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Accueil du site > Actualités > Société > Absolument in-di-gné !

Absolument in-di-gné !

J’ai mis du temps, mais j’ai lu le bouquin de Zoe Sheppard « Absolument dé-bor-dée, ou le paradoxe du fonctionnaire ». Le buzz produit à sa sortie avec les démêlés disciplinaires entre l’auteure et le Conseil Régional d’Aquitaine qui s’était considéré diffamé, ainsi que les réactions diverses et variées ne m’avaient pas incité à entrer dans le débat.

J’ai franchi le pas, cela m’a coûté 19 €, et j’avoue que je ne me suis pas ennuyé : le style est alerte, le récit rythmé et l’humour présent.

D’où vient alors cette gêne que l’on ressent en refermant ce livre, dont on ne sait pas s’il s’agit d’un roman, d’un récit, d’un témoignage ou d’un document ? C’est de là que provient le malaise qui aurait perduré si l’auteure n’avait pas été démasquée. Il faut en effet lire les commentaires postérieurs à cet épisode et celui de la commission de discipline pour lire des propos justifiant rétrospectivement le contenu du bouquin et lui donner une dimension que l’on ne perçoit à aucun moment à sa lecture : « J’ai le droit de dénoncer des dysfonctionnements » « Ce genre de livre est utile parce qu’il peut permettre à l’administration de se remettre en cause ». Même le syndicat Sud vole au secours de l’intéressée en défendant son droit d’expression. Zoé Sheppard aurait donc été en croisade, à lire ces commentaires !

Ce qui dérange, c’est que ce qui est décrit dans ce livre a été pris au premier degré par beaucoup de personnes qui n’avaient pas forcement lu ce livre mais hurlaient toutes au loup contre la Fonction Publique Territoriale. Cela est confirmé par un sondage de Sud Ouest auquel 82,5 % de personnes ont répondu « qu’il était temps que la Fonction Publique prenne conscience de tout ce gaspillage » en répondant par la négative à la question « pensez-vous que Z. Sheppard mérite une suspension de 2 ans ? ».

Nous sommes bien dans l’air du temps : « tous pourris » clame le bon peuple dès que les juges sont montrés du doigt pour leur laxisme, qu’un ministre se fait rincer par un autocrate méditerranéen au pouvoir ou qu’un négociant chaptalise un peu trop son pinard.

Aucun recul, aucune vue d’ensemble, aucune intention de savoir et de débattre, mais la simple volonté de taper sur l’autre, surtout, comme c’est le cas de la Fonction Publique Territoriale, ses membres font figure de privilégiés (ce qui n’était pas le cas en période de plein emploi) : Voilà ce que je reproche au livre de Zoé Sheppard.

Cela transparaît dès la lecture des premières pages ou l’auteure nous explique comment rouler dans la farine le jury du grand oral du concours d’administrateur territorial. On a tout de suite conscience de l’importance du rédacteur, et de son intelligence supérieure, ceci étant destiné à nous convaincre de la crédibilité du reste du bouquin.

Et elle n’y va pas de main morte, la petite Zoé ! :

« Dans la Fonction Publique Territoriale, c’est le décolleté qui doit être rempli, pas le CV » (page 94)

« Ah, les arrosages dans la Fonction Publique territoriale…Nous sommes avant même d’être des glandeurs patentés, de biens joyeux lurons…Nous adorons faire la fête… , finir dignement nos journées à la limite du coma éthylique et de l’indigestion… le tout au frais du contribuable » (p. 232)

Pour moi qui ait passé pas mal de temps dans une collectivité, j’ai pris soudainement conscience d’être passé à côté de beaucoup de chose : pas dans le bon service, pas au bon moment, bref, une carrière incomplète !

