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Accueil du site > Actualités > Santé > Santé : priorité à la prévention !

Santé : priorité à la prévention !

Comme en effet miroir au programme « santé » de l’UMP que nous vous avons présenté (Présidentielles 2007 : Exigeons la santé, avant tout ! (1)), mais aussi au nouveau contrat d’assurance lancé par le groupe MMA (la santé au cœur d’un dilemme insoluble), le ministre de la santé Xavier Bertrand a profité de la tenue des états généraux de la prévention pour indiquer qu’il fallait s’attaquer en priorité à la mortalité prématurée et aux inégalités dans le domaine de la santé. Manière de poser les jalons pour son successeur, quel qu’il soit.

En effet, si le système de santé français demeure l’un des meilleurs, il n’est pas exempt de failles. Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la France est le pays dans lequel l’espérance de vie est la plus élevée après soixante ans. Cette donnée traduit la qualité du système de soins français, qui, considéré comme l’un des plus efficaces en Europe, est aussi l’un des plus coûteux.

Ont ainsi été mises en avant par le ministre de la santé d’une part, la surmortalité avant l’âge de 65 ans, et d’autre part, les inégalités sanitaires entre les catégories socio-professionnelles, entre les hommes et les femmes et entre les différentes régions de France. De plus, notre ministre insiste pour expliquer que cette mortalité prématurée et une part importante de ces inégalités de santé relèvent de facteurs exogènes, dont on comprend qu’il suffirait de les faire disparaître pour améliorer aussitôt l’état de santé des populations concernées : tabac, alcool, facteurs nutritionnels, accidents de la route et suicide (soit près de 160 000 décès considérés comme précoces). Il faut dire que les progrès enregistrés récemment dans les politiques de prévention produisent des bénéfices de santé inégalement répartis selon les régions (les régions Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Haute-Normandie, et Bretagne connaissent ainsi un taux de mortalité avant 65 ans situé entre 87,7 et 108 pour 100 000, contre 58,8 et 68,9 pour les régions Alsace, Paca, Ile-de-France, Rhône-Alpes, et Midi-Pyrénées), les sexes (au détriment des hommes) ou les catégories socio-professionnelles (au détriment des catégories les plus modestes.

Est-il besoin d’insister pour démontrer que notre système de santé ne pourra afficher de « bons indicateurs » (puisque ce sont ce que veulent nos responsables politiques) que si le système de santé reste un système solidaire ? Allez, une petite citation du rapport préliminaire du docteur Toussaint : « Concernant les maladies cardiovasculaires, la mortalité avant 65 ans a globalement diminué de 32% entre 1970 et 1990, mais cette diminution a bénéficié trois fois plus aux cadres et professions libérales (- 42%) qu’aux employés et ouvriers (-14%) et plus de sept ans d’espérance de vie séparent en France les catégories socio-professionnelles les plus favorisées des plus défavorisées. Ces dernières sont aussi les plus exposées aux conduites à risque (tabac, alcool, alimentation déséquilibrée...), mais aussi celles dont le recours aux structures sanitaires et aux biens de santé est le plus faible. Réduire les inégalités nécessite donc des prises en charge nouvelles, avec un accès adapté pour les groupes dont les besoins sont les plus importants.  »

Ainsi, il est indiqué que les assurés doivent pouvoir bénéficier d’une prestation de santé complète et cohérente dans une logique de réduction des risques. Dans cette perspective sont préconisées des actions à court et à long terme.

À court terme, il convient de : reconnaître la dimension préventive de la pratique quotidienne des professionnels de santé en l’intégrant dans la nomenclature des actes ; développer l’implication des usagers et des professionnels en matière d’éducation thérapeutique et de pratiques cliniques préventives ; instaurer des « rendez-vous santé » débouchant sur des protocoles de prévention (consultations de prévention, dépistage, etc.) ; développer la formation continue (éducation pour la santé ; éducation du patient ; pratiques cliniques préventives).

Et à long terme : structurer les soins ambulatoires autour d’une offre intégrant prévention et soins et favorisant les transferts de compétences ; définir les modes de rémunération des professionnels de santé sous forme d’intéressement en fonction des résultats atteints.

