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Accueil du site > Actualités > Santé > Un scandale encore plus grand que celui du sang contaminé

Un scandale encore plus grand que celui du sang contaminé

La vaccination massive contre l’hépatite B dans les années 90 a fait des ravages dans la population. Elle n’y a pas déclenché que des scléroses en plaques comme on l’entend dire de tous côtés, mais toutes sortes de graves maladies, parfois mortelles, au minimum handicapantes, qu’elles soient hématologiques, rhumatismales et/ou auto-immunes, et à tous les âges. Or elle est toujours programmée pour les bébés et pour les adolescents. Hélas, la majorité de nos concitoyens est désinformée, ignore que des enfants ont été gravement atteints et n’a pas encore mesuré combien notre santé est devenue une marchandise.

Révoltée par tant de souffrance, d’indifférence et d’irresponsabilité, j’ai décidé, après la mort de mon mari d’enquêter moi-même et de témoigner. Je savais d’avance que toutes les portes me seraient fermées, mais j’avais un atout : ma propre plainte au pénal qui me donnait accès au dossier d’instruction. Contrairement aux magistrats, aux experts et aux avocats, je n’étais pas liée par le secret de l’instruction. Donc je parlerais. J’avais même le devoir de le faire. Contre l’incrédulité dominante, car ce que je découvrais était en effet incroyable, j’ai travaillé le dossier, recueilli de multiples témoignages, comparé des destins absolument similaires à travers la France, réuni une documentation, et écrit un témoignage (1) dont, j’espère, chacun reconnaîtra le sérieux. En tout cas, depuis sa sortie en librairie, il n’a reçu aucun démenti de qui que ce soit, mais plutôt de nombreux encouragements. J’ajoute que la justice dispose d’une expertise qui confirme absolument mes doutes, mais le lecteur pourra constater que cela ne suffit pas nécessairement en face de la puissance des laboratoires.

Je ne suis pas la première à avoir écrit sur cette question. Je cite d’ailleurs ceux à qui je suis redevable. Mais j’accuse les pouvoirs publics - ministres de la Santé notamment et Philippe Douste-Blazy en tête - d’avoir lancé une campagne de vaccination massive sans aucune précaution et sans assurer aucun suivi (la pharmacovigilance a même perdu de vue 99 % des enfants vaccinés dans les collèges !), d’avoir menti et de continuer à mentir.

Quelques exemples :
- 1) les chiffres truqués en 1994 pour faire croire à une épidémie "plus grave que le sida" ;
- 2) la salive présentée comme vecteur de contamination pour gagner le "marché des collèges" (ils parlent ainsi), effrayer les parents (et même les grands-parents) et les inciter à se faire eux aussi vacciner ;
- 3) l’innocuité proclamée du vaccin pour les nourrissons au prétexte qu’ils n’auraient pas de myéline (mais elle se forme peu à peu et le vaccin attend son heure, tout simplement !), argument d’autant plus malhonnête qu’il fait l’impasse sur toutes les autres maladies auto-immunes déjà constatées ;
- 4) sa prétendue utilité pour ces tout-petits et pour les préadolescents, alors que ni les uns ni les autres ne risquent de rencontrer le virus dans l’immédiat (devenus adultes, ils se croiront protégés alors que personne ne sait encore la durée de protection du vaccin, et alors ils seront fragilisés - le précédent du BCG devrait à cet égard servir d’alarme) ;
- 5) l’affolement entretenu autour de l’hépatite B présentée comme mortelle alors qu’on en guérit naturellement et sans aucune médication dans plus de 90 % des cas (on ferait mieux de s’occuper de l’hépatite C) ;
- 6) la dramatisation autour des cas d’hépatites B fulminantes en France (une trentaine par an dont même pas une dizaine mortelle, en pourcentage : de 0,5 à 1 % des formes aiguës symptomatiques nécessitant des greffes. Quant aux porteurs chroniques, leur taux par rapport à la population générale n’était que de 0,2 % - 0,1 % chez les femmes et 0,3 % chez les hommes - en 1991. Les 300 000 porteurs chroniques (0,7 %) annoncés récemment par l’INVS (Institut de veille sanitaire) ne modifient guère la donne : l’étude a sélectionné une population fragilisée (bénéficiaires de la CMU, chômeurs, immigrés sans revenus, précaires souffrant de pathologies diverses) et ne vaut pas pour la population générale qui y est sous-représentée. De tels biais méthodologiques (surreprésentation - près de 12 % - de populations issues de zones endémiques de virus HB et sous-représentation de la population française de naissance englobée dans un pool européen et donc même pas quantifiée, rappellent les estimations hasardeuses des années 94 ou de l’été caniculaire 2003... ;
- 7) la réduction des cas d’accidents vaccinaux à la seule sclérose en plaques (elle permet de camoufler derrière la SEP une multitude d’autres pathologies, la plus grave notamment : la SLA, ou les aplasies médullaires (destruction de la moelle) qui ont tué au moins une douzaine d’adolescents), d’éviter de comptabiliser les cas et donc de faire des recherches, d’économiser aussi sur les indemnisations (il y en a eu très peu, mais il y en a eu, preuve que l’Etat, au grand dam des laboratoires, reconnaissait l’accident post-vaccinal) ;
- 8) le chantage à l’inconséquence des Français qui seraient les seuls au monde à se plaindre d’accidents vaccinaux (il y a des dizaines de milliers d’accidents aux Etats-Unis, au Canada, en Italie, dans tous les pays qui ont massivement vacciné. Très peu au contraire en Grande-Bretagne qui n’a vacciné que 5 % de sa population et connaît cependant moins de cas d’hépatite B que nous qui avons dépassé les 50 % et qui avons moins de population immigrée du Sud-Est asiatique considérée comme porteuse du virus !) ;
- 9) l’assurance qu’aucun enfant n’a subi de dommage (alors que la pharmacovigilance suit, sans l’avouer, une cohorte d’enfants de moins de 16 ans atteints d’une première poussée de démyélinisation - cohorte "Kidmus" - et qu’elle a recensé plusieurs décès dus à des maladies auto-immunes notamment ;
- 10) la thèse assez désagréable selon laquelle il valait la peine de faire un "déchet" (sic) de quelques milliers de victimes pour en sauver des millions (de quoi ? d’un virus qui avait pratiquement disparu avec les mesures prises pour enrayer le sida et les maladies nosocomiales transmises par une mauvaise gestion du sang) ;
- 11) les conférences dites de "consensus" réunies à l’initiative des ministres, l’une en septembre 2003 dans la précipitation, juste avant deux procès en Cassation (s’ils ont été perdus, il ne faut pas s’en étonner), l’autre en novembre 2004 pour démolir la thèse du Dr Hernan (triplant le risque de SEP après vaccination) sans même l’avertir, l’entendre ni l’inviter. Ces deux conférences ne rassemblant que des experts adeptes, voire militants du vaccin, liés pour nombre d’entre eux aux laboratoires, exclusion faite de toute voix discordante (il y en a). Donc consensus acquis d’avance, sans transparence ni contradictoire. Etc.

Tant de mensonges pourtant n’ont pas mis en alerte le corps médical...

"Le Dossier noir" montre aussi comment l’assurance-maladie a été ruinée, non seulement par la campagne de vaccination elle-même (où PDB a joué un rôle majeur), mais par la montée astronomique des affections de longue durée (ALD) qu’elle a occasionnées depuis 1996 (voir courbe de la CNAM révélée en octobre dernier, trop tard malheureusement pour que j’aie pu l’insérer dans mon livre, mais qu’on peut se procurer sur le site de la CNAM). Je montre comment nos organismes de santé publique et nos institutions médicales les plus prestigieuses ont camouflé pendant plus de dix ans un scandale encore plus grand (de l’avis des spécialistes) que celui du sang contaminé.

