il faut régulièrement actualiser les collections. Certains phages sont plus génériques que d’autres en revanche, et évidemment c’est les plus intéressants (d’une durée utile plus importante comme une trithérapie il doivent en effet avoir plusieurs clés protéiniques d’arrimage tel un passe ! c’est les plus recherchés !). Hélas, en général du temps et des moyens en contrepartie... surtout pour les plus spécifiques !.

      Mais ils sont déjà utilisés dans les cas de résistances antibiotiques avec succès. c’est déjà ça. par contre, il ne faut pas attendre la septicémie...

      dommage que le reportage ne soit déjà plus en ligne (mon article datait d’une semaine). il montrait des détails intéressants.


    • soi meme 6 février 2012 20:30
      Résistances aux antibiotiques, il faudrait aussi pensé à arrête de manger des viandes d’élevages industriels. Car ce que fait d’un coté pour lutter reviens par nos assiettes.

      • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 09:09

        Oui, en effet, on n’arrête pas de nous raconter qu’on en utilise trop, or, même si ceux à large spectre sont prescrits à tort (plusieurs types dans la même gélule) au lieu de diagnostiquer celui qui convient, car dans le même temps, on utilise à LA TONNE ces mêmes antibiotiques pour les animaux ce qui bien entendu reste une connerie monstrueuse. On peut s’en passer surtout pour faire autre chose que soigner des maladies (faire grossir plus vite les animaux par exemple). Bref, du n’importe quoi qu’on paye cher... !!! smiley

        Tout ça pour quoi ?! : pour engraisser l’industrie pharmaceutique !


      • velosolex velosolex 6 février 2012 23:39

        J’ai vu avec intéret le reportage d’arte,) excellente chaine au demeurant qui ne prend pas le téléspectateur pour un con, et qui fait qu’on peut se sentir intelligent à regarder la télé...) !

        Bien que professionnel de la santé, je n’avais jamais entendu parler de ces phages.

         Bravo à ces héroïques géorgiens qui ont su garder la technique et la culture des phages, en dépit de conditions déplorables.
        Les phages semblent bien une alternative aux antibiotiques dans des domaines spécifiques, et le cas de ce français qui risquait de perdre sa jambe, infecté par un staphylo résistant, et qui a pu guérir grâce aux phages, est tout à fait concluante.
         Le reportage s’appliquait à démontrer aussi que cette médication est assez incompatible avec les certifications occidentales.

        Se pose donc la question de la trop grande rigidité de notre système, excluant au non de principes mystificateurs, des techniques qui ont fait leur preuve, mais dont on ne saurait s’encombrer, en termes de concurrence.

        On se rappellera aussi que les herboristes ont disparu, après un décret de vichy, qu’on s’est bien gardé de dénoncer après guerre


        • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 09:33

          Oui, bien d’accord : le pauvre type était passé pas bien loin de perdre son pied, et la méthode papineau a de justesse retardé l’infection avant septicémie, ce qui a permis d’utiliser les phages in extremis !. Heureusement qu’il reste encore de bons médecins volontaires avec de bonne idées, et pas bornés, ce qui, (sans vous offenser) devient de plus en plus difficile à trouver.

          Ce type du reportage me rappelle Guillaume Depardieu, qui, lui, n’aura pas eu la même chance...

          En France on pourra largement critiquer un système qui a bêtement rayé de la carte les herboristeries, qui, spécialisées, avaient une compétence forte.... Mais l’industrie pharmaceutique agit omme tous les lobbies, empêchant les alternatives thérapeutiques. Il faut le dire, l’écrire, le crier...

          J’avais un autre papier non envoyé dans le même genre : les orotates et la nutrition, un autre scandale méconnu (le début est dispo sur mon site). Au passage, si vous connaissez, votre avis m’intéresse (sur vos connaissances).

          Enfin, il est scandaleux d’interdire ce qui permettrait de faire des économies à la Sécu tout en protégeant la santé des gens...


        • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 10:19

          ps : (référence dans le précédent message, très modestement...)
          http://le-libere-terre.blogspot.com/2012/01/medecine-contre-nutritherapiephytothera.html

          Les orotates sont censurés alors qu’ils sont quand même connus (à bon escient comme il se doit quand même) pour améliorer et même parfois guérir. Le problème est que les carences alimentaires ont des effets notoires parfaitement sous-évalués mais connues des nutritionnistes compétents.

          Nombre de vitamines et oligo-éléments ont des implications directes sur les cancers. Voir combattent des poisons de notre alimentation. Sans être la panacée, une surdose temporaire (parfois, car attention, là, on serait dans le médicament...) peut guérir de graves maladies. Et en tout cas bien des déséquilibres et des cancers pourraient être préventivement évités. Il sont connus dans les forums du net, reconnus pour leurs bien réels effets bénéfiques, reconnus en nutrithérapie. Bref, Ca marche...

          Mais voilà : c’est pas brevetable... ça fait de l’ombre à la pharmacopée...


        • Krokodilo Krokodilo 7 février 2012 10:53

          Faudrait aussi penser aux vétérinaires complaisants et à l’élevage industriel, ils devraient diminuer leur consommation systématique d’antibiotiques, dont les dérivés se retrouvent dans l’alimentation et l’eau.


          • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 11:23

            Oh que oui alors ! smiley (c’est un peu ce que je répondais plus haut pour les vétos. ça sens les bakchichs).

            ET en effet sinon, on retrouve en effet tout et n’importe quoi dans l’eau du robinet...

            A ce sujet, si les Français savaient.... Véolia (l’empire de l’eau, le Vampire du secteur, pollue nos eaux et masque la vérité en détournant la règlementation Française.