Au regard des inégalités elles-mêmes, et notamment quant à l’organisation territoriale, le rapport avance deux options qu’il propose de retenir : un principe d’équité et de discrimination positive, promouvant des politiques inégalitaires ciblées selon les besoins, comme le dépistage de la tuberculose et une approche communautaire dans le cadre de territoires bien définis.

Dans ce domaine les propositions d’actions regroupent : la création d’un label « Prévention - Ville Santé » sur la base d’un cahier des charges national dont la gestion serait assurée par le Groupement régional de santé publique  ; une approche familiale intégrant une préoccupation sociétale forte concernant les jeunes enfants, avec une mobilisation de tous les acteurs (PMI, santé scolaire, médecin traitant, services de pédopsychiatrie) ; la réflexion quant à l’opportunité de création des agences régionales de santé pour améliorer la lisibilité et le pilotage des actions de prévention.

Dans le domaine de la promotion de la santé au travail, il est relevé un manque important de données épidémiologiques permettant de situer le lien entre mortalité et expositions passées, la morbidité des maladies professionnelles, l’adaptation aux handicaps et aux maladies chroniques, enfin la qualité de vie, qui n’est que trop rarement prise en compte.

Les propositions d’actions sont donc de développer l’épidémiologie autour d’un socle de données communes ; de bâtir un système d’information des risques professionnels principaux permettant d’orienter la politique régionale de prévention ; de constituer des réseaux d’alerte sanitaire dans le monde du travail avec l’assurance maladie, l’inspection et la médecine du travail, les partenaires sociaux... ciblant les indicateurs pertinents, issus de l’épidémiologie  ; d’accroître l’information et de renforcer la collaboration entreprise - service de santé au travail.

Afin de promouvoir la santé en milieu scolaire, Les objectifs sont avant tout d’inscrire l’éducation à la santé parmi les missions et de l’intégrer dans la formation des personnels de l’Education nationale.

Tout un chapitre est également consacré à l’éducation du patient lui-même à travers notamment l’éducation thérapeutique (aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique) et de la prévention tertiaire (actions visant à réduire la progression et les complications d’une maladie avérée ou d’un problème de santé).

En matière de dépistage, les recommandations du groupe de travail sont les suivantes. Toute proposition de dépistage doit être précédée d’une évaluation a priori. Dans ce cadre, la mise en place d’un système d’information national doit permettre une collecte homogène des données, un suivi comparatif précis des programmes et des pratiques et, in fine, une réduction des disparités territoriales. Les données concernant les dépistages doivent être intégrées dans le volet prévention du DMP afin de permettre un double lien effectif ville - hôpital et prévention - soins. Enfin le rôle du médecin généraliste doit être maintenu au centre des dispositifs de dépistage.

Enfin, un ensemble de réflexion est posé sur la nécessité de mettre la prévention et l’éducation pour la santé au cœur de la formation médicale, de l’évaluation et de la recherche.

Voici les douze propositions d’actions finales :

1. Suppression effective du tabagisme dans les lieux publics, les lieux de travail et d’enseignement

2. Inscription d’un volet éducation pour la santé dans les projets d’établissement scolaire

3. Mise en place d’un programme national d’activité physique, à tous les âges, intégrant plus directement les acteurs du monde sportif et éducatif

4. Expérimentation d’une consultation familiale de prévention

5. a. Labellisation « Prévention Ville - Santé », autour de critères établis de promotion de santé, d’éducation à la santé et d’organisation territoriale de la prévention (vaccination, dépistage...) reposant sur un programme d’évaluation et de validation des sites et b. «  Entreprise Prévention - Santé » sur des critères de promotion et d’éducation à la santé, de restauration collective et d’activité physique

6. Mise en place d’un système d’information des risques professionnels à partir des données des services santé-travail

7. Lancement d’un programme de recherche sur les actions et l’économie de la prévention et l’évaluation des politiques publiques

8. Création d’un réseau national de recherche et d’intervention en prévention

9. Optimisation du dépistage des facteurs de risque cardiovasculaire en application des recommandations

10. Intégration de modules de prévention dans le DMP permettant de personnaliser le parcours de prévention

11. Lancement d’un programme centré sur la jeune mère et la petite enfance

12. Relance des programmes de vaccination incluant de nouvelles campagnes de communication.


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14 réactions à cet article    


  • ZEN zen 18 octobre 2006 18:22

    Article intéressant

    Vaste programme !

