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Accueil du site > Actualités > Santé > Surconsommation d’antibiotiques & vaccins : quel est le lien (...)

Surconsommation d’antibiotiques & vaccins : quel est le lien ?

On consomme de plus en plus d'antibiotiques. Ce qui signifie de façon incontournable que les gens sont de plus en plus malades(car même si les médecins prescrivent à tort des antibiotiques dans des cas d'infections virales, ils ne les prescrivent tout de même pas, en routine, à des gens en pleine santé !).

Les infections récurrentes et opportunistes sont de plus en plus nombreuses et fréquentes.

Parallèlement à cela, la population est de plus en plus vaccinée : plus de vaccins dans l'enfance, toujours plus de rappels à l'âge adulte, des rappels et d'autres vaccins à l'occasion des voyages à l'étranger (Travel Clinics), des vaccins antigrippaux annuels dès 65 ans ou même avant.

La situation semble évidente : ON FATIGUE le système immunitaire à force de l'assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d'ingrédients toxiques que notre organisme n'a pas été habitué à gérer.
C'est ainsi qu'un nombre impressionnant de gens sont victimes d'infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l'une ou l'autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu'elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

Le mythe du "vaccin renforçant le système immunitaire" est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l'oeuvre.

Le système immunitaire des enfants n'est pas mature avant 6 ou 7 ans. Pourtant, on commence à les vacciner dès 2 mois et cela sans répit jusqu'à leur deuxième année.

Une étude indépendante, menée au cours des 5 premières années de vie des enfants et comparant des enfants complètement vaccinés (selon le programme officiel hollandais) avec des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin, a montré des chiffres extrêmement clairs. Selon cette étude, les enfants non vaccinés consomment près de 3 fois MOINS d'antibiotiques et sont globalement en bien meilleure santé.

http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf

L'inflation vaccinale de ces dernières années (toute prête à aller en empirant, logique du marché oblige) entraînera donc inévitablement une hausse encore plus grande de la consommation d'antibiotiques avec les phénomènes dramatiques de résistance accrue auxquels il faut s'attendre. Et l'OMS a beau jeu de venir à présent verser "sa larme de crocodile" au sujet de la hausse de consommation d'antibiotiques, elle porte une gigantesque responsabilité dans ce phénomène avec son idéologie vaccinatoire aveugle, qui n'a d'ailleurs plus rien de scientifique.

plus d'infos pratiques sur les huiles essentielles ici (en fin d'article) :

http://www.initiativecitoyenne.be/article-surconsommation-d-antibiotiques-vaccins-quel-est-le-lien-71304302.html


Moyenne des avis sur cet article :  3.93/5   (15 votes)




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30 réactions à cet article    


  • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 9 avril 2011 13:08

    Visiblement, vous avez envie de dénigrer gratuitement. Les infos qui ont été mises dans la suite de cet article ne sont pas du tout exhaustives (on l’a écrit, cela peut être fait de façon complémentaire aux traitements classiques) mais témoignent de possibilités le plus souvent ignorées par les patients, au détriment de ceux-ci.

    Une maladie comme la tuberculose ne se soigne pas forcément qu’avec des huiles essentielles ! Les H.E peuvent agir de façon complémentaire au traitement classique, seules, selon la gravité de la maladie, ou en association avec d’autres traitements phytothérapeutiques dans les cas de TB multirésistantes aux traitements antibiotiques classiques (dont vous faites peu de cas mais qui pourtant sont de + en + nombreux !)

    Toutefois, nous vous remercions de votre commentaire, quelque peu satyrique car cela nous donne ainsi l’occasion d’approfondir le bienfondé de nos propos, non pas quand à une « pub » pour telle ou telle technique (car nous n’avons aucun lien d’intérêt avec la moindre firme), mais quant aux expériences favorables qui ont été menées dans ce domaines avec d’autres moyens, n’en déplaise à l’idée de monopole que vous vous étiez créée, par conditionnement sans doute...

    Courmont P a pu montrer au cours de tests qu’une solution d’eugénol, issu de l’huile essentielle de girofle, à 0,05% (ce qui est très peu !) était suffisant pour détruire le bacille tuberculeux."

    Par ignorance ou par idéologie, il est cependant regrettable que des médecins privent leurs patients de chances de traitements, d’autant plus quand ceux-ci sont plus efficaces ou tout aussi efficaces mais mieux tolérés !

    Par exemple, la plante Lantana Hispida s’avère efficace dans le traitement de tuberculoses multirésistantes (MDR-TB) :

    Jimenez-Arellanes A, et al. “Activity against multidrug-resistant Mycobacterium tuberculosis in Mexican plants used to treat respiratory diseases.” Phytother Res. 2003 Sep ;17(8):903-8.

    Jiménez-Arellanes A, et al., « Antimycobacterial triterpenoids from Lantana hispida (Verbenaceae). », J Ethnopharmacol. 2007 May 4 ;111(2):202-5.


    La plante Amborella Trichopoda, une des plus vieilles plantes à fleurs du monde s’est avérée, elle, aussi efficace, que deux traitements anti-tuberculeux de référence (pyrazynamide & ethambutol) dans une étude menée par des chercheurs attachés à l’Université de Paris Sud et au CNRS :

    

    Billo M, et al., « Screening of some New Caledonian and Vanuatu medicinal plants for antimycobacterial activity.” J Ethnopharmacol.2005 Jan 4 ;96(1-2):195-200


  • Krokodilo Krokodilo 9 avril 2011 20:49

    Pourquoi pas ? De nombreux médicaments nous sont venus des plantes. Dans ce cas, il faut identifier la ou les substances actives et les synthétiser pour en faire un médicament à dose connue et contrôlable. En outre, vaincre les tuberculoses multi-résistantes qui donnent des cauchemars aux experts de l’OMS, c’est le prix Nobel assuré !