C’est dommage, car à côté de ces outrances, la petite Zoé met le doigt sur un certain nombre de problèmes :

« La continuité du service public est aussi celle des problèmes qui ne se résoudront jamais, comme celui d’amener plusieurs services à travailler efficacement ensemble » (page 167)

« La nullité et la vacuité intellectuelle des consultants » (page 215) Pas faux, surtout si le recours au consultant est systématique et essentiellement destiné à « couvrir » la hiérarchie (dont les administrateurs territoriaux) vis-à-vis des élus, en cas de pépin.

Elle met aussi en relief la propension de certains élus mégalos à créer des services dont le nom ronflant (affaires internationales, mission Europe, prospection économique,…) est principalement destiné à promouvoir l’action d’un élu en mal de reconnaissance sur ses compétences obligatoires (social, lycée, formation, transports,…) qui ne le valorisent pas assez et à favoriser sa réélection et à conserver son petit cumul de mandats. Cela se traduira bien sûr par de belles photos dans le journal de la collectivité ou dans la presse locale à l’occasion de la signature du moindre avant-projet de protocole d’accord.

Mais malheureusement pour Zoé, elle ne nous décrit en réalité que le fonctionnement de ces services qui ne représentent qu’une infime partie des administrations territoriales. Elle ne nous propose que la caricature de quelques agents zélés, corrompus et incompétents. Elle ne nous parle pas, sans doute parce qu’elle n’en connait rien, des services qui se coltinent les problèmes de terrain au quotidien et avec efficacité, le plus souvent.

Malheureusement pour elle, elle n’aborde pas la délicate question du management des équipes qui est un véritable problème, sans doute à cause de son statut d’administratrice encore imprégnée d’un soupçon d’esprit de corps et pour ne pas ternir une image techno qui peine à affirmer une crédibilité dans le paysage territorial.

Zoé Sheppard, malgré ces impasses et ses lacunes, a tout de même bien assimilé le statut des fonctionnaires, qui permet le cumul entre une rémunération publique et des droits d’auteur, ce qui me laisse penser qu’elle a fait fausse route en intégrant la fonction publique : une école de commerce aurait mieux collé à son profil.

En attendant, nous sommes suspendus à ses prochaines publications : à quand « Zoé Sheppard chez les Chtis » se terminant par une reconduite forcée à la frontière régionale, ou « Zoé Sheppard à Levallois Perret » dénonçant les frais de réception de la Mairie, ou bien un désopilant « Zoé Sheppard, chargée de mission pour le logement social à Neuilly » ?

Vite, la suite !


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26 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 23 février 2011 09:57

    Bonjour, Michel.

    Merci pour cet article intéressant car il contribue à éclairer le contenu véritable du livre, présenté de manière trop schématique, voire caricaturale dans les médias.

    De plus, je soutiens totalement votre affirmation : on ne peut réduire l’ensemble de la fonction publique territoriale au comportement de quelques individus. Comme dans tout grand corps, qu’il soit public ou privé, il y a des abus et il existe des carences ou des doublons, mais cela ne doit pas cacher le travail sérieux et inattaquable qui est réalisé par une majorité des employés. Des employés qui, dans la fonction publique (qu’elle soit territoriale ou nationale) sont, de plus, fiers pour la plupart d’entre eux de travailler au service de la collectivité.

    Cordialement.


    • Furax Furax 23 février 2011 14:39

      Une déferlante à gauche aux régionales, des fonctionnaires à mettre aux pas, des budgets à réduire à la portion congrue, pas étonnant qu’on ait assuré une telle promotion à cet « ouvrage » !


    • Michel DROUET Michel DROUET 23 février 2011 17:52

      Bonjour Fergus

      Il est de bon ton actuellement de « cliver » comme le dit notre Président, c’est à dire monter les gens contre les autres.
      Zoé Sheppard participe à ce mouvement populiste.
      Pour ma part j’ai souvent éprouvé cette fierté dont vous parlez, et je n’étais pas le seul.