    « Enfin le rôle du médecin généraliste doit être maintenu au centre des dispositifs de dépistage. »

    Là me semble être le problème majeur, car je constate bien souvent que beaucoup de médecins ne font que du curatif, pas de préventif.Manque de formation ? Effet du matraquage des firmes pharmaceutiques ?...


    • citoyen citoyen 18 octobre 2006 21:01

      Les deux mon capitaine ! Et au-delà peut-être une question de culture, un médecin qui ne traite pas une vraie maladie, bien moche est-ce vraiment un médecin ?

      Ce qui est aussi important dans cette intervention de Xavier Bertarnd c’est l’approche du caractère inégalitaire de la prise en charge de la santé qui impacte sur les indicateurs de santé

      Si on veut que la France améliore de manière globale ses indicateurs, elle doit accompagner les « laissers pour compte » Et çà dans le contexte actuel il fallait l’afficher smiley


      • citoyen citoyen 18 octobre 2006 21:05

        J’oubliais de dire concernant la question de la place du médecin traitant dans la démarche de prévention, il est évident qu’elle est primordiale, mais ce que xavier Bertrand prévoit (en tous cas c’est sa volonté) c’est d’alléger les tâches administratives des médecins pour ce faire : A VOIR


        • Lainé Xavier (---.---.193.138) 19 octobre 2006 05:27

          Il semblerait donc qu’enfin quelque chose bouge !

          Praticien depuis 1981, j’observe que dans bien des cas, les pathologies avérées que j’ai été amené à soigner auraient pu être évitées avec une éducation minimale des patients concernés. J’observe aussi que pour certains d’entre eux, les atermoiements liés à un traitement uniquement centré sur le curatif, sans accompagnement par une éducation de santé réelle, aura entraîné des difficultés d’ordre social importantes, parfois avec un phénomène d’exclusion à long terme fort coûteux pour la société.

          Allons-nous enfin passer d’une conception de la santé réduite à la seule notion de soin, à une conception préventive au sens large, c’est-à-dire englobant l’éducation à la santé ? Allons-nous enfin sensibiliser les soignants à leur rôle évident dans ce domaine essentiel ? Ce serait une révolution, sinon une évolution digne d’intérêt !

          Nous avons aujourd’hui des compétences à mettre à la disposition des populations afin de leur apprendre à gérer au mieux ce bien essentiel qu’est leur santé. Pourrons-nous enfin envisager que nos interventions, qui s’inscrivent dans la logique d’une définition de la santé telle que proposée par l’OMS, seraient enfin rémunérées dignement, et non simplement négligées, ou ignorées de nos nomenclatures ? Car toute action visant à l’éducation des personnes nécessite de porter un regard holistique sur leur évolution et s’inscrit dans le long terme, non dans la rentabilité immédiate qui est la ligne de mire des gestionnaires actuels du système de protection sociale.

          Merci pour cet article qui, s’il ouvrait enfin des perspectives, mettrait un peu de baume au coeur des soignants qui ont toujours conçu que leur rôle premier était un rôle d’éducation à la prévention, parfois au risque de ne pas vivre de leur métier par insuffisance de reconnaissance.


          • marre de la pub (---.---.64.135) 19 octobre 2006 16:16

            le groupe MMA :

            Enéma Zéro Caca ,M.M.A. trop de blabla


            • casimir haculeux (---.---.217.7) 19 octobre 2006 23:34

              Jeudi 19 octobre : la santé scolaire est dans la rue. les médecins scolaire sont sinistrés, pas de postes, 300 vacataires en moins, des crédits de fonctionnement ridicules. LA réponse du ministère= rien. Mais vous êtes formidables. Qui ose encore encore parler de médecine de prévention sans rire ?


              • citoyen citoyen 20 octobre 2006 07:51

                Cher Casimir,

                C’est bien parce qu’il faut se mobiliser en ce sens que cet article est fait et non pour encenser un gouvernement. D’ailleurs, cet article est une synthèse analytique du rapport du Pr Toussaint.

