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Accueil du site > Actualités > Santé > Santé : public - privé, l’improbable collaboration ?

Santé : public - privé, l’improbable collaboration ?

A la suite de la publication de différents articles sur le thème de l’hôpital, de la santé, et compte tenu des réactions de différents lecteurs, le blog-citoyen vous présente quelques exemples de coopération montrant la capacité des professionnels de la santé, qu’ils soient issus du secteur public ou du privé, à s’adapter aux contraintes pour continuer à garantir à la population un accès aux soins de qualité sans nuire à la sécurité et dépassant le mythe de l’improbable collaboration.


En marge du salon Hôpital Expo-Intermedica qui s’est tenu du 16 au 19 mai Porte de Versailles, plusieurs directeurs de centres hospitaliers ont organisé une table ronde sur le thème d’actualité : « Comment reconstruire la chirurgie publique ? », avec pour objectif de présenter leur expérience visant à maintenir, voire à relancer la chirurgie dans leur ville ou leur territoire de santé.

Sont ainsi intervenus le directeur du Centre hospitalier de Cornouailles, Hamid Siahmed, le directeur du Centre hospitalier de Loches, Christophe Verduzier, des représentants des Centres hospitaliers de Narbonne et de Perpignan, le directeur du Centre hospitalier de Digne-les-Bains, Frédéric Rigal et le directeur du Centre hospitalier de Saint-Gaudens. Tous ces établissements avaient pour objectif de maintenir une prestation chirurgicale de qualité dans des conditions de sécurité garanties et dans un cadre économique efficient.

Il ressort de ces expériences que l’objectif de maintenir une activité chirurgicale, voire de la développer, ne peut être atteint que sous condition d’appréhender la nécessité de mettre en place des dispositifs de coopération qui peuvent, selon les situations locales, prendre différentes formes. Il convient de souligner d’emblée que ce type de projet nécessite une implication forte des différents professionnels de santé, et en premier lieu, des médecins eux-mêmes, mais aussi un accompagnement auprès de la population en termes d’information.

Des opérations complexes, impliquant une coopération entre plusieurs structures publiques, et parfois avec des partenaires privés.

Dans le cas du Centre hospitalier de Cornouailles, l’opération a débuté en 1993 avec la fusion des Centres hospitaliers de Quimper et de Concarneau. Celle-ci ne s’est pas réalisée sans conséquence, puisque la maternité et le service de chirurgie de Concarneau ont été fermés, sans pour autant induire de problème de santé publique, a insisté le directeur. C’est ensuite l’Hôpital de Douarnenez, distant de 23 kilomètres, qui a été réorganisé dans le cadre d’une mutualisation des moyens autour du Centre hospitalier de Quimper. Le projet du Centre hospitalier de Cornouailles a également impliqué le Centre hospitalier de Carhaix, distant de 70 kilomètres, par le biais de la création d’une fédération, dans l’objectif que cet établissement géographiquement isolé puisse maintenir une chirurgie de proximité comprenant une permanence des soins. Enfin, une action de coopération avec un établissement privé participant au service public hospitalier, situé à Pont l’Abbé, a également été amorcé. Dressant le bilan de ce type de projet, le directeur a insisté sur la complexité de ces actions de coopération entre un site de référence et des sites de proximité nécessitant une implication forte des médecins. Mais les avantages sont néanmoins à faire valoir, puisque la sécurité pour le patient s’en trouve renforcée, et l’attrait professionnel pour les médecins également.

Les représentants des Hôpitaux de Narbonne et de Perpignan ont, quant à eux, relaté leur expérience de fédération médicale interhospitalière en ophtalmologie et en chirurgie maxillo-faciale, répondant à une situation de vulnérabilité face à un secteur privé prédominant et compte tenu des problèmes d’effectifs médicaux des deux structures publiques.