  • Annie 9 avril 2011 12:17

    Il suffit de constater l’épidémie de rougeole qui a sévi en Grande Bretagne après que des rumeurs aient circulé sur la nocivité potentielle du vaccin. La vaccination est normalement faite sur des enfants âgés de 12 à 15 mois.
    Concernant cette étude, je me pose une question : les gens qui font vacciner leurs enfants font généralement confiance à la médecine conventionnelle et auront donc plus tendance à consulter des médecins et à se voir prescrire des antibiotiques, tandis que ceux qui ne font pas vacciner leurs enfants sont généralement opposés à ce type de médecine, et rechercheront des traitements alternatifs. Ceci pourrait bien expliquer cela, plutôt qu’une éventuelle nocivité des vaccins ou fatigue du système immunitaire. Bref la fiabilité de l’étude est compromise parce qu’elle ne prend pas en compte ce paramètre. 
    Le problème avec les antibiotiques est certainement dû à la surconsommation mais aussi à l’ignorance. Combien de patients arrêtent leur traitement antibiotique après deux ou trois jours parce qu’ils se sentent mieux ?


    • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 9 avril 2011 13:32

      Si vous classez dans « rumeurs » des études et des effets attestés dans une littérature médicale rigoureuse au sujet du ROR, rien ne dit que « vos rumeurs » d’innocuité du vaccin aient la moindre valeur.... (et il faut croire que Tony Blair, qui n’avait pas osé dire que son fils n’avait pas reçu ce vaccin ne va pas aller en nous convaincant davantage)

      En effet, les effets graves du ROR ne sont pas à négliger. En voici quelques uns, issus de la littérature médicale :

      http://www.sante-solidarite.com/effetssec.htm#ROR

      A ce propos, nous vous renvoyons aussi à l’avis des médecins du groupe médical suisse de reflexion sur les vaccins qui estiment, au sujet de cette vaccination que :

      "La vaccination a permis une régression de la fréquence de cette maladie, mais en contrepartie, les cas sont devenus plus graves car ils concernent désormais des catégories d’âges où les complications sont plus importantes (adolescents, adultes, nouveau-nés).
      5 à 10 % des personnes vaccinées ne développent pas une protection suffisante, ce qui rend illusoire toute volonté d’éradication de cette maladie.
      Mais il y a plus grave : en mars 2001, le très sérieux British Medical Journal relatait que des scientifiques indiens avaient averti que l’Inde pourrait être le témoin de l’émergence d’un virus mutant de la rougeole hautement virulent sur lequel le vaccin est inefficace. Une fois de plus, à vouloir éliminer du globe un organisme, on en sélectionne des formes résistantes et l’histoire des antibiotiques pourrait bien se répéter avec les vaccins.
      Plusieurs études démontrent que l’absence d’éruption rougeoleuse (comme dans le cadre de la vaccination) augmenterait le risque de maladies de l’immunité (allergies par exemple) et de certaines tumeurs.
      Le lien entre le vaccin de la rougeole et des maladies inflammatoires du tube digestif (maladie de Crohn, colite ulcéreuse) ainsi que le risque d’autisme suite au vaccin sont fortement débattus dans la littérature scientifique et la question n’est à ce jour pas résolue.

      Nos recommandations
      Afin d’en être protégés toute leur vie, laissons à nos enfants la chance de faire cette maladie naturellement à l’âge où elle est bénigne. Malheureusement la chance de rencontrer le virus est de plus en plus rare. À la puberté, le vaccin peut se justifier si l’adolescent n’a pas les anticorps protecteurs.« 

      http://www.infovaccins.ch/rougeole.htm

      En outre, la »gravité« de la rougeole, sur le plan statistique, a été fortement gonflée au moment de l’apparition du vaccin (comme par hasard). Ainsi, en 1976 dans le Concours médical, on pouvait lire que la rougeole méritait pleinement son statut de maladie bénigne puis en 83, il fallait »sensibiliser le public et les médecins aux conséquences lourdes de cette maladie« . Ce type de manipulation ressemble en fait assez fort à ce que l’OMS a fait en modifiant ses critères de pandémie pour vendre du vaccin H1N1 à tout prix.

      Maintenant, les gens ne sont plus dupes, ils comprennent de plus en plus que quand on leur dit que la rougeole peut entraîner des cas de complications neurologiques, on leur occulte le plus souvent le fait que la vaccination aussi peut engendrer des séquelles neurologiques !
      http://www.initiativecitoyenne.be/article-rougeole-en-hausse-en-belgique-faut-il-s-en-inquieter-71223827.html


      Au départ, votre argument comme quoi les enfants non vaccinés auraient été moins enclins à consulter donc à se voir prescrire des antibiotiques avait une certaine pertinence mais à parti du moment où il ne s’agit pas que de ce seul critère comparé, ça se corse un peu et ça devient limite caduque selon nous. Prenons aussi la différence significative au niveau des troubles du comportement entre les enfants vaccinés et ceux non vaccinés. Ca plaide plus en faveur d’une toxicité neurologique des vaccins que le simple fait de »ne pas voir de médecins" (on sait que le fait de ne pas devoir voir de médecin peut rendre joyeux mais quand même ...)