            A savoir : surveiller alimentation est important, mais notre eau aussi. Les contrôles sanitaires de l’eau sont facilement contournés (hausse des tolérances pour ne pas donner l’alerte, choix des éléments analysés, car ce qui n’est pas analyse n’existe tout simplement pas, moments et lieu des analyses, éléments hors obligation d’analyse, etc...

            Dans certaines villes on boit directement l’eau polluée sans le moindre traitement (ex Lyon, grosse agglo quand même !). On utilise un peu partout une plaie sanitaire inconnue par le grand public nommée « champs captant » qui cache la méthode qui consiste à injecter quasi-directement l’eau des fleuves dans les nappes aquifères pour les réalimenter artificiellement. Avec les conséquences sanitaires qu’on imagine : A Lyon ça se pratique en plus sans traitements d’aucune sorte !.

            L’avidité financière est grande et notre santé ne compte pas. Ce qui me rends le plus « furax » c’est qu’après nous rendre malade on ne veut pas nous soigner correctement, et qu’en plus il faut mettre la main à la poche...

            Qu’ils commencent (au gouvernement ) par nettoyer les process industriels, afin de nous rendre moins malade (et donc moins utilisateur de la Sécu) , et après on verra si on doit accepter de mettre la main à la poche !!!!


          • BlackMatter 7 février 2012 11:55

            C’est du grand n’importe quoi cet article !


            Mais vous voulez quoi ?
            Qu’on sorte des traitements qu’on ne puisse même pas breveté ?
            Et on fait comment pour se faire des couilles en or ?
            Vous voulez notre ruine c’est ça ? smiley

            Et pourquoi pas sortir un vaccin contre le sida alors qu’un séropositif peut nous rapporter 500 euros par mois ? Avec vous c’est la fin des rentes de l’industrie pharmaceutique...

            Vous êtes un irresponsable !

            • soi meme 7 février 2012 12:17

              Du grand n’importe ? il est intéressant d’écouté le personnel hospitalier qui sont en première ligne pour constaté les dégâts !

               Ils sont réduits purement simplement à l’impossibilité de soigné les maladies qui nécessité des antibiotiques. Ils se retrouve avec des antibiotiques inefficaces car ils sont parasités par des antibiotiques à spectres large. .C’est du millier hospitalier qu’est venue cette conscience du danger des antibiotiques.
               


            • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 12:29

              Oups ! La même réponse en version ironique et c’était super.... smiley.

              Eh ben oui, je veux qu’on soit plus responsable, plus honnête, moins corrompu, plus juste, moins avide... smiley

              Je le revendique, et j’en suis fier même smiley

              Assez du palliatif et vive le curatif ! smiley

              Et là je prend l’internaute à témoin.. Qui veut payer d’un traitement à vie au lieu d’être soigné de suite ? smiley

              A l’heure ou l’on demande à la sécu de faire des économie, donc de moins prescrire, il me semble qu’un peu de déontologie médicale , un peu de serment d’Hippocrate au lieu de serment d’hypocrite ça sera plus juste... smiley

              Je crois qu’il y a du boulot pour les contrôleurs de la sécu ! pas étonnant qu’on soit en déficit chronique ! smiley

              Quel est le service que l’on (se) rend à scier la branche où l’on est assis ?. En effet, un patient mort est un patient guéri définitivement alors  !
              Mais ça ne fera de profit de personne ! :->

              Bon, ceci dit, une bonne médecine est aussi une médecine de profit. Ce n’est pas vrai. tenez, il y a qu’à mettre une taxe sur la bonne santé et payer quand on est guéri... A vie si vous voulez ! comme dans certains pays d’Asie ! Pourquoi ne pas faire une rente sur le patient guéri ?

              Hé, je ne savais pas smiley que le médecine du 20ème siècle consistait (dans l’éthique) à tuer le patient ! :->


            • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 13:02

              Là je reconnais que j’ai sais fichtre rien !

              Il faut dire que depuis l’évolution récente de l’espèce Politicus Sarkopitécus« , et plus précisément depuis la découverte (électorale) et du clonage de » l’homme de SarkoZy« exhumé depuis les grottes de l’UMP....

              ...Qu’on a découvert pour cette espèce de bien curieux gènes antidémocratiques et antisociaux... Je ne suis pas sûr qu’il existera une thérapie génique pour soigner ça...

              ...vu que notre recherche est encore plus bousillée depuis...

              Bien dommage ! Les »Sarkopithèques" ont encore un avenir !


            • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 13:33

              Pour l’instant Le dieu règne toujours dans le temple !
              Pharaon est sourd...

              Il n’est pas pressé d’essayer les bandelettes de la démocratie (gauche par exemple).
              On ne pourra pas remplir un vase Canope avec son cœur... il n’en a pas  !
              Et pour ce qui est d’extraire le cerveau avec des crochets, si ça se trouve, ça ne sera pas utile de faire, le moment venu....

              Quand à l’enterrer simplement politiquement, j’ai bien peu d’espoir quand même : les asticots risquent de crier famine... (enfin en langue asticot que je ne connais pas).


            • le libère-terre le libère-terre 7 février 2012 15:25

              J’ai quand même comme une interrogation... Une idée là, vite... au passage...

              Normalement, un Phage, ça se trouve dans les sorties des égouts... ce genre de choses... smiley ok ?

              Les phages chassent les bactéries bon... ok ? smiley
              Alors, où peut-on bien trouver des « SarKoptéries » ? smiley

              Logiquement, là où elles sont il devrait s’y trouver les phages recherchés... au mêmes égouts, aux mêmes endroits...

              (Méthode russe hein... et sans la vodka ! c’est pour y voir plus Net ... smiley vous me suivez ?)
              cordialement...

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