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Accueil du site > Actualités > Santé > Une française accouche en Allemagne : condamnation à la fessée (...)

Une française accouche en Allemagne : condamnation à la fessée civile

C’est une française qui partit accoucher ailleurs, dans une maison de naissance allemande, pour y trouver des conditions d’humanité en sécurité qu’elle n’a pas pu négocier en France. La sécurité sociale, agacée par ses demandes de remboursement (pourtant inférieures au coût d’un accouchement en France), l’a condamnée à une amende de 100 euros. Fessée civile. Comme si, au XXIème siècle en Occident, les femmes qui prétendent accoucher en sécurité sans interventions médicales systématiques, qui préfèrent le confort et l’humanité à la discipline collective, et choisissent comment et où elles veulent accoucher, comme si ces femmes devaient être corrigées. 

Un accouchement bien comme il faut : restez bien sage, Madame, on s’occupe de tout
 
Accoucher, c’est simple. Il faut s’inscrire dans une maternité, et après on est pris en charge. Médicalement. Et financièrement.
 
C’est ce qu’a fait E.G. pour son premier enfant. 
 
Elle a donc eu le droit à cela : rasage, lavement, rupture artificielle de la poche des eaux, sonde urinaire, monitorage fœtal en continu, séparation imposée avec mon mari par moments (porte fermée à clé), perfusion (bleu au bras et douleur pendant deux semaines), synthocinon (c’est une hormone de synthèse qui sert à accélérer les contractions), interdiction de boire (et forcément de manger), position "normale" non négociable (couchée sur le dos les pieds dans l’étrier), résultats du foot et prévisions météo pendant l’expulsion, bébé enlevé dès la naissance sans information sur ce qu’on lui a fait. E.G parle de la première partie de l’accouchement qui s’est déroulée dans la salle d’attente, des six accouchements en même temps gérés par des sages-femmes qui venaient lui demander si ça allait, mais n’avaient pas le loisir de rester écouter la réponse, du sommeil rendu impossible, les jours qui ont suivi, par le bip des alarmes dans le service.[1].
 
Tout questionnement de l’utilité des intervention médicales sera sans objet : c’est comme ça, c’est pour notre bien. Toute remarque sur l’inconfort induit par ces interventions sera réprimandé : il ne faut pas faire de caprice, c’est comme ça, c’est pour notre bien.
 
Et puis, c’est remboursé par la sécurité sociale. Coût pour la collectivité[2] : dans les 2300 euros.
 
 
Où certaines s’informent, réfléchissent, arbitrent et choisissent
 
E.G. jura donc qu’on ne l’y reprendrait plus. En se renseignant, il est aisé de réaliser que le rasage pubien n’a pas d’intérêt médical[3], que la sonde urinaire est source principale d’infections nosocomiales, que le monitorage foetal continu augmente les interventions sans améliorer les résultats néonataux[4], qu’il n’y a plus de raison de s’interdire de manger [5] et a fortiori, de boire.
 
Elle chercha où elle pourrait accoucher. Elle voulait juste la présence continue d’une sage-femme, sans intervention médicale autre que médicalement nécessaire. Médicalement. Strictement, médicalement. Pour sa santé et celle de son bébé. Pas par nécessité de confort des professionnels de santé, de productivité des hôpitaux, du respect habitudes du service. Non. Elle voulait juste qu’aucune intervention ne soit pratiquée sans raison médicale.
 
Ce ne fut négociable nulle part dans sa région, zone française. Parfois en France, ça l’est. Pour E.G, c’est à Sarrebruck, en Allemagne, qu’elle trouva écho à ses souhaits.
 
C’est là qu’elle accoucha, dans une maison de naissance. Facture : 1046 euros et 58 cents[6].
 
La fessée civile : 100 euros d’amende pour avoir demandé le remboursement de l’accouchement à l’étranger
 
La demande d’entente préalable pour le remboursement par la sécu française ayant été refusée, E.G. eut recours au conciliateur, à la commission de recours à l’amiable, puis au tribunal administratif de la sécu. Refus. 
 
Refus argumentés : il y a en France des maternités où elle aurait pu accoucher. Elle aurait pu faire appel aux services d’une sage-femme pour un accouchement à domicile[7].
 
Refus agrémenté d’une condamnation à une amende de 100 euros, pour "avoir voulu faire supporter par la communauté des assurés sociaux ses choix personnels". Le jugement date du 9 janvier 2009 et est disponible à la lecture[8].
 
Réfléchir la médicalisation, décider du degré qui convient à chacune
 
En France, en 2009, une femme qui aurait mené une réflexion sur la manière dont elle veut être traitée pendant son accouchement a parfois le choix, parfois moins. 
 
Certaines femmes sont d’accord avec la médicalisation systématique, parce qu’elle reste - en dépit des preuves contraires - assimilée à une sécurité maximum. Souvent les femmes n’envisagent pas de contester le système, peut-être parce que leurs priorités sont ailleurs, ou pour d’autres raisons, et elles n’ont pas à se justifier.
 
D’autres femmes, comme E.G., cherchent à vivre leur grossesse et leur accouchement dans des conditions qu’elles choisissent. Leur désir est le fruit, nous semble-t-il, de deux approches de la réflexion :
 
1. La surmédicalisation n’est pas synonyme de sécurité. Une médicalisation réfléchie, appuyée sur des preuves, motivée par la santé des personnes et non par des considérations d’organisation, est à leur sens une condition à leur sécurité. La médicalisation systématique ne fait pas ses preuves face à une médicalisation réfléchie, mais elle engendre plus d’effets indésirables que certains trouvent dommage de subir sans en avoir le choix et pour un bénéfice non démontré.
 
2. La naissance est un événement personnel, familial, social. Les femmes, qui ont obtenu le droit à disposer de leur corps, à contrôler leur fécondité, revendiquent désormais le droit de choisir en connaissance de cause du degré de médicalisation qui leur convient pour mettre au monde. Parce que grossesse et accouchement font partie de la vie des femmes qui le désirent, et que les femmes désormais entendent contrôler leur vie de femme.
 
Il nous semble que les femmes, les couples, quels que soient leurs choix en matière de médicalisation de la naissance, ne se résigneront pas face à ces fessées civiles, et qu’ils se battront collectivement pour que soit reconnue la légitimité de leur demande, celle de pouvoir choisir les conditions dans lesquelles ils vivent les grossesses et les accouchements.