    • Krokodilo Krokodilo 9 avril 2011 14:42

      Tout juste, Annie, vous avez pointé du doigt une des nombreuses âneries de ce tract (papier et article sont trop flatteurs) et trouvé la réponse évidente : "Concernant cette étude, je me pose une question : les gens qui font vacciner leurs enfants font généralement confiance à la médecine conventionnelle et auront donc plus tendance à consulter des médecins et à se voir prescrire des antibiotiques, tandis que ceux qui ne font pas vacciner leurs enfants sont généralement opposés à ce type de médecine,"
      Un des buts d’Agora vox semble être d’exercer l’esprit critique des lecteurs par la publication régulière de désinformation et de bêtises ahurissantes. Pourquoi pas un horoscope hebdomadaire, avec le florilège du dimanche ? Ca manque, je trouve.


    • Krokodilo Krokodilo 9 avril 2011 18:12

      Ce serait en tout cas plus sympa que les « popups » récemment apparus et quelque peu collants - en prévoyant naturellement d’alterner avec de beaux mecs pour ne pas être accusés de sexisme - et un couple pour le dimanche !


    • Krokodilo Krokodilo 9 avril 2011 20:52

      La rougeole n’est pas une maladie bénigne ! C’est justement dans la tranche d’âge des petits que les complications graves sont les plus fréquentes.. Vous êtes un danger public.


    • epapel epapel 9 avril 2011 22:24

      Afin d’en être protégés toute leur vie, laissons à nos enfants la chance de faire cette maladie naturellement à l’âge où elle est bénigne.

      Chez l’enfant dans le monde le taux de mortalité de la rougeole est de 3% :
      - 1999 : 30.000.000 de cas, 900.000 morts
      - 2007 : 6.000.000 de cas , 200.000 morts

      C’est ce que vous appelez une maladie bénigne.


    • Proudhon Proudhon 9 avril 2011 14:44

      @initiative citoyenne

      Vous perdez votre temps à essayer de convaincre des abrutis génétiques. La vie m’a appris qu’il est vain de vouloir donner des perles aux pourceaux.
      Regardez dernièrement avec l’intervention en Libye ou le problème de la centrale japonaise. Il y a eu des précédents dans le mensonge avec la guerre d’Irak et Tchernobyl. Et bien vous trouverez toujours des abrutis pour être d’accord avec l’intervention d’un côté et le nucléaire de l’autre. L’histoire passée ne leur apprend rien, vu qu’ils ont rien dans la tronche.
      Le médiator, oublié, la pseudo épidémie de grippe, oubliée, le passé oublié.....


      • Krokodilo Krokodilo 9 avril 2011 18:15

        Votre grossièreté est-elle génétique ? Vous semblez oublier qu’un mensonge ou une bavure ne veulent pas dire que tout est mensonge, de même que des vérités exposées en veulent pas dire que tout ce qui suivra sera vérité. La vie est plus compliquée que ça - et plus que ce papier.


      • xray 9 avril 2011 18:40


        SIDA,  un petit mensonge 

        Un virus est un mot de cinq lettres pour tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 

        Le test du Sida ne démontre rien du tout.  On fait croire ce que l’on veut à qui l’on veut,  ou presque. 

        La trithérapie, qui a consisté à réduire la dose d’AZT (le poison), a surtout justifié l’augmentation du coût du « traitement ». 

        Le Sida n’intéresse que certaines catégories de personnes (les croyants). 

        Enfin, le Sida n’est pas une maladie mais un empoisonnement. 

        Ne parlez jamais de cela aux personnes concernées. Ces personnes préfèrent « crever » dans les pires conditions plutôt que de prendre le risque d’avoir des ennuis.  

        Sida, un petit mensonge 
        (Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
        http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2011/01/31/sida-un-petit-mensonge.html 



      • Annie 9 avril 2011 18:43

        @Krokodilo,
        C’est exactement ce que je veux dire. Si les vaccins sont nocifs, il suffit de faire une étude en suivant un protocole bien particulier pour la faire valider, mais alors pourquoi lancer des affirmations qui ne sont pas étayées par des études sérieuses. D’autant plus que ces « rumeurs » ne portaient pas tant sur le vaccin de la rougeole, du moins en GB, mais sur l’association de trois vaccins.
        J’aimerai poser une question sérieuse, mais je voudrai que l’on m’y réponde aussi sérieusement. Je ne mets pas en doute les effets secondaires ou les risques liés aux vaccins. Mais tout est une question de proportion, et il s’agit de comparer ce qui est comparable, c’est-à-dire une population vaccinée avec une population de contrôle qui ne l’est pas. Bref ma question est la suivante : les effets secondaires de la vaccination sont-ils plus sérieux, aussi sérieux ou moins sérieux que les séquelles ou les conséquences d’une rougeole chez un adulte par exemple ?
        J’ai vu des épidémies de rougeole en Afrique qui ont décimé des enfants et fauché des adultes dans la force de l’âge dans des populations non vaccinées. On ne vaccine pas tant pour éradiquer la rougeole que pour éviter ses complications, comme l’encéphalite notamment. 


