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0 pour l’élève Chatel

Pourquoi il faut supprimer les notes à l’école ?

 "Ce système de notation, et l’obsession du classement auquel il répond, crée, dès l’école élémentaire, une très forte pression scolaire et stigmatise les élèves qu’il enferme, progressivement, dans une spirale d’échec. Démotivantes, ces mauvaises notes sont vécues comme une sanction et n’apportent en rien les clés d’une possible progression." Il y a un mois l’AFEV une associations qui lutte contre l’échec scolaire dans les quartiers difficiles a lancé un appel pour la suppression des notes à l’école primaire. Cet appel, signé par des personnalités comme Richard Descoings, Michel Rocard, ou Marcel Rufo a eu le mérite de ne pas passer inaperçu, sans toutefois provoquer un véritable débat. Luc Chatel a d’ailleurs très rapidement balayé la proposition. Iconoclaste, l’appel de l’AFEV est pourtant loin d’être incongru et mériterait d’être examiné plus en détail.

D’abord cet appel ne milite pas pour la suppression totale des notes, mais simplement le bannissement des notes dans l’enceinte de l’école primaire, ce que font déjà certains pays comme la Finlande. Les adversaires de cette innovation la taxe d’anti-méritocratique, l’accuse de consacrer un égalitarisme de la médiocrité, la pense comme la fin de la sélection qui est un principe éminemment démocratique (la sélection fut mis en place pour mettre fin à la cooptation bourgeoise). Ces arguments paraissent relever du bon sens, mais ils partent d’un postulat de base très discutable à savoir que les notes reflèterait conjointement le travail et les capacités de l’élève. 

Quelle est l’utilité de l’école primaire ? Détecter les génies ? Eliminer les élèves en difficultés dès le départ ? Assurément pas. L’école primaire est faite pour que l’ensemble de la population ait acquis les savoir fondamentaux : lire, écrire, compter. Cela peut paraitre trivial, mais aujourd’hui 25% des élèves ne savent ni lire ni compter correctement à l’entrée en secondaire en France. Dans une économie qui se veut une "économie de la connaissance", la maitrise de tel savoir par l’ensemble de la population est un enjeu décisif si l’on veux démocratiser l’enseignement supérieur, si l’on veut avoir une population qualifiée avec toutes les externalités positives que cela implique.

Supprimer les notes permettrait sans doute de meilleurs résultats et ce pour plusieurs raison. D’abord l’angoisse liée au mauvaise notes et la spirale négative qui en découlerait serait supprimées. Le mal être à l’école est en France à un taux particulièrement élevé, l’élève obtenant des mauvaises notes va alors s’enfermer lui même dans une logique d’échec qui empêche sa progression et dont il est très difficile de sortir ainsi que d’un rejet de l’école. Ensuite les notes sont au centre du système éducatif français, pour les parents, la journée de leurs enfants ce résume à la note qu’il aurait pu avoir. Ainsi, tout les élèves, les "bons" comme "les mauvais" sont focalisés sur les notes au détriment du contenu. Mais il convient de s’interroger sur l’utilité même des notes, si les notes servent bien sur à évaluer, elles servent aussi à sélectionner. Le système scolaire français est un système de sélection par l’échec, d’élimination. Primaire, collège, lycée, universités sont autant de tours de sélection dans lesquelles les moins performants sont éliminés. Si la sélection en elle même n’est pas à remettre en question c’est le moment de la sélection qui doit l’être. Il n’y a pas de notes à l’école maternelle, parce que sa logique n’est pas une logique de sélection mais une logique de transmission, le primaire doit obéir à la même logique.

Par ailleurs les notes à un age aussi jeune, ne reflètent pas toujours les capacités et le travail de l’élève. Ainsi dans ses travaux pierre Merle note quelques régularités statistiques allant dans ce sens. Ainsi les élèves nés en début d’année, les filles en général aurait de meilleurs notes que les autres. Cela montre que d’autre critères comme l’age (chaque mois compte à ce stade) influent sur la note. 