 

Emma Plaf

[1] source http://wiki.naissance.asso.fr/index.php/RaisonsEudes

 
[2] Selon estimation calculée en 2007 par le Collectif interassociatif autour de la naissance (CIANE). http://ciane.naissance.asso.fr/pdf/forfait-agn-mdn.pdf
 
[3]. Basevi V, Lavender T. Routine perineal shaving on admission in labour. Cochrane Database of Systematic Reviews 2000, Issue 4. Art. No. : CD001236. DOI : 10.1002/14651858.CD001236.
"Women may have their pubic hairs shaved with a razor (perineal shaving) when they are admitted to hospital to give childbirth. This is done in the belief that shaving reduces the risk of infection if the perineum tears or a episiotomy is performed and that it makes suturing easier and helps with instrumental deliveries. Shaving is a routine procedure in some countries. The present review found no evidence of any clinical benefit with perineal shaving. Not routinely shaving women before labour appeared safe. Three controlled trials that involved a total of 1039 women were reported on between 1922 and 2005. They each used antiseptic skin preparation and compared perineal shaving with cutting vulval hairs. When the findings of the trials were combined, no differences were found, with and without shaving, on the number of mothers who experiencing high body temperatures after the birth (maternal febrile morbidity). One trial also looked at perineal wound infection, the incidence of open wounds and maternal satisfaction immediately after a perineal repair had been completed and found no difference between groups. Most of the side-effects attributable to shaving occur later, as described by one of the trials. These included irritation, redness, multiple superficial scratches from the razor and burning and itching of the vulva. No trial assessed the views of the women about shaving, such as pain, embarrassment or discomfort during hair regrowth, to determine the most appropriate form of care in terms of health gain"
 
[4] Journal de Gynécologie Obstétrique et Biologie de la Reproduction
Volume 37, numéro S1 pages 23-33 (février 2008) Doi : 10.1016/j.jgyn.2007.11.008 http://www.em-consulte.com/article/162386/ "La surveillance continue diminue le risque de convulsions néonatales au prix d’une probable augmentation modérée des naissances instrumentées sans influence démontrée sur le pronostic néonatal à long terme. Il n’y a pas d’impact des modes de surveillance (continue ou discontinue) sur la mortalité périnatale. L’étude la plus récente montre un bénéfice néonatal à l’enregistrement continu associé à un accroissement des césariennes pour anomalies du rythme cardiaque fœtal sans augmentation de celles-ci. La surveillance fœtale continue a une meilleure sensibilité que la surveillance discontinue dans la détection des acidoses néonatales. Il existe de nombreux arguments pour préconiser la surveillance du rythme cardiaque fœtal en continu ; cependant la surveillance discontinue peut être réalisée dans des conditions strictes d’application."
 
[5] Effect of food intake during labour on obstetric outcome : randomised controlled trial G.O’Sullivan, B.Liu, D.Hart, P.Seed, A.Shennan BMJ 2009 ;338:b784 "Consumption of a light diet during labour did not influence obstetric or neonatal outcomes in participants, nor did it increase the incidence of vomiting. Women who are allowed to eat in labour have similar lengths of labour and operative delivery rates to those allowed water only."
 
 
[7] Le reproche de ne pas avoir fait appel à une sage-femme faisant des accouchements à domicile semble étrange. La pratique de l’accouchement à domicile est tout à fait légale, mais (1) non intégrée dans le système de soins français, ce qui est inquiétant du point de vue de la continuité des soins au cas où le recours au suivi ou à l’accouchement en maternité devient nécessaire (2) non réaliste, du fait du faible nombre de sages-femmes le proposant (une cinquantaine sur tout le territoire français, d’après l’Association nationale des sages-femmes libérales (ANSFL) et de leur impossibilité, aujourd’hui, à souscrire une assurance professionnelle pourtant obligatoire. Voir le site de l’ANSFL http://www.ansfl.org/page.php?id=49 (pour la liste des sages-femmes) et http://www.ansfl.org/page.php?id=13 (pour la question des assurances)
 
[8] Un collectif s’est mis en place pour soutenir E.G. qui a décidé de se pourvoir en cassation : Naissances sans frontières http://wiki.naissance.asso.fr/index.php/NaissanceSansFrontieres
 

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55 réactions à cet article    


  • emma plaf 28 avril 2009 15:46
    @Chantercler. ***Mais j’aimerais te dire que ma belle fille qui a accouché dans un centre hopitalier compétent ne doit sa vie que parce qu’elle a été extrêmement bien prise en main par une équipe qui a fait tout ce qu’il fallait faire face à un accident gravissime et rarissime***

    Oui. il y a des risques rarissimes et gravissimes auxquels, hors hopital, on ne peut pas faire face de manière optimale. Même en ciblant les grossesses à bas risques et les accouchements sans facteurs de risques prévisibles.

    Il y a aussi les risques inhérents à l’hôpital en lui même, et aux actes qui y sont systématiquement pratiqués. Fréquent, souvent bénins d’un point de vue strictement sanitaire, mais qui peuvent être lourds de conséquence sur le vécu des premiers jours avec un bébé. On peut aussi se demander si on veut prendre ces risques. La réponse n’est pas universelle, elle existe uniquement à titre personnel.

    Le tout, à mon sens, c’est de pouvoir choisir le degré de médicalisation que l’on souhaite, en étant informé des risques associés à ces degrés de médicalisation. Bien sûr, cela dépend de la grossesse (jumeaux, localisation du placenta ....). Ensuite, le choix ne peut être que strictement personnel.

    La proximité des structures hospitalières est un élément tout à fait important et je vais aller cherche l’émission d’Inter que vous mentionnez. merci.

  • plancherDesVaches 28 avril 2009 21:57

    « c’est de pouvoir choisir le degré de médicalisation que l’on souhaite » .......

    J’ai vécu 2 accouchements dont la description dont vous en faites n’avaient aucun rapport.
    Encore du buzz sur un éventuel fait.....

    En parlant de pouvoir et de choix : et bien il est HONTEUX que l’état, c’est à dire jusqu’à avant la dernière élection, le PEUPLE pait à cette femme le moindre remboursement d’un accouchement à l’étranger s’il est de sa DECISION.

    TUONS la médecine parallèle qui ne vise QUE notre fric.
    Les médecins visent déjà grassement sur un système de cotisation équitable.


  • emma plaf 30 avril 2009 20:50

    *** bien il est HONTEUX que l’état, c’est à dire jusqu’à avant la dernière élection, le PEUPLE pait à cette femme le moindre remboursement d’un accouchement à l’étranger s’il est de sa DECISION.***


    En tant que cotisante, j’ai une nette préférence pour que ma participation à la sécu serve à rembourser à ceux qui le souhaitent des frais moins chers (le cas de cette accouchement) que des frais plus chers (accouchement standard en France). Pas vous ?

    En tant que citoyenne ou je ne sais quoi, je souhaite interpeller l’état pour que les choix d’accouchement soit étendus vers des filières accessibles, mais non obligatoires, pour femmes ayant des grossesses normales.

  • Internaute Internaute 28 avril 2009 13:05

    Article intéressant et qui soulève la question du tout-sécuritaire dans laquelle s’englue notre société. La pluspart d’entre-nous est prêt à échanger sa liberté contre la sécurité. C’est un compromis à trouver avec l’autre maladie moderne qui est d’aller vers les tribunaux dés que quelque-chose ne va pas.

    Il faut une réflexion plus large sur l’acceptation du risque personnel. La contre-partie doit être l’absence de recours aux tribunaux et d’aide de l’Etat en cas de problème. L’exemple type est le sport de montagne, par exemple le ski hors-piste. Ceux qui l’exercent veulent être libre d’aller où ils veulent mais ils veulent aussi qu’au premier appel l’hélico de la protection civile vole à leur secours. A cause de ce comportement on va tout droit vers une législation contraignante des sports de montagne.

    Je suis d’avis d’établir un document légal, une décharge de responsabilité au terme de laquelle l’individu prendrait les risques qu’il veut mais ne devrait pas s’attendre à une aide quelconque (autre que bénévole) en cas de pépin.