      • Krokodilo Krokodilo 9 avril 2011 20:45

        @Annie, il me semble que vous avez vous-même répondu à votre question, d’autant que vous avez constaté de plus près que moi les complications graves (surtout plusieurs formes d’encéphalites, et pneumonie). En France, cinq décès depuis 2008.
        En outre, l’homme étant le seul réservoir de germe, si on atteignait une couverture vaccinale de 95% il y aurait bon espoir d’éradiquer cette maladie comme on l’a fait pour la variole (virus qui n’existe plus que dans quelques centres militaires).
        Quant aux complications graves de la vaccination, les réactions allergiques aigües, elles sont indiquées comme exceptionnelles.
        Mais si vous parlez des complications alléguées par le lobby des médecines douces, des anti-vaccins et complotistes, ce ne sont pas des complications reconnues mais des accusations sans preuve - profitant de maladies d’origine encore indéterminée comme l’autisme ou les maladies autoimmunes. Il est bon et scientifique de continuer à chercher les causes, mais comme depuis un siècle nous sommes environnés de milliers de substances nouvelles (pesticides, hormones ou produits à effets hormonaux, plastiques, métaux, etc.) c’ets une recherche bine difficile -d’autant que les industriels et la Commission européennes font tout pour la freiner .
        Et là je rejoins les préoccupations de ces enragés : la théorie du complot a malheureusement des bases étayées, comme le danger de l’amiante couvert par les industries, les poltiiques et la plupart des scientifiques pendant pas loin d’un siècle... ou le laxisme sur certains médicaments inutiles et potentiellement toxiques comme le mediator.


      • Annie 9 avril 2011 21:00

        @Krokodilo,
        Je vous rejoins tout à fait. C’est pour cela qu’il est absolument nécessaire de faire une distinction entre les effets secondaires des vaccinations et ceux induits par l’environnement. Mais en gardant l’esprit ouvert. Et ouvert sur tout. Si demain on me prouve que de vacciner les gens sauvent moins de vies que de les vacciner, je trouverai cela dur à avaler, mais je l’avalerai quand même. 


      • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 18 avril 2011 17:26

        @Annie (suite de notre réponse) :
         

        Il y a des faits plus que troublants. Les explications des officiels prétendant que la hausse des cas d’autisme serait uniquement d’origine génétique et due à un meilleur diagnostic n’est pas crédible car cela ne suffirait pas à expliquer une hausse dans de telles proportions et dans ce cas où sont donc toutes les masses d’autistes de plus de 20 ans comme demandé par l’écrivain Sylvie Simon dans « Autisme et Vaccination » ???

        Nous aussi, nous aimerions de vraies réponses à ces questions et pas des prétextes mis bout à bout pour toujours, toujours innocenter les vaccins, par principe. Car hélas, c’est ce à quoi on assiste. Sinon, s’il n’y avait pas de tabou, Annie, merci de nous expliquer POURQUOI le Pr Tardieu qui avais mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés par Engerix –t-il été interdit de conférence de presse (selon Le Journal Libération, sous la plume d’Eric Favereau, du 14/10/2008) : http://www.liberation.fr/sciences/0101124147-cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir

        7°) Vous aviez aussi écrit ceci : « J’aimerai poser une question sérieuse, mais je voudrai que l’on m’y réponde aussi sérieusement. Je ne mets pas en doute les effets secondaires ou les risques liés aux vaccins. Mais tout est une question de proportion, et il s’agit de comparer ce qui est comparable, c’est-à-dire une population vaccinée avec une population de contrôle qui ne l’est pas. Bref ma question est la suivante : les effets secondaires de la vaccination sont-ils plus sérieux, aussi sérieux ou moins sérieux que les séquelles ou les conséquences d’une rougeole chez un adulte par exemple ? »

        Le gros problème des « proportions » comme vous dites, il reste entier à partir du moment où, depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale, on refuse sous de fallacieux prétextes « d’éthique » de comparer valablement et sans a priori la santé GLOBALE des vaccinés et des non vaccinés. Or on refuse parce qu’on part d’un postulat ou dogme intouchable (comme dans les religions) que priver des gens de vaccins ne serait pas éthique ! Attendez, ça ce n’est plus une attitude « scientifique » !!! Et c’est ainsi que les chiffres d’effets secondaires sont constamment biaisés car ils ne peuvent pas être évalués dans les justes proportions avec le paramètre long terme. Ce n’est pas dur à comprendre car si vous comparez des vaccinés avec d’autres vaccinés, les « autres vaccinés » peuvent aussi avoir des effets secondaires qui pourraient être attribués aux vaccins mais qui ne seront ainsi jamais considérés comme tels et qui serviront juste à « diluer la responsabilité » des nouveaux vaccins testés.

        La tournure de votre question sur la rougeole nous donne envie de vous demander « qu’avez-vous déjà lu comme ouvrages au sujet de la vaccination ? »

        Beaucoup d’ouvrages de médecins et scientifiques expliquent très clairement que la vaccination, faite en bas âge, provoque un déplacement de l’âge de survenue de la maladie : les enfants vaccinés n’ayant jamais une immunité aussi durable que celle conférée par une immunisation naturelle, ceux-ci perdent cette immunité et sont ainsi plus vulnérables aux microbes à l’âge adulte, âge où les complications sont à la fois plus graves et plus fréquentes. Les mères n’ayant plus d’anticorps naturels, durables à vie, arrivées en âge de procréer, elles ne transmettent plus de solide protection non plus aux bébés qui sont ainsi plus souvent atteints, avant même d’avoir atteint l’âge de vaccination habituel à 1 an. Ce faisant, avec les vaccinations de masse, il y a certes une réduction du nombre de cas absolu mais pas une réduction du nombre de complications graves, c’est juste l’inverse, on augmente les cas les plus graves qui surviennent chez les moins de 1 an et les adultes alors que la maladie est la plus bénigne dans la seconde enfance. En voulant faire mieux, on fait pire que bien. Si vous lisez le constat fait par l’InVs, vous pourrez lire :

