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Accueil du site > Actualités > Santé > Soigner ou vacciner ?

Soigner ou vacciner ?

Au moment ou l’on essaye de nous fourguer des masques peu efficaces, des vaccins discutables, ou du Tamiflu dangereux, il est peut être temps de choisir une autre façon de lutter contre la grippe A.

Ce remède à un nom : l’homéopathie.

Bien sûr, dans le clan des sceptiques, les sourires vont fleurir.

Il faut pourtant s’interroger sur l’alternative sérieuse que représente l’homéopathie.

D’abord, pour faire taire une fois pour toute l’affirmation qui voudrait que l’homéopathie ne soit qu’un placebo, il faut rappeler une chose.

L’homéopathie sert aussi à soigner les animaux.

Or, dans ce cas précis, il paraît difficile, voire impossible d’évoquer l’effet placebo, puisque l’animal ne se pose aucune question, ce qui ne l’empêche pas de guérir avec l’homéopathie.

Si l’on compare, dans le cadre de la lutte contre le virus h1n1, l’efficacité des remèdes proposés par l’OMS, et celle de l’homéopathie, il n’y a pourtant pas photo.

Histoire  :

En 1918, la grippe espagnole fait rage.

Elle frappe les Etats-Unis et en 4 mois elle terrasse 80 millions d’habitants sur la planète, qui sont pour la plus grande part des jeunes et des femmes enceintes.

trois ans après les statistiques démontrent l’efficacité incontestable de l’homéopathie.

Le docteur T.A.Mac Cann, de Dayton (Ohio) rapporte que sur 26000 personnes traitées à l’homéopathie, le taux de mortalité est de 1,05%.

C’est l’utilisation du Gelsemium et du Bryona qui a manifestement guéri les patients.

Le docteur W.A Pearson de Philadelphie arrivait au même résultat sur 26795 cas.

Lien

A l’époque, le taux de mortalité s’élevait à 28,2% dans le cas des malades traités traditionnellement.

Une Homéopathe, la doctoresse Ingrid Schutt, a brossé un historique sur l’efficacité de l’homéopathie sur une longue période de 2 siècles.

Le constat est sans appel.

Lors de l’épidémie de choléra de 1830, le taux de mortalité avec les traitements conventionnels est de 40 à 80%.

Or le docteur homéopathe Quin rapporte un taux de mortalité de 10% pour les patients soignés avec l’homéopathie.

Dans les années 1850, lors de la fièvre jaune qui sévit dans le sud des états-unis, le taux de mortalité était de 15 à 85 % chez les patients traités à l’allopathie, et de 5 à 6% pour ceux soignés à l’homéopathie.

On arrive aux mêmes résultats lors des épidémies de diphtérie de 1860 à New York.

Les témoignages concernant l’efficacité de l’homéopathie sont nombreux.

Le docteur Wieland, de Chicago a déclaré à l’époque : « dans une usine de 8000 ouvriers, nous n’avons eu qu’un seul décès, et n’avons utilisé ni vaccin, ni aspirine »

Le docteur R.S Faros ; de Richmond affirmait « je n’ai eu que 5 décès sur 618 cas grâce à l’homéopathie »

Le docteur Swartwout, de Washington pour sa par écrivait : « 7 praticiens ont rapporté 6 décès uniquement sur 3600 cas, et pour ma part je n’ai eu qu’un décès sur 750 cas, en utilisant Gelsemium, Bryonia et Eupatorium ».

Un rapport paru en 1993, émanant des docteurs C.Peter (chef de service), et C. Fremont directeur général de la CPAM (caisse primaire d’assurance maladie) est catégorique :

14 % des sujets vaccinés ont eu la grippe, contre 13% chez les sujets non vaccinés. lien

A lire aussi, le rapport de 38 pages du docteur marc Girard « grippe porcine : vacciner ou pas »

Pour ceux qui sont maintenant convaincus de l’efficacité de l’homéopathie pour lutter contre la grippe A, je vous propose les conseils d’un autre homéopathe, Bernard Biardeau : lien

(Il est l’auteur d’un livre « l’homéopathie au fil de la vie », paru aux éditions Médicis, 2009)

D’abord il faut alterner tous les mois, et des maintenant une dose de :

le premier samedi= influenzinum en 30 CH ou 200K

le deuxième samedi Gelsenium en 30 ch ou 200 K

le 3ème samedi, Bryonia en 30 CH ou 200 K

ensuite, il faut reprendre Gelsemium ou Bryonia en 30 CH ou 200 K après chaque « bain de foule » une fois par semaine tant que perdurera la pandémie,

Enfin, il faut reprendre Gelsemium et Bryonia en 30 CH ou 200 K en alternance tous les trois jours s’il y a des contacts permanents et rapprochés avec des personnes supposées contagieuses (personnel soignant ou particulier soignant des grippés).

car comme disait un vieil ami africain :

« Grande est la force de la douceur » à moins que ce ne soit Constantine Hering qui ait prononcé cette phrase qui résume si bien l’homéopathie.