A Loches, le maintien de l’activité chirurgicale est, quant à lui, passé par une alliance entre le public et le privé, évoluant d’une logique concurrentielle à une logique de complémentarité. Ainsi, aujourd’hui, des médecins du Centre hospitalier universitaire de Tours se rendent à l’Hôpital de Loches pour pratiquer des consultations et des interventions, tandis que les praticiens libéraux ont développé leurs activités dans le cadre d’une clinique ouverte. Ce projet a permis maintenir une chirurgie de « proximité » au bénéfice de la population locale et de bénéficier d’intervenants, publics ou privés, qui sont spécialistes.

Ces rapprochements public-privé ne se font pas sans difficulté, compte tenu notamment des cultures différentes, les chirurgiens du secteur privé ayant une approche clientèle différente de celle des chirurgiens du public. Mais ces solutions permettent souvent de sauver la chirurgie, c’est le cas dans la région de Dignes-les-Bains.

Pour aller plus loin, cf. articles récents sur le même thème :

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11 réactions à cet article    


  • Sam (---.---.188.241) 26 mai 2006 11:07

    « ..A Loches, le maintien de l’activité chirurgicale est quant à lui passé par une alliance entre le public et le privé passant d’une logique concurrentielle à une logique de complémentarité... »

    Toujours ce vocabulaire vicié...On « maintient », comme si c’était un énorme gain par rapport à un état de nature qui serait la destruction...Une sape du langage si permanente pour établir cette novlangue ou la sémantique est retournée...

    Clairement, il faut rappeler les choses : les cliniques et autres médecines privées ont pour objectif de FAIRE DU POGNON. C’est normal, c’est du privé. Donc, il n’y a ps de concurrence, pas plus que de complémentarité possibles avec le secteur public.

    La médecine publique n’est pas là pour faire de l’argent, mais pour SOIGNER, en offrant des soins à tous et sur tout le territoire.

    La medecine privée choisit les prestations qui lui rapportent, elle n’a que faire de l’intérêt général. La logique n’est pas la même. La medecine privée recherche, et c’est dans son rôle, les soins les moins onéreux qui rapportent un maximum d’argent. La complémentarité, sur cette base, serait que la médecine publique prenne en charge les soins les plus difficiles et couteux.

    Il n’y a pas d’autre alternative, le privé ne vas faire de l’altruisme, c’est pas sa vocation.

    Donc, les gens qui vantent ces complémentarités et autres synergies comme favorables à l’intérêt général, ce sont des gros menteurs qui ont intérêt à ce que le privé se développe, pour ramasser du blé avec lui. Ou des aveugles, ce qui n’est guère mieux. Ou des dogmatiques, qui pensent que l’objectif d’un gouvernement, comme d’un directeur d’hopital, c’est de faire des économies. Que tout action doit être, aujourd’hui, pensée au travers du filtre « combien on peut mettre moins de POGNON ». C’est ce que nous répètent à l’envie nos gouvernants et qu’ils tentent de réaliser, avec les résultats que l’on sait, et la ponction dans nos portefeuilles que l’on voit...

    Parfaitement stupide : comme je l’ai dit plus haut, concurrence et complémentarité amènent, en réalité, le privé à récupérer les quelques interventions médicales « rentables », qui pourrait faire rentrer un peu d’argent dans les caisses publiques.

    Même dans une idéologie malthusienne il faut au contraire dépenser sur certains postes, recherche etc. Vouloir économiser sur tout, c’est creuser sa propre tombe.

    Vanter ces déshabillages de Pierre à Paul, c’est donc démolir la santé publique, en fait, pour des profits privés de quelques industriels, médecins du privé et politiques aux intérêts bien cachés...

    Sans oublier que au principe de tout ce gachis, parfaitement injustifié, il y a l’exacerbation des dégats de LA DETTE.

    Faut-il rappeler qu’il y a nbe de pays où la dette est plus élevée qu’en France ?..