        « Les données montrent que les taux d’incidence en 2010 ont plus que triplé chez les moins de 1 an et ont augmenté de près de 5 fois chez les adultes de 20 ans et plus par rapport à 2009. Ceci est très préoccupant car les complications (neurologiques ou pulmonaires notamment) sont plus fréquentes et sévères dans ces groupes d’âges. »

        http://www.invs.sante.fr/surveillance/rougeole/Point_rougeole_220311.pdf

        Autrement dit, votre question doit être repensée car les risques d’une rougeole à l’âge adulte sont un des effets collatéraux, à tout le moins favorisés, par la vaccination de masse dès la prime enfance !

        Les médecins du groupe suisse de réflexion estiment plus licite et plus logique de ne vacciner que les adolescents ou jeunes adultes qui n’auraient pas eu la chance de faire la maladie à un âge où elle est la mieux tolérée et trouvent que ce serait aussi plus logique car les risques du vaccin augmentent avec le jeune âge des enfants (dont le système immunitaire n’est pas mature avant 6-7 ans d’âge)

        Ils expliquent ça très bien aux deux liens suivants :

        http://www.infovaccins.ch/rougeole.htm et ici : http://www.infovaccins.ch/rougeole2008.html


      • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 18 avril 2011 17:27

        @Annie (suite) :

        Enfin vous avez aussi écrit :

        « J’ai vu des épidémies de rougeole en Afrique qui ont décimé des enfants et fauché des adultes dans la force de l’âge dans des populations non vaccinées. On ne vaccine pas tant pour éradiquer la rougeole que pour éviter ses complications, comme l’encéphalite notamment. »

        Vous ne pouvez pas valablement comparer la situation en Afrique et ici car les conditions ne sont pas les mêmes : là bas, la dénutrition (dont l’immunodépression qui en découle), les carences en vitamine A notamment, favorisent énormément la fréquence de complications graves et de décès, conditions qui ne sont pas réunies ici.

        En outre, vous devez savoir que le vaccin anti-rougeoleux est un vaccin à virus vivant or même les fabricants indiquent dans la notice qu’un état d’immunodépression (systématiquement le cas dans ces pays) est une contre-indication formelle à la vaccination, cette dernière ayant aussi un effet immunodéprimant. Dans ces pays où on vaccine à la hussarde, sans dépistage préalable du SIDA, on imagine bien que ces vies que vous croyées « sauvées de la rougeole » peuvent très bien être précipitées par d’autres maladies opportunistes, dans les suites de vaccination, sans pour autant être reprises dans « les glorieuses statistiques »…

        La vaccination contre la rougeole aussi peut induire des encéphalites et celles-ci peuvent aussi se produirent en dépit d’une vaccination (« Revue Médicale de Tours » -1995- T.29. - N9/10)

        Quand on voit par exemple les tracts que MSF distribuent aux donnateurs potentiels pour lever des fonds et qu’on voit que les bouillies nutritionnelles sont beaucoup plus chères epour moins de gens et qu’avec 50 euros, on a déjà 250 vaccins pour 250 personnes, ça pose un problème éthique très aigu en terme de priorités données à la lutte humanitaire. Car il est évident que ces gens ont d’abord besoin de manger avant d’être vaccinées mais que la vente de ces bouillies est moins rentable pour nos industries occidentales que la vente de vaccins avec toute cette image publicitaire discutable de « bonne action » et de « noblesse » qui en découle vis-à-vis de l’Occident.

        Ce que vous pensiez être « une rumeur » est peut-être beaucoup plus solide que ce vous croyez mais il est assez clair que les mass médias non indépendants travaillent bien pour donner l’illusion à un public de plus en plus formaté que ce qui est distillé est sa propre opinion : ainsi vous lisez dans une revue sous la plume d’un journaliste ignorant, paresseux ou ayant interrogé un « expert officiel » (souvent lié) et vous lisez « c’est une rumeur » et vous finissez par penser et par croire que Votre opinion c’est que « oui, oui, c’est une rumeur ». Un des indices de cette manipulation médiatique est que vous attribuez les « rumeurs » sur le ROR comme exclusivement britanniques alors que ce débat est MONDIAL, exactement comme on a tenté de faire croire, via la presse, que la controverse sur le vaccin HB était strictement franco-française, ce qui est bien sûr absolument faux. Les médias ont aussi donné à penser que l’autisme était le seul sujet de controverse avec le ROR comme la SEP, le seul sujet de controverse avec le vaccin HB alors que la réalité c’est que divers vaccins sont susceptibles selon divers scientifiques de pouvoir provoquer l’autisme (ROR, vaccin hépatite B, DTC, etc) comme divers vaccins peuvent engendrer des cas de scléroses en plaques, là encore selon la littérature médicale !
        Par exemple ici encore, une toute récente étude sur le lien entre vaccins anti-HPV (« cancer du col ») et atteintes démyélinisantes du système nerveux central (CNS), style sclérose en plaques : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18805844

        Les effets des vaccins sont ainsi constamment sous-estimés, tant en gravité, en variété possible qu’en fréquence. Mais bien entendu, vous penserez ce que vous souhaitez de notre réponse.


