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Accueil du site > Actualités > Santé > Une information qui ne manque pas de sel

Une information qui ne manque pas de sel

Tout a été dit sur le sel ou presque, mais nous avons peut-être oublié l’essentiel.

De Sodome à Gomorrhe, où la femme de Lot fut changée en statue de sel pour avoir osé regarder en arrière, jusqu’à Mandrin, le bandit bien-aimé, qui, à l’instar de Robin des bois, prenait aux riches pour donner aux pauvres (contrairement à ce que fait notre nouveau président), en leur procurant du sel à un prix bien plus attractif.

Pour Mandrin, il faut préciser que, pour se venger d’une injustice que le pouvoir en place avait fait subir à son père, il s’était mis hors la loi et avait levé quasiment une armée pour organiser son petit trafic, jusqu’à sa fin tragique.

Nos bons docteurs nous encouragent à ne pas abuser du sel, lequel est responsable avéré d’hypertension artérielle, ainsi que l’affirme l’OMS dans son rapport de 2006.

En France, affirme Pierre Meneton (chercheur à l’Inserm), le nombre de décès dus à un accident cardiovasculaire est de l’ordre de 100 par jour.

En gros, le sel serait responsable de 75 000 accidents cardiovasculaires en France, chaque année, et 25 000 personnes y trouveraient la mort.

Si l’on compare avec les 65 000 morts annuels dus au tabac, ce n’est pas rien.

Les traitements que suivent les malades souffrant d’insuffisance cardiaque ou rénale coûtent 2,3 millions d’euros à notre Sécurité sociale, et concernent plus de dix millions de personnes.

Le sel serait aussi un agent des cancers de l’estomac.

Il ne faudrait pas dépasser deux grammes par jour, et on en serait aujourd’hui à plus de dix.

Pour l’instant, le sel a donc bien mauvaise presse.

Pourtant, dans l’inconscient populaire, il est plutôt positif :

Quoi de plus revigorant que de « mettre son grain de sel » ou « d’apporter du sel à une discussion qui s’endormait » ?

Ne faut-il pas donner un peu de sel à cette vie fade, et si peu excitante ?

Et puis, le sel est essentiel.

Il permet la conservation des aliments et, sans sel, vous pouvez faire une croix sur la morue et sa brandade nîmoise, les sardines, le hareng (saur, justement), le saumon, le saucisson pur (ou impur, suivant les religions) porc, etc.

Comment iriez-vous skier, si un engin public n’avait dispersé un peu de sel sur la chaussée, pour vous permettre d’accéder sans trop de danger à une station hivernale ?

Et puis, il y a surtout sel et sel :

Aucune comparaison n’est à faire entre un sel de Guérande et un sel Gemme.

L’un est un produit naturel né de la mer et séché au soleil, et le meilleur est bien sûr la fleur de sel, récoltée à la main.

L’autre vient de mines et il doit être raffiné avant d’être utilisé : on y retrouve des anti-agglomérants (phosphates, carbonates de calcium, magnésium), mais aussi du bioxyde de silicium, de l’aluminosilicate de sodium, lesquels soulèvent quelques inquiétudes justifiées pour notre santé.

Ce sel-là n’a bien sur pas les qualités du précédent.

Mais il y a mieux à faire avec le sel :

En Norvège, l’Etat a décidé de construire le premier prototype de centrale électrique osmotique mondiale.

Le pouvoir osmotique est une pure source d’énergie renouvelable et pourrait, d’après l’estimation des scientifiques norvégiens, produire 1 600 Térawatts/heure par an.

Cette centrale utilisera de l’eau de mer et de l’eau douce séparée par une membrane.

L’eau douce crée une pression lorsqu’elle traverse la membrane pour se mélanger avec l’eau de mer, et cette pression est convertie en énergie.

Voilà une information qui ne manque pas de sel, n’en déplaise aux nucléocrates prêts à gommer la commémoration du drame de Tchernobyl.

Car comme disait un vieil ami africain :

« Même le poisson qui vit dans l’eau a toujours soif ».


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30 réactions à cet article    


  • gecko gecko 24 avril 2008 11:46

    d’ailleurs personne ne s’inquiète non plus de l’impact écologique du sel balancé chaque hiver sur nos routes


    • Ronfladonf Ronfladonf 24 avril 2008 12:49

      Si bien sûr... Comment s’appelaient ce chercheur et son épouse qui ont démissioné de l’INRA parce qu’ils avaient osé mettre en doute le bien-fondé de l’agriculture à la française... on le voit régulièrement sur la 5e...

       

      Le simple fait que son nom m’échappe montre bien que ceux qui se soucient des dégâts causés par telle ou telle pratique sont bien muselés...


    • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 13:52

      merci de cette précision, tout à fait justifiée


    • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 17:10

      si votre mémoire vous les fait revenir à la surface, n’hésitez pas à les citer,

      pour me part, je ne vois pas de qui il s’agit.


    • ALTeRMooNDiaLiSTe ALTeRMooNDiaLiSTe 25 avril 2008 12:47

      Lydia & Pr. Claude Bourguignon...

      Directeurs du Laboratoire d’analyses microbiologiques des sols (LAMS), en Bourgogne.
      Lydia est ingénieur agricole, Claude est microbiologiste.

      Depuis les années 70, ils défendent
      cette science qu’est la microbiologie des sols, envers et souvent contre tous...

      Rencontre avec ces "Médecins de la Terre" à l’esprit prospectif auxquels les grands vins de France
      font confiance aujourd’hui. Les savoirs et savoirs-faire de Claude sont reconnus dans toute
      l’AmérIque Latine. Claude Bourguignon est issue d’une famille de grands médecins de
      Bourgogne, sa soeur n’est autre qu’Anémone...

      Tous deux ingénieurs agronomes, ils se sont rencontrés à l’INRA dans les années soixante-dix.
      Lydia éveille Claude à une autre sensibilité. Ils se décident à faire des recherches en
      microbiologie des sols. "Tu es fou, ce n’est pas un plan de carrière !" dit-on à Claude alors. Ils
      s’accrochent. Mis à l’écart au sein de l’INRA, ils quittent cet institut et fondent leur propre
      laboratoire de recherche, le LAMS (Laboratoire d’analyses microbiologiques des sols).

       

       

      Des années dures, très dures suivent... Ils voyagent beaucoup en Amérique Latine, essaimant,
      apprenant. Aujourd’hui, le professeur Claude Bourguignon est demandé partout en France. Son
      agenda déborde. Des grands vins lui font confiance (Taittinger, Vosne Rosmanée entre autres).
      Des articles sont écrits sur lui dans Cultivar, la revue agricole high tech française, c’est dire si
      son savoir-faire a fait le tour de nos campagnes ! Jusqu’à la Banque Mondiale, qu’il conseille
      depuis quelques années.

      Professeur es-Humus, aux allures d’Indiana Jones, il fut l’élève du
      Professeur Jean Keilling (l’ingénieur agronome, qui innocenta Marie Bénard et qui distillait aux
      quatre coins de la planète dans les années 50, ses "Conférences économiques de l’Humus"...
      Lydia et Claude Bourguignon sont aujourd’hui rejoints par un de leur fils qui les aide à diriger le
      laboratoire. L’Humus est et reste la clef de la santé des peuples. La microbiologie, science des
      sols tant méprisée par les "tout hig tech", reprend son droit de cité. Il y urgence, une urgence qui
      se mesure au nombre d’hectares perdus chaque année, 225 000 hectares par an. Elle se mesure
      encore plus à l’aune de ce chiffre qui laisse à méditer : un millard d’hectares de terres fertiles ont
      été stérilisés en un siècle par l’agro-chimie, soit 25 % des terres cultivables planétaires. Aux
      Etats-Unis, ce chiffre monte à 28 %.

      Le professeur Bourguignon déclare : "Les sols lâchent. Ils
      sont en train de lâcher. PARTOUT. Il faut s’en occuper ! Où nous risquons de voir resurgir les
      famines à une échelle jamais vue auparavant dans l’histoire de l’humanité". Né d’une famille de
      grands médecins Bourguignons, Claude est aussi le frère d’Anémone... Lydia et Claude
      Bourguignon emploient une expression qui parle aujourd’hui encore plus qu’hier, face aux
      drames et pandémies d’origine agricole : "Nous sommes en quelque sorte des Médecins de la
      Terre".
      C’est Vrai. Et la Terre en a bien besoin
       

       

      La suite : http://s3.eu2.ixquick.com/do/highlight.pl?ah=1&l=francais&cat=web&c=hf&q=claude+bourguignon&rl=NONE&u=http:%2F%2Fwww.abcdpresse.fr%2Fpdf%2FBourguignonLastIssue.pdf&rid=LGLMKTLLTTTN&hlq=http:%2F%2Fixquick.com%2Fdo%2Fmetasearch.pl%3Fquery%3Dclaude%2Bbourguignon%26cat%3Dweb%26pl%3Dff%26language%3Dfrancais

       

      En vidéo  : latelevisionpaysanne.org

       