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144 réactions à cet article    


  • janequin 11 septembre 2009 11:03

    Olivier,

    Il est dommage que tu aies donné des recettes telles que celle indiquée par le Dr. Biardeau.

    Car l’homéopathie ne souffre pas les recettes. Pour choisir un remède, c’est un travail de recherche permanent.

    Je dis permanent car une maladie telle que la grippe évolue au cours du temps et nécessite de changer de remède lorsque les signes changent, car le corps ne réagit plus de la même façon au dérangement initial.

    Il est vrai que très souvent, un remède comme Gelsemium, Bryonia ou Eupatorium suffira (ou exclusif), mais il faut faire un diagnostic différentiel du remède. Il est par exemple totalement inefficace de prendre à la fois Bryonia et Gelsémium, qui ont des signes (modalités) presque opposés, quoique présentant les signes pathognomoniques de la grippe.

    D’autre part, n’espère pas convaincre ceux qui ne le veulent pas.
    En effet, quoiqu’ils ne connaissent rien à rien en homéopathie, ils émettent doctement un jugement péremptoire qui ne repose que sur leur culture profonde, à savoir le « scientisme ».
    Qui n’est pas la connaissance scientifique, bien sûr.

    Un de mes amis matheux me dis d’ailleurs ne rien y connaître, mais y être opposé, sans pouvoir m’en expliquer la raison profonde.

    En ce qui concerne les décès attribués à la grippe espagnole aux EU, il faut aussi se souvenir que la fin de la première guerre mondiale coïncide avec la découverte de la réaction de Kolbe, qui permet obtenir l’acide salicylique à partir du phénol, ce qu’à exploité Bayer pour synthétiser des quantités industrielles d’aspirine.

    Peut-être a-t-on cru, vu le faible coût de cette aspirine synthétique, qu’en augmentant les doses ont guérirait mieux... On sait maintenant quelles hémorragies l’aspirine peut provoquer... Curieux tout de même le caractère hémorragique de cette fameuse grippe espagnole !


    • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 11:36

      Janequin,
      je comprend tout a fait ta réaction,
      j’ai voulu surtout être pragmatique, afin que ceux qui seraient tentés de s’y mettre aient déjà quelques éléments,
      d’ailleurs c’est le docteur Biardeau, qui lui même, à donné sur son blog ces indications,
      et contrairement à ce que tu dis, j’espère convaincre ceux qui ne le sont pas, ou du moins les inciter à se poser la question.
      qui ne tente rien...


    • 1984 11 septembre 2009 16:11

      Mon cher Janequin qui vous y connaissez tant en homéopathie, vous pourriez nous en faire l’historique ?

      Et l’auteur pourrait-il se rappeler qu’il est un animal ?


    • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 16:30

      1984 ;
      merci de me rappeler que je suis un animal,
      je crois même pouvoir préciser que nous sommes, nous les humains, placés entre l’ours et le singe ?
      ce que voulais seulement dire, et que aviez compris, c’est que les autres animaux sont soignés parfois avec l’homéopathie, qu’ils guérissent, et que l’explication donnée par ceux qui ne croient pas en l’homéopathie (effet placébo) ne tient pas.


    • 1984 11 septembre 2009 16:48

      J’avais compris effectivement, mais il est bon de le re-préciser tant une bonne partie de la population ne le sait pas.
       Dans quelle conditions sont traités les animaux dont vous parlez ?

      Si je prends soin de mon chat il le sait et l’effet placebo peut jouer.


    • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 17:10

      1984,
      l’effet placebo joue pour les humains,
      ils ont (en principe) conscience de prendre un médicament.
      si celui ci n’est qu’un cachet de farine, et qu’ils ne le savent pas, ils peuvent guérir.
      pour l’animal, je ne suis pas certain qu’ils aient cette conscience.
      si on les soigne, comme ç’est parfois le cas, par l’homéopathie, je ne vois pas comment l’effet placebo pourrait jouer ?