    Pour en revenir au sujet, la société a complètement basculé en même pas 50 ans. Nos mères ont accouché à domicile et nos filles considèrent l’état de grossesse comme une maladie. D’ailleurs accoucher devient ringuard. Ceux qui peuvent achètent un petit nègre à une ONG chassant en Afrique où payent une mère porteuse, version moderne des vieilles nourrices.


    • emma plaf 28 avril 2009 16:00

      @Internaute (xxx.xxx.xxx.98) ***Il faut une réflexion plus large sur l’acceptation du risque personnel. La contre-partie doit être l’absence de recours aux tribunaux et d’aide de l’Etat en cas de problème.***


      Dans le domaine de la mise au monde, ce qui amène le risque, c’est de faire un enfant. En contre partie de cette prise de risque, faut-il renoncer au recours aux tribunaux et à l’aide de l’Etat ?

      A moins que vous ne considériez, dans votre propos, que l’accouchement hors structure médicalisée équivaut à du hors piste. Si c’est le cas, il faudra qu’on en rediscute, car ceci me semble être défendable en tant qu’opinion personnelle mais pas en tant que fait établi.

      Emma

    • emma plaf 30 avril 2009 20:54

      ***De toutes façons la cause est entendue : si vous devez subir une intervention chirurgicale dans une clinique privée, vous devez actuellement signer une décharge pour éviter toute contestation judiciaire ultérieure et la fessée, vous la prenez directement en payant un dépassement d’honoraire qui a peu de chance d’être remboursé , même si vous êtes affilié à une mutuelle***


      Est-ce qu’il y a des cas, en France, où on DOIT aller dans une clinique privée pour une intervention chirugicale ? Où il n’y a pas d’alternative dans le service public hospitalier ?

      (j’entendais, il y a quelques temps, une personne disant s’être présentée en urgence dans un hopital public, avoir été transférée par l’hôpital dans un service privé, et s’être vue présenter une facture (élevée). Comment cela est-il possible, si c’est bien la réalité ?)

    • emma plaf 30 avril 2009 21:36

       ***Il faut une réflexion plus large sur l’acceptation du risque personnel. La contre-partie doit être l’absence de recours aux tribunaux et d’aide de l’Etat en cas de problème.***


      Après plus de réflexion : la question de l’équilibre des relations patient/soignant et celle des poursuites judiciaires sont étroitement liées. 

      Schématiquement, on peut voir cela ainsi : 

      Dans un système où c’est le soignant qui « sait » ce qui est bon pour le patient et prescrit sans concertation, sans explications, sans dialogue, le soigné attend tout du médecin et de la médecine. On le prend en charge. Si ça foire, il se résigne ou se révolte. S’il se révolte, on part en poursuites judiciaires. 

      Dans un système où soignant et soignés sont co-décisionnaires (càd où c’est le patient qui décide d’accepter ou non tout acte, après information du professionnel, et paitent et soignant font ensemble la stratégie des soins) , si ça foire, le patient associé à la décision a moins de chances de souhaiter se retourner contre le soignant.

      Ce que voient les responsables d’associations en liens avec des personnes qui sont en contentieux avec des professionnel, pour des histoires d’accouchement, on voit que les plaignants ont le plus souvent dans les objectifs et raisons du contentieux

      1. comprendre ce qui s’est passé,
      2. s’il y a eu erreur médicale, non respect de la dignité humaine, effet secondaire d’un traitement routinier : qu’on leur dise, que ce soit reconnu 
      3. que des mesures soient prises pour que ça n’arrive pas à d’autres.

      On est loin des procédures qui sont engagées sous n’importe quel prétexte juste pour récolter du fric (ok, ça existe sûrement puisque tout le monde en parle)

      Donc, information honnête des patients, respect humain (dans les deux sens) et co-décision iraient, selon moi, de pair avec une baisse des procédures à l’encontre des professionnels.

      Etait-ce le sens de votre remarque ?


    • Bearimprint Bearimprint 28 avril 2009 13:14

      Nan mais elle veut quoi la p’tite dame ?
      Elle à eu la totale et elle se plaint en plus ?
      Rahallaaaaaa que des mauviette ces gonzesses...

      Sérieusement, à la lecture du descriptif sur la pris een charge de son premier enfant cela m’a fait penser à la prise en charge des éleveurs, industriels, porcins et de la façon de traiter leur bétail.
      En tout cas, surement autant d’humanité et d’empathie pour cette femme de la part de l’équipe médicale que de l’éleveur.

      A ce définir, à tout bout de champs, comme « la meilleur sécu du monde » on à du oublier l’essentiel.
      Essentiel mais non quantfiable, à l’inverse des « actes » médicaux.
      Un coup de morfine c’est plus efficace que prendre du temps pour discuter.

      Restont optimiste. Cet exemple n’est que l’exception qui confirme la regle.

      Je ne saurais apporté mon avis sur cet aspect très particulié, ma femme ayant acouchée en espagne (il y a plus de 25 ans de cela) dans un hopital « pour pauvres », enfin, disont qui s’occupait de la prise en charge des personnes n’ayant pas de revenus suffisant et à l’époque tout s’est passé pour le mieux (et sans le dixieme du materiel actuel.Bon en même temps il n’y à pas eu de complication mais cela n’excuse pas le fait de traiter les personnes comme si ce n’était que des bouts de viandes sur pattes).


      • zelectron zelectron 28 avril 2009 13:16


        A 1000 € l’accouchement à Sarrebruck le patron de la maternité roule dans le dernier modèle de Mercedès.
        A 2300€ l’accouchement en France son homologue roule dans la voiture ambulance de service.


        • vero 28 avril 2009 13:23

          à Sarrebruck, c’est une maison de naissance, pas une maternité. Elle est gérée par des sages-femmes. Pas de médecin, de patron de maternité.
          Les 1000 € servent juste a couvrir les frais et salaires ...


        • Zalka Zalka 28 avril 2009 13:33

          Par ailleurs, s’il s’agit d’une clinique privée, vous pouvez être certain qu’il y a un comité de direction financière qui décide des barèmes à facturer, et que les membres de ce comité ainsi que les médecins de la clinique ne roulent pas dans un cageot.


        • Zalka Zalka 28 avril 2009 13:29

          Question : est votre accouchement ? je crois que vous passez de la troisième personne à « mon mari ».

          Par ailleurs, cet article m’étonne grandement. Il s’agissait d’une maternité dans une clinique ?


          • vero 28 avril 2009 15:16

            votre première ligne n’est pas très claire ...

            pour la 2ème : vous parlez de quel accouchement ? le 3eme de EG qui est ici au coeur du débat a eu lieu dans une maison de naissance en Allemagne. Ce n’est ni un hôpital, ni une clinique.


          • Zalka Zalka 28 avril 2009 20:46

            Pour la première partie : « Elle a donc eu le droit à cela » et " séparation imposée avec mon mari par moments (porte fermée à clé),"

            Pour la seconde, je parle du premier accouchement, celui qui ressemble à une séance de torture payante avec option inutile. Cela me parait absurde dans les hopitaux qui ont déjà du mal à joindre les deux bouts et très probable dans les cliniques privées dont le but est de tirer un max de jus.

            Bien sûr, je ne cherche pas à mettre en doute la parole donnée.