On accusera la suppression de notes de démotiver les bons élèves, "ceux qui veulent réussir", mais on oublie que les notes démotivent un grand nombres d’élèves qui eux aussi veulent réussir. On dira que la suppression des notes consacrera l’abandon de l’exigence scolaire, mais on peut âtre exigeant avec un système d’évaluation non quantifié. On craindra un relâchement général des élèves les notes faisant offices de bâtons et de carottes, mais il y a d’autre manière de sanctionner qu’une mauvaise note. Il y a également d’autres manières de récompenser, mais surtout il y a d’autres système d’évaluation qui permettent d’éviter le caractère démotivant des notes et qui sont plus favorables à la progression de l’élève. Les bons élèves auront ensuite tout le reste de leur scolarité a partir du collège pour prouver à quelle point leur intelligence est coruscante.

Cependant il ne faut pas se tromper de débat, la suppression des notes ne fera pas de miracles. Ce n’est pas uniquement grâce a leur système d’évaluation que les élèves des pays nordiques sont les meilleurs en lecture et en calcul, cette suppression doit s’inscrire dans une réflexion de base de l’enseignement primaire, que ce soit au niveau des programmes ou au niveau des méthodes pédagogiques, dictées ces dernières années par une idéologie rose bonbon qui a montré ses limites. La suppression des notes devra donc sans doute s’accompagner d’une réhabilitation du mot exigence, et de méthode peut être un peu plus conventionnelles.
 
Plus d’analyse sur www.lapetiteboite.over-blog.fr


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Réactions à cet article

  • Par Polemikvictor (---.---.---.67) 7 décembre 2010 14:15
    Polemikvictor

    Peur des notes peut etre mais les enfants sont passionnés pas leur score aux jeux video et par la hierarchie qui en découle, pas du tout inhibés par l’échec dans ces memes jeux « Game over, try again », la question n’est pas les notes mais l’usage qui en est fait.

    Se reperer par rapport aux autres est un besoin essentiel pour former un adulte.

  • Par srobyl (---.---.---.122) 7 décembre 2010 15:10
    srobyl


    Bonjour, l’Auteur
    D’accord sur le fond de vos propos. Vous avez mis l’accent sur un point essentiel de cette hiqtoire de notation : il ne s’agit pas de supprimer une évaluation, pour peu qu’elle soit ressentie par les enfants comme un éclairage sur leurs résultats. Chiffrée ou non, il faudrait que cette évaluation, nécessaire, soit bien comprise comme un moyen de faire progresser l’élève et non comme une remise de lauriers ou de bonnet d’âne. Tout le problème est là : enseignants comme parents aiment les notes chiffrées car elles paraissent se suffire à elles-mêmes : t’es bon ou t’es mauvais ? Carotte ou bâton ? C’est tellement plus commode, tellement plus rapide, mais ça ne devrait pas dispenser d’une étape nécessaire : celle de revenir avec l’élève sur les points qui n’ont pas (ou mal) été compris. Difficile dans une société qui donne à outrance des modèles d’élimination et de sélection et qui ne permet pas toujours aux acteurs de l’éducation de disposer du temps nécessaire...Seuls quelques privilégiés y ont droit.

  • Par srobyl (---.---.---.122) 7 décembre 2010 15:11
    srobyl

    pardon : suffir...

  • Par antonio (---.---.---.21) 7 décembre 2010 16:37

    Plus de notes au primaire et...le même salaire pour tous dans la vie active !
    Nos chers bambins enfin délivrés du grave traumatisme des notes mèneraient une scolarité joyeuse sans se faire de soucis pour leur avenir : plus de nuits blanches à potasser pour les étudiants, plus de « terribles concours » à préparer, plus de savoir-faire à acquérir, de « compétences » à améliorer,plus d’efforts à fournir...Que la vie serait douce !
    La société deviendrait une vaste nursery où le seul devoir serait de con-sommer.
    La nourriture industrielle, les loisirs formatés pourraient prospérer sans limites.
    Les programmes de télé déjà affligeants pourraient devenir atterrants. Qui protesterait ?