    • janequin 11 septembre 2009 19:06

      Il faudra que je songe à en faire un article, à l’occasion d’une actualité pouvant y être associée.


    • Mmarvinbear mmarvin 13 septembre 2009 13:38

      Pourquoi vous ne répondez pas à la question posée par 1984 ?

      Un « je ne sais pas précisément » suffirait mais vous noyez le poisson, ce qui rend suspect votre argumentaire.


    • Mmarvinbear mmarvin 13 septembre 2009 14:30

      Après renseignement, les scientifiques pensent que pour les animaux, c’est l’effet observateur qui joue.

      Explication.

      Deja, tous les animaux soignés sont domestiqués (je suis réservé quand à l’emploi de cet adjectif en ce qui concerne les chats mais bon, c’est une autre histoire...).

      Ils ont donc une relation avec l’humain qui s’en occupe.

      Face aux signes de maladie, le soigneur est inquiet pour son animal. Il lui donne un traitement. Il s’attend donc à une évolution positive, c’est l’effet placébo. Le soigneur se détend, se calme. L’animal ressent la baisse du stress du soigneur et l’interprête comme un signe de danger moindre pour lui. Il se calme à son tour, détresse, ce qui favorise l’action de son système immunitaire. Et active la guérison.

      Cela serait aussi valable en ce qui concerne les nourrissons.


    • Mmarvinbear mmarvin 13 septembre 2009 14:37

      « Curieux tout de même le caractère hémorragique de cette fameuse grippe espagnole ! »  :C’est n’importe quoi ! La grippe espagnole n’était absolument pas de nature hémorragique !


    • janequin 13 septembre 2009 19:00

      Effet observateur, mon ... !!!


    • Mmarvinbear mmarvin 13 septembre 2009 22:34

      C’est une théorie.

      Mais elle n’est pas plus ridicule que celle qui croit qu’une substance quelconque diluée au point de ne plus avoir de principe actif en son sein puisse guérir un patient.


    • janequin 13 septembre 2009 22:50

      Je n’y crois pas, je sais !

      Et je suis un observateur tout aussi rigoureux que vous-même, croyez-moi.


    • olivier cabanel olivier cabanel 14 septembre 2009 06:04

      MMarvin,
      mais j’ai parfaitement répondu à la question de 1984,
      ne me faites pas de procès d’intention, et relisez tous les commentaires,


    • janequin 14 septembre 2009 07:24

      La grande différence entre l’effet observateur et l’effet de la dynamisation est que le premier est une théorie qui n’a aucune base expérimentale et qui est mise en avant pour démolir l’homéopathie, alors que le second est un observable, une donnée expérimentale, et non une théorie absconse.


    • verbre verbre 11 septembre 2009 11:29

      Oui, l’homéopathie ou la phytothérapie à base d’huiles essentielles.

      On peut même utiliser l’acupuncture pour stimuler le système immunitaire.
      Il y a beaucoup de moyens naturels très efficaces de protéger, restaurer et soigner notre corps.
       
      Malheureusement dans une société de malbouffe et de comprimés... le message ne passe pas bien.
      Et puis la médecine occidentale est un gros bussiness basé sur la peur, et la dépendance.

      Et puis n’oublions pas que le meilleur médicament c’est nos anticorps, et une vie saine. C’est une lapalissade de le dire mais combien peu agissent en fonction de ça...

      • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 11:40

        Verbre,
        bien sur, la phytothérapie, les huiles essentielles,
        perso, au moindre démarrage de grippe j’utilise « infludo »,
        10 gouttes toutes les heures, et c’est rudement efficace.
        comme tu le dis, l’acupuncture n’est pas à négliger,
        et aussi se nourrir de produits sains et équilibrés, si possible bio.
        le bio ne mérite pas la réputation de « produit cher » qu’on lui fait,
        en fait, la qualité compense largement la quantité.
        un pain bio cuit au feu de bois me fait une semaine.. (500g)
        et çà me nourrit,
        alors que les baguettes de pain blanc qui durcissent en moins d’un jour, c’est surtout du vide.


        • Alpo47 Alpo47 11 septembre 2009 11:52

          Tout d’abord, je n’ai aucune confiance dans nos gouvernants, l’industrie pharmaceutique, la médecine allopathique, pas davantage dans la majorité de médecins qui n’aspire qu’à « gagner plus de fric » et sont trop liés aux industriels... Donc ...

          L’homéopathie ? Pourquoi pas. Je fais cependant remarquer à l’auteur que la majorité de ses références datent du 19e siècle (?). La médecine n’aurait pas évolué depuis ?