      • Annie 18 avril 2011 17:30

        Merci de vos réponses. Elles sont un peu difficiles à lire, mais j’essayerai de trouver les travaux de recherches que vous mentionnez. J’espère que l’on pourra ensuite en reparler.


      • epapel epapel 9 avril 2011 22:30

        Chez l’enfant dans le monde le taux de mortalité de la rougeole est de 3% :
        - 1999 : 30.000.000 de cas, 900.000 morts
        - 2007 (couverture vaccinale 80%) : 6.000.000 de cas , 200.000 morts

        La question est donc : faut-il sacrifier 3% des enfants pour permettre aux autres de bénéficier d’un système immunitaire non « déréglé » par la vaccination contre la rougeole ?


        • Charisma 11 avril 2011 16:43

          Il est sans fondement de faire des comparaisons biaisées entre les cas de rougeole au Bénin et les PMA en général, et les cas en France et autres pays développés. La comparaison est biaisée du fait de la différence des conditions de vie, des conditions d’hygiène et du manque de salubrité dramatique, du manque d’accès à de l’eau potable, de la mal/sousnutrition de ces populations.


          En France, le taux de mortalité est au plus bas. La vaccination deux doses semble avoir prouvé son efficacité pour éradiquer la maladie (c’est le seul point qui me gène dans l’avis par ailleurs très pertinent du groupe des médecins suisses) comme c’est le cas aux USA où l’on a maintenant plus que des cas importés et non plus des cas de rougeole autochtone. (à moins que qqn puisse me prouver qu’il y a eu des épidémies de rougeole dans des populations vaccinées DEUX doses) .

          Pour autant, l’efficacité prouvée de la vaccination deux doses la rend elle de facto licite ? Pas sur ! Il faut savoir aussi regarder plus loin que le bout de son nez, regarder la balance bénéfices/risques. Balance biaisée du fait de la sous-notification des effets secondaires (1 à 10% seulement !!!!), effets indésirables qui pourraient (lien de causalité encore débattu à ce jour dans la communauté scientifique) entre autres être l’autisme... Les décès par rougeole naturelle ne sont pas plus acceptables que les décès liés au vaccin, il n’y a pas deux poids deux mesures à faire, je trouve ça inacceptable ! Les dangers ça va dans les 2 sens, au nom de quoi sacrifier la minorité qui se retrouvera avec sa santé perdue ? 

          Il faut aussi s’intéresser ; pour juger de l’état de santé d’une population en général, examiner l’incidence des maladies vaccinables, mais aussi celle de toutes les maladies chroniques / auto immunes, des cancers etc...Il y a plusieurs études qui ont montré une corrélation inverse entre les allergies et la rougeole (cad les enfants ayant fait une rougeole sauvage avaient beaucoup moins d’allergies que leurs petits camarades vaccinés) celles là on en parle pas, pourquoi ?? 
          Pourquoi traiter de criminels des gens qui se posent simplement des questions ? C’est vrai que le discours a changé depuis qu’il y a eu le vaccin...Les générations précédentes exposaient volontairement leurs enfants au virus pour qu’ils fassent cette maladie précisément à l’age ou il y avait le moins de complications...Des générations d’inconscients ? Qui ne tenaient pas à leurs enfants ? ...

        • epapel epapel 11 avril 2011 19:41

          Avant la vaccination, les complications de la rougeole faisaient 7000 morts par an en France.


        • epapel epapel 9 avril 2011 22:41

          La situation semble évidente : ON FATIGUE le système immunitaire à force de l’assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d’ingrédients toxiques que notre organisme n’a pas été habitué à gérer.

          Selon l’hypothèse hygiéniste qui est de plus en plus en vogue, ce serait exactement le contraire : c’est l’insuffisance de sollicitation du système immunitaire qui entraînerait son dérèglement car il a besoin de cibles pour devenir mature et pour se décharger, or la vaccination est une sollicitation du système immunitaire tandis que la prise d’antibiotiques - surtout quand elle n’est pas nécessaire - fait le travail à sa place. Un argument en faveur de cette hypothèse : il y a beaucoup plus d’asthmatiques parmi les enfants :
          - qui ne vont pas en crèche (les autres se refilent leurs infections)
          - qui vivent en ville (les autres sont en contact avec des animaux)


          • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 10 avril 2011 21:03

            Pr Lucienne Chatenoud (immunologiste, CHU Necker et chercheur à l’INSERM) :

            « L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires : diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies. »
            http://www.lediabete.net/diabete-chez-l%E2%80%99enfant/

            Ces propos sont d’ailleurs recoupés par ceux de cette pneumo-allergologue belge qui parle d’un « monde aseptisé » auquel les vaccins contribuent inévitablement en réduisant la circulation des microbes naturels mais... à quel prix !
            http://www.dailymotion.com/video/xi0bw2_la-cause-des-allergies-explications-du-dr-dufresne_webcam

            D’autres données sur les allergies, notamment alimentaires (cfr bas de cet article suivant) :
            http://www.initiativecitoyenne.be/article-allergies-vaccinations-y-a-t-il-un-lien-71001148.html

            Il convient aussi de rappeler que la vaccination n’équivaut pas à une « immunisation » naturelle, les circuits empruntés ne sont pas les mêmes. Dans le premier cas, il s’agit d’un court-circuitage des étapes harmonieuses prévues à l’état naturel d’où « immunité » moins fiable, moins robuste et moins durable par rapport à une immunisation naturelle.