    Faut-il rappeler que la dette est dynamique, puisque emprunt public=création des emplois dans la Santé de demain, emplois entrainant cotisations et au final baisse de cette même dette ?..

    Faut-il rappeler que les Etats n’emprunteraient pas autant aux banques (qui se font des couilles en or, au passage...)si la BCE organisait des prêts européens, alors que les politiques lui ont interdit, se concentrant sur la maîtrise d’une inflation, maitrise qui profite à la finance richissime et prêteuse, tandis que la création d’emploi et la gestion véritable de la monnaie européenne est impossible du fait des règles de cette banque indépendante, alors qu’en tant qu’instrument des puissances publiques seules capables de nous sortir de cette crise socio-économique où nous nous enfonçons, elle devrait être totalement contrôlée par le politique.

    Ouvrez les yeux et constatez l’argentinisation galopante qui nous poursuit, si nous ne faisons rien.

    Demandez vous, au lieu de répéter comme des perroquets qu’« il faut faire des économies », alors que ceux qui vous apprennent ce credo s’exonèrent du moindre et, au contraire, se gavent d’avantages toujours plus exhorbitants, s’il ne faut pas être radical pour cette DETTE.

    Je vous rappelle que vingt ans de libéralisme plus ou moins teinté de social-démocratie nous a conduit à un chomage toujours insupportable, des salaires qui régressent en regard du coût de la vie, des prix qui atteigent des sommets, des emplois actuels et a venir dont la durée, la rémunération et la perennité sont rien moins que dérisoires.

    Alors, vous pouvez vous bouchez les yeux et annoner avec les ânes encore et encore, vous pouvez tourner la tête de l’autre côté en grinçant : « avec la gauche, c’est pareil ». Ou vous pouvez vous dire qu’il y en assez et que ce n’est plus à des politiques tous blanchis sous le harnais, tous libéraux à des degrés divers de nous enfiler délicatement un train de mesurettes de plus, pour voir dans six mois l’aggravation assurée, mais aux citoyens de se lever et de changer la donne de fond en comble.

    En attendant, voir les travaux de Jacques SAPIR (directeur de recherche à l’EHESS) ou Harribey professeur d’université à Bordeaux, économiste, également chercheur et auteur de plusieurs ouvrages. Ca changera un peu des aneries de Breton.


    • rominator (---.---.102.41) 29 mai 2006 21:42

      "Clairement, il faut rappeler les choses : les cliniques et autres médecines privées ont pour objectif de FAIRE DU POGNON. C’est normal, c’est du privé. Donc, il n’y a ps de concurrence, pas plus que de complémentarité possibles avec le secteur public.

      La médecine publique n’est pas là pour faire de l’argent, mais pour SOIGNER, en offrant des soins à tous et sur tout le territoire."

      Voilà le genre de commentaire simpliste et manichéen à éviter. Qu’une Clinique privée soit à but lucratif ne me choque pas surtout si on compare le prix de revient unitaire des interventions les plus courantes (cataracte, appendicite, césarienne etc..) souvent 50% moins cher dans le privé, qui arrive encore à gagner sa vie... L’hopital coûte plus cher et c’est normal car il assure des fonctions d’urgences, d’enseignement, de permanence des soins . Il coûte aussi plus cher car il tient lieu de réservoir social et électoral (allez fermer une unité devenue inutile et vous verrez le maire en tête du défilé). L’externalisation de certains métiers pas franchement en rapport avec la médecine (entretien des jardins, des locaux,lingerie, ou cuisine) peut amener des économies. Le rapprochement avec le mode de gestion du privé est plutôt un bien : limitation des postes administratifs par exemple. La coopération public-privé est encouragée par les ARH à travers des structures bien cadrées, comme le groupement d’intérêt économique (GIE) ou de coopération sanitaire( GCS )dont l’utilité est évidente lorsqu’un système public ou privé ne peut à lui seul assurer les besoins. C’est le cas des unités spécialisées comme la réanimation, la néonatalogie, ou les équipements lourds d’imagerie.