          Je lis ailleurs que certains recommandent la vitamine D, pour renforcer notre système immunitaire (?).

          Et enfin, je pense qu’il faut rappeler encore et encore, que cette grippette est bénigne et que du repos et du paracétamol en viennent à bout en quelques jours.


          • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 16:32

            Alpo47,
            l’historique donnée se base sur les autres épidémies, et fort heureusement, il n’y en a pas eu tant que çà, du moins depuis que l’homéopathie existe,
            d’où les exemples donnés.


          • janequin 11 septembre 2009 12:12

            Alpo,

            le principe de Carnot date du début du XIXème, et pourtant on l’utilise toujours aujourd’hui dans les réfrigérateurs, les pompes à chaleur.

            La nature de l’entropie, elle, est peu à peu mise en lumière au cours des XIXème et XXème siècles, mais le principe court toujours...

            Il en est de même en Homéo. Le principe de similitude est toujours le même, on l’applique encore aujourd’hui. Il existe des substances bien étudiées, et il n’y a pas de raison d’en changer. Mais on peut toujours faire des « provings » (et en particulier grâce à la toxicologie) avec de nouvelles substances. Là est le progrès, et non pas dans le remise en cause des principes.

            La compréhension du phénomène de similitude nous échappe encore ? Rien de choquant à cela. On a bien découvert que tout récemment (20 ans) le rôle fondamental du monoxyde d’azote dans la cellule. Et pourtant on croyait tout savoir ! LOL !

            Le mythe du renouvellement des paradigmes est d’ailleurs propre à la médecine officielle, et ce n’est pas à son honneur !


            • janequin 11 septembre 2009 12:32

              Et puis, comment référencer ce qui s’est produit en 1918, si ce n’est en utilisant des informations datant de cette époque-là ?

              Alors, il faudrait obtenir des informations sur ce qui se passe en Inde, qui est le pays où l’homéopathie est la plus utilisée, selon le vœu du Mahatma Gandi.


              • JL JL 11 septembre 2009 13:39

                Bonjour Olivier, vous dites : « Elle frappe les Etats-Unis et en 4 mois elle terrasse 80 millions d’habitants sur la planète, qui sont pour la plus grande part des jeunes et des femmes enceintes. »

                Etes-vous sûr qu’elle a frappé davantage les jeunes et les femmes enceintes ? Ou bien est-ce la légende à la mode ?

                Ouest- France écrit : "Avec une mise sur le marché à la mi-octobre, le vaccin ne pourra enrayer la pandémie de grippe A. ... Des produits, qui dans leur grande majorité, ont été fabriqués à partir d’une variation du vaccin contre le virus H5N1 (grippe aviaire). Pour les rendre plus efficaces, les laboratoires leur ont ajouté des « adjuvants ». Un produit, ici une « émulsion lipidique », censé améliorer la défense immunitaire du patient. « Cet adjuvant a déjà été massivement utilisé dans différents vaccins et notamment en Angleterre. Il n’y a pas, à ce jour, de contre-indications ou d’effets secondaires, rassure Daniel Floret. Avec une mesure de précaution non négligeable quand même : « Nous n’avons pas assez de recul et d’expérience pour connaître les conséquences de cet adjuvant chez les nourrissons dont le système immunitaire est en cours de construction et chez les femmes enceintes. » (C’est moi qui souligne)

                http://www.ouest-france.fr/actu/actuDetFdj_-Grippe-A-une-pandemie-avant-l-arrivee-des-vaccins_39382-1065037_actu.Htm


                Or l’on sait que le gouvernement français s’apprête à vacciner en priorité les jeunes enfants et les femmens enceintes.

                Ne croyez-vous pas que cette stratégie vise à offrir au labo producteur du vaccin un terrein d’essai destiné à tester cet adjuvant ? Il sembkle que cela se confirme puisque ce midui il se dit à la radio que ces personnes seront suivies, et qu’une partie recevra le vaccin avec cet adjuvant, l’autre sans adjuvant.

                Selon moi, - mais qu’est-ce que ça vaut ? - on serait en train d’élaborer un vaccin contre un virus qui serait à la fois très contagieux et mortel qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Car si un tel virus apparaissait, c’est pour le coup que le vaccin deviendrait attractif ! Il vaudrait de l’or !


                • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 16:34

                  JL,
                  ce n’est pas moi qui le dit, mais ce sont les statistiques de l’époque, et si vous ouvrez les lien proposés, vous pourrez vous en assurer.
                  pour le reste de votre commentaire, je le partage globalement.


                • cathy30 cathy30 11 septembre 2009 14:24

                  bonjour Olivier,
                  qu’est ce Infludo ?

                  tous les ans je prends le vaccin homéo, et pas de grippe, sauf l’année dernière, mais elle était rikiki.
                  Il y a cinq ans, je n’ai pas pris mon vaccin homéo, aie aie aie. Une grippe carabinée. Une semaine sans pouvoir me lever, et aussi d’autres cochonneries sont venues s’ajouter après la grippe. Disons que ça à durer 1 mois.

                  Alors depuis je ne me pose pas de question, je prends mon vaccin homéo.


                  • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 16:40

                    cathy30
                    Infludo est un produit commercialisé par Weleda.
                    il y a dedans de l’aconitum napellus, Bryonia, eucalyptus globulus, eupatorium perfoliatum, ferum phosphoricum, sabadilla officinarum et c’est un petit flacon de 30 m et c’est bien sur un médicament homéopathique.
                    toutes les pharmacies ne l’ont pas, il faut parfois le commander, ce qui permet aux autres patients de l’obtenir à leur tour.
                    (je n’ai pas de pourcentage sur les ventes...ah ah ah)


                  • Mmarvinbear mmarvin 13 septembre 2009 22:41

                    Question de chance aussi...

                    Le vaccin grippal change chaque année et est élaboré en fonction des virus les plus présents à un moment de la saison. Il est courant que le vaccin soit un cocktail protégeant contre trois voire quatre types de grippes différentes, bien qu’il y en ait plus dans la nature.

                    De ma naissance à mes 18 ans, je n’ai pas été vacciné contre. J’ai choppé la grippe une fois durant cette période.

                    Etudiant, je me suis fait vacciner. Un cocktail (je l’ai su ensuite) prévu contre quatre types présents cette année là. J’ai choppé un virus du cinquième type, tellement rare qu’il n’était pas présent dans le facteur de risque... Une semaine out... J’étais heureux...

                    Depuis, plus une grippe.

                    La conclusion ? Le vaccin PEUT protéger. Mais quand le virus vous cherche, il finit invariablement par vous trouver...


                  • janequin 13 septembre 2009 23:16

                    Oui, c’est vrai, le virus a trouvé mon épouse et une de mes filles en février dernier..., deux jours out, et c’était reparti - et sans seconde cloche -, évidemment avec mes petits granules.


                  • verbre verbre 11 septembre 2009 14:53

                    Et pour sans parler de soigner mais plutôt comme prévention supplémentaire à renouveler chaque automne ou avant les épidémies, une petite cure d’oligo-éléments « Cuivre Or Argent » et de vitamine C naturelle à base d’Acerola (en magasin bio).
                    Et si vous êtes fatigués, 50 gouttes chaque jour de Teinture Mère Eleutherococcus senticosus.


                    • njama njama 11 septembre 2009 15:15

                      Le Gouvernement ment, l’OMS ment.

                      Pas plus tard qu’hier j’apprends d’une relation médecin qui ne s’affole pas du tout avec cette grippe H1N1 qui se soigne très bien comme la grippe saisonnière, qu’elle a reçu en consultation une mère avec ses 4 enfants. Elle constate qu’ils sont atteints de symptômes grippaux. Or rien ne permet de différencier au plan symptomatique la grippe saisonnière de la grippe dite pandémique H1N1, qui sont des grippes A l’une comme l’autre.

                      Par acquis de conscience et probablement influencée par le battage médiatique en cours, elle se renseigne auprès de quelques pairs pour savoir quelle conduite tenir face à ce cas de figure.
                      On lui répond qu’il faut le traiter comme une grippe ordinaire, surtout ne pas les envoyer à l’hôpital, que les tests coûtent environ 300 € par personne, et que de toute façon on n’aurait pas les résultats des analyses avant 4 semaines au mieux !!!!!!!

                      Ces 4 cas d’enfants contaminés par « une » grippe seront vraisemblablement ajoutés sans la moindre preuve scientifique aux statistiques concernant l’évolution de la pandémie H1N1

                      On nous mène en bateau avec cette histoire, LE GOUVERNEMENT NOUS MENT, L’OMS NOUS MENT.

                      ça s’appelle « une forfaiture » il me semble ! ou une déloyauté, un abus de pouvoir ou une concussion ...