          • vero 28 avril 2009 23:23

            je ne comprends toujorus pas ce que vous voulez dire dans votre premiere partie.

            pour la seconde, cherchez sur le net des témoignages de maman qui se sont senties spectatrices de leur propre accouchement, vous verrez qu’il y en a plein ...


          • Zalka Zalka 29 avril 2009 11:01

            Pour la première partie, cela parait pourtant évident. Usage de la troisième personne puis usage de l’adjectif possessif de la première personne. L’auteur passe d’un récit de ce qui est arrivé à une autre personne à un récit qui lui est arrivé personnellement.

            Pour la seconde partie, vous répondez à côté de la plaque. Je ne met pas en doute le témoignage, et même ci celui-ci m’étonne, je suis prêt à vous croire sans problème. La question que je me pose est la suivante : où est ce arrivé ? Dans une clinique privée ou dans un hôpital public ?


          • vero 29 avril 2009 12:19

            pour la première partie, l’auteur de l’article s’est peut être emmêlée les crayons, il faudrait que Emma réponde ...

            pour la seconde, qu’est ce que ca change que ce soit une clinique ou un hôpital privé ? Ca arrive dans les 2 ...
            il y a des hôpitaux à l’écoute de la patiente, et d’autres pas, et pareil pour les cliniques ...


          • emma plaf 29 avril 2009 12:56

            ***pour la première partie, l’auteur de l’article s’est peut être emmêlée les crayons, il faudrait que Emma réponde ...***

            La personne concernée par ce jugement du tribunal de la sécu est désignée par E.G. et ce n’est pas l’auteur de l’article. J’ai relu l’article et je ne vois pas de changement de personne. Help, je ne vois pas le problème !

            (comme E.G. a mis ses témoignages en accès public, j’ai utilisé comme sources ses écrits, j’aurais donc bien pu laisser passer une première personne... mais non non je ne vois pas) 

            Emma



          • Zalka Zalka 1er mai 2009 02:53

            @emma : je cite clairement le passage problèmatique. Je suppose qu’il s’agit d’un copiage hatif.

            @Vero : possible, mais je vois plus les cliniques privées (et donc à but lucratif) multiplier les services inutiles. Mais je peux me tromper. Après tout, un hôpital aux abois pourrait aussi surcharger les factures (ne parler que de facture semble cohérent lorsque les actes n’ont plus grand chose de médicaux).


          • emma plaf 1er mai 2009 13:26
            @Zalka
            Erreur de personne (« mon mari ») en effet, copie mal réécrite du témoignage écrit par E.G à la première personne ici http://wiki.naissance.asso.fr/index.php/RaisonsEudes

            J’ai entendu votre question **Je vois plus les cliniques privées (et donc à but lucratif) multiplier les services inutiles. Mais je peux me tromper. Après tout, un hôpital aux abois pourrait aussi surcharger les factures (ne parler que de facture semble cohérent lorsque les actes n’ont plus grand chose de médicaux).*** et j’y reviens un peu plus tard.

            Emma

          • vero 1er mai 2009 14:40

            mais les hôpitaux aussi ont besoin d’argent.

            et ce n’est pas qu’une histoire d’argent.
            Poser des péridurales, faire des episios, ce sont des (mauvaises) habitudes prises par le personnel soignant depuis très longtemps, que ce soit public ou privé ...
            parce que c’est plus facile pour eux, plus rapide car il y a 4 autres accouchements en cours ...


          • vienzy 28 avril 2009 14:28

            Voila un jugement qu’il faudrait imposer aux tabagiques (faire prendre en charge par la société ce qui relève d’un choix personnel qui, de plus, empeste notre atmosphère) etc...


            • emma plaf 28 avril 2009 16:19

              @Vienzy : quel parallèle entre accouchement et consommation de cigarette ?

              (je ne pense pas que vous voulez dire que la procréation est un choix personnels que la société ne devrait pas peser financièrement sur la société ?)

            • Lisa SION 2 Lisa SION 2 28 avril 2009 14:38
              Putain ça me révolte, je vais essayer de garder mon calme.

              La vie entière de chaque être vivant dépend du rapport entre la souffrance ou le bien-être prénatal, mais particulièrement du choc de la naissance. L’ensemble de la route que suit l’être vivant est consécutif à son souvenir de cet évènement primordial. Il est donc absolument essentiel d’assurer de tous cotés ces neuf mois de paix afin de garantir les quatre vingt dix ans qui qui prolongent indubitablement cet instant T...

              Autant une grossesse pleine d’amour et de tendresse suivie d’un accouchement dans l’eau http://www.dailymotion.com/relevance/search/accouchement+dans+l%27eau/video/x8r17c_tcharkowsky-extrait-documentaire-de_webcam , mène à une réconciliation totale du sujet entre son corps composé à 75% d’eau, et cette matière fluide dominante sur la planète.

              Tout traumatisme subi dans cet espace temps réduit, entraine une recherche permanente de réponse tout au long de la vie du sujet mal né. Le malaise vital entraine chez l’intéressé, l’envie devenant plus tard besoin de retourner dans le ventre de sa mère par extension et une addiction sexuelle obsessionnelle aigüe. Chaque femme qui passe devient alors un refuge éventuel où le demandeur chronique ne trouvera jamais son désir exaucé...et définitivement !

              Il est donc absolument essentiel d’assurer cet acte avec la plus grande sensibilité et tendresse.

              LA FEMME DOIT ETRE L’AVENIR DE L’HUMAIN...PAS LA MACHINE !
              Allez, l’humour désamorce la souffrance : http://www.dailymotion.com/relevance/search/accouchement+dans+l%27eau/video/x260ih_

              • stefanovski 28 avril 2009 15:55

                Au secours Freud et Dolto sont de retour. Il faut arrêter de faire du psychanalisme pour expliquer le bonheur quasi-définitif " d’un individu. Et la socialisation dans tout ça ?
                Et puis c’est hors sujet par rapport à l’article.
                Il ne faut pas confondre l’existence avec l’essence après une naissance.


              • Lisa SION 2 Lisa SION 2 28 avril 2009 17:52

                @ Chantecler,

                On est d’accord, je pousse le bouchon un peu loin, mais le bébé met quand même deux ou trois ans pour se remettre de ce choc natal. Dans le pire des cas dont je parle, ( traitements médico-chimiques mal dosés, alcoolémie de la mère, traumatisme émotionnels...) il faut encore plus de temps au bébé pour reprendre ses esprits. Si tu ajoutes à cela une naissance brutale dans un univers froid et médico-industriel à flux tendu, tu atteints le maximum des mauvaises conditions qui détruisent toutes les chances de grandir sainement, et génère un monstre qui fera la première page des journaux en faits divers insupportables. Dans le cas cité par notre auteure, qui dénonce que l’hopital puisse devenir une usine à produire du traitement sans accord, machinal et mécanique, repoussant à 23OO euros un accouchement qui coute 12OO en Allemagne, et tétanisant un peu plus l’exsangue sécu...Faut arrêter quoi ! Si tu fais pas un bon dentiste, va faire plutôt plombier...

                Si tu fais pas un bon dentiste, va faire plutôt plombier... 

              • chris chris 28 avril 2009 15:16

                La décision du tribunal ne m’étonne pas.