Cette collusion avec les laboratoires a été dénoncée récemment à propos du Vioxx et du Celebrex, mais pas encore à propos de ce vaccin (c’est un vaccin, donc par définition intouchable). Comment nos responsables politiques ont refusé une enquête parlementaire en se référant à une ordonnance de 1957, malgré l’insistance de certains députés (Verts principalement). Comment des lois ont été votées et aussitôt détournées de leur objectif (loi Fauchon notamment) pour protéger les plus hauts responsables. Comment procède l’industrie pharmaceutique pour exercer son influence sur l’opinion, sur le corps médical, et même sur certains magistrats, maniant, selon les nécessités ou la cible visée, séduction, pressions (sur un juge), menaces (contre des journalistes), représailles (Martin Winckler évincé de France Inter) ou acharnement judiciaire (contre un expert jugé récalcitrant - le Dr Marc Girard - ou une avocate - Me Gisèle Mor - jugée trop tenace). Comment l’"establishment" médico-pharmaceutique fait taire toute opposition, empêchant notamment les chercheurs ou experts jugés "dissidents" de publier dans des revues scientifiques, ou les discréditant s’ils sont parvenus enfin (Dr Hernan) à franchir les barrages. Comment il influence la plupart des experts qu’on retrouve partout juges et parties dans les procès au point qu’il est pratiquement impossible à une victime d’obtenir une expertise qui ne la défavorise pas. Comment enfin il infiltre certaines associations de patients et joue habilement de la culture pastorienne de nos médecins (même la revue Prescrire, pourtant réputée indépendante, s’est laissé surprendre et dans son enthousiasme a donné la "pilule d’or" à ce vaccin en 1981. Elle n’a malheureusement pas beaucoup bougé pendant vingt ans !). Difficile de critiquer un vaccin en France !

J’invite aussi les familles à observer un fait troublant : le DT Polio et le T Polio d’Aventis-Pasteur ne sont plus fabriqués. Le Revaxis censé les remplacer (10,23 € contre 6,70 €, tant pis pour l’assurance-maladie) ne peut être administré qu’à partir de 6 ans. [1] Que reste-il alors aux parents qui tiennent à respecter l’obligation vaccinale pour les moins de 6 ans sinon à consentir à une vaccination élargie à trois autres vaccins seulement facultatifs, mais insérés dans la même injection, et qui comprennent du virus HB ? Voudrait-on par hasard écouler des stocks un peu en catimini ? [2]

On a compris maintenant, je pense, pourquoi j’ai écrit, pourquoi je me bats et continuerai à me battre bien que le rapport de force soit dérisoirement contre moi. Ce que j’ai écrit n’est pas du roman. J’ai essayé cependant de rendre facile la lecture de mon témoignage pour que son message passe mieux : vigilance. Vigilance particulière pour nos enfants, car ce sont eux aujourd’hui (et non plus les adultes, et pour cause !) qui sont visés. Vigilance aussi pour nos adolescents ou pour les jeunes qui pourraient être contraints à une course au faux carnet de vaccination pour entrer dans le monde du travail, si on leur imposait ce vaccin [3]. N’oublions pas : il y a des stocks à écouler. A chacun de bien mesurer les enjeux.

[1] Il a été ensuite autorisé à partir d’un an, quoique d’abord interdit avant 6 ans. Est-ce que cette modification sans AMM était légale ?

[2] L’Hexavac aurait été responsable de la mort de quatre enfants en Allemagne. L’EMA l’a retiré du marché, invoquant son inefficacité. De deux choses l’une : ou il n’aurait jamais dû recevoir d’AMM s’il était inefficace ou la raison invoquée est fausse.

[3] Il fait peur aujourd’hui (2005) à tout le monde et les médecins ne le pratiquent plus, sauf quelques pédiatres pour des raisons curieuses.


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151 réactions à cet article    


  • Forest Ent Forest Ent 17 mars 2008 10:03

    Erf. Ca fait peur.

    Je ne sais pas et n’ai aucun moyen de savoir si c’est vrai ou pas. Mais ce n’est pas invraisemblable.


    • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 11:30

      Ouh la vilaine vaccination.

      Plutot que de denoncer la vaccination comme un danger pour les populations. Vous devriez aussi vous interessez au nombre de vies sauver grace a elle. Cela serait aussi plus honnete et ce dans le monde et pas uniquement en France.

      Eh oui on decouvre que la vaccination a des effets secondaires. Quelles nouvelles revolutionnaire.

      La mise sur le marche d’un vaccin est conditionne par le rapport benefice (pour la sante de l’homme) / Risque.

      Si le Benefice sur la sante est superieure aux risques alors le vaccin est mis sur le marche et diffuse.

      Example :

      Demain on trouve un vaccin contre le SIDA mais il risque de cause des effets secondaires assez grave sur 0.01% (chiffre pris au hazard) de la populaton. Cela nous monterais a 5600 personnes rien qu’en France (population egale a 56 millions) qui presenterons des effets secondaires graves.

      Ma question est vous d’accord pour le mettre sur le marche. ????.

      Moi oui je prend ce risque car le benefice est en faveur du vaccin. Le nombre de personne sauvaient sera superieure au nombre de mort eventuel cause par le vaccin par rapport au nombre de mort causes par le SIDA.

       


      • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 11:31

        Le risque 0 n’existant pas.


      • Emmanuel W 17 mars 2008 11:47

        Et bien nous attendons vos sources indiquant un bénéfice supérieur au risque dans le cas de la vaccination anti hépatite B de l’adulte, puis du nourrisson.


      • Bretzel man 17 mars 2008 11:58

        On trouve toujours un zigoto pour proposer des analogies du type "et si vous pouviez tuer aldof".

        Seulement on est dans la vrai vie ici.


      • Nobody knows me Nobody knows me 17 mars 2008 11:59

        Le problème est que la population n’a pas été informée des risques de ce vaccin.


      • thirqual 17 mars 2008 12:26

        A chaque anesthésie générale on a une chance de ne jamais se réveiller. Végétations, dents de sagesse dans les cas complexes, appendicite, etc, etc, etc.


      • Bretzel man 17 mars 2008 12:43

        "Le problème est que la population n’a pas été informée des risques de ce vaccin. "

        Je l’étais en 1994.

        Tout comme aujourd’hui, si vous prenez la peine de faire votre enquête vous vous apercevrez que le gros méchant virus dont tout le monde vous parle est.... bidon.


      • karg se 17 mars 2008 13:12

        Un rapport bénéfice/coût pour la vaccination de l’hépatite B ?

        Pour le moment rien ne prouve un lien entre la vaccination et des maladies, c’est pas les réactions des politiques qui jouent le chaud et le froid sur le vaccin qui prouvent quoique ce soit.

        J’attend des sources sérieuse mettant en relation vaccin et maladie.


      • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 13:23

        Tu devrais trouver ton bonheur la-dedans. Je reconnais pas avoit tout lu.

        http://www.bmlweb.org/dhumeaux_0110.htm

        http://www.invs.sante.fr/surveillance/hepatite_b/donnees.htm

         


      • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 13:24

        C’est pour Emmanuel W


      • Philippe MEONI Philippe MEONI 17 mars 2008 14:51

        @ mariner valley : "La mise sur le marche d’un vaccin est conditionne par le rapport benefice (pour la sante de l’homme) / Risque" : Grave erreur

        Pour avoir dans mon entourage amical une ancienne consultante de "3M" je peux vous assurer que la seule condition de mise sur le marché est le retour sur investissements, quels que soient les risques...