      Cordialement


    • CHALOT CHALOT 23 février 2011 11:43

      J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre que j’ai réussi à terminer...Beaucoup de critiques primaires acerbes, d’attaques de personnes et surtout un récit long et anacdotique...
      Quant à sa vision, elle est parcellaire et caricaturale.


      • Fergus Fergus 23 février 2011 15:12

        Eh oui, Musima, le vrai scandale se situe en haut, dans ces postes plus ou moins bidons d’administrateurs, de chargés de mission et autres experts en tous genre, grassement payés et fort peu utiles à la collectivité, contrairement à l’écrasante majorité des agents de la fonction publique.


      • ZenZoe ZenZoe 23 février 2011 15:46

        M. Drouet, je vous dis bravo pour votre article, mais je suis quand même étonnée que vous ayez payé 19 € pour un livre pareil et ainsi enrichir encore plus quelqu’un qui ne le mérite pas. N’avez-vous pas de bibliothèque où vous habitez ?

        Que la fonction publique, territoriale ou autre, soit efficace ou pas est une chose.

        Choisir de la déboulonner comme le fait Mlle Shepard, alors qu’on profite de ses avantages et qu’on se bat pour la réintégrer me donne envie de gerber. Il y a d’autres moyens, plus loyaux et plus pertinents, de vouloir changer les choses (d’ailleurs,est-ce bien ce que l’auteur voulait, ou a-t-elle seulement vu les avantages financiers d’écrire plutôt un bouquin ?). Quand on n’aime pas son entreprise, on va voir ailleurs, c’est aussi simple que ça - et qu’on ne me serve pas le couplet du chômage. Mlle Shepard m’a l’air d’avoir plus d’un tour dans son sac pour trouver du travail. J’espère bien que ses collègues vont lui mener la vie très dure. Allez, oust, à dégager !


        • titi 23 février 2011 16:20

          « Quand on n’aime pas son entreprise, on va voir ailleurs »
          A transmettre aux cheminots, dockers, postiers, RATPistes...


        • ZenZoe ZenZoe 23 février 2011 16:38

          je ne comprends pas ce que voulez dire en fait - cheminots, dockers, postiers, RATPistes luttent pour leurs conditions de travail, pas soi-disant pour une refonte de leur boîte. Pour connaître quelques cheminots, je sais en plus qu’ils aiment la Sncf - ce qui ne me semble pas être le cas pour z shepard.


        • Michel DROUET Michel DROUET 23 février 2011 17:58

          Bonjour Zenzoe

          Aucune volonté de vouloir changer les choses dans la démarche de Zoé : ce n’est qu’une fois découverte que l’on voit apparaître des justifications foireuses véhiculées par son avocat notamment.
          On est surpris par ailleurs de sa volonté de réintégrer la Fonction Publique Territoriale : la soupe est bonne même si on crache dedans...


        • le poulpe entartré 23 février 2011 20:49

          Ce week end, faites donc une belle sortie de route, en direction d’une pile de pont. Merci par avance.


        • titi 23 février 2011 16:04

          Héhé elle tape dur la petite Zoé.

          Je comprends qu’un « ancien cadre territorial » l’ai en travers de la gorge.

          « Mais malheureusement pour Zoé, elle ne nous décrit en réalité que le fonctionnement de ces services qui ne représentent qu’une infime partie des administrations territoriales »

          Pourquoi votre point de vue serait il plus valable que le sien ?


          • Michel DROUET Michel DROUET 23 février 2011 17:46

            Je vous laisse le soin de répondre à la question.


          • Louise Louise 23 février 2011 17:50

            J’ai trouvé ce livre assez drôle, un peu féroce parfois.

            Le plus grave, c’est quand même de (re)découvrir à quel point certains hauts fonctionnaires, et des élus, sont incompétents.
             Il est clair que Zoé ne vise pas l’ensemble des fonctionnaires !
            Je connais plusieurs fonctionnaires qui ont bien ri en lisant ce livre...