                L’espace européen en tant qu’entité n’existe pas. Les Etats gardent leurs prérogatives.

                S’il existe des moyens, de surcroit jugés suffisants sur le plan de la garantie de la sécurité et pour l’enfant et pour la mère, la sécu (donc l’Etat français) ne voit pas pourquoi une femme irait à l’étranger pour après faire prendre en charge l’accouchement par la collectivité nationale. C’est à la fois une position de principe et une position qui se justifie en pratique. 

                En conséquence, le reproche de ne pas avoir fait appel à une sage-femme faisant des accouchements à domicile ne semble pas si étrange que cela.
                L’Etat semble dire  : « vous ne voulez pas accoucher à l’hôpital, soit, alors démerdez vous pour trouver qq’un pour le faire (sous entendu sur le territoire national) »

                Par contre, vous avez raison de souligner l’attitude bien souvent passive des femmes qui accouchent (que je ne stygmatise pas en disant cela) dès lors qu’on leur fait comprendre que la procédure qui sera appliquée est la meilleure qui soit et que c’est le mieux qu’elles puissent espérer.

                Je ne doute pas que beaucoup de femmes (sinon toutes) s’interrogent sur les conditions de leur accouchement, mais le système médical a tôt fait de lever toutes leurs appréhensions. « Voyons madame, ne discutez pas, ce que l’on fait c’est pour votre bien, vous nous remercierez plus tard... »

                Il est tout de même choquant que pour un acte aussi important le choix n’existe pas.
                Cela dépasse à mon avis très largement la simple question pour la femme de décider de sa vie de femme, c’est davantage une question de liberté personnelle et de choix individuel pour un citoyen.


                • emma plaf 28 avril 2009 16:44

                  @Chris ***Cela dépasse à mon avis très largement la simple question pour la femme de décider de sa vie de femme, c’est davantage une question de liberté personnelle et de choix individuel pour un citoyen.***


                  Je suis farpaitement d’accord avec vous.

                  J’ai cru, mais peut être ai-je eu tord, que la question du choix (du non choix) des conditions d’accouchement étaient un problème de « genre ». Je constate que les femmes sont en grande, grande partie, effectivement maitresses et leur citoyenneté (elles votent) et de leurs corps (controle de la fécondité). Mais que ça s’arrête à la grossesse (désirée). 

                  Dès qu’elles sont enceintes, je vois des femmes redevenir mineures. Elles ont le droit de poser des questions, mais doivent accepter les réponses du corps médical et s’y conformer. Elles ont le droit de choisir dans quelle maternité elles s’inscrivent (pour celles qui ont encore le choix dans leur zone géographique...) mais pas celui de rechercher un type de prise en charge, un degré de médicalisation qui leur convient.

                  J’ai cru que cela était un vieux reste de mise sous tutelle des femmes parce qu’elles sont des femmes.

                  En fait, peut être pas. Face à une certaine conception de la médecine (paternaliste, le patient subit, le médecin sait ce qui est mieux pour son patient et décide pour lui), hommes et femmes sont peut être tout à fait égaux.

                  Qu’en pensent les autres ?

                • emma plaf 28 avril 2009 17:49

                  @chris ***S’il existe des moyens, de surcroit jugés suffisants sur le plan de la garantie de la sécurité et pour l’enfant et pour la mère, la sécu (donc l’Etat français) ne voit pas pourquoi une femme irait à l’étranger pour après faire prendre en charge l’accouchement par la collectivité nationale. C’est à la fois une position de principe et une position qui se justifie en pratique. En conséquence, le reproche de ne pas avoir fait appel à une sage-femme faisant des accouchements à domicile ne semble pas si étrange que cela. L’Etat semble dire : « vous ne voulez pas accoucher à l’hôpital, soit, alors démerdez vous pour trouver qq’un pour le faire (sous entendu sur le territoire national) »***


                  Il y a en effet des moyens pour accoucher sur le territoire national.

                  Mais pratiquement tous ces moyens proposent un degré de médicalisation haute, à forte technicité. L’Etat les juge, apparemment, suffisants sur le plan de la sécurité. Soit. Parmi les personnes concernées, certaines ne les trouvent pas suffisantes sur le plan de leur propre sécurité, à elles, pour cette grossesse-là. La sécurité s’entendant alors au sens large : assurance que des actes médicaux seront proposés uniquement s’ils sont réellement et médicalement nécessaires, par exemple.

                  Quelles possibilité d’accoucher pour ces personnes-là ? Il y a des alternatives, en effet, mais elles sont limitées.

                  1. maternité qui accepte de discuter d’un « projet de naissance »

                  2. sage-femme qui suit toute la grossesse (si elle se déroule normalement) et accouche la femmes dans une maternité avec laquelle la sage-femme a passé une convention. Rare, très rare ; voir le site de l’Association nationale des sages-femmes libérales ANSFL, références dans l’article

                  3. accouchement à domicile. Même référence (site ANSFL) : une cinquantaine de sages-femmes. La superficie de la France métropolitaine étant d’environs 500 000km2, ça fait une sage-femme dans chaque carré de 100km sur 100 km. Paglop.

                  En cours d’accouchement, il peut y avoir besoin de transfert non urgent (besoin d’analgésie, ou juste que l’accouchement ne se déroule pas de manière normale). Là, la réception en maternité peut être plus ou moins empathique. Pour les « vraie » urgence maternelles ou pédiatriques... je ne sais pas si on peut faire un bilan de ce qui marche ou pas (j’ai entendu le cas d’un transfert maternel pour hémorragie de la délivrance qui a été ok, par Smur - mais on n’a pas de vue générale)


                  Et il faut savoir qu’on prend « des risques » en prévoyant d’accoucher à domicile : c’est très mal vu dans bcp d’hôpitaux. Donc, si les projets changent en cours de grossesse (changement d’avis, indisponibilité de la sage-femme, apparition d’un facteur de risque incompatible), il y a risque de se faire mal, très mal recevoir. 

                  Et puis : tout le monde n’a pas envie d’accoucher chez soi. On peut aussi vouloir un accouchement avec une médicalisation très raisonnée, mais pas à la maison. En 2009, c’est spécial, quand même, d’accoucher chez soi.

                  Et aussi : les sages-femmes qui font des accouchements à domicile n’ont pas pu obtenir d’assurances professionnelles pour cette activité. Elles excercent donc en non conformité avec le code de la santé publique. 

                  Et : la sécurité sociale refuse de rembourser les frais de déplacement des sages-femmes pratiquant les accouchements à domicile. Deux cas, dans deux régions différentes, ont été signalés ces derniers mois.

                  Voilà les raisons pour lesquelles cette suggestion de recours à l’accouchement à domicile est, de la part du Tribunal de la sécu, amusante : « vous pouvez avoir recours à une des 50 sages-femmes qui font des accouchements à domicile, elles n’ont pas d’assurance professionnelle, vous ne serez pas remboursée de ses frais de déplacement, et en cas de complication en cours de grossesse ou d’accouchement on vous considérera comme une délinquante », semble-t-elle dire.