        Le marché pharmaceutique n’est qu’un business (très lucratif) parmis d’autres... Je vais zapper volontairement le sujet polémique du "comment on rend le français hypocondriaque" et "jusqu’où la confiance en la médecine"... Cependant, le français, leader mondial de consommation médicamenteuse, reste le client de choix pour les laboratoires, ainsi que bon cobbaye, volontaire pour tester n’importe quelle nouvelle molécule sous prétexte que Jean-Pierre Pernaud a annoncé au JT de 13h que ce n’en serait que mieux pour notre sacro-sainte santé...


      • Philou017 Philou017 17 mars 2008 15:15

        Tout à fait. je ne peux plusser qu’une fois, dommage.

        Les médias, qui prennent pour parole d’évangile ce que leur disent des scientifiques qui vivent des crédits octroyés par des firmes pharmaceutiques, et ce sans la moindre contre-enquête, sont les complices de ces arnaques et de ces crimes.

        Aujourd’hui, l’industrie pharmaceutique, qui s’appuie sur des scientifiques acquis à la médecine du médicament et qui disent la bonne parole dans des revues reconnues et sponsorisées par ces mêmes industries, n’a aucun contre-pouvoir en face d’elle. Elle est la vérité, puisque les scientifiques reconnus sont ceux qu’elle subventionne.

        Science sans conscience n’est que ruine de l’âme, comme disait ma tante Adele.


      • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 15:38

        Mais personne ne vous force a faire un vaccin que vous ne voulez pas.

        Personne ne vous oblige a aller voir votre docteur de famille quand vous etes bien malade.

        Personne ne vous oblige a prendre les petites pillules qu’il vous prescrit.

        Attendez que ca passe tout seul. Enfin si ca passe pas vite consultez quand meme et prenez le traitement qu’il a donne.

        C’est vrai les boites pharmaceutiques sont des mechants sans pitie (c’est vrai sous certains aspects) malheureusement on ne peut pas faire sans...

        Les medecins sont des mechants capitalistes sans coeur qui sont les VRP des premiers. Supprimons les

        Qui vivra (ou survivra) verra..

         


      • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 15:50

        Je ne detiens moi aussi aucune verite mais dire que les vaccins ne servent a rien est aussi une grosse erreur.

        Vous etes plus resistant aux maladies tant mieux pour vous.

        J’ai moi aussi ete eleve au "lait cru".Je suis contre la sterilisation sytematique de tout. (les fromages en autre). Je pense qu’ils contribuent a une stimulation de notre bon vieux systeme immunitaire.

        Cependant on est pas tous egaux face aux virus et bacteries.

        Je ne suis pas un fan des medocs non plus, si je peux eviter je le fais.

        Histoire de gorge qui gratte. Moi aussi j’ai attendu ( me disant que c’etait viral) et ben non c’etait bacterien. Pas de bol. Grosse angine bien carabinee (3 semaines d’antibiotiques, produit par les mechants). Je vais quand meme mieux maintenant >>> Les antibiotiques meme produit par des requins sont donc utilent, bizzare non...

         


      • karg se 17 mars 2008 19:48

        Merci pour ses liens, j’espère que ce qui ton moité on les ont lus :

        Pour les autres, un rattrapage :

        Depuis 1998, des résultats d’autres études cas-témoins ont été rapportés, soit sous forme d’articles, soit sous forme de publications, sans davantage montrer de lien entre la vaccination et les maladies démyélinisantes. C’est le cas notamment de deux études récentes publiées dans The New England Journal of Medicine. L’objectif de la première (Ascherio et al.) a été d’estimer l’augmentation du risque de première poussée de sclérose en plaques à la suite de l’administration du vaccin anti-hépatite B. Pour cela, les auteurs ont étudié deux cohortes de femmes infirmières, l’une atteinte de sclérose en plaques, l’autre indemne. Les résultats indiquent que l’odds-ratio pour l’association d’une première poussée de sclérose en plaques et d’une exposition à au moins une dose de vaccin anti-hépatite B au cours des deux années précédentes est de 0,7 (intervalle de confiance à 95% : 0,3-1,8), indiquant une absence d’augmentation significative de risque chez les femmes ayant reçu le vaccin. L’objectif de la seconde étude (Confavreux et al) a été d’estimer l’augmentation du risque de nouvelles poussées chez des sujets déjà atteints de sclérose en plaques lors de l’administration du vaccin anti-hépatite B. La méthode consistait à utiliser chaque personne comme son propre témoin, en étudiant plusieurs périodes de référence (proche de la poussée de sclérose en plaques ou plus à distance) pour l’évaluation de l’exposition. Aucune association n’a pu être mise en évidence entre la vaccination et les poussées de sclérose en plaques. Bien qu’elles comportent des imperfections, ces deux études sont particulièrement rassurantes et corroborées par celle conduite aux Etats-Unis grâce au US Vaccine Safety Datalink et récemment rapportée (Verstraeten et al.). Reposant sur l’analyse de 422 cas d’affections démyélinisantes appariés à 921 témoins, l’étude a mis en évidence un risque relatif de 1,09 (intervalle de confiance à 95% : 0,70-1,70).

        D’autres résultats sont attendus, mais de l’ensemble de ces données, on peut conclure que s’il existait un sur-risque, celui-ci serait particulièrement faible. II serait au maximum de 2 pour 1 million de personnes vaccinées. Une analyse bénéfice/risque réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire (Lévy-Bruhl et al) travaillant sur une cohorte fictive de 800.000 pré-adolescents suivis jusqu’à l’âge de 30 ans, a montré que même en tenant des hypothèses les plus défavorables au vaccin, le risque était toujours inférieur au bénéfice. D’après ce travail, la vaccination permettait d’éviter 3 à 29 cas d’hépatite fulminante et 12 à 147 cirrhoses et carcinomes hépatocellulaires.

        II est capital que les pouvoirs publics s’investissent rapidement pour une diffusion de ces informations, mais aussi une nouvelle sensibilisation de la population aux bienfaits de la vaccination. Sans ces mesures, une résurgence de l’hépatite B (qui avait considérablement diminué au fil des années) est à craindre, avec des conséquences médicales, voire politiques, plus graves que celles d’un probable sur-risque de maladies démyélinisantes.

        Références

        Ascherio A., Zhang S.M., Hernan M.A., Olek M.J., Coplan P.M., Brodovicz K., Walker A.M. Hepatitis B vaccination and the risk of multiple sclerosis. N. Engl. J. Med. 2001 ; 344 : 327-332. [Abstract Medline PubMed]

        Cales P., Miguet J.P. Les vaccins contre l’hépatite B sont-ils dangereux ? La Lettre de l’HépatoGastroentérologue 1999 ; 2 ; 3-4. [No Abstract Medline PubMed]

        Confavreux C., Suissa S, Saddier P., Bourdès V, Vukusic S. for the Vaccines in Multiple Sclerosis Study Group. Vaccination and the risk of relapse in multiple sclerosis. N. Engl. J. Med. 2001 ; 344 : 319-326. [Abstract Medline PubMed]

        Denis F., Mounier M. Le point sur la vaccination contre l’hépatite B. Hygiènes 2000 ; 8 : 113-119. [No Abstract Medline PubMed]

        Hutin Y.J.F. Vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques : retour sur un dossier controversé. Des résultats qui ne montrent pas d’association. Transcriptase 2001 ; 94 : 2-9. [No Abstract Medline PubMed]

        Gellin B.G., Schaffner W. The risk of vaccination. The importance of « negative » studies. N. Eng. J. Med. 2001 ; 344 : 372-373. [No Abstract Medline PubMed]