    • Marc P (---.---.228.50) 26 mai 2006 11:29

      Sam, votre intervention est intéressante et selon moi comporte beaucoup d’idées pertinentes.

      J’ai fait les frais d’une certaine chirurgie privée avec une grande pénalité physique à la clef...

      Mais Citoyen ne mérite pas une telle volée de bois vert...

      Il a le mérite considérable de s’exprimer publiquement sur son domaine de compétence professionnelle et nous apporte des informations si j’ose dire « de 1ère main » ; cependant il ne s’exprime pas avec la même liberté de ton que vous moi et pourtant son choix d’intervenir est extrêmement courageux... Eu égard à son âge (celui où nos jeunes actuels sont d’une docilité désespérante et même inouïe, sans doute à cause de la sélection et de l’élitisme complètement aliénant), son mérite est extrêmement rare...

      Dans un système qui se veut basé sur la prise de risque, tous les parapluies sont grands ouvertsn qu’il neige, qu’il pleuve et par grd beau.... !!!

      Sans vouloir vous offenser.

      Cordialement.

      Marc P


      • Sam (---.---.155.211) 26 mai 2006 21:43

        « ...Il a le mérite considérable de s’exprimer publiquement sur son domaine de compétence professionnelle et nous apporte des informations si j’ose dire »de 1ère main«  ; cependant il ne s’exprime pas avec la même liberté de ton que vous moi et pourtant son choix d’intervenir est extrêmement courageux... Eu égard à son âge (celui où nos jeunes actuels sont d’une docilité désespérante et même inouïe, sans doute à cause de la sélection et de l’élitisme complètement aliénant), son mérite est extrêmement rare... »

        Dans un système qui se veut basé sur la prise de risque, tous les parapluies sont grands ouvertsn qu’il neige, qu’il pleuve et par grd beau.... !!!.."

        C’est vrai que par ces temps désespérément pluvieux il vaut mieux ouvrir sans états d’âme son parapluie...

        Cependant, il m’étonnerait que les positions de Citoyen lui valent quelques remontrances...Si je les ai critiquées, c’est qu’elles sont sous-tendues par cette logique libérale qui nous pille et nous enferme.

        Indépendamment de celà, je prends acte qu’il dépasse le devoir de réserve qui lui est peut-être imparti. Sur ce point-là il montre un certain courage.

        Par ailleurs, je ne suis pas dans mon domaine de compétence, mais je crois en la liberté du citoyen que je suis de critiquer. Je crois même en sa nécessité aujourd’hui ou les choix essentiels nous sont confisqués, ou présentés dans une mouture jargonneuse qui interdit toute compréhension et, a fortiori, toute mise en cause.

        Quoiqu’il en soit, merci de trouver quelque intérêt à ce « coup de gueule » ; j’espère qu’il vous incitera à voir de plus près ce que proposent certains économistes dont la qualité me semble inversement proportionnelle à l’audience qu’il peuvent avoir dans nos médias, comme dans les réflexions pour « programmes d’étape » ou « de rupture » de nos chers politiques...


      • Marc P (---.---.79.222) 27 mai 2006 23:34

        Merci Sam pour votre réaction,

        Non, il n’essuiera pas de remontrance mais j’essayais de dire que si Citoyen adoptait notre liberté de ton, il se pourrait que son compte soit bon car je sais par expérience que ce « profil » de fonctionnaire tout en nous livrant des infos et une analyse personnelle en sachant jusqu’où il peut aller trop loin,avec la forme, disons convenue « n’en pense pas moins » et nous rejoindraisainsi que Librecieus sur de nombreux points. Le simple fait qu’il s’exprime ainsi est une forme d’engagement tout à fait louable... D’ailleurs à nous d’apprendre à lire entre les lignes...

        En fait nous sommes libres également de nos propres conclusions après lecture de son post....