                  Emma





                • MR MERLIN Perpleks 28 avril 2009 15:44

                  Cet article vient du postulat suivant, fréquent en matière de santé :

                  L’herbe est toujours plus verte ailleurs


                  • vero 28 avril 2009 16:04

                    En l’occurence, pour le choix d’accoucher en France, l’herbe est carrément jaunie ...

                    de plus en plus de femmes ont (mal) vécu un premier (souvent le premier) accouchement, où on les as dépossédée de leur accouchement. elles n’avaient rien à faire jsute à regarder et pousser quand on leur demandait. Elles sont infantilisées, et ont le sentiement qu’on leur a volé leur accouchement.

                    pour le suivant, elles cherchent des alternatives :
                    - accoucher à la maison avec une sage-femme. en théorie c’est possible. En pratique, il y a très peu de SF libérales en France à le faire encore à cause des primes d’assurances exorbitantes qu’on leur demande ...
                    - les maisons de naissance : encore faudrait il que les décrets passent ... c’est l’arlésienne en France.
                    - il y a la solution de l’accompagnement global avec une SF libérale qui a accès au plateau technique d’un hopital. mais c’est encore peu courant.
                    - il reste les hopitaux/cliniques plus ou moins ouverts aux souhaits des mamans ...

                    où est le choix là dedans ?
                    je le trouve quand même drolement restreint ...


                  • stefanovski 28 avril 2009 15:48

                    Au secours Freud et Dolto sont de retour. Il faut arrêter de faire du psychanalisme pour expliquer le bonheur quasi-définitif " d’un individu. Et la socialisation dans tout ça ?
                    Et puis c’est hors sujet par rapport à l’article.
                    Il ne faut pas confondre l’existence avec l’essence après une naissance.


                    • Schroen 28 avril 2009 18:20

                      Bonjour,

                      Je suis assez étonné par le ton de l’article qui parle d’humanité lors de l’accouchement. En effet, ma femme a accouché il y a trois semaines de notre premier enfant et j’ai eu la chance d’être présent autant que ma nature sensible me l’a permis.

                      Tout d’abord, je tiens à préciser que ma femme a accouché en clinique (la même ou mon petit frère est né d’ailleurs), ensuite les cours d’accouchement avec la sage femme ont été très bien mener avec beaucoup d’intelligence et humanité. Le dernier, que j’ai pu suivre, la sage-femme a ensuite sur la non-obligation pour le mari d’être en salle d’accouchement car il faut le dire c’est un moment intense. J’en ai attrapé quelques cheveux blancs.

                      Pour ce qui est décrit dans l’article en particulier au début, je me permets de le reprendre point par point :

                      Le rasage et le lavement, le rasage j’ai du mal à comprendre mais ma femme a été invité à prendre une douche avec un produit désinfectant.

                      Pour la rupture artificielle de la poche des eaux cela a été le cas mais parce que ma femme était hors du terme (2 jours) et bien sinon il faut pousser c’est bien connu ou demander aux sages femmes.

                      Pas de sonde urinaire et vu le risque d’infection nosocomiale je crois que nous aurions dit non même si la clinique était très investit dans la lutte contre les maladies infectieuses. Je ne pouvais rentrer dans le service d’accouchement dans des protections stériles sur mes habits, mes chaussures et la tête avec bien sur un lavage de main totale (merci Urgences ;) )

                      Pour le monitorage fœtal en continu, je crois que c’est obligatoire cela permet de suivre le cheminement de bébé et ainsi vérifier si il descend dans de bonne condition.

                      Pour la séparation imposée avec mon mari par moments (porte fermée à clé), là je dois avouer que j’ai du mal à comprendre. Il faut dire que si cette courageuse dame a choisi d’accoucher sans péridurale, l’homme peut rapidement perdre raison face à tant de souffrance (même si madame est donc l’action, nous, hommes de bonne volonté, n’avons pas l’habitude de voir souffrir nos dames... Je tiens aussi à dire étant dans la salle moins de 15 minutes après la naissance qu’en France on ne laisse la mère et l’enfant sans surveillance (risque de malaise et bébé qui tombe ou dans de rare cas tentative d’infanticide)

                       Pour la perfusion (bleu au bras et douleur pendant deux semaines) et bien heu bah c’est pas de chance si les sages femmes de cette maison d’accouchement ne sont pas foutu de mettre un cathétère sans bousiller la veine,pour information sans douleur pour ma femme aussi bien pour la perfusion que la péridurale.

                      Nous arrivons au synthocinon (c’est une hormone de synthèse qui sert à accélérer les contractions) j’en déduis que la maman dans l’article à accoucher après terme mais pour les accouchements qui dure avec beaucoup de fausse contraction c’est bien pour la maman.

                      L’interdiction de boire (et forcément de manger), mais HEUREUSEMENT !!!!!! Les sages-femmes devraient gerer avec des risques éventuels d’étouffement qui pourraient entrainer une traquéotomie !!! Et les complications qui s’en suivent ????

                      La position « normale » non négociable (couchée sur le dos les pieds dans l’étrier) , une fois encore c’est la position la moins douloureuse. Notre chamant bambin avait décidé que tourner la tête c’était relou (nous apprîmes plus tard qu’il avait attraper un torticoli, faut dire à 54.5 centimètres et 4 kilos 530 grammes, il lui restait plus beaucoup de place...) donc ma femme a du faire une partie du travail en position latérale et je dois dire que je crois les sages-femmes sur le fait que c’est une position plus douloureuse que la normale...

                       Résultats du foot et prévisions météo pendant l’expulsion, WTF ? On lui fait un cirque pour la raser et on laisse un écran de télévision qui peut se reveler un nid à microbe ???

                      Arrivons au plus fun, le bébé enlevé dès la naissance sans information sur ce qu’on lui a fait. Et bien, si cette maman avait accouché en France, on lui aurait expliquer les premiers examens de bébé. Si ma mémoire est bonne, on le lave, on vérifie les reflexes, par exemple en levant les jambes bébé doit levé les bras, on vérifie la proportion des membres et la motricité des jambes en particulier pour les enfants d’origine bretonne parce qu’ils sont succeptibles d’avoir des problèmes de hanche et d’autres choses donc je ne me souviens plus... Cela dure d’interminable minute ensuite on me l’a passer dans mes bras et quand sa mère l’a eu, j’ai eu interdiction de quitter la salle d’accouchement.

                      Les sages femmes étaient disponibles et répondaient à nos questions. De plus, elles h’hésitaient à prendre les devants lorsque j’ai changé de couleur à l’apparition des glaires à me demander de sortir à la fin car vu mon gabari elles ne pourraient pas me retenirsi je tombais dans les pommes... ;)

                      Pour le sommeil rendu impossible, les jours qui ont suivi, par le bip des alarmes dans le service. Quand une femme accouche la nuit et que son bambin fait partager sa joie d’être parmi les vivants d’après ma femme c’est bien plus dérangeant qu’une alarme qui fait bip bip.

                      Voilà, il y a des hopitaux et des cliniques en france ou l’on peut accoucher dans le respect de la femme, de l’enfant, du mari (parce que après tout ça c’est de sa faute :D ) donc si cette maman a choisi d’accoucher à l’étranger et que l’état et sa mutuelle ne souhaite pas prendre en charge le surcout après pour l’amende ma fois c’est pas bien grave, non ? Puisque bébé va bien !