        Lévy-Bruhl D., Rebière I., Désenclos J.C., Drucker J. BEH 1999 ; 9 : 33-35. [No Abstract Medline PubMed]

        Sadovnick A.D., Scheifele D. W. School-based hepatitis B vaccination programme and adolescent multiple sclerosis. Lancet 2000 ; 355 : 549-550. [Abstract Medline PubMed]

        Touzé E., Gout O., Verdier-Taillefer M.H., Lyon-Caen O., Alpérovitch A. Premier épisode de démyélinisation du système nerveux central et vaccination contre l’hépatite B. Etude castémoins pilote. Rev. Neurol 2000 ; 156 : 242-246. [Abstract Medline PubMed]

        Verstraeten T.M., DeStefano F., Jackson P. et al. Risk of demyelinating disease after hepatitis B vaccination. 50 th Epidemic Intelligence Service conference, Atlanta 2001. [No Abstract Medline PubMed]

        Zipp F., Weil J.G., EinhäupI K.M. No increase in demyelinating diseases after hepatitis B vaccination. Nat. Med. 1999 ; 5 : 964-965. [No Abstract Medline PubMed]

         

         

         


      • Philou017 Philou017 17 mars 2008 23:39

        La presse médicale ne publie que les études qui l’arrangent. Le fait que vous les repreniez sans parler des autres pour faire votre propagande est irresponsable. Témoignage du Dr Marc Girard :

        "

        La difficulté notoire rencontrée par Hernan et coll à publier leur résultats en dépit de leur immense notoriété dit assez les contraintes qui pèsent aujourd’hui sur la diffusion des informations médicales :

        en France, la Presse médicale a récemment refusé l’un de mes articles entre autres motifs parce que j’y rappelais que l’on dénombrait dans ce pays des scléroses en plaques post-vaccinales dès l’âge de 25 mois (il suffit de se reporter aux communiqués de l’AFSSAPS pour le confirmer) ; dûment informée de mes analyses par des collègues inquiets, la revue Prescrire se tient coi...

        à l’étranger, une revue aussi prestigieuse que The Lancet a refusé de publier une de mes correspondances sur les conflits d’intérêt qui ont pesés sur la « conférence de consensus » de Paris, au motif textuel que « plus de 10 études publiées ont réfuté le lien entre vaccin et sclérose en plaques », argument d’autant plus circulaire que ce même Lancet avait refusé l’étude de Hernan et coll tout en n’ayant pas craint de publier celle de Sadovnick et Sheifele (2000) méthodologiquement irrecevable, mais favorable au vaccin..."

        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article1

        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article6

        Des patients font des proces :

         Dix ans après l’ouverture d’une information judiciaire, les premières mises en examen dans l’affaire du vaccin de l’hépatite B sont tombées jeudi soir. Deux responsables de laboratoires sont accusés de "tromperie aggravée". Sanofi est soupçonné d’"homicide involontaire". Une première victoire pour la trentaine de plaignants qui souffrent d’effets secondaires.

        www.lejdd.fr/cmc/societe/20085/hepatite-b-le-vaccin-en-proces_91149.html

        "La recommandation d’une vaccination à grande échelle allait très au delà des populations à risque (toxicomanes, professionnels de santé...) notamment en ce qui concerne la vaccination scolaire généralisée", a souligné Me Fau, avocat des parties civiles.
        1.300 d’entre eux ont subi des effets secondaires neurologiques, dont un millier de scléroses en plaques.

        Depuis, le lien de causalité a été pris en compte en 2007 par le Conseil d’Etat dans le cas d’une infirmière de Sarreguemines (Moselle), atteinte d’une sclérose en plaques, à la suite d’une vaccination obligatoire contre l’hépatite B

        droit-medecine.over-blog.com/article-16224675.html

        Dans un historique des faits, et parmi de nombreux autres témoignages :

        Le docteur Philippe Jacubowicz, médecin généraliste dans une maison de retraite, souffre d’une vascularite lupique postvaccinale, une maladie des articulations qui peut conduire dans certains cas à l’amputation des doigts. Praticien confirmé, il a essayé de trouver des réponses scientifiques.

        « Comme tous mes confrères, j’ai été vacciné par obligation. Complètement sous-informé sur les effets indésirables, je n’ai même pas fait le rapprochement entre le vaccin et ma maladie. Par la suite, en consultant des revues médicales étrangères, j’ai pu établir un lien. De nombreuses publications évoquaient un lien de causalité entre le vaccin et de multiples maladies. Le champ est vaste, des pathologies oculaires et rhumatismales, des manifestations neurologiques, elles ont toutes en commun de faire partie de la classe des maladies auto-immunes. Ce sont des déséquilibres du système immunitaire qui s’emballe et s’attaque à son propre corps. »

        www.revahb.org/doc/prive/scan3.html a lire en entier

        « La suspicion de sclérose en plaques pour le vaccin contre l’hépatite B n’a aucun fondement scientifique. »
        Professeur Daniel Floret lors des Journées de vaccinologie, 1999.

        « Quand j’entends dire qu’il n’y a aucun risque avec ce vaccin, c’est grotesque. »Professeur Bernard Bégaud, vice-président de la commission nationale de pharmacovigilance, Libération, 10 mars 2000.

        Depuis 1986, au moins 136 notifications médicales de maladies apparues après cette vaccination contre l’hépatite B ont été publiées dans les revues spécialisées nationales et internationales ( voir sur le site). Une publication est effectuée par un ou plusieurs médecins, généralement des spécialistes de bon niveau, et elle décortique le cas d’un ou plusieurs malades après l’injection. Ces articles ont une longueur d’une demi-page à une dizaine, selon le nombre de sujets étudiés, et sont assortis d’une discussion sur les mécanismes possibles de responsabilité du vaccin. Chaque article est relu par un comité d’experts, ce qui permet de filtrer les discours fantaisistes ou trop biaisés. Malheureusement, ces articles sont peu répercutés par la presse médicale commerciale. Rares sont donc les médecins généralistes qui peuvent les consulter dans leur intégralité.

        Si, dans ces publications, la majorité des médecins signataires ne remet pas en cause le bien-fondé de la vaccination, ils se posent en revanche de sérieuses questions sur son innocuité. Ils décrivent toujours les mêmes maladies : des affections autoimmunes, le système immunitaire censé protéger contre les agressions externes qui s’emballe et se retourne contre le corps. Or, c’est le champ d’action restreint dans lequel agit le vaccin, qui n’est autre qu’un agent de stimulation de l’immunité. Ces maladies constituent un véritable fourre-tout, allant de l’atteinte des nerfs aux rhumatismes, en passant par la peau, les yeux ou les oreilles.

        ........

        « En 1996, j’ai publié dans le New Zealand Medical journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie autoimmune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l’époque, je voulais seulement lancer un signal d’alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet.

         » Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n’avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d’ABC. J’ai été convoqué par le docteur Neal Hal sey, l’une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au john Hopkins Hospital, responsable de l’association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d’entretien, c’était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m’ont attaqué violemment, me reprochant d’avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j’ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n’ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d’exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c’est surtout parce qu’on ne veut rien trouver. »

        Par la suite, j’apprendrai que le docteur Halsey, l’accusateur principal de Classen, entretient des liens financiers avec les fabricants de vaccins.

        Issu d’un long article sur les problemes que rencontrent ceux qui soulevent des problemes sur ce vaccin.

        www.revahb.org/doc/prive/scan4.html

        La presse médicale ne publie que ce qui l’arrange. S’appuyer dessus pour donner un avis valable est un hérésie.