            Le Pr Bastin (pourtant pas opposé aux vaccins, à priori) a dit : « Toute vaccination est biologiquement et immunologiquement parlant une offense pour l’organisme. »


             

          • epapel epapel 11 avril 2011 19:42

            Avant la vaccination, les complications de la rougeole faisaient 7000 morts par an en France.


          • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 9 avril 2011 22:51

            Voici ce que Lina Moreco, qui a réalisé « Silence on vaccine » a écrit :

            "Avec Silence, on vaccine, j’ai eu l’impression de me retrouver au Moyen Âge entrain de questionner l’existence de Dieu. Combien de fois on m’a dit : « Tu devrais pas parler des vaccins, ils ont sauvé des vies. » ou bien « On ne doit pas remettre en question l’efficacité des vaccins, c’est dangereux… » 

            Quelles sont les conséquences de ce silence ?

            Ne pas avoir le droit de parler d’un sujet peu importe la société où l’on vit empêche toute personne de s’exprimer librement. La discussion n’a pas d’espace. C’est ce qui explique le peu de médecins du Québec, pédiatres ou autres, de médecine traditionnelle dans mon film. Pour ceux avec qui j’ai eu des discussions, ceux qui acceptent de ne pas vacciner selon le calendrier proposé, ceux qui discutent avec les parents sans user de leur autorité professionnelle – eux, ils ne pouvaient pas raconter ouvertement leur point de vue devant la caméra. Prisonniers du tabou.

            Le silence réduit au silence et à l’ignorance.

            Alors quand on me dit que peu de personnes sont atteintes de maladies à la suite de vaccins, je pose la question suivante : comment peut-on connaître la non-existence de quelque chose si on n’a pas le droit d’en parler librement ?

            Les réponses sont : plusieurs études scientifiques démontrent qu’il n’y a pas de liens de causalité entre la vaccination et l’apparition de maladies. Bon, il faudrait aussi rajouter : que toutes les études sont faites sur des personnes vaccinées. Il n’existe aucun groupe contrôle, tel qu’on en voit dans un laboratoire – que ces études sont financées par l’industrie pharmaceutique, que lorsqu’un médecin tel que le Docteur Chérin au sein de mon film, ose écrire sur le sujet, il voit sa crédibilité de spécialiste mise en doute

            Dire qu’il n’y a pas de lien revient au même que de dire : dans le cadre d’une étude opposant un groupe de personnes fumant deux paquets de cigarettes par jour et un autre fumant un seul paquet par jour, on retrouve le même type de maladies du poumon, conséquemment, il n’y a pas de lien entre la cigarette et le cancer du poumon. Une hypothèse comme celle-ci était crédible durant les années 1970. 

            On peut en débattre, je le sais, mais il est évident que de ne pas poser de questions, ou bien, de ne pas vouloir savoir, laisse la porte grande ouverte à un autre malaise qui est bien évoqué par le Congressman Dan Burton au sein du documentaire : « sommes-nous en train de laisser une trop grande place à l’industrie pharmaceutique dans le processus de décisions qui affecte notre vie ? »

            J’aimerais rajouter ceci : sommes-nous en train de laisser le sort de notre immunité naturelle aux mains d’une industrie qui voit dans la production et l’invention des vaccins un simple moyen de faire du profit ? Les enfants qui naissent aujourd’hui pourront-ils survivre ou vivre sans se soumettre à un calendrier vaccinal de plus en plus imposant ? Pourront-ils vivre sans vaccins ?"

            http://linabmoreco.wordpress.com/

            Quand on sait, comme il est écrit dans ce document de 2007 que l’industrie a 450 nouveaux vaccins en développement et quand on sait les enjeux financiers que ça représente, on comprend que des personnes un peu naïves (Annie ?) pourront attendre longtemps avant que l’establishment daigne venir leur dire que les vaccins peuvent faire globalement plus de tort que de bien ou le leur révèle via les grands médias, sur un plateau d’argent !!
            http://www.pharmaceutiques.com/phq/mag/pdf/phq148_54_dossier.pdf


            • epapel epapel 10 avril 2011 11:39

              Entre ne rien dire et tout rejeter en bloc, il y a beaucoup de place pour la critique des abus et l’amélioration du système.


            • Charisma 11 avril 2011 21:34

              Avant la vaccination, les complications de la rougeole faisaient 7000 morts par an en France.


              C’est grotesque !!!! D’ou sortez vous ces chiffres ? 
              En 1983, année du lancement de la campagne de vaccination contre la rougeole, il y avait 20 morts en France, selon les données de l’Annuaire statistique de la France !

              7 000 décès liés à la rougeole c’est absurde !!!!  smiley 

              • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 12 avril 2011 01:26

                Vu la façon dont vous tournez votre message, on devine la conception très dualiste, conditionnement oblige, que vous avez des microbes jugés « méchants » ou « sales » et donc opposé à cette « divine » hygiène....

                Notre organisme n’a pas été programmé pour se faire injecter des cocktails chimiques arrivant par surprise dans le courant sanguin mais pour rencontrer, à l’occasion et pas de façon systématique, des agents microbiens via des voies d’entrée très précises : peau et muqueuses (digestives, respiratoires, génitale, ). Ignorer cette physiologie, c’est un « forcing » qui se paie cash, il suffit de regarder autour de soi et de voir tous ces enfants souffreteux pendant des semaines et des mois après les séries de vaccins et qui consomment prescription sur prescription d’antibio pour des otites, des angines, etc

                C’est en cela que de nombreux praticiens, un nombre croissant à vrai dire, considèrent la vaccination comme hygiénique (selon la conception dominante de l’establishment, "le microbe est méchant, l’hygiène c’est de s’en débarasser) mais anti-hygiénique au sens où cette manière de procéder est contraire à l’élémentaire hygiène de vie suivant les mécanismes physiologiques initialement prévus.


              • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 12 avril 2011 01:41

                @epapel

                En effet, ces chiffres de 7000 morts par an en France avant la vaccination sont sont inexacts car trop imprécis. Il y a certes pu avoir 7000 morts par an, un jour en France, dus à cette maladie mais ce n’est pas, pour autant, que la vaccination est responsable de cette décrue !

                En effet, selon l’Annuaire statistique de France, on peut voir qu’à l’époque de la première guerre mondiale par exemple, il y avait bien 5000 décès annuels, imputables à la rougeole mais vous oubliez de dire aussi et surtout que, selon ce même annuaire, le taux de mortalité a chuté, tout seul, sans vaccin de 99,5% entre 1906 et 1983, année du lancement de la vaccination en France ce qui dément donc que la vaccination ait pu, comme vous l’affirmiez à tort, éviter des milliers de morts par an en France !

                En fait, ce qui est terrible c’est que c’est même exactement l’inverse qui se produit : si la vaccination réduit effectivement la circulation du virus et donc la fréquence des infections en nombre absolu, elle a aussi pour effet (pervers) de déplacer l’âge de survenue de la maladie à des âges où la maladie induit plus de complications graves.

                Lisez les données de l’InVS et vous verrez ceci :
                « Les données montrent que les taux d’incidence en 2010 ont plus que triplé chez les moins de 1 an et ont augmenté deprès de 5 fois chez les adultes de 20 ans et plus par rapport à 2009. Ceci est très préoccupant car les complications (neurologiques ou pulmonaires notamment) sont plus fréquentes et sévères dans ces groupes d’âges†. »

                http://www.invs.sante.fr/surveillance/rougeole/Point_rougeole_220311.pdf

                On a donc moins de cas au total mais plus de complications graves : où donc est alors le bénéfice (si ce n’est pour les labos) ?

                Enfin, quand vous contestez le statut de « maladie bénigne », nous rappelons que nous avons parlé de bénignité pour les cas, ici, en Occident car il est bien évident que la situation dans les pays pauvres est totalement incomparable pour des raisons physiologiques évidentes : dénutrition, immunodépression, sida, carence en vitamine A, autant de conditions qui aggravent et rendent éminemment plus fréquentes les complications graves et décès mais qui sont des conditions non remplies par les enfants de nos pays, fort heureusement.

                Et un autre problème repose aussi, dans le fait que tout vaccin (y compris à virus vivant) engendrant une immunodépression non négligeable, elle peut parfois s’avérer fatale, elle aussi, pour ces populations déjà très fragilisées ce qui repose toute la question des priorités en terme d’aide au développement : plus de nourriture et moins de vaccins.
                On pourrait rééquilibrer les choses. Mais quand on regarde sur les « tracts » d’infos que MSF envoie à des donateurs potentiels, on voit qu’il faut tel montant pour payer une bouillie nutritionnelle à X gens et seulement 50 euros pour vacciner 250 personnes contre la rougeole donc on voit bien que ces personnes de ces pays pauvres sont avant tout les victimes de choix politiques et sociétaux, avant d’être les victimes de rougeole ou de palu ou de ceci. L’eau et la nourriture ne rapportant pas aux labos occidentaux, on a honteusement inversé et déséquilibré ces priorités et sur un plan humanitaire, cela constitue un immense scandale et un immense gâchis de vies humaines...


                • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 12 avril 2011 01:47

                  Vous ne pouvez pas du reste comparer le cas des populations des pays pauvres aux enfants d’ici car les conditions sont très différentes : dénutrition, immunodépression, sida, carence en vitamine A dans les pays pauvres or ces conditions ne sont pas réunies ici.

                  Comme tout vaccin (même à virus vivant) induit une baisse immunitaire, ces gens déjà déprimés sur le plan immunitaire peuvent réellement décéder suite au vaccin, d’une infection opportuniste de plus. Tout cela pose la question des priorités en terme d’aide humanitaire. On devrait inverser ces priorités et donner moins en vaccins pour que cet argent constitue un plus en terme d’eau et de nourriture (mais cela, ça ne rapporte pas aux labos qui font la loi)...
                  Quand on voit les tracts donnés aux futurs donnateurs de MSF, on peut ainsi voir que la bouillie nutritionnelle est plus chère, pour moins de personnes alors qu’avec 50 euros, on vaccine 250 personnes contre la rougeole. Ceci est un scandale sur un plan humain et humanitaire. C’est la preuve qu’il y a d’abord et avant tout la cupidité des labos bien avant l’envie réelle de sauver des vies (peu importe les maladies en cause) 


                • philippe913 27 avril 2011 14:59

                  "C’est ainsi qu’un nombre impressionnant de gens sont victimes d’infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l’une ou l’autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu’elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

                  Le mythe du « vaccin renforçant le système immunitaire » est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l’oeuvre."

                  Il est vrai que depuis qu’on a généralisé la vaccination dans nos pays, toutes les maladies pour lesquelles on a vacciné, et même d’autres, puisque ça a induit une baisse du système immunitaire, on connu une explosion sans précédent, et que l’espérance de vie a très fortement baissée.

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