                      Cordialement

                      Monsieur et Madame Schroen heureux parents de Pierre 3 semaines 1/2, 56.5 centimètres et 5 kilos et des poussières de bonheur


                      • vero 28 avril 2009 19:38

                        tout d’abord sachez que les pratiques varient d’une maternité à l’autre. certains sont très communicants et d’autres non ...

                        je reprends qq uns de vos points :

                        "Pour la rupture artificielle de la poche des eaux cela a été le cas mais parce que ma femme était hors du terme (2 jours) et bien sinon il faut pousser c’est bien connu ou demander aux sages femmes.« 

                        la rupture artificielle n’a rien a voir avec le dépassement du terme.
                        j’ai accouché 2 semaines avant terme, et à la fin du travail, alors que j’etais sur la table d’accouchement à dilatation 9 (sur 10), ma poche n’etait pas rompue : il a bien fallu la percer ...

                         »Pour le monitorage fœtal en continu, je crois que c’est obligatoire cela permet de suivre le cheminement de bébé et ainsi vérifier si il descend dans de bonne condition.« 

                        ce n’est pas obligatoire du tout.
                        c’est un confort que les équipes médicales ont pris pour habitude ...
                        un monitoring a interballes régulier est suffisant ...

                         »Nous arrivons au synthocinon (c’est une hormone de synthèse qui sert à accélérer les contractions) j’en déduis que la maman dans l’article à accoucher après terme mais pour les accouchements qui dure avec beaucoup de fausse contraction c’est bien pour la maman.« 

                        idem, rien a voir entre le syntocinon et l’accouchement apres terme ...
                        cette hormone de synthese est injectée pour accélérer le travail, mais ca donne des contractions qui ne sont pas naturelles et sont plus douloureuses ...

                         »L’interdiction de boire (et forcément de manger), mais HEUREUSEMENT !!!!!! Les sages-femmes devraient gerer avec des risques éventuels d’étouffement qui pourraient entrainer une traquéotomie !!! Et les complications qui s’en suivent ????« 

                        des etudes toutes recentes montrent que cette interdiction est sans raisons.
                        et si on interdit aux femmes en train d’accoucher de manger, ce n’est pas pour des risques d’etoufffement, mais aucas ou il faudrait faire une cesarienne/anesthesie d’urgence ...

                         »La position « normale » non négociable (couchée sur le dos les pieds dans l’étrier) , une fois encore c’est la position la moins douloureuse« 

                        au contraire, c’est la pire pour accoucher !!
                        pour la femme (périnée) et pour le bébé qui doit remonter contre la pesanteur !!
                        c’est jsutement la position sur le coté qui est meilleure, ouverture du vagin plus large : beaucoup moins de dechitures/episiotomies

                         »Arrivons au plus fun, le bébé enlevé dès la naissance sans information sur ce qu’on lui a fait. Et bien, si cette maman avait accouché en France, on lui aurait expliquer les premiers examens de bébé. Si ma mémoire est bonne, on le lave, on vérifie les reflexes,"

                        je suppose que le bébé enlevé des l’accouchement, c’etiat pour son premier accouchement.
                        meme en france, on ne vous explique pas toujours pourquoi on vous enleve le bébé
                        ensuite, il n’y a rien d’urgent a ce point dans les 2 premieres heures de vies d’un bébé qui justifie de le soustraire a sa mere meme quelques minutes : le poids et la taille ne vont pas changer en 2 heures. le bain n’est pas nécessaire avant 24 ou 48h, pour lui laisser l’odeur de sa mere qui le rassure. apres la naissance, le meilleur endroit pour un bébé est sur sa mere en peau a peau.

                        pour votre prochain bébé, je vous suggère de vous renseigner davantage et de lire qq livres ...


                      • 5A3N5D 28 avril 2009 20:17

                        @ Schroen,

                        « ...si cette courageuse dame a choisi d’accoucher sans péridurale, l’homme peut rapidement perdre raison face à tant de souffrance... »

                        Ben, non ! A ranger au rayon des idées reçues. Renseignez-vous sur les propriétés de l’ocytocyne et des endorphines naturelles.


                      • emma plaf 30 avril 2009 22:55

                        @Monsieur Schroen. Bienvenue à Pierre, alors.


                        *** Le rasage et le lavement, le rasage j’ai du mal à comprendre mais ma femme a été invité à prendre une douche avec un produit désinfectant.***

                        Rasage et lavement, héritage de la culture pasteurienne.
                        Rasage : aucun intérêt médical, juste des effets secondaires gênants. Références : les synthèses des études sur la base de donnée Cochrane (études médicales « evidence based ») 

                        Cochrane reviewRoutine perineal shaving on admission in labour (2008)

                        ***Pour la rupture artificielle de la poche des eaux cela a été le cas mais parce que ma femme était hors du terme (2 jours) ***

                        Oui. Le problème es effectivement la rupture systématique de la poche des eaux en cas de travail spontané. C’est très, très, très courant.

                        ***et bien sinon il faut pousser c’est bien connu ou demander aux sages femmes.****
                        Là je ne comprends pas ce que vous dites. (faut toujours pousser un moment ou un autre, du moins dans un accouchement normal)

                        ***Pas de sonde urinaire et vu le risque d’infection nosocomiale je crois que nous aurions dit non même si la clinique était très investit dans la lutte contre les maladies infectieuses***

                        Vous étiez donc renseignés sur ce point, et vous envisagez de refuser un acte ? 
                        (quoi qu’en cas de péridurale, la sonde peut être médicalement justifiée)

                        ***Je ne pouvais rentrer dans le service d’accouchement dans des protections stériles sur mes habits, mes chaussures et la tête avec bien sur un lavage de main totale***

                        Ceci est fort déplaisant. Savez vous s’ils ont prouvé que de telles mesures réduisent des risques, de quoi, dans quelles situations ?

                        ***Pour le monitorage fœtal en continu, je crois que c’est obligatoire cela permet de suivre le cheminement de bébé et ainsi vérifier si il descend dans de bonne condition.***

                        Ce n’est pas « obligatoire » (notez qui rien n’est « obligatoire », l’accord du patient doit être obtenu pour tout acte) du point de vue médical. 

                        Ce qui je vais raconter se base sur les recommandations de pratiques du Collège National des Gynéoclogues Obstétriens français (CNGOF) Modalités de surveillance fœtale pendant le travail. http://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/PURPC_18.HTM

                        Le monitorage foetal continu n’a pas de meilleurs résultats (état du bébé, ou « pronostic néonatal à long terme ») que le monitoring « discontinu » 

                        Par contre, monitorage continu est associé à plus d’interventions (césariennes forceps).

                        Les gynéobs disent qu’on ne peut pas faire de monitoring discontinu, parce que soi disant les sages-femmes seraient mal formées à le faire et qu’il n’y a pas assez de sages-femmes en salle de naissance pour assurer la surveillance.

                        Etant donné que le monitoring continu est inconfortable, empêche de se déplacer, et ... résulte en plus de césariennes - forceps à résultat égal pour le nouveau-né, he bien ...

                        ... nous comprenons bien que certaines femmes préfèrent aller chercher des lieux où il y a des sages-femmes disponibles formées à surveiller les accouchement en direct plutôt qu’à travers les couinements des machines, plutôt que des maternités avec plein de matériel et peu de sages-femmes. 