         


      • Philou017 Philou017 17 mars 2008 23:57

        La presse médicale d’aujourd’hui objective ? :

        Idéologie ou information ?

        Ces journaux sont offerts par les firmes aux médecins. Elles financent en masse les abonnements. Attractives, bien informées, avec de belles photos, ces publications se présentent comme des organes d’information, avec des articles scientifiques bien rédigés, souvent réalisés en collaboration avec de grands spécialistes hospitaliers. Elles se veulent les défenseurs de la corporation et se targuent de délivrer une information objective et complète. Pourtant, alors que la plupart des sujets médicaux sont traités avec rigueur et professionnalisme, un domaine passe souvent sous silence : les effets indésirables des médicaments. Même le puissant syndicat de médecins généralistes, MG France, a publié un rapport accablant sur les liens unissant l’industrie pharmaceutique et les titres les plus lus par les médecins

        « Il s’agit donc bien d’une presse uniquement destinée au conditionnement idéologique des médecins libéraux et en particulier des médecins généralistes. L’ensemble des dispositions réglementaires régissant tant la presse en général que les périodiques destinés aux seuls médecins ou la publicité pour les produits pharmaceutiques remboursés par l’assurance maladie sont violées en toute impunité. Au moins 80 % de la diffusion concerne des médecins non abonnés, la publicité rédactionnelle n’est souvent pas signalée, les mentions légales des firmes pharmaceutiques sont illisibles, le volume publicitaire est très largement supérieur au pourcentage utilisé. De façon assez étrange aucun contrôle n’a été effectué depuis plus de dix ans sur aucun de ces titres et pour aucune anomalie signalée ci-dessus (...). Le problème est suffisamment grave, à un moment où c’est l’existence même de notre régime de Sécurité sociale qui est enjeu. » Le syndicat demande à l’époque la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le sujet.

        La seule revue qui échappe à ces accusations s’appelle Prescrire. Elle refuse la publicité des laboratoires et diffuse chaque mois des articles cinglants sur l’efficacité et la sécurité des médicaments.

        On pourrait croire les laboratoires satisfaits par tant de relais journalistiques. Même pas. Pour bien enfoncer le clou, ils publient ce qu’on appelle dans le jargon du métier des « publi-rédactionnels ». Il s’agit de pages de publicité qui ressemblent à de véritables articles. Avantage : le laboratoire contrôle de A à Z ce qu’il met dans ces pages et le lecteur médecin a l’impression de lire un véritable article. Même l’Inserm reproduit dans sa revue de presse, diffusée aux instances responsables et aux chercheurs, le publirédactionnel de SmithKline-Beecham comme si c’était un « vrai » article’.

        Certaines études sur les risques du vaccin sont même payées par les firmes. L’une d’entre elles, signée des docteurs Zipp et Weil (SKB) et publiée dans Nature médecine en 1999, a été reprise par nombre de journalistes médicaux en France. Elle démontrait, preuves à l’appui, que le vaccin ne provoquait aucune maladie nerveuse. Enfin une bonne nouvelle... À ceci près que les experts de l’Agence du médicament l’ont descendue en flammes

        « problèmes méthodologiques, pas de validation de diagnostic, confusion (...), à prendre avec circonspection ».

        La tarte à la crème de l’indépendance des experts

        Il faut donc apprendre à décoder les informations dès que l’on parle d’« experts ». Quand un journal annonce de façon péremptoire : « Les experts mondiaux sont formels, le vaccin est inoffensif » ou encore : « Tous les experts consultés s’accordent à dire que », il faut savoir de qui on parle et dans quelle mesure ils sont totalement libres.

        L’indépendance des experts est un débat récurrent en santé publique, une tarte à la crème. Les affaires de l’amiante, du sang contaminé, des hormones de croissance, du nucléaire ont toutes mis en lumière, à un moment ou à un autre, le verrouillage par les experts. Prenons l’Afssaps, ancienne Agence du médicament, l’organisme chargé de la mise sur le marché des médicaments et du contrôle des effets indésirables. L’Agence fait appel à trois cents experts extérieurs, tous qualifiés par une compétence reconnue : épidémiologistes, toxicologues, virologues... Des spécialistes que l’Agence serait incapable de payer à plein temps. Ils sont donc souvent appointés par... l’industrie pharmaceutique.

        Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, avait imposé que tous ces spécialistes déclarent leurs liens financiers avec les laboratoires. Chaque année, le rapport annuel de l’Afssaps publie donc ces déclarations d’intérêt en annexe. Une simple déclaration sur l’honneur. Il n’y a aucun contrôle. Si certains experts n’affichent aucun lien, parfois un ou deux, d’autres étalent sans complexe des intérêts avec une quarantaine de laboratoires. On se demande comment ils font puisque, en théorie, ils n’ont pas le droit de s’occuper de dossiers de laboratoires qui les financent. Cela s’appelle un conflit d’intérêts. La revue médicale Prescrire en fait régulièrement ses choux gras et épingle les champions du partenariat avec les laboratoires : « L’emploi du temps de ces personnalités doit être fort chargé (...) en principe cela implique que ces personnes quittent la salle de réunion quand le débat aborde un dossier les concernant même de façon indirecte. De ce fait, il doit y avoir beaucoup de mouvements dans les couloirs de l’Agence du médicament. Il doit aussi y avoir des réunions en bien petit comité et des présidents de commission qui ne doivent pas pouvoir présider très souvent... »Dans l’affaire du vaccin hépatite B, les experts de la commission de pharmacovigilance, ceux qui ont innocenté le vaccin en décembre 1996, avaient-ils des liens avec les laboratoires fabricants ? J’ai demandé leurs noms à l’Agence. On m’a renvoyé à la liste du, journal officiel. Sachant que tous ces médecins ne siègent pas dans toutes les commissions, il est impossible de savoir qui précisément était présent. En revanche, parmi les experts de la liste générale, quatre d’entre eux avaient des liens déclarés avec les deux fabricants du vaccin.

        En France, le business du médicament se porte à merveille. En dix ans, il est passé de 45 à 100 milliards de francs.

        www.revahb.org/doc/prive/scan5.html


      • Lucrezia 18 mars 2008 10:31

        Vous délirez tout debout !

        Les entreprises, même les groupes pharmaceutiques savent bien que si ils mettent sur le marché un produit qui fait de nombreuses victimes ...C’est la Mort de l’Entreprise !

        Et l’Objectif d’une Entreprise, de ses employés, de ses dirigeants et de ses actionnaires est de VIVRE et non pas de se suicicder en sortant des produits n’apportant pas le maximum de sécurité par rapport à la connaissance du moment !

        Ce n’est pas parcequ’il y a eu quelques "voyous" qu’il faut généraliser !


      • Lucrezia 18 mars 2008 10:38

        N’importe quoi ...A ce que je sache, ce ne sont pas les gens qui se sont auto-vaccinés ...mais en France c’est bien un médecin qui les a vacciné !

        Je pense qu’il y a du avoir un dialogue qui a du s’instaurer lors de la vaccination ou tout du moins c’était le moment d’en discuter ! Et à l’époque, les médecins avaient accès aux données, à moins aussi que vous n’intégriez dans ce "complot" en plus des Industriels, Chercheurs et les Politiques, l’ensemble du corps Médical !

        Comment donc un tel complot aurait-il pu être gardé si avait du éxiger qu’un si grand nombre de personnes aient du garder le secret ...C’est humainement IMPOSSIBLE !


      • Lucrezia 18 mars 2008 10:40

        Vous délirez tout debout !