                      Il serait peut-être temps que le corps médical réagisse à cette imposture qui devient de plus en plus évidente,


                      • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 16:43

                        Njama,
                        merci de votre réaction et de votre dénonciation tout a fait justifiée,
                        il y a derrière cette affaire de virus une grosse opération financière,
                        (et peut etre plus= relisez mon article récent, et d’autres, sur av= « h1n1, un scénario épouvantable »)


                      • njama njama 11 septembre 2009 17:29

                        Les chiffres on leur fait dire ce que l’on veut ! aucune information qualitative ne les accompagne.

                        Concernant ceux que vous annonçaient concernant cette grippe (dite) espagnole, il me semble largement exagérés. Suivant différentes sources je trouve entre 20 et 100 millions de victimes. L’écart est de taille.
                        Même 20 millions me paraît largement exagéré, au regard de ce témoignage canadien, qui laisse penser qu’il existe des chiffres assez précis dans les archives des nations :

                        LA GRIPPE ESPAGNOLE(LA TUEUSE)
                        (Source : le mémorial du Québec)

                        "Le 7 octobre 1918, cette forme d’influenza qu’on appellera la grippe espagnole fait sa première victime dans la population civile, à Montréal. Cette grippe aussi appelée la tueuse, a bien mérité ce nom : à Montréal, 30 000 cas, 3 000 décès ; au Québec, 460 000 cas, 13 000 décès ; dans l’ensemble du Canada, près de 43 000 morts. Aux États-Unis, 400 000 décès attribuables à l’influenza, contre 116 000 morts sur les champs de bataille européens.

                        "Pourquoi cette appellation de grippe espagnole ? Parce que le premier diagnostic de cette maladie infectieuse, qui deviendra bientôt pandémique, a été fait en Espagne. De la même manière, bien des années plus tard, le grand public appellera grippe asiatique, une épidémie d’abord signalée à Hong Kong.

                        "En réalité, il est plus qu’incertain que la grippe espagnole soit arrivée au Canada en provenance de l’Espagne. ce qui est plus probable, c’est qu’elle a été rapportée des tranchées de Vimy ou d’ailleurs. En effet, dès avant le 7 octobre, il y a eu 34 morts et 622 malades chez les militaires de Saint-Jean. À Montréal, 213 soldats ont été atteints.

                        http://grippe.espagnole1918.site.voila.fr/
                        Voir autres détails concernant cette maladie contagieuse sur le site Web ... >>

                        Il n’y a aucune étude historique sérieuse sur cette épidémie à ma connaissance (étonnant non ?), pourtant les faits ont dus être largement documentés par le corps médical « impuissant » à la soigner, et avoir retenu l’intérêt curieux des « biologistes » de l’époque. Les réponses sont dans des archives ... 

                        Voir aussi J’ai été témoin de l’épidémie de grippe de 1918
                        Eleanor McBean

                        Du mythe à la réalité, il n’y a pas loin parfois !

                        Contrairement à ce que vous dites, d’après les quelques témoignages que j’ai pu lire, ce sont de jeunes personnes (de 20 à 40 ans) qui ont été atteintes surtout, et non pas les jeunes enfants et les personnes âgées.

                        La grippe espagnole aurait-elle été déclenchée par les vaccins ?

                        Pourquoi pas ? après tout, une vaccination de masse est une contamination organisée, puisque le principe de la vaccination est d’inoculer un agent pathogène dit’ atténué« , ou »affaibli", voire quelquefois « tué ... mais pas tout à fait ! »


                      • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 17:59

                        Njama
                        les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut, dites vous...
                        en fait dans wiki une explication est donnée,
                        l’estimation est bien de 20/40 millions, mais ils signalent une réévalution en cours qui porterait le chiffre à 100 millions :
                        voici ce qu’on peut lire dans wiki.
                        La grippe de 1918, aussi nommée à tort « grippe espagnole », est due à une souche (H1N1) particulièrement virulente et contagieuse de grippe qui s’est répandue en pandémie de 1918 à 1919. Cette pandémie a fait de 20 à 40 millions de morts, 30 millions selon l’Institut Pasteur, voire 100 millions selon certaines réévaluations récentes. Elle serait la pandémie la plus mortelle de l’histoire dans un laps de temps aussi court, devant les 34 millions de morts (estimation) de la Peste noire
                        ceci dit, je pense plus important de s’attarder au pourcentage de ceux qui ont été soignés traditionnellement et ceux qui l’ont été avec l’homéopathie,
                        dans mon article, il apparait clairement (et là, il s’agit d’un comptage précis/ d’une statistique) que l’homéopathie a été très efficace, et au fond, c’est l’important.
                        non ?


