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Accueil du site > Actualités > Santé > Rougeole au Gabon : les dessous de l’« épidémie »

Rougeole au Gabon : les dessous de l’« épidémie »

Le 21 mars dernier, un journal gabonais titrait "Rougeole : le gouvernement contre-attaque."

Cet article est stupéfiant en ce sens qu'il démontre clairement... le caractère inefficace et inopérant du vaccin qu'on considère pourtant paradoxalement comme "LA" solution à cette vraie fausse épidémie.

Comme d'habitude, incohérences et contradictions sont les maîtres mots de la politique des vaccinalistes, jamais prompts à se remettre en question ni à reconnaître l'inutilité de leur obsession ! Extrait : « Après l’état d’alerte décrété, le 7 mars dernier, avec la déclaration d’une épidémie à Libreville et ses environs, le ministère de la Santé a lancé, le 19 mars, une vaste campagne de vaccination pour circonscrire cette infection virale. « Depuis le 23 février, nous avons constaté des cas positifs de rougeole dans la région sanitaire de Libreville-Owendo. Selon les normes de l’OMS, à partir de 3 cas de rougeole positifs en l’espace d’un mois dans un département sanitaire, on parle déjà d’épidémie ; et à ce jour, nous avons 27 cas positifs de rougeole. Pour empêcher la propagation de cette épidémie, qui frappe les enfants dont l’âge varie entre 9 mois et 10 ans, nous avons lancé cette campagne riposte », a expliqué le Dr Jonasse Solange Ndembi, directrice de la Santé dans la région sanitaire de Libreville-Owendo, relayé par Gabon Matin. Initiée en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), l’opération concerne 450 000 enfants vivant au Gabon dont 250 400 enfants à Libreville et ses environs, où 23 cas de rougeole ont été confirmés par le laboratoire de l’Université des sciences de la santé de Libreville. » […] « Même si votre enfant a été vacciné il y a deux semaines, vous devez encore le faire vacciner. Pour les enfants dont le vaccin date de moins de deux semaines, les parents doivent attendre un mois, avant de leur administrer de nouveau le vaccin. J’insiste en disant que la vaccination est gratuite et les vaccins sont de bonne qualité. Les parents doivent se rendre dans les points fixes créés à cet effet, car c’est la santé de leurs enfants qui est en jeu », a souligné le Dr Ndembi. »

Commentaire d'Initiative Citoyenne : Les critères d'épidémie de rougeole de l'OMS sont aussi profitables aux fabricants de vaccins que ne l'étaient ceux en matière d'alerte pandémique H1N1 et qui avaient été établis pour qu'on puisse parler de "pandémie" au plus tôt et ainsi déclencher la production de vaccins pandémiques expérimentaux ! 3 cas et on parle déjà d'épidémie" ! Et puis ce sera sans doute 2, puis 1. Rappelons quand même à cet égard, que dans un pays comme la Belgique, il y avait plus de 50 000 cas de rougeole annuels dans les années 70' !! La rougeole est plus grave dans les pays où la pauvreté est plus grande parce qu'il y a plus de dénutrition, de déficience en vitamine A (ce qui favorise le risque de complication grave etc). Mais vu les taux de couverture vaccinale fièrement donnés par des groupes comme l'Unicef ou le Gavi, on peut tout de même s'étonner de la revaccination à la moindre occasion de 450 000 enfants ! Ce qui apparaît comme encore plus étrange, c'est le conseil de revacciner même si l'enfant a été vacciné deux semaines auparavant !!!!!!!!!!!!!! Un comble quand on sait que les officiels, en Belgique, en France ou ailleurs, indiquent qu'il faut toujours minimum 1 mois entre les deux doses de vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Ici, comme "par hasard", une telle exigence saute, on peut vraiment se demander pourquoi, d'autant plus qu'il faut soi-disant tout un temps pour que les anticorps se mettent en branle, surtout si c'est la première vaccination. Et malgré ça, il faut revacciner deux semaines plus tard ?! On se moque vraiment du monde, mais avec les vaccinalistes, on commence par avoir un peu (beaucoup) l'habitude. Certains médecins estiment d'ailleurs qu'il est particulièrement dangereux de vacciner en période épidémique, parce que cette vaccination encore plus que les autres a un effet immunosuppresseur qui peut donc favoriser des rougeoles plus graves chez les enfants vaccinés qui étaient en réalité en incubation d'une rougeole ! Les notices des vaccins à virus vivants les contre-indiquent aux personnes immunodéprimées (ce qui est le cas des gens atteints de Sida, de toutes les personnes dénutries, etc) mais les autorités prennent encore moins de précautions que les fabricants, ce qui n'est déjà pas demandé ! On l'a d'ailleurs vu avec la folle recommandation de vacciner les femmes enceintes avec le vaccin pandémique H1N1 et ce, alors même que les fabricants reconnaissaient ne pas disposer de données suffisantes sur cette population !! Mais qu'il s'agisse du Gabon ou de la Belgique, on retrouve finalement les mêmes procédures d'apprentis-sorciers en matière de vaccination qui consistent en réalité à vacciner aveuglément avant de disposer des données scientifiques nécessaires, faisant ainsi jouer à la population contre son gré le rôle d'un gigantesque vivier de cobayes qui s'ignorent. En effet, dans un document de mars 2009, signé entre autres par Mme Onkelinx et publié au Moniteur(!), l'obsession préoccupante de l'OMS de vouloir éliminer à tout prix la rougeole du globe transparaît très clairement.