    • olivier cabanel olivier cabanel 25 avril 2008 16:42

      ce que vous écrivez me fait penser a la logique des Mayas, et aussi celle des Indous,

      ces derniers avaient divisé le calendrier en 4 parties,

      la dernière (la notre/ qui finit le 23 dec 2012) par l’ age de fer,

      la première était l’age d’or, il y a plus de 20000 ans, la seconde l’age d’argent, puis l’age d’airain,

      l’age de fer était l’age de disparition des 4 éléments, l’age de misère ou de décrépitude pour les Indous,

      l’air, meme s’il n’a pas "disparu" n’est plus très vaillant, comme on le sait,

      l’eau, c’est H2O plus quelque chose : nitrates, pesticides, tensio actifs etc,

      le feu (le réchauffement planétaire)

      et la terre, dont la fertilité disparait peu a peu, lessivée par les eaux, l’activité humaine, stérilisée par le sel, tuée par les agressions chimiques...

      merci donc pour les informations supplémentaires que vous donnez,


    • SANDRO FERRETTI SANDRO 24 avril 2008 12:09

      J’ai toujours dit que la Gabelle et Mandrin étaient le sel de la vie....


      • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 13:53

        la gabelle, je n’en suis pas sur,

         

        mais pour Mandrin, je signe.


      • SANDRO FERRETTI SANDRO 24 avril 2008 14:43

        Oui, drole de destin.

        Ecumer les gorges de la Bourne et la vallée de la Valdaine...

        Je sais qu’il a fini écartelé au supplice de la roue, mais je ne me souviens plus si c’était aux Abrets ou à Pont de Beauvoisin ?

        Puisque vous étes du coin, pouvez vous me rafraichir la mémoire ?


      • jerome 24 avril 2008 12:12

        Le sel répandu sur les routes retourne vaille que vaille à la terre , c ’ est peut etre pas si polluant après tout ?

         

        @ L’ auteur : auriez des références sur ce projet osmotique ? C ’ est la première fois que j ’ en entend parler !


        • gecko gecko 24 avril 2008 12:35

          mais tout a fait ! la même avec les hydrocarbures, ils viennent de la terre retournent à la terre tout va bien...


        • Ronfladonf Ronfladonf 24 avril 2008 12:51

          Et quand autant de sel retourne à la Terre en une seule fois, celà devient un désert...


        • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 13:55

          j’ai découvert ce projet osmotique en faisant l’article, et je vais m’y plonger un peu plus,

          suivant ce que je trouve, çela fera l’objet d’un article,

          tout internaute interessé peut y participer,


        • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 13:57

          la pollution vient de la terre, et y retourne...

          j’imagine que c’est l’humour qui dicte votre commentaire.


        • Mjolnir Mjolnir 24 avril 2008 12:22

          "L’eau douce crée une pression lorsqu’elle traverse la membrane pour se mélanger avec l’eau de mer, et cette pression est convertie en énergie."

          Intéressant.

          Mais il faut alimenter cette centrale avec de l’eau douce (potable) qui devient salée donc non potable ?

          On pourrait dessaler cette eau mais il faudrait alors consommer de l’énergie.


          • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 13:59

            j’ai découvert depuis peu ce projet, en faisant l’article,

            j’imagine que les chercheurs ont pesé le pour, le contre,

            je vais m’y attarder, et si cela vous interesse, on peut partager nos découvertes ?

             


          • Mjolnir Mjolnir 24 avril 2008 14:24

            Volontier

            j’ai trouvé quelque chose qui répond à mon abjection :

            Il suffirait théoriquement d’installer un tel système partout où l’eau douce se mélange à l’eau salée, c’est à dire là où les rivières se jettent dans la mer tout simplement. Il faut peut être par contre que l’eau douce soit assez pure ? Ce qui poserait alors d’autres problèmes


          • Mjolnir Mjolnir 24 avril 2008 14:39

            "objection", pas "abjection"... quel lapsus !


          • gecko gecko 24 avril 2008 15:08

            l’« osmotic power » expliqué par la société qui veut le commercialiser expliquer ici : http://www.statkraft.com/pub/innovation/osmotic_power/osmotic_power_in_brie f/index.asp

            je pense néanmoins que son utilisation sera « réduite » a quelques endroits précis un peu comme les centrales à marrée.


          • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 16:22

            voila ce que j’ai trouvé sur le net, sur cette centrale osmotique :

            "

            Cette centrale "osmotique", qui a nécessité 10 années de recherche et développement, utilisera la différence de pression entre l’eau salée et l’eau douce. Si une masse d’eau salée et une masse d’eau douce sont séparées par une membrane semi-perméable, la seconde migre vers la première, générant un surcroît de pression qui peut être transformé en énergie via une turbine.

            "L’énergie osmotique est une technologie très prometteuse. C’est propre et ça ne provoque pas d’émission (de gaz à effet de serre), et ça pourrait devenir compétitif d’ici à quelques années", a déclaré Baard Mikkelsen, directeur général de Statkraft.

            Production de 1 600 TWh

            Selon la société norvégienne, à terme, à l’échelle mondiale, cette technologie pourrait produire environ 1 600 Terawattheure (TWh). Selon le groupe, en Europe, le potentiel est estimé à 200 TWh, dont 12 TWh en Norvège (près de 10% de l’actuelle production énergétique norvégienne).