                        ***Je tiens aussi à dire étant dans la salle moins de 15 minutes après la naissance qu’en France on ne laisse la mère et l’enfant sans surveillance (risque de malaise et bébé qui tombe ou dans de rare cas tentative d’infanticide)***

                        On a surtout peur de l’hémorragie de la femme d’après l’accouchement, première cause de mortalité maternelle en france. 

                        J’ai quand même des témoignages de femmes laissées seules après l’accouchement, sans surveillance, en maternité. Cause de personnel débordé. J’espère que c’est rare.

                        (entre nous, ne répétez pas qu’il faut surveiller la mère pour ne pas qu’elle tue son bébé, vous risquez d’avoir des problèmes ... avec les femmes)

                        ***Nous arrivons au synthocinon (c’est une hormone de synthèse qui sert à accélérer les contractions) j’en déduis que la maman dans l’article à accoucher après terme mais pour les accouchements qui dure avec beaucoup de fausse contraction c’est bien pour la maman.***

                        Eh non, le synthocinon est très, très souvent utilisé en routine pour des accouchements non déclenchés, sans indication particulière, autre que la volonté de pouvoir maitriser la vitesse du travail (ralentir, accélerer). Et, d’après ce que j’entends, sans en informer la femme, et encore moins lui demander son consentement pour cet acte. 

                        Là aussi, je comprends qu’on souhaite aller dans un endroit où on ne demande pas au corps de la femme de s’adapter aux contraintes logistiques (personnel, rotation des salles) mais le contraire.

                        ***L’interdiction de boire (et forcément de manger), mais HEUREUSEMENT !!!!!! Les sages-femmes devraient gerer avec des risques éventuels d’étouffement qui pourraient entrainer une traquéotomie !!! Et les complications qui s’en suivent ????***

                        Pourquoi « interdire » et ne pas laisser un choix informé à la femme ? Pas boire ni manger pendant 10, 20 heures, c’est quand même proche du mauvais traitement à mettre en balance avec le risque tellement minime (vu le nombre d’anesthésies générales assez bas et, me semble-t-il, les techniques qui ont évolué depuis le milieu du XXè siècle) et d’ailleurs non réévalué, que chaque femme peut décider.

                        Regardez cette grossse étude anglaise de 2009, si vous lisez l’anglais
                        Effect of food intake during labour on obstetric outcome : randomised controlled trial

                        Ils comparent un groupe de femmes qui pouvaient BOIRE et d’autres qui pouvaient BOIRE ET MANGER. Ils ne font plus l’interdiction de boire en angleterre. Les françaises doivent se mettre à refuser la privation d’eau pendant l’accouchement, sauf celles qui préfèrent souffir la soif plutôt que de prendre le risque hypothétique d’avoir une AG et d’avoir cette complication (aspiration pulmonaire)

                        ***La position « normale » non négociable (couchée sur le dos les pieds dans l’étrier) , une fois encore c’est la position la moins douloureuse.***

                        Peut être était-ce la position la moins douloureuse pour votre femme, dans les conditions de son accouchement. Elle est universellement reconnue comme la plus douloureuse (statistiquement). Références sur demande (on sait très bien récolter les scores de douleur et les mettre en statistiques)

                        ** et je dois dire que je crois les sages-femmes sur le fait que c’est une position plus douloureuse que la normale...***

                        Là, moi je crois qu’elles vous ont raconté des bobards. La position « normale » n’a pas été inventée pour le confort des femmes, mais pour celui des médecins. Ce n’est pas celle que prennent spontanément les femmes quand elles sont libres de leurs mouvements pendant l’accouchement. Ca, n’importe quelle sage-femme qui fait par exemple des accouchement à domicile, vous le confirmera.

                        Au fait, pourquoi votre femme souffrait-elle ? C’était avant qu’elle ait la péridurale ?

                        ***Voilà, il y a des hopitaux et des cliniques en france ou l’on peut accoucher dans le respect de la femme, de l’enfant, du mari (parce que après tout ça c’est de sa faute :D ) donc si cette maman a choisi d’accoucher à l’étranger et que l’état et sa mutuelle ne souhaite pas prendre en charge le surcout après pour l’amende ma fois c’est pas bien grave, non ? Puisque bébé va bien !****

                        Oui, il y a des endroits où on peut accoucher dans le respect, et même discuter des protocles médicaux (comment on vient d’en parler : rasage, lavement, sonde, mais aussi accélération du travail sans raison médicale).

                        Bonne continuation
                        Emma


                      • Radix Radix 28 avril 2009 18:39

                        Bonjour

                        Ma femme a accouché de mes deux enfants à la maternité de l’Hopital de Nantes, lorsqu’elle a accouché de la première heureusement qu’elle s’y trouvait !

                        Au dernier momment le bébé s’était retourné et il avait le cordon autour du cou, il a fallut exécuter une césarienne dans l’urgence pour sauver la vie du bébé qui suffoquait. Il est d’ailleurs sorti tout bleu !

                        Le tout s’est déroulé la veille de Noël dans une ambiance un peu particulière car les cliniques privées de la région étant en grèves l’hopital était surchargé et les mère accouchées dormaient dans les couloirs !

                        Malgré ces conditions de travail inhabituelles le personnel a été toujours souriant, aimable et compétent.

                        De plus ma fille a été quelques jours en surveillance en néo-nat où je lui donnais son biberon entouré de bébé seuls ! La mère se trouvaient à 50 km de là dans une clinique privée qui n’était pas équipées pour faire face à des problèmes post-accouchement grave !

                        Ayant eu déjà deux membres de ma famille décédés suite à des erreurs médicales grave en clinique bien que transportés d’urgence à l’hopital in fine mais trop tard, il était hors de question que ma femme accouche ailleurs qu’au CHU !

                        Radix


                        • maharadh maharadh 28 avril 2009 18:51

                          Il y toujours des personnes pour penser « qu’ailleurs l’herbe est plus verte »

                          Pour le remboursement des frais c’est un peu paradoxal , il existe la CMU pour les personnes aux faibles revenus et dans le cas de cette dame il lui suffisait de demander à la Sécu si elle serait prise en charge.

                          Comme écrit plus haut le plus important c’est d’avoir donné la vie et que ce soit bien passé 


                          • vero 28 avril 2009 19:21

                            EG a justement fait cette demande lorsqu’elle était enceinte.
                            et elle s’est vu refuser le remboursement.
                            Alors que d’autres mamans ayant accouché aussi en maison de naissance a Sarrebruck et ayant demandé le remboursement après la naissance l’ont obtenu ...

                            Certaines sont remboursées, d’autres pas, il y a 2 poids 2 mesures sans que l’on sache la raison ...


                          • kabreras kabreras 28 avril 2009 23:26

                            Un accouchement en france fait travailler et donc payer des salaires (taxes qui vont a la sécu) en France d’autant plus si c’est dans une clinique.

                            Un accouchement à l’étranger ne rapporte rien à la France, pourquoi la sécu devrai elle payer pour le choix conscient d’une personne ?

                            Si en voyage, votre amie avait du accoucher en urgence dans le pays dans lequel elle se trouvait elle aurait été remboursée par la sécu mais la elle semble vouloir le beurre et l’argent du beurre !

                            http://sensinterdit.over-blog.net/

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