                Mais comme le disait Xavier juste avant vous : mettre l’éducation de la santé au coeur du dispositif constitue une véritable révolution culturelle. Alors, mobilisons-nous, car la santé c’est notre affaire ....

                Bien à vous


              • alberto (---.---.35.133) 21 octobre 2006 12:33

                Monsieur Citoyen : je trouve votre article bien pertinent et j’ai voté « interessant ».

                Mais existe-t-il quelque part un site officiel présentant des données statistiques permettant de mettre en musique le plan d’action que vous présentez ?

                * maladies par région/catégories socio-professionnelle/tranche d’ages...

                Car pour combattre encore faut-il savoir contre qui !

                Pour votre gouverne, ayant travaillé moi-même sur un site relativement exposé aux radiations electromagnétiques, aucune entité privée ou publique n’a été capable de me fournir des éléments statistiques fiables quant à une relative dangerosité ou innocuité vues sur le long terme pour les populations ayant fréquenté le site.

                Je crains qu’il en soit de même pour de nombreuses autres applications, par exemple : relations en milieu rural entre l’exposition aux produits phyto-sanitaites et les affections recensées sur les population...

                Dito pour l’exposition à des émissions issues de sites industriels, des pollutions diverses etc...

                Peur de la réaction des populations (c.f. : l’amiante) ? Habitude su secret, retard de l’Administration... ? Toujours est-il que certes, tout ce qui peut concourir à la prévention, l’amélioration des conditions sanitaires ... tout cela est bienvenu, mais, mon avis, tout cela devrait commencer par une grande campagne de recherche, comme cela à été fait pour déterminer les risques liés à l’alcool et le tabac, pour évaluer plus finement les autres sources de pathologies succeptibles d’affecter les populations.


                • citoyen citoyen 21 octobre 2006 15:53

                  L’épidémiologie est malheureusement une discipline encore moins développée en France que la prévention et l’éducation à la santé. Il existe bien une association des épidémiologistes en France, mais vous n’y trouverez pas directement ce type d’information (ADELF).

                  Pour votre information, vous pouvez aller sur le site de Sentiweb (réseau épidémiologique en France) mais les informations sur des pathologies plus précises ne sont toujours facilement accessibles, je fais une recherche ...


                • mercurochrome (---.---.237.238) 21 octobre 2006 16:35

                  Je trouve les propositions de notre ministre de la santé intéressantes, mais bien tardives :à quelques mois des élections,j’ai bien du mal à y croire:faire de la prévention une priorité,c’est l’évidence,mais ça n’est jamais rentré dans les préoccupations de la droite:j’ai plutot vu la liquidation des dispensaires,une médecine du travail a minima et dépendante des entreprises,inexistante d’ailleurs à l’éducation nationale (et pourtant les enseignants sont en contact avec des populations « à risque » )et surtout ça n’entre pas dans la tradition de la médecine libérale à l’acte.On préfère les consultations,les renvois aux spécialistes,la multiplication des examens et analyses de labo, et surtout la bonne vielle ordonnance juteuse pour les labos et pharmaciens.Et pourtant comme il est facile de voir arriver un prédiabète,une préhypertension artérielle,de dépister précocément un cancer, etc....mais tout cela n’entre pas dans le PIB...santé financière de certains ou santé de la population....La moindre réforme demandée aux médecins a toujours été accompagnée d’une augmentation substantielle de leurs honoraires,clientèlisme oblige,et bonjour le trou de la sécu...

                  Mais c’est une belle idée et j’espère qu’un jour des politiques s’y attèleront vraiment.Je me souviens que dans les années 70 beaucoup d’étudiants y croyaient...


                  • Christophe (---.---.49.145) 27 octobre 2006 10:47

                    Votre article est très intéressant mais introduit certaines questions concernant le débat politique sur la question ?

                    En effet, notre culture est très peu centrée sur la prévention médicale ; à l’inverse de certains pays me semble-t-il.

                    Or, une telle direction, un tel choix, devrait admettre un minimum de continuité quelque soit les inspirations des différents ministres qui ont en charge la politique de santé publique.