        Les entreprises, même les groupes pharmaceutiques savent bien que si ils mettent sur le marché un produit qui fait de nombreuses victimes ...C’est la Mort de l’Entreprise !

        Et l’Objectif d’une Entreprise, de ses employés, de ses dirigeants et de ses actionnaires est de VIVRE et non pas de se suicicder en sortant des produits n’apportant pas le maximum de sécurité par rapport à la connaissance du moment !

        Ce n’est pas parcequ’il y a eu quelques "voyous" qu’il faut généraliser !

         

        N’importe quoi ...A ce que je sache, ce ne sont pas les gens qui se sont auto-vaccinés ...mais en France c’est bien un médecin qui les a vacciné !

        Je pense qu’il y a du avoir un dialogue qui a du s’instaurer lors de la vaccination ou tout du moins c’était le moment d’en discuter ! Et à l’époque, les médecins avaient accès aux données, à moins aussi que vous n’intégriez dans ce "complot" en plus des Industriels, Chercheurs et les Politiques, l’ensemble du corps Médical !

        Comment donc un tel complot aurait-il pu être gardé si avait du éxiger qu’un si grand nombre de personnes aient du garder le secret ...C’est humainement IMPOSSIBLE !


      • liebe liebe 25 mars 2008 10:27

        Chère Madame,

        La plupart des personnes qui se sont faites vaccinées et qui ont subit des effets indésirables graves, l’ont été de façon obligatoire par leur employeur. Vous souhaitez vous protéger contre une maladie sensée être vraiment dangereuse d’aprés les rapports des laboratoires et vous vous retrouvez avec un lupus érythémateux , une sclérose en plaque, une sclérose latérale amyotrophique ; un diabète insulino dépendant , une maladie de Guillain Barré...

        De nombreuses personnes ne sont pas comptabilisées dans les effets indésirables car elles ont développées une maladie non référencée ,car aucune étude fiable n’ a été diligentée pour étudier ces effets là.

        Un vaccin devrait être fabriqué pour prévenir , développer les défenses immunitaires de chacun et permettre à nos corps de se défendre contre une maladie.
        Qu’en est -il réellement ?

        Dans le cas de l’hépatite b : Plus de 26 millions de personnes vaccinées en France. Toujours 300 000 personnes atteintes. Les chiffres sont identiques actuellement !!!

        Bizarre non ?

        Je suis infirmière. Autour de moi plus d’une dizaine de personnes ont développé des effets indésirables graves de l’ordre de ceux cités précédemment.

        Ma mère vient de perdre sa meilleure amie , atteinte de sclérose latérale amyotrophique suite à cette vaccination.

        Une amie médecin a vacciné ces deux enfants : dans les suites immédiates à moins d’une semaine ils sont tous deux handicapés, en fauteuil roulant avec des séquelles graves.

        S’il s’agissait de votre enfant , chère madame feriez vous la même réflexion ?

        Alors oui, vous pouvez vous montrez méprisante envers ceux qui dénoncent les malversations des laboratoires mais de quel dorit méprisez vous les victimes ?

        Le bénéfice /risque des vaccinations, nous n’entendons parler que de cela.

        une vaccination est constituée de divers virus ; activés, tués ou désactivés. On y ajoute des excipients tel que l’hydroxyde d’aluminium pour "secouer" le système immunitaire ; il y a aussi ceux fabriqués avec des ogm : organismes génétiquements modifiés. (ceux que l’on ne veut pas avoir dans nos assiettes ! )

        Ces compositions sont quasi identiques pour un vaccin donné.
        Chaque personne a un système immunitaire totalement différent. On injecte à une personne un vaccin identique à des personnes dont le système immunitaire ne l’est pas.

        Pour pouvoir être vraiment efficace , un vaccin, quel qu’il soit devrait être approprié à la personne qui le reçoit. Ce n’est pas le cas.

        Dernièrement, sur Arte, on a pu regarder un reportage sur le vaccin hexavalent injecté aux nourrissons. Hexavalent signifie que chaque enfant recevait : le virus de la diphtérie, de la polio ; du tétanos ; de la coqueluche ; de l’haémophilius b et de l’hépatite b.

        Dans les heures qui ont suivi ces vaccinations des nourrissons sont décédés. Ceux sont les médecins légistes qui se sont alarmés et qui ont demandé le retrait de ce vaccin en Allemagne. En France , il est toujours utilisé et commercialisé. Si un nourrisson décède des suites de ces injections on conclut à une mort subite du nourrisson et basta on ne recherche pas plus loin.

        Etes vous certaine que c’est ce que vous souhaitez pour vos enfants ?

        Le bénéfice quel est il ? On vaccine des nourrissons sans savoir aucunement si lorsqu’ils seront jeunes adultes ,et qu’ils auront une vie sexuelle , ils seront toujours protégés.

        Le bénéfice , oui , il existe dans la poche des grands laboratoires qui le perçoivent et celui ci est purement financier !

        Et ici je ne vous parle que de la vaccination hépatite b !

         

         


      • liebe liebe 25 mars 2008 10:41

        Une étude canadienne a montré qu’il existait un lien entre certains marqueurs du virus de l’hépatite b et les scléroses en plaques. Mais nous sommes encore loin d’avoir une connaissance parfaite du système immunitaire qui pourrait préciser des liens importants. Avant que Semmelweiss (médecin et chirurgien hongrois ) parle de la présence des microbes , de l’infiniment petit, les médecins ne se lavaient pas les mains entre les accouchées propageant la fièvre puerpérale qui a décimé de nombreuses femmes. A une certaine époque ,si on avait écouté les scientifiques, la terre était plate et non ronde ....

        Bref, pouvons nous vraiment prétendre au vue et sue de tous les effets indésirables touchant énormément de personne que le lien n’existe pas ?

        Je vous invite à lire l’article d’agora vox sorti la semaine passée sur ce sujet.

         


      • tanali tanali 30 mars 2008 00:23

        ta vision est très limite sur un sujet aussi délicat. SI on avait prévenu les personnes vaccinés en leur disant "vous pouvez choisir(ce qui n’a malheureusement pas tjs été le cas) de vous faire vacciner contre l’hépatite B, mais sachez vous risquez d’avoir la sclérose en plaque". Ca laisse la liberté à chaque individu en ayant toute l’information voulu...Pour moi en l’état actuel du manque d’informations sur les conséquences graves de diverses cachoteries sur la santé, je pense qu’on cherche tout simplement à faire du fric avant toute chose et les vaccins sont des PRODUITS mis sur un marché et ils rapportent enormément.


      • tanali tanali 30 mars 2008 00:52

        oui a l’information vérité et non à la publicité mensongère et au risque mortel. L’ère du pognon roi mène les chiens aux aboies, et si dans tout ça nous étions en TROP.


      • Luis 30 décembre 2012 09:27

        Faîtes attention à votre orthographe nom de nom ! En plus il manque la moitié des accents. 

        C’est bien la peine de pointer du doigt les jeunes avec leur langage SMS alors qu’on n’est pas fichu d’aligner 3 mots sans faire une faute !

      • Nobody knows me Nobody knows me 17 mars 2008 11:42

        Merci pour cet article. En effet, je me souviens que quand j’étais en 1ère (1994), nous avions eu une campagne d’information sur l’hepatite. Ca avait l’air d’être la maladie du millénaire. Fallait plus rien toucher ni respirer.

        Mon père est médecin et il me semble qu’il était un peu sceptique au sujet de ce vaccin. Un ami à lui a eu de sérieux problèmes suite à une vaccination qui s’est mal passé (cas de sclérose). Comme d’habitude, c’est la fin de chaîne qui a été touchée et jugée et non les responsables réels. Car les médecins à mon avis n’étaient pas totalement au courant de tout pendant la période d’euphorie. Et si vous dîtes que même les revues spécialisées les plus indépendantes étaient dans la connivence, ça nous montre aussi le grand pouvoir (financier) de communication des grands labos.