            Le prototype sera construit à Hurum, dans le sud-est de la Norvège. Sa construction devrait être terminée d’ici la fin de l’année prochaine. La centrale de Statkraft devrait produire entre 2 et 4 Kilowattheure (KWh)."

             


          • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 17:08

            je crois que les lecteurs avaient corrigé ce lapsus, bien involontaire d’un commentateur...


          • 5A3N5D 24 avril 2008 20:19

            @ Mjolnir,

            Mais il faut alimenter cette centrale avec de l’eau douce (potable) qui devient salée donc non potable ?

            Je crois que vous faites erreur : ce n’est pas l’eau douce qui devient salée, mais l’eau salée qui devient un peu plus douce (l’eau douce traverse la membrane semi-perméable vers l’eau salée et non l’inverse.) Le flux se fait toujours de la solution la plus diluée vers la solution la plus concentrée et non l’inverse.

            Il existe cependant un procédé pour obtenir de l’eau douce à partir d’eau salée (ou simplement minéralisée.) Il s’agit de l’osmose inverse. Voir ces deux notions ici (page 2 du document) :

            http://www.educnet.education.fr/rnchimie/gen_chim/triboulet/rtf/osmose_inve rse.pdf

             

             


          • vieuxcon vieuxcon 24 avril 2008 12:52

            Juste une petite précision : Le sel déversé sur les autoroutes ne retourne pas à la terre. En effet il contient divers polluant largés par nos chère automobiles ou camions et en particulier des métaux lourds.

            Le sel est donc ballayé en fin de saison et/ ou récupéré dans les bassins de décantation qui recueillent les eaux pluviales. A la limite cette soumure est stockée et pourra servir de sumure l’année suivante. (pour accélérer le procesus de fusion sur autoroute, il est répandu une saumure en même temps que le sel car ce dernierest inéficace seul par grand froid)

            Sur route on ne procède pas à ce ballayage, et souvent il n’y a pas de rétention des eaux pluviales, donc la polution retourne à la terre.


            • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 14:00

              merci d’avoir répondu à ma place,

              vous avez tout a fait raison, le sel n’est pas seul en cause, et pour les polluants nous n’avons pas de réponse...


            • jerome 24 avril 2008 13:09

              Ben oui !!! de ce qui traine sur les routes à longueur d ’ année , qui peut meme créer le fameux " verglas d ’ été " , et qui s ’ enfonce dans les nappes phréatiques ou se déverse dans nos marais salants , le sel gemme n ’ est pas je pense , le plus polluant ... J ’ habite Guérande , au fait , alors les problèmes de pollutions , ici , on est plutot au fait !

               


              • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 14:02

                d’autres internautes, sur un autre site, m’ont posé la question suivante :

                le sel de guérande, le meilleur qu’il soit, peut il etre pollué par les marées noires à répétition ?

                si vous avez des infos ?


              • olivier cabanel olivier cabanel 24 avril 2008 14:04

                c’est un aspect du problème crucial, car un apport d’eau douce à l’eau salée peut avoir de grosses conséquences,

                pour ce projet de centrale osmotique, j’avoue ne pas avoir trop d’info,

                si j’en ai, et qu’elles vaillent la peine, j’essayerais d’en faire un article.


              • ze_katt 24 avril 2008 17:37

                Les fleuves déversent toute l’année de millier de m3 dans la mer. Quelles conséquences voulez vous que ca aie ?


              • jerome 24 avril 2008 14:43

                @ l ’ auteur : le sel de Guérande peut etre pollué de plusieurs façons , comme toute matière récoltée en surface . Mais deux pollutions me semblent dangereuses :

                - l ’ les eaux pluviales " rinçant " les routes qui traversent les marais , chargées d ’ de résidus de bitume en été , d ’ huiles moteur , essence , gas oil , etc ...

                - les eaux "marénoirisées " par la raffinerie de Donges - rarement - et les navires qui déballastent sans soucis .

                 

                Mais les marais sont un milieu relativement fermé et très surveillé par les paludiers , qui veillent aux portes des étiers ammenant l ’ eau de mer .

                Le sel de Guérande est donc un produit préservé , mais fragile dans un environnement moderne .

                 

                J ’ aimerais bien qu ’ un paludier vienne ici vous en dire plus ! moi je ne suis qu ’ habitant du coin !!!

                Et je n ’ évoque pas ici la pollution par l ’ air , les apports aux surfaces agricoles qui ravinnent , etc ... Mais les décantations successives dans les vasières avant récolte me semblent d ’ une redoutable efficacité avant la récolte d ’ un produit remarquable ! et délicieux !!

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