Ce document démontre que les Etats sont en réalité les larbins de l'OMS en matière sanitaire, comme ils sont déjà les larbins de l'Union Européenne en matière budgétaire (avec les conséquences qu'on sait) : « Le bureau régional européen de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) veut éliminer la rougeole et la rubéole dans la région pour 2010. Selon les critères d'OMS, la Belgique n'a pas encore atteint cet objectif. Pour atteindre cet objectif d'élimination, un engagement moral et financier de tous les partenaires concernés est indispensable. Dans ce rapport, le Comité pour l'élimination de la rougeole et de la rubéole en Belgique propose des activités supplémentaires qui sont nécessaires pour atteindre l'élimination (résumé en annexe 2). Un Comité pour l'Elimination de la rougeole et la rubéole en Belgique a été créé en janvier 2003. Le Comité est responsable pour la surveillance de la situation en Belgique et peut recommander des actions qui devraient être réalisées pour atteindre l'élimination. Le Comité a élaboré un plan d'action national en 2004. En novembre 2006, un addendum a été rajouté à ce plan, avec des activités ciblant spécifiquement l'élimination de la rubéole. Face à l'approche de l'année ciblée pour l'élimination, il est utile de faire le point sur l'atteinte des objectifs et la réalisation des activités proposées en Belgique. Pour la période de 2009 à 2010, des nouvelles activités sont proposées dans le domaine de la vaccination, de la surveillance, de l'information et de la sensibilisation. La couverture vaccinale devrait augmenter, vu que l'objectif de 95 % est presque atteint pour la première dose du vaccin rougeole-rubéole-oreillons mais est loin d'être atteint pour la seconde dose. Des vaccinations de rattrapage doivent être prévues pour les groupes à risque et au plan individuel. La surveillance doit être renforcée par une déclaration rapide et fiable de chaque cas. La séroprotection de la population doit être suivie, et le personnel de santé et le grand public doivent être informés et sensibilisés. Le Comité prévoit qu'on doive mettre des moyens supplémentaires à disposition, vu qu'un financement déficient peut compromettre l'atteinte de l'élimination. L'élimination de la rougeole et de la rubéole est réalisable pour 2010, mais des efforts supplémentaires sont indispensables. Nous demandons à tous les partenaires concernés de s'y engager et de donner la priorité à cet objectif.

Plus loin dans le texte, on peut lire cet aveu accablant que les officiels recommandent AVANT de savoir (on n'est donc toujours bien dans le champ de l'expérimentation sur des gens non consentants car non conscients de jouer aux cobayes.) « La protection prolongée après RRO2 doit être évaluée par une étude de littérature. […] Une étude de littérature peut donner de l'information sur la protection à long terme après une deuxième dose du vaccin RRO. Cette information est importante dans la discussion sur l'âge approprié pour le vaccin RRO2. » Ces gens préconisent donc une deuxième dose en jurant qu'alors, les gens seront protégées alors qu'en réalité, ils n'en savent rien. Souvenez-vous, avant de commencer à vacciner, ils disaient "il faut le faire, car une dose suffira à vous protéger à vie" et puis maintenant, on est déjà à 2 et puis ça deviendra 3, et puis où ce cercle vicieux s'arrêtera-t-il avec tous les autres vaccins qui nous aliènent à cette dépendance risquée ? En faisant la rougeole naturellement, on a une immunité à vie et on court une fois (au moment de la faire) les risques de complications qui sont vraiment minoritaires si on a la chance de faire la rougeole à l'âge où elle est normalement prévue, c'est à dire dans la seconde enfance. Avec les vaccins, on n'a pas l'immunité à vie, et le tour de roulette russe recommence à chaque injection (à chaque rappel)... quel non sens ! Mais pour forcer la main aux gens, nul doute que toutes les stratégies seront de mise et les suggestions effrayantes qui rappellent franchement des chasses à l'homme (rafles) d'une autre époque plus sombre de histoire, ne font que le démontrer : augmenter la couverture vaccinale à 95 % pour l'ensemble du pays, saisir la moindre occasion d'une consultation médicale (généraliste, pédiatre, médecine scolaire ou médecine du travail) pour vérifier le statut vaccinal, chercher une solution pour "rattraper les enfants qui ne sont pas venus à leurs rendez-vous de vaccination" (par sms par exemple), "une liste des groupes à risque doit être établie", « Les écoles non subsidiées, sans suivi par un centre PSE ou PMS doivent également être répertoriées. », « Une stratégie de vaccination pour les groupes à risque identifiés et les écoles privées doit être mise en place. » etc etc. Les gens qui refuseront en toute conscience les vaccinations poussées avec un tel zèle et dans un tel contexte, ne finiront-ils pas un jour par devoir porter eux aussi, une étoile jaune, rouge ou verte, tout simplement parce que leur conception de ce qui est juste et Bien n'est pas en adéquation avec celles de dirigeants autoritaires ??!