            • Michel DROUET Michel DROUET 23 février 2011 18:03

              Bonjour Louise

              « Il est clair que Zoé ne vise pas l’ensemble des fonctionnaires » : pas aussi clair que cela pour moi quand on reprend les généralités citées dans ce livre.

              Ceci étant, j’ai ri également, car le livre fait référence à des comportements que j’ai pu connaître également.


            • Michel DROUET Michel DROUET 23 février 2011 18:42

              Bonjour Calmos

              C’est qui l’ancien haut fonctionnaire de la région incriminée qui a encore des amis en fonction et qui reparle de ce bouquin ?


            • Danielle2 23 février 2011 18:58

              comment se fait-il « calmos » que tu aies tant de haine en toi, chaque fois que je lis un de tes commentaires, c’est pareil, tu es persécuté !!

              j’ai été fonctionnaire pendant 25 ans après avoir passé des concours peut être que tu n’étais pas capable d’avoir, et j’ai bossé comme une malade, alors j’en ai un peu marre de lire ces c...... sur les fonctionnaires, mes enfants travaillent dans le privé et là aussi il y a des bras cassés, un point c’est tout ;
              Entre nous heureusement qu’il y a des fonctionnaires car leur statut leur permet de se battre dès que le pouvoir exagère !! et tu as dû en profiter comme les autres, sauf que tu n’as pas perdu ton salaire, toi !!!


            • Taverne Taverne 23 février 2011 19:50

              « la plupart des fonctionnaires, et ce quelque soit le niveau, ont perdu le sens du service public » : Belle affirmation totalement gratuite ne reposant sur aucun début de preuve.


            • LOKERINO LOKERINO 23 février 2011 20:58

              il parait qu’il y a une taupe autrefois poète qui préparait le même type de livre sur certaines organisations territoriale de Quimper ..

              Enfin c’est ce que prétendent en off mes interlocuteurs sur place !

              Vous avez des infos la dessus Boris ?


            • Michel DROUET Michel DROUET 23 février 2011 21:22

              A Taverne et à Amaury Watremez

              C’est quoi le sens du service public ? Il y a longtemps que cette notion ne fait plus partie des fondamentaux transmis aux fonctionnaires. On parle davantage de rentabilité, de restructurations, de diminution des coûts et de non remplacement de ceux qui partent.

              Par contre, j’aime bien la notion de conscience professionnelle notée par Louise.


            • Louise Louise 23 février 2011 19:56

              A propos du « sens du service public », j’aimerais bien qu’on en discute un jour...

              J’étais infirmière dans le public, et déléguée syndicale.
              Je n’ai pas oublié les mots du directeur, à propos d’une collègue : « elle n’a pas le sens du service public »...
               En fait, c’était quelqu’un qui ne faisait pas bien son travail.

              A mon avis, une infirmière, ou tout autre personnel, doit faire son travail au mieux, dans le privé comme dans le public. C’est une question de conscience professionnelle, et d’honnêteté, puisqu’on est payé pour ça...

              Je ne cherche pas de polémique, juste une explication.


              • titi 23 février 2011 21:29

                Sur un autre sujet ou je m’étonnais que certains agents de l’état ne s’astreignent même pas à tenir leur temps de travail, je me suis fait traiter d’esclavagiste.

                Alors en ce qui concerne vos propos vous êtes une tortionnaire !!