  • Par morag (---.---.---.127) 7 décembre 2010 17:38

    eE donc, si les enfants n’étaient pas notés, ils sauraient mieux lire, mieux écrire, mieux compter, je doute. Vous êtes vous posé la question de savoir d’où provient la différence entre un enfant en échec scolaire et un enfant qui ne l’est pas ?
    Ce problème de notation ou non notation est vraiment une fumisterie, pourquoi un enfant a-il- plus ou moins de difficultés qu’un autre enfant de la même classe ? Il suffit d’aller chez lui, de chercher où se trouve la bibliothèque, de voir s’il y a chez lui d’autres ouvrages littéraires que le programme TV, etc... là, sans doute trouvera-t-on les raisons de l’échec scolaire : le niveau social des parents ainsi que leur niveau de culture. Pour éradiquer l’analphabétisme galopant donnons de meilleurs conditions d’apprentissages aux parents, enfants, relevons les salaires, changeons la télévision, arrêtons de parquer les populations d’origine très très modeste dans des clapiers en périphérie des villes, donnons de nouveau le goût d’apprendre, et tout ira mieux.

  • Par glopy1 (---.---.---.133) 7 décembre 2010 17:46

    toutes les générations d’avant n’ont aps été traumatisées, suprimons une barrière de plus pour que nos enfant dieux n’aient aucun tracas.

    Franchement, s’il n’y avait pas les notes, est ce qu’on bosserait ? bien sur non, c’est la carotte. Nous ne sommes pas dans un système ou il y a un prof derrière chaque élève qui lui dit « c’est bon mon petit chéri, tu as compris ?

    il n’y a qu’a voir la déliquescence de l’éducation pour en faire des petits débiles incapables de lutter contre le liberalisme pour ce dire que ce n’est pas une bonne chose.

    Et dans la vie ils ne seront pas notés par leur patron ?

    peut être pourrait on a la limite faire un système ou en dessous de 10 on ne donne pas de note et au dessus de 10 on donne des notes, ce serait moins traumatisant

    par ailleur toujours cet exemple de dire »ça se fait au botswana ou en rhodésie" et alors... ça veut pas dire que parce que ça existe ailleurs c’est bien ou mieux

    • Par srobyl (---.---.---.140) 7 décembre 2010 19:39
      srobyl

      Exact, il ne faut pas toujours prendre l’ailleurs comme référence. Ceci étant, quand j’observe comment les adultes actuels sont capables de se révolter contre le libéralisme, bien qu’ayant connu un système de notation draconnien, je doute qu’il y ait un rapport de cause à effet entre les deux. j’irai même à penser que l’élève condamné à ne recevoir que des mauvaises notes relâchera ses efforts d’une part et sera aussi fataliste dans sa vie d’adulte 
      D’autre part, le système ne serait pas de de demander « mon petit chéri » (surtout pas ça !!) ni « est-ce que tu as compris ? »(Ca se pratique peut-être dans certaines écoles très privées...)
       Il suffit d’observer les erreurs commises dans les exercices et l’enseignant, le parent sait sur quel point il faut faire des efforts.
      . Je reste persuadé qu’il faut une notation mais qui tient compte des efforts fournis de manière à encourager les plus faibles à persévérer. Se comparer aux autres, bien sûr il le faut, mais il est vain de croire qu’on peut tirer quelqu’un vers le haut en l’accablant. Fermeté oui, sévérité, non 