Dans ce document, on peut aussi lire que "dans 10 à 20% des cas, des complications de la rougeole se manifestent", des chiffres qui sont bien entendu faux et tout à fait gonflés et si c'est le cas à l'heure actuelle, cela ne peut donc être dû qu' à la folle politique vaccinale idéologique qui fut lancée contre une maladie qui était, dans nos contrées, considérée comme une maladie d'enfance statistiquement bénigne jusqu'avant que le vaccin n'arrive. Il faut en effet rappeler que la vaccination généralisée a généré un effet épidémiologique pervers qui consiste à déplacer l'âge normal de survenue de la maladie vers les extrêmes de la vie (bébés et adultes), âges auxquels elle est proportionnellement davantage pourvoyeuse de complications graves et d'hospitalisations. Loin de faire preuve d'intelligence, de sagesse et d'humilité et donc de savoir reconnaître leur responsabilité pour changer de chemin, les officiels continuent égoïstement d'imposer des non choix aux parents, privant alors des milliers d'enfants et d'adultes de l'autonomie qu'il y avait à contracter une maladie infantile au bon âge avec immunité durable à vie à la clé ! La vaccination généralisée contre la rougeole a réduit à néant la chance des bébés de moins de 1 an (= trop jeunes pour être vaccinés) de bénéficier de la moindre protection contre cette maladie qui peut être grave à leur âge puisque leurs mères, qui ont quasi toutes été vaccinées, n'ont plus d'anticorps résiduels à transmettre dans leur lait maternel à leurs enfants. Voilà donc à quel degré de danger exposent les politiques aveugles de vaccination qui ne profitent donc encore une fois toujours qu'aux mêmes... suivez notre doigt, Big Pharma ! On peut d'ailleurs lire dans cette déclaration conjointe sur l'élimination de la rougeole que « Les résultats de l'étude de séroprévalence de 2006 n'ont pas montré d'amélioration de la séroprotection chez les femmes en âge de procréer, par rapport à l'étude de 2002. »

Certains parents estiment donc à juste titre que ce non choix des autorités imposé à la population est mauvais. Et ils ne sont pas les seuls ! Mme Swennen de Provac a eu beau essayer de dramatiser la rougeole en faisant une analogie fort peu honnête avec l'Afrique (où la malnutrition et les carences vitaminiques par exemple génèrent des conditions immunitaires incomparables par rapport aux enfants de nos pays !), le corps scientifique n'est absolument pas unanime sur la pertinence épidémiologique de vouloir à tout prix supprimer des maladies. Bien sûr, cela fait les affaires des pharmas car ce sont des évènements qui sont clairement de nature à embellir l'image de ces vaccins qui rebutent de plus en plus, tout en permettant à terme de supprimer des vaccins pour en rajouter toujours autant de nouveaux "au nom du progrès" au calendrier (et faire ainsi avancer les nouveautés dans le pipeline). Toutefois, on pouvait lire dans le Journal du Médecin il y a quelques années que "l'Eradication des maladies infectieuses n'est pas sans risque". C'est le bon sens même : en voulant supprimer un "ennemi connu" - au lieu de simplement arriver à mieux le contrôler-, on prend bien sûr le risque de voir apparaître quelque chose de bien pire à la place, la Nature ayant horreur du vide. En 1983, le Dr Edward Kasse déclarait, au Congrès de Vienne sur les Maladies Infectieuses, à titre de président du Congrès : "Le but des épidémiologistes ne doit pas être l'éradication des maladies infectieuses grâce à l'emploi massif des vaccins et des antibiotiques, mais le contrôle et l'amélioration de la qualité de vie... Il faut admettre qu'il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques." Il est regrettable que les gens présents lors de ce Congrès aient fait preuve d'une amnésie sélective, au point de partir dans cette fuite en avant mortifère des vaccins. Certes, les plus crédules d'entre nous continuent lamentablement d'assimiler cela à "un Progrès", mais c'est bien sûr sans se rendre compte du tragique revers de la médaille avec l'absence de protection des nouveaux-nés, la dépendance dans laquelle des populations entières sont plongées et des effets secondaires aussi graves que dévastateurs qui sont en réalité bien connus dans les coulisses (autisme etc.)