        Ne les décourageons pas... aux contraire...

        Merci Citoyen...

        Cordialement.

        Marc P


      • librecius (---.---.173.68) 27 mai 2006 09:40

        Bonjour,

        J’aimerais bien un article sur le terme « d’usagers » qui m’a choqué lorsque j’ai travaillé en milieu hospitalier. Je trouve le terme péjoratif. En effet, cela suppose que les malades sont considérés comme des habitués qui profitent des services public. Or pour cela on paye tous des impôts. En plus, en tant que personnel, on ne voit plus les malades comme des personnes et je trouve cette dérive dangereuse. Où est le respect de la personne ? C’est pourquoi, maintenant je préfère travailler à domicile plutôt que dans ce milieu aseptisé au sens propre comme au sens figuré, aseptisé de tout rapport humain faute de temps et de personnel. Ce n’est que mon opinion, et pourtant je sais que d’autres la partage. Mais combien sommes-nous ? Et qui la partage ? Parce que le milieu hospitalier est particulièrement cloisonné entre médecin, infirmière, ouvrier etc. Ce milieu est une micro-société.


        • Webcommerce (---.---.243.11) 1er juin 2006 14:59

          Les 12 mois prochains vous pouvez augmenter votre revenu considérablement avec notre nouveau système à domicile.

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        • journalistenormand (---.---.80.9) 28 mai 2006 19:45

          Elle ne fait pas grand bruit mais la privatisation des hôpitaux couve... J’en ai la quasi-certitude. C’est mon avis bien sûr. D’abord, le scandale du déficit des hôpitaux est une réalité. Le gouffre s’est encore creusé cette année mais cela fait au moins trois ans que les voyants sont au rouge. Alors, forcément, on a besoin d’argent dans le public. Cet argent, on le trouve dans le privé. Je dispose d’un exemple très précis à Dieppe, où je travaille. L’hôpital public était candidate depuis plusieurs années à l’obtention d’un IRM. Du matos ultra-technologique qui coûte donc très cher. Si cher que l’agence régionale de l’hospitalisation qui attribue les autorisation a repoussé plusieurs fois la demande. Il a donc fallu un montage financier (50 % public, 50 % privé) pour atteindre l’objectif. L’unité IRM est ouverte depuis janvier. Elle installée à l’hôpital et est utilisée tant par le public que par le privé qui se partagent les patients (ou clients, ça dépend des fois)...


          • rominator (---.---.102.41) 3 juin 2006 08:47

            On ne peut pas vraiment parler de privatisation, mais d’évolution vers un mode de travail « comme dans le privé » ce que pour ma part je considère comme un compliment. Il est temps que les hopitaux rendent des comptes sur le bon emploi et l’efficacité économique des moyens humains et matériels mis en oeuvre. Dans le cas que vous citez (Equipement lourd d’IRM), il est probable que l’équipement aurait été sous-employé s’il avait été à l’usage exclusif des radiologues de l’hopital, tandis que les radiologues libéraux du secteur auraient été privés d’accès à cet appareil. L’installation de ces équipements se fait après autorisation, relevant d’une carte sanitaire avec des indices en fonction du chiffre de population.La création d’une structure d’économie mixte dans le cas que vous citez (GIE sans doute) est donc logique. C’est une structure plus réactive que la machine administrative publique avec ses lourdeurs bien connues


          • ALH14 (---.---.138.132) 5 juin 2006 11:26

            Ci joint commentaire et articles divers sur le rapport Vallencien :

            http://monsite.wanadoo.fr/actualitedelhopital/page4.html

            actualitedelhopital

            Dr ALH


            • Citoyen (---.---.66.195) 20 juillet 2006 06:02

              Cher docteur Alh, je ne peux que féliciter votre site qui est remarquable tant il permet de se connecter facilement à différents liens en rapport avec le monde médical et surtout hospitalier

              A recommander

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