              • gilbert gagnon 23 février 2011 20:02

                Je ne veux pas défendre le livre de Zoé Sheppard, elle peut se défendre toute seule.
                Mais parler de ma carrière de petit fonctionnaire dans la collectivité territoriale (40 ans, ce qui ne me donne bien évidemment rien de plus que de parler de ce que j’ai observé). Oui les situations qu’évoque le livre de Sheppard je les ai constaté à mon niveau, oui avec d’autres collègues d’autres branches nous les avons évoqué, et la souffrance qui s’accompagne de ces situations trop souvent occultées.
                Répondre par un méprisant (lorsque l’on évoque des dysfonctionnements majeurs) « tous pourris »( en faisant parler le bon peuple sur un ton ironique de ceux qui sont au dessus de lui) ou « un amalgame avec les juges » c’est refuser tous débats digne d’une démocratie.La fin de l’article est d’une sournoiserie dans l’ambiance du temps.
                Oui dans l’administration il y a des fonctionnaires dignes de ce nom, des services compétents et heureusement nous sommes payés pour cela. Mais dans les collectivités territoriales il y a aussi des agents de différents grades recrutés par accointances politiques, syndicales, sportives (en augmentation au fil des années....et là c’est le silence, chut il ne faut pas en parler !!! rien dans les mains rien dans les poches !!!). Ces intouchables créent les situations décrites dans le livre mentionné. Pas bien grave me direz-vous ? Sauf si l’on est dans leur service, là leur incompétence conduit à ces petits drames quotidiens, absence de promotion, dépression devant l’absurdité du travail ( une collègue 2 ans d’arrêt et j’en passe ;voir les rapports sur le harcèlement dans le travail dans la fonction publique), impossibilité de se défendre,etc....
                Ce n’est pas rien, et ce n’est pas tolérable !!!! Vouloir l’ignorer, par une pirouette , c’est grave pour ceux qui souffrent. Ne voir que son petit nombril (bien tranquille dans son service), c’est également dans l’air du temps....un égoïsme éhonté, un refus de certaines réalités.
                Et l’on retombe dans le schéma politique assez comique en ce moment, l’on dénonce (à juste titre) l’incurie diplomatique du sarkozisme d’un côté en oubliant les deux tyrans membres de l’international socialiste !!!!! Tous pourris les politiques aussi en disant cela ? Non , mais nous sommes dans un tel état de délabrement qu’ils y sont quand même pour quelque chose ? Non ? Et le droit de le dire pour en débattre n’est ce pas un combat citoyen, un minimum ? Et se faire contrer par un effet de manche oratoire, n’est-ce pas la fin de tous dialogues, et le début d’un semblant de totalitarisme ?  


                • Le péripate Le péripate 23 février 2011 21:09

                  Une intéressante description des mœurs de nos aristocrates. Mais, chut, ça doit rester entre eux.

                  Circulez, il n’y a rien à voir.

                  Pardon, monsieur l’agent ! On n’était pas là pour se faire engueuler, on était là pour regarder le défilé !

                  Je prendrais le temps de le lire. Absolument réjouissant.


                  • PtitLudo PtitLudo 24 février 2011 08:53

                    Dans les grosses boîtes privées, quand la politique l’emporte sur le pragmatisme, c’est pas mieux, mais c’est de bon ton de taper sur les fonctionnaires bien sûr.

                    Des parasites il y en a partout, c’est sur que dans une boîte de 5 personnes ça se voit tout de suite et ça peut pas durer longtemps.

                    Dans une boîte de plus de 500 personnes, déjà beaucoup moins, et puis souvent ce sont ceux qui ont les « bonnes » relations alors ...

                    Et dans tous les cas (public, privé), c’est nous qu’on paye, à la fin.


                    • JL JL 24 février 2011 09:03

                      Le grave défaut dans la fonction publique, et plus généralement dans les organisations à dimension excessive, c’est que souvent, les responsbles de niveau n s’entourent de responsbles de niveau n-1 incompétents qui ne risquent pas de ce fait de prendre leur place.

                      Quand je parle de dimension excessive, c’est par rapport à l’organe directeur garant de la réussite des objectifs, lequel organe est toujours de taille humaine quelle que soit la dimension de la « boîte ».


                      • TSS 27 février 2011 10:52

                        je n’ai bossé que dans des grosses structures et des parasites qui n’en « foutaient pas une

                        ramée » j’en ai connu plein(comme dans le public) j’en ai moi même profité à certain moment...

                        c’est humain... !!

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