Et pour finir, un petit graphe, toujours utile, qui montre la spectaculaire décrue de la mortalité rougeoleuse AVANT l'arrivée du vaccin : une baisse de 99,5% qu'on ne doit donc à aucun vaccin entre 1900 et 1983, l'année précédant l'arrivée de la vaccination généralisée : Il est dans notre intérêt collectif de réaliser que les fausses promesses des vaccinalistes sont terriblement similaires à celles de grands semenciers comme Monsanto qui promettaient eux aussi dans les mots une agriculture plus juste, plus solide et qui permettrait de lutter contre les famines... Les uns et les autres, tant dans le domaine des vaccins que dans celui des OGM, ont en réalité tellement menti, qu'ils ont réussi à plonger la planète entière dans une dépendance permanente et désespérante à des produits artificiels, au détriment de ce qui était le plus sain et de surcroît, entièrement gratuit depuis des milliers d'années auparavant : notre système immunitaire et les semences naturelles de nos paysans ! C'est pourquoi, seule la prise de conscience d'un nombre critique de citoyens de cette planète permettra, dans une véritable course contre la montre, de sauver ses habitants et ses générations futures, du pire.


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3 réactions à cet article    


  • Giordano Bruno 30 mars 2013 09:30

    Votre graphique ne permet pas de juger de l’efficacité du vaccin sur la contraction de la maladie. Il montre juste que la baisse des décès dus à la rougeole n’est pas due au vaccin. Ce n’est pas la même chose.

    On peut se faire vacciner pour éviter une maladie, même si celle-ci ne nous met pas en danger de mort.


    • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 30 mars 2013 21:12

      Vous avez parfaitement raison, mais ce n’était pas du tout notre but d’essayer de montrer que le vaccin n’a aucun impact sur la maladie ! Vous avez mal lu notre article si vous pensez ca. Le vaccin diminue la circulation du virus, cette vaccination-là en tout cas, nous ne le nions pas. En revanche, ce graphe montre un élément fondamental : que la mortalité était tout à fait faible AVANT l’arrivée du vaccins dans NOS pays et ce, précisément grâce à de bonnes conditions de vie, contrairement aux pays plus pauvres. N’est-ce pas là un superbe indice qu’il est nettement plus sûr, plus utile et plus d’urgent, d’inonder ces populations d’aliments sains et d’eau potable plutôt que de vaccins ? On vous laisse réfléchir à ce sujet mais dans un contexte où il n’y a soi-disant pas d’argent pour tout, il s’agit d’une inversion tout à fait criminelle des priorités logiques et de simple bon sens !!

      Quand on voit que des maladies comme la lèpre, la peste, etc ont disparu de nos régions sans vaccin, ça devrait faire réfléchir. Maintenant, pour répondre au deuxième volet de votre question : il est clair que la rougeole n’est pas toujours mortelle, loin s’en faut. Mais quid alors du risque grave d’effets secondaires associé au vaccin pour éviter (sans garantie de robustesse de la protection dans le temps) une maladie statistiquement bénigne ? Tour ça pour éviter aux parents de devoir prendre quelques jours de congé pour garder les enfants malades ? C’est cher payé comme type de « troc » aux yeux de certains...

      NB : la mortalité est un incide beaucoup plus fiable que la morbidité pour évaluer les prétendus bénéfices des vaccins. Selon l’INED, l’impact des vaccins est tout à fait modeste dans la réduction de la mortalité des maladies infectieuses dans les pays développés.


    • Jackie H amatchi 17 mai 2013 18:45

      Vous dites que « l’opération concerne 450 000 enfants vivant au Gabon » ?

      Pfff... qu’est-ce que c’est à côté du Maroc smiley ?
      C’est un pays sans doute plus riche que le Gabon, on y voit en tout cas beaucoup plus grand !
      La campagne de vaccination lancée en avril est d’envergure. Elle « cible tous les enfants, les adolescents et les jeunes âgés de 9 mois à 19 ans, soit environ 11.213.000 personnes qui seront vaccinées quel que soit leur statut vaccinal antérieur  ».
      Et on ne fait pas dans le détail !

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