        De là à y voir une grosse opération de marketing des labos assistée et payée par notre système de santé...

        Bon courage à vous et merci pour le mal que vous vous donnez.


        • FrihD FrihD 17 mars 2008 20:08

          Si je ne m’abuse, je devais être au collège (6ème il me semble) quand j’ai été vacciné. On parlait déjà de risques de scléroses (des taux rarissimes soit disant). Bref, à cet âge, le choix dépend surtout des parents. A priori, je n’ai pas eu de problèmes et je ma vaccination est toujours active (j’ai du faire des analyses suite à une hépatite déclenchée par .... des médicaments, visiblement je résiste très fort aux virus mais pas aux médocs). Il semblerait également que je sois passé à traver les gouttes, mais je ne le referais pas. J’en ai lu trop à propos de l’aluminium et autres saloperies qu’on nous injecte au passage, sans parler des résistances aux antibiotiques et des antidépresseurs inefficaces.

          D’une manière générale, s’il faut un "taux acceptable de décès pour la société", va savoir si ça vaut mieux qu’on intervienne ou pas dans le processus de sélection naturelle (de nos représentants humains, comme de nos ennemis microbes). Pour l’instant, l’avantage est à la faveur de l’intelligence, on verra si ça continue ainsi ou pas. La questio est de savoir si la prochaine épidémie sera une "erreur de manip", comme on suspecte pour la langue bleue au Royaume Uni, ou naturelle, comme on a peur pour la grippe du poulet.


        • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 20:24

          Il n’y a qu’a voir les chiffres pour savoir que ca sauve des vies.

          Au depart variole 2 millions de mort par an.

          Vers la fin des annees 1970 L’OMS (infeode au grand capitalisme lui aussi) a annonce l’eradication mondiale de la variole. Il doit bien traine qques cas dans le monde. Mais certainement pas 2 millions de morts.

          Seul (officiellement) deux labos dans le monde ont garde des souches en cas de resurgence (CDC a Atlanta et un labo Russe a Novossibirk (pas sur de l’orthographe))

          Alors oui pour le momment les vaccins sont en faveur de la sante et non le contraire comme on voudrait le faire croire.

          Au fait suite a la declaration de l’OMS sur la variole, la campagne de vaccination c’est arrete (Zut gros manque a gagne, ils auraient du creer un traitement a la place ca aurait ete plus rentable) 

           


        • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 20:45

          les deux dernieres un peu rudes sont destinees a Philou017


        • Philou017 Philou017 18 mars 2008 04:07

          Sur la vaccination contre la variole :

          Un bon historique des choses :

          « Les campagnes d’éradication reposant entière- ment ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. »

          http://www.ctanet.fr/vaccination-information/bull013b.htm

          Beaucoup de données ont été tronquées ou omises.

          « En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas ), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32 du rapport final de la CCEV]

          Le succès comme en Inde et à Java :

          La campagne menée en Inde révéla les limites d’une stratégie axée uniquement sur la vaccination de masse dans un pays aussi vaste et densément peuplée que l’Inde, même lorsque la couverture de vaccination atteignait 90%, objectif pourtant difficile à atteindre. En revanche, lorsque des programmes de surveillance active et d’endiguement efficace entrèrent pleinement en action, l’Inde fut en mesure de réaliser l’éradication dans un délai relativement bref."  [p.47 du programme de la CCEV] 

          En Inde, le dernier cas fut observé en mai 1975

          « A Java, en dépit de toutes les mesures prises, la variole s’avérait extraordinairement difficile à éradiquer, malgré des taux de vaccination dépassant 90%. Jusqu’à ce que des structures efficaces de dépistage et de surveillance soient entièrement mises en place. » [p. 42 du rapport final de la CCEV]

          Les personnes reconnues comme contacts possibles d’un malade contagieux étaient non seulement isolées mais aussi vaccinées. On admettait et on admet toujours qu’une vaccination pratiquée moins de 4 jours après un contage serait efficace et certains voudraient attribuer le succès sur la variole à cette vaccination. Chacun peut reconnaître que l’efficacité de cette vaccination dans de telles conditions n’a à priori rien d’évident. De plus il n’en existe aucune preuve rigoureuse, l’expérimentation étant impossible en raison de l’absence de modèle animal pour la variole. Bien au contraire, de nombreux exemples et des éléments statistiques seraient plutôt en faveur de l’hypothèse inverse, à savoir : la superposition à quelques jours près de la contamination sauvage et de la vaccination serait un facteur aggravant voire déclenchant de la maladie même chez des personnes précédemment immunisées et qui auraient pu éviter la maladie sans cette vaccination supplémentaire [3]. Le rapport de l’OMS cite le cas qui s’était produit au Royaume-Uni en 1949 dans un laboratoire : « il était imputable à une auto-inoculation du virus variolique par un agent de laboratoire récemment engagé qui avait manipulé des instruments infectés le jour même où il avait été vacciné. » [p.55 du rapport final de la CCEV].

          ....

           

          En cette occasion le journal Le Monde du 21/12/1977 publiera un article de F.J. TOMICHE, chef des services de presse et de publications de l’OMS :

          « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite « de surveillance-endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. La méthode consiste en la prompte détection de nouveaux cas, suivie de mesures d’endiguement immédiates, c’est-à-dire la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission. »

          Après cette date on va assister à la subtile occultation... de la méthode de surveillance-endiguement ! Tout ce qui n’était pas de la vaccination dans ce qui avait permis la victoire sur la maladie sera omis au profit de la vaccination massive et généralisée des populations. Les preuves de cette évolution ne manquent pas et chacun a pu en être le témoin voire le zélateur involontaire pour clamer haut et fort en toute occasion et sur tous les tons et encore aujourd’hui dans tous les médias, que

          www.infovaccin.fr/l-eradication-de-la-variole.html

          Certaines autorités médicales ont voulu présenter l’éradication de la ariole comme un succes du vaccin. L’analyse des faits prouve qu’il n’en est rien.

          Dans les pays développés, la vaccination est inutile et dangereuse, alors que dans les pays en voie de développement, elle devient criminelle. Je citerai un simple exemple. Depuis toujours, les pays africains et asiatiques ont été touchés par la peste et la variole. On sait que des épidémies extraordinaires de peste se produisirent en Chine, en Afrique et aussi en Europe aux 6e et7e siècle, puis au 14e et 17e , tuant alors le ¼ des habitants. Une 3e pandémie prit naissance en Chine en 1894. Le principal foyer endémique de la peste fut et demeure la Chine. On sait que cette maladie est provoquée par les puces et les rats qui, évidemment, prolifèrent dans ce pays où les conditions de vie et d’hygiène étaient et sont demeurées longtemps extrêmement précaires. L’épidémie s’est toujours développée dans des pays présentant les mêmes conditions précaires d’hygiène, comme ce fut le cas à une certaine époque en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe, lorsque celles-ci s’étaient considérablement dégradées lors de périodes de misère et de guerre. Il en a été de même pour la variole et le choléra.