  • Par antonio (---.---.---.21) 7 décembre 2010 18:27

    On a déjà essayé de ne pas « traumatiser » les élèves avec la notation en orthographe.
    Je donne un exemple en application pour la dictée du brevet encore en vigueur il y a une dizaine d’années ( ’je parle de l’examen).
    D’abord un texte court...
    Ensuite, la « note » était divisée en deux :
    10 points pour les fautes dites de grammaire.
    10 points pour les fautes dites d’usage ( vocabulaire)
    Imaginons un élève faisant 10 fautes de grammaire et aucune faute d’usage : eh bien ! il avait la moyenne soit 10 ! Un autre pouvait faire 4 fautes de grammaire et 6 fautes de vocabulaire... là aussi, l’élève avaient 10. Comble du comble ! un élève pouvait faire 15 fautes de grammaire, on ne pouvait de toute façon ne lui retirer que 10 points ! On pouvait arriver à un 9 sur 20 avec 17 fautes de grammaire et une faute d’usage.
    Beaucoup de professeurs bien évidemment affreusement sadiques n’appliquaient pas ce barème durant l’année mais ils y étaient obligés lors de l’examen.
    J’ignore si ce principe de notation lors du brevet est toujours en vigueur.
    Mais vous avez remarqué comme moi que depuis cette « innovation » pédagogique, les élèves sont devenus « imbattables » en orthographe !

  • Par gf.delhomme (---.---.---.5) 8 décembre 2010 07:50

    « ...et les notes qu’on te donne, déja fixe ton prix... »

    dit le poète

  • Par gf.delhomme (---.---.---.5) 8 décembre 2010 07:51

    on prend une classe, on en met la moitié à la poubelle par le tri selectif et on endoctrine l’autre moitié

    super

  • Par gf.delhomme (---.---.---.5) 8 décembre 2010 08:10

    a mon avis il n’y a qu’une seule chose à surveiller à l’école, c’est l’erreur d’orientation

    quelqu’un qui va être orienté dans un domaine pour lequel il n’est pas fait, ses qualités vont devenir des defaults et ses defaults vont s’accentués

    tandis que si il est la ou il doit être ; ses qualités rayonnes, et ses defaults s’équilibrent

    or le système de notes est incapable de définir l’orientation, parcequ’il y a une question de motivation d’ensemble, 

    et ce n’est pas une question de statégie d’existence, la statégie d’existence c’est déja quant on commence à faire la pute par rapport à son destin

    l’élève qui va être orienté dans une voie ou le futur qu’on lui propose ne lui plait pas, malgrés toutes sa bonne volonté, n’en foutra plus une ramée, parcequ’il sent très bien que c’est pas là, ou il doit aller

    tenez par exemple, moi, je fait plein de faute d’hortographe, c’est uniquement parceque une de mes qualités et la musicalité de la pensée orale, j’ai besoin de faire des fautes à l’écrit pour laisser à l’esprit une marge de discussion involontaire, ça fait parti de moi même

    si je ne me laisse pas cette marge d’erreurs, et bien je ne trouve pas les perles qui peuvent rugir d’un message non sclérosé

    simplement voila, il y a des gens qui notes en fonction de leur manière de voir, or les enfants sont le futur, pas les professeurs,

    et leur futur ne s’encombrera peut être pas de tout un tas de truc qu’on veut leur faire apprendre,

    je pense que ce serait plutôt aux enfants de noter les professeurs

    et la justification qu’ils donnerais de leur notes montrerais leur niveau de compréhension

  • Par eric (---.---.---.104) 8 décembre 2010 09:05

    Noter ou pas les élèves ? Peut importe, ce sont les profs qui devraient etre note