                      • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 18:05

                        Njama,
                        je n’ai jamais écrit ce que vous dites, vous semblez avoir mal lu une partie de mon article :
                        j’ai écrit exactement :
                        « la plus grande part des personnes qui ont été touchée par la pandémie ont été des jeunes et des femmes enceintes ».
                        c’est d’ailleurs ce que déclarait en faisant l’historique de l’homéopathie, le docteur ingrid Schutt (il y a un lien dans mon article)


                      • persea 11 septembre 2009 20:44


                        N’oublions pas le contexte de la grippe espagnole, en 1918 l’Europe sortait d’une guerre, les gens était mal nourris et mal soignés, les organismes pas résistants.

                        L’hygiène n’était pas celle d’aujourd’hui et au niveau médicaments on ne savait pas soigner les complications comme aujourd’hui.

                        Il ne faut tirer aucun parallèle entre cette grippe d’il y a presque un siècle et nous aujourd’hui.

                        On ne peut vraiment pas comparer.


                      • olivier cabanel olivier cabanel 11 septembre 2009 22:28

                        Persea,
                        je ne suis pas d’accord avec vous,
                        mais je ne suis pas un scientifique.
                        et vous ?
                        je crois que la qualité de vie était bien supérieure à celle que nous avons aujourd’hui
                        nous sommes assaillis d’anti-biotiques, (qui ne sont pas automatiques, mais sont là, et bien la)
                        nos corps sont affaiblis par des nourritures industrielles, par des pesticides,
                        je ne vais pas vous en faire la liste, mais elle doit être longue.
                        je crois que nous pouvons vraiment comparer la situation d’il y a un siècle avec la notre.
                        car nous avons perdu une qualité de vie d’une façon incontestable (pollution de l’air, de l’eau, de la terre)
                        ce qui revient à dire que malgré tout, la médecine traditionnelle a été moins efficace que l’homéopathie.
                        aujourd’hui, le décalage sera encore plus grand.
                        pensez vous réellement que je me trompe ?


                      • Mmarvinbear mmarvin 13 septembre 2009 22:58

                        « je crois que la qualité de vie était bien supérieure à celle que nous avons aujourd’hui »  : Il faudrait nous expliquer pourquoi alors l’espérance de vie était en moyenne de trente ans inférieure à ce qu’elle est maintenant, pour les hommes comme pour les femmes.

                        « je crois que nous pouvons vraiment comparer la situation d’il y a un siècle avec la notre. car nous avons perdu une qualité de vie d’une façon incontestable (pollution de l’air, de l’eau, de la terre) » : Un vrai hymne à la nature faite par un homme qui n’a jamais connu la réalité de ces époques...

                        Il y a un siècle, l’air, l’eau étaient tout aussi pollués que maintenant, même si les détritus étaient d’une nature toute autre.

                        Il y a un siècle, les villes utilisaient massivement le gaz pour l’éclairage (bonjour CO, CO2) et le bois et le charbon pour le chauffage. Les cheminées crachaient un cocktail tellement malsain que les murs et les arbres en étaient parfois noirs de suie ! A Londres, dans les années 50, le smog de charbon stagna sur la ville du fait d’un anticyclone pendant des semaines. Des centaines de personnes moururent, victime d’insuffisance respiratoire. Ce n’est qu’après que le gouvernement anglais mena une campagne pour inciter la population à remplacer leurs poeles à charbon pour des techniques modernes.

                        L’eau des fleuves connaissait le même sort : il n’y avait que peu de stations d’épurations, pas de règles d’hygiènes et les industriels y déversaient à peu près tout ce qu’ils y voulaient. Plomb, mercure, autres métaux lourds. L’exemple de la ville de Minamata au Japon en est la pire illustration. Le recours massif aux engrais azotés par les agriculteurs a fini de rendre une grande partie de nos eaux impropres à la vie. Ce n’est que depuis quelques décennies que la qualité s’améliore, permettant dernièrement le retour du saumon dans la Seine à Paris d’ou il avait disparu depuis 1938, c’est à dire en plein dans ton age d’or !

                        Il faut se dire une bonne foi pour toute que non, ce n’était pas mieux avant !


                      • janequin 13 septembre 2009 23:14

                        En cela je vous suis à 98%, mmarvin.