                    Comme cité précédemment, la prévention n’étant pas introduite dans la culture du citoyen, il me paraitrait de bon sens de commencer par des sensibilations, par des professionnels de la santé, auprès des jeunes générations. L’école est en ce sens un bon support puisque obligatoire jusqu’à seize ans. Malheureusement, les moyens en ce domaine vont décroissants.

                    D’autre part, il existe d’autres supports que nous pourrions considérer de proximité. La médecine du travail, par exemple, a, elle aussi, vu ses moyens quelque peu régresser ; réduisant de façon drastique et généralisée le suivi qui s’opérait jusqu’alors ; peut-être aurions-nous dû introduire plus des notions de sensibilation pour prévenir en transformant certains moyens uniquement accès sur la détection de pathologies déclarées.

                    Ce n’est certes pas une critique en soit, si cela s’avère une nécessité ; mais il me semble que nous pourrions user d’un peu plus de dicernement. Nous ne pouvons qu’être satisfait qu’un responsable politique oeuvre en ce sens, ou du moins ait conscience de la nécessité. Aura-t-il les moyens d’appliquer une telle politique, qui, à mon sens, est complémentaire à la médecine curative ? Telle reste la question en suspend !


                    • neonira (---.---.192.231) 3 novembre 2006 21:07

                      Santé : priorité à la perversion !

                      Perversion d’un système qui dérembourse quasi systématiquement.

                      Perversion d’un système qui fait de la médecine une discipline sans moyens.

                      Perversion d’un système qui vente la couverture médicale universelle : nombrilisme rétrograde alors que nos voisins qui ne jouissaient pas d’un tel système en possèdent aujourd"hui de meilleurs. Nulle jalousie ici ! De la rancoeur envers un système onéreux et inéfficace, qui n’offre même plus le miminum de réconfort aux personnes qui en ont besoin.

                      Enfin, perversion par la gestion économique d’une activité essentiellement humaine.

                      Ne tombez pas malade, nul ne sait où cela pourrez vous conduire : aggravation par maladie nosocomiale, traitement placebo sur maladie réelle incurable, traitement actif sur maladie imaginaire, ... La combinatoire de la démence des paliatifs de santé est inextricable et fractale.

                      Au fait, chérie, donne pour la santé car moi je veux que tout ailles bien !


                      • Mister Loy (---.---.81.151) 27 novembre 2006 17:03

                        Dans le cadre de la prévention à la santé et suite au succès inattendu de la chanson « le tabac tue »(sites : chanson le tabac tue, dnf asso ;fr, stop-tabac.ch etc) Il y a du retard de diffusion dans toutes les écoles et collèges de France, merci aux Suisses, Espagnols et Allemands, pour la diffusion.

                        Le tabac tue ! Peu importe comment Vous le fumez !

                        Salutations à toutes et à tous et bonne santé ! Mister Loy.


                        • francesco 30 mai 2008 00:59

                           

                          Bonjour
                           
                          Suite aux atroces VIOL SEXUELS que la presse mentionne,
                          quelques réflexions et démarches S’IMPOSENT !!!
                          Quelques questions à faire disserter à vos lecteurs,
                          mais surtout à des spécialistes.
                          Qu’en pensez-vous ?
                          En attendent des vos nouvelles veuillez agréer Madame,
                          Monsieur mes salutations les meilleures.
                           
                          « Prévention à la Perversion »
                          Questions à Disserter
                           
                          Les pulsions du désir sexuel (inné chez l’être humaine)
                          peuvent-elles être sublimées ?
                           
                          La sublimation (des pulsions) est-elle
                          la négation du désir ?
                           
                          Est-elle un atout pour tous ?
                           
                          Quels atouts apporte-t-elle ?
                           
                          L’admiration, un idéal et l’amitié sont-ils
                          des formes de sublimation et de liberté ?
                           
                          La sublimation du désir sexuel est-elle cause de
                          VIOL…ence ?
                           
                          La sublimation de la libido peut-elle être
                          source d’inspiration et de créativité ?
                          ----------------------------------------------------
                           
                          « Le progrès n’est que l’accomplissement
                          des utopies. » (Oscar Wilde)
                           
                           Carlo Gheller

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