          On a la preuve manifeste que ces épidémies et pandémies atteignent essentiellement les populations souffrant de misère physiologique et de dénutrition, ou vivant dans un environnement où les règles les plus élémentaires d’hygiène ne sont pas respectées. Autrement dit, nourrissez convenablement ces populations, faites-leur observer des règles strictes d’hygiène et vous éradiquerez ces maladies. Point n’est besoin de vacciner. Ainsi, au lieu de participer financièrement à des capagnes de vaccinations, les pays développés feraient mieux de consacrer l’argent à promouvoir une agriculture et un élevage permettant aux populations de vivre décemment et à assurer une prophylaxie ad hoc par des campagnes de dératisation et d’assainissement des lieux qui constituent des foyers permanents de peste. Dans un premier temps, cela coûterait certainement plus cher que les vaccinations, mais quelles économies quelques dizaines d’années plus tard. De plus, cette action représenterait une véritable oeuvre humanitaire.

          ....

            Le 26 octobre 1979, l’Organisation mondiale de la santé, après d’intensives campagnes de vaccination, en particulier en Afrique centrale et au Brésil, déclare que la variole est éradiquée. Pourtant, de 1963 à 1973, dans 12 pays européens, on avait enregistré seulement 391 cas de variole, résultant de 28 importations différentes de cette maladie. ... 20 fois la maladie venait d’Asie et 5 fois, d’Afrique, régions où existent des foyers épidémiques permanents dus aux conditions d’hygiène et de malnutrition. Comment est-il concevable que devant un chiffre si bas de varioleux en Europe, on ait continué à vacciner contre la variole durant toute cette période, alors même que ces cas de variole avaient une origine extérieure à l’Europe ? Cette maladie n’a pas été éradiquée grâce à la vaccination ainsi que le prétendent l’Organisation mondiale de la santé et les vaccinalistes, mais à cause de modifications des conditions de vie et d’hygiène dans les pays industrialisés...

          page 148, 149Extrait 12 :  ... C’est dans les 11 pays d’Afrique où les campagnes de vaccination furent les plus intenses qu’on compte présenrement le plus de sidéens. [! !!]

          Dans un ouvrage intitulé « Sida, le vertige », paru en novembre 1993, après avoir passé en revue toutes les hypothèses émises sur l’origine du sida, j’expose ma propre opinion, à savoir que le rétrovirus du sida est le résultat de la recombinaison du virus de la vaccine avec le HIV 2 spécifique des populations d’Afrique centrale. Ma conclusion à propos de la vaccination antivariolique est donc formelle : non seulement a-t-elle provoqué de nombreux accidents et entretenu la variole alors même que les épidémies étaient en phase décroissante, mais elle est à l’origine du sida.

          .....

          - Le professeur René Dubos, dans "Man, Medecine and Environment", Praeger, New York, 1968 :

          « Le vaccin antivariolique provoque de graves encéphalites chez certains individus même s’il a été administré avec un soin extrême. La possibilité de contracter la variole est maintenant tellement réduite que les risques d’accident provenant du vaccin sont plus élevés que la possibilité de contracter la maladie elle-même. »

          - Dans la revue "Vie et Action" de mars-avril 1966 :

           « En Grande-Bretagne, la vaccination antivariolique n’est plus obligatoire depuis 1898 et pourtant 5 fois moins de gens sont morts de variole en Grande-Bretagne qu’en France où cette vaccination est obligatoire. Il en est de même en Hollande. »

          www3.sympatico.ca/vision_globale/Vaccination.html

           

           


        • yannick yannick 17 mars 2008 11:42

          Ma réponse à ton commentaire, mariner, est qu’il faut laisser le choix aux gens en les informant sur les risques liés à la vaccination, ça n’a manifestement pas été fait dans le cas du vaccin contre l’hépatite B parce que cela aurait fait baisser les ventes.

          De plus, je trouve votre ton particulièrement méprisant et hautain, loin d’encourager la conversation.

           


          • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 12:00

            Je n’ai pas non plus dit qu’il fallait forcer les gens a la vaccination.

            Il est clair que c’est du droit de chacun de se faire vacciner ou pas.

            Je ne meprise personne. Mais je pensais (a tord je le reconnais) qu’un grand nombre de personnes savaient que les vaccins quels qu’ils soient n’est jamais sans risques

            J’ai moi meme ete vaccinee contre l’hepatite B dans les annees 90, mon medecin de famille de l’epoque me l’avait conseille. Je ne pense pas qu’il est ete paye pour le faire. Certains medecins vous le deconseillerons, d’autres vous le conseillerons enfonction de leur opinions personelles.


          • Nobody knows me Nobody knows me 17 mars 2008 12:07

            De plus, je trouve votre ton particulièrement méprisant et hautain, loin d’encourager la conversation.

            Tout à fait, et c’est régulièrement comme cela sur tous les fils. Ca devient légèrement irritant. De plus, je le soupçonnerais presque de dire dans un article sur le cancer, "que le cancer c’est vachement bien"...

            Mais vous savez, quand on a la science infuse...


          • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 12:15

            Oui alors arretons tout les vaccins alors. 

            Laissons la nature decider. 


          • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 12:22

            Tant qu’a faire soupsonne moi de faire partie d’une boite pharmaceutique soumis a grand capitalisme detructeur du monde qui se fait des sous sur la misere des gens, c’est ca hein ???? et donc de vouloir maintenir un vaccin pour assurer mes fins de mois.

            Non le cancer c’est pas bien , la scelerose en plaque non plus.

            Les vaccins c’est bien ca sauvent plus de personnes que ca n’en tuent.

            Ca s’arrete la


          • Philou017 Philou017 17 mars 2008 15:03

            "Les vaccins c’est bien ca sauvent plus de personnes que ca n’en tuent.

            Ca s’arrete la"

            Affirmation purement gratuite, qu’aucune étude indépendante ne montre. Il faut dire que les études indépendantes sont rares, la plupart étant faite par des organismes dépendant plus ou moins des intérêts privés.

            Nombres de maladies comme la sclérose en plaques, sont soupçonnées d’avoir pour origine les vaccins. Où sont les études impartiales qui étudient ce probleme. Zero, nada... Ca rapporterait pas, au contraire.


          • Philippe MEONI Philippe MEONI 17 mars 2008 15:08

            @ mariner valley : Rassurez vous, personne ne soupçonnera votre appartenance à un quelconque laboratoire à voir votre niveau d’orthographe... A moins que ce ne soit le vaccin conseillé par votre médecin et innoculé dans les 90’s qui vous ait ainsi perturbé et créé ce trouble du langage ???

            Vouloir se faire remarquer en quête de popularité est une arme à double tranchant... Attention, Agoravox n’est ni "star academy" ni "...nouvelle star"... Il serait donc de bon ton de vérifier votre orthographe avant de valider vos commentaires, pour le bien de tous et surtout celui de notre langue...

            Merci par avance


          • mariner valley mariner valley 17 mars 2008 15:17

            Ouep,

            Je sais on me l’a deja fait remarquer. Je vais faire des efforts.

             


          • Vincent Verschoore VincentV 17 mars 2008 15:20

            Je suis clairement anti-vaccin (voir mes autres commentaires...) mais il semble quand même y avoir des cas ou le bénéfice est net : polio, tétanos... enfin, surtout ceux-là Mais même dans le cas ou un vaccin fonctionne bien, et sans effets secondaires trop inquiétants, la mise en oeuvre - surtout chez les enfants - peut être discutable : vaut-il vraiment mieux vacciner contre (par exemple) la rougeole, maladie peu grave chez le petit enfant mais grave chez l’adulte, plutôt que de laisser l’enfant attraper la chose et se fabriquer définitivement sa propre résistance ?

            C’est surtout l’aspect culturel qui pose problème, personne ne veut se faire traiter de mauvaise mère pour avoir laissé son gosse attraper la rougeole, par contre le faire dépendre d’un vaccin pour sa santé future, ça c’est politiquement correct, et nettement plus rentable....

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