    Au fond, peu importe, sans doute, les notes pour les élèves dans le primaire. En revanche, 20% du budget de la nation, notre plus gros effort, notre investissement pour l’avenir, et on a des résultats nettement inférieurs aux finlandais entre autre,sans dépenser moins notamment dans le primaire.
    25 % de chute !
    Sauf a croire que nos enfants seraient congenitalement moins doués que les petits finlandais, cela pose bien la question du niveau des enseignants. Dépense supérieure, taux d’encadrement très élevés etc....Ce n’est pas une question de moyens mais bien sans doute de niveau, de méthode. Peut être de motivation ? Si je compare a la situation en Russie, vraie équipes pédagogiques, suivis individualises, association des parents a tous les niveaux etc... je ne peux m’empêcher de penser qu’il faudrait noter nos profs, donner de réels moyens de gestion aux directions d’établissement, permettre aux parents d’intervenir, donner de autonomie aux établissements, évaluer les résultats et que cela ait des conséquences.

  • Par David Meyers (---.---.---.143) 8 décembre 2010 11:46

    Je rejoins l’auteur sur deux points :
    0 pour l’élève Chatel (c’est pas nouveau)
    la supression des notes n’est pas un miracle

    Car en effet, si une méthode miracle existait pour l’éducation, on l’appliquerait et puis c’est tout. Toute position abrupte (pour ou contre) relève donc de la polémique.

    J’aimerais toutefois préciser trois choses.

    La note n’a pas la même valeur en classe et dans le monde extérieur à l’école. Un professeur ne note pas un élève mais le travail fourni à un moment donné sur un sujet donné dans des circonstances précises. Or, vu de dehors, cette note représente la valeur de l’enfant. « Tu vaux 3/20 » ou, plus explicite, « Momo, tu vaux moins que Jean Nicolas Dupont Marcel de la Chaudronnerie. » Il y a confusion entre la valeur de l’élève et le travail qu’il a pu fournir, un bon ou un mauvais jour.

    Les notes sont presque exclusivement « personnelles ». Rares ou inexistantes sont les épreuves de groupe avec note associée. Pour une justification ringarde : ce sont certains élèves qui travaillent pour les autres. Or, dès le premier « travail » réel, on s’aperçoit que le boulot en groupe est primordial, inéluctable et obligatoire.

    Enfin, il n’y a pas que la « mauvaise » note qui déprime et déscolarise. Il ya aussi (et surtout à mon avis) la qualité du show de l’enseignant. On ne doit pas aller en classe à reculons pour s’emm... et souhaiter que le prof soit absent. Or, dans la « mentalité » sociale, un cours chiant est un cours sérieux. Fatale erreur. La soif d’apprendre ne viendra pas par magie mais elle ne viendra pas non plus en multipliant les effets académiques. Or, la pédagogie devient le parent pauvre (misérable) de la préparation des profs. Le Savoir prime sur le Savoir Enseigner. Faut-il vraiment prétendre à la médaille Fields pour apprendre les astuces de l’addition ? Les dernières modifications de la préparation des profs ne laisse rien augurer de bon en ce sens.

  • Par Georges Yang (---.---.---.65) 8 décembre 2010 12:55

    Supprimer les notes, c’est casser le thermometre pour ne pas constater la fievre.
    D’accord avec Antonio, a force de promettre aux gosses un monde de Bisounours, ils vont en chier comme Giv, une fois adulte.

    • Par David Meyers (---.---.---.121) 8 décembre 2010 19:52

      Quand le thermo est fou ou inadapté faut il se fier à sa mesure ?

      Quelle différence entre 14,5/20 et 14,75/20 sur un devoir de français ? (choses vues)
       Avoir un 7 ou un 9 à une interro orale de quelques minutes qu’est ce que cela peut il bien signifier ?

      Il ne s’agit pas de supprimer la notation mais detrouver des méthodes qui font avancer les élèves.

      Sur une dictée ou un devoir de maths on ne compte pas ce qui est bon mais on retire des points sur ce qui est mauvais. C’est pervers et dangereux.

      Et ça veut dire quoi des profs qui notent « sévère » et d’autres qui notent « large ». Du pipeau et surement pas un thermomètre.

      Etre bisounours c’est continuer de croire que l’académisme est la seule vertu.

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