                        Les transports, le chauffage, la nourriture, voilà ce qui a amélioré véritablement notre vie. Et cela grâce à quelle découverte ? Celle de la maîtrise de l’électricité !! Vive les équations de Maxwell !

                        Ce n’est pas la chirurgie qui a évolué, c’est la miniaturisation de l’imagerie. Ce n’est pas le diagnostic qui s’est amélioré, sinon celui obtenu par l’utilisation de la RMN, là encore grâce à la fée électricité.

                        Le seul domaine où nous n’évoluons pas, ou très peu, c’est celui du médicament, qui ressort essentiellement de la chimie et de la biochimie (c’est la même chose).

                        Tout simplement parce que nous ne parvenons pas à étudier convenablement les processus d’échange électronique (oxydoréduction) et de molécules (réactions électrophiles ou nucléophiles) dans un système complexe comme la cellule.

                        On modélise beaucoup trop à une échelle micromètrique, voire à quelque 10 nm, sans parvenir à tout saisir. Oh ! on avance, mais bien lentement. Parfois se détachent des chercheurs géniaux (Furchgott et Ignarro, Daniel Mansuy,...) Mais on est vraiment loin de tout comprendre.


                      • olivier cabanel olivier cabanel 14 septembre 2009 05:15

                        MMarvin,
                        comment pouvez vous écrire pareille contrevérité ?
                        il y a quelques siècles, il y avait évidemment une qualité de vie supérieure à celle que nous connaissons,
                        pour la bonne raison qu’il n’y avait pas de centrales nucléaires, d’expériences atomiques, donc moins de pollution radioactive, moins de déchets (pour la petite histoire, rien qu’en France nous en avons deux millions de tonnes sur les bras, dont personne ne veut)
                        et puis il y a la pollution de la terre,
                        pour la bonne raison qu’auparavant, on ne connaissait pas les pesticides, les insecticides, les herbicides, les ogm,
                        je pensent qu’ils faisaient du « bio » sans le savoir,
                        pour finir, l’eau n’était pas ce qu’elle ait aujourd’hui, puisque toutes les cochonneries décrites plus haut finissent par y retourner,
                        en y ajoutant les « agents de nettoyage » (tensio actifs)
                        vous devez savoir qu’aujourd’hui il y a mutation des espèces, et que celles ci sont entrain de se féminiser, signifiant a terme leur disparition, puisqu’il n’y aura plus de males.
                        alors, elle est pas belle la vie ?!


                      • Mmarvinbear mmarvin 14 septembre 2009 08:36

                        « il y a quelques siècles, il y avait évidemment une qualité de vie supérieure à celle que nous connaissons, » : Encore une fois, si il y a quelque siècles la qualité de vie était infiniment supérieure à celle que nous connaissons, pourquoi l’espérance de vie des hommes et des femmes était proche des 30 40 ans alors qu’aujourd’hui elle est de 70 80 ???

                        Il est certain qu’en l’an 1 000, il n’y avait ni pesticides, ni déchets nucléaires.

                        Il y avait juste des rendements agricoles médiocres, très dépendants des conditions climatiques, avec très peu de marge de manoeuvre : une pluie trop tardive ou un ensoleillement insuffisant et la famine menaçait. Et peu de progrès à ce niveau avant les apports extérieurs.

                        Il y avait le manque d’hygiène. On ne faisait que peu bouillir l’eau pure de la rivière dans laquelle un chien crevé dans un coin déversait ses germes pathogènes.

                        Le manque de connaissances médicales. Le soin d’une simple migraine était plus de l’ordre de la magie et de la superstition. Une crise d’appendicite tournait bien plus souvent à la péritonite mortelle. Et que dire des épidémies qui ravageaient parfois le pays ou le continent, ce jusqu’au milieu du XIXè siècle ! Avec comme point d’orgue la Grande Peste qui a tué le tiers du continent au XIVè siècle !

                        Dans ces conditions, comment oser que la vie y était plus belle qu’aujourd’hui ???


                      • Mmarvinbear mmarvin 14 septembre 2009 08:54

                        "donc moins de pollution radioactive, moins de déchets (pour la petite histoire, rien qu’en France nous en avons deux millions de tonnes sur les bras, dont personne ne veut)"  : Ce chiffre, c’est n’importe quoi ! Il y a dans le monde un total de 250 000 tonnes de déchets radioactifs de toute nature. Un peu plus de 1 000 tonnes sortent chaque années en France et gagnent les fillières de traitement ou de stockage. Les déchets ultimes sont estimés à 50 000 tonnes.

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