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Accueil du site > Actualités > Société > Accord nucléaire Londres-EDF : les plus gros mensonges

Accord nucléaire Londres-EDF : les plus gros mensonges

Les dirigeants d'EDF, accompagnés par la plupart des médias français, mentent effrontément concernant l'accord nucléaire Londres/EDF. Voici les principales rectifications à connaître.

Observatoire du nucléaire - http://www.observatoire-du-nucleaire.org
 
 
JPEG - 66.8 ko
Nuclear Cooling Towers
Photo de Michael Kappel http://www.flickr.com/photos/m-i-k-e/

- L'accord nucléaire EDF/Londres est définitif
 
FAUX
Non seulement il reste encore quelques éléments à finaliser dans cet accord multipartites (Londres, EDF, le chinois CGNPC, peut-être Areva) mais, SURTOUT, cet accord va ensuite être étudié en détail - pendant environ une année - par la Commission européenne. Or, il y a de bonnes chances que cette dernière annule tout (cf http://observ.nucleaire.free.fr/accord-edf-londres.htm ) car l'accord en question revient à subventionner massivement, avec l'argent public et/ou les factures des citoyens, une activité lourdement déficitaire.

 
- EDF va construire deux réacteurs EPR à Hinkley Point
 
PEUT-ETRE.
Mais le projet sera pratiquement anéanti si la Commission européenne annule l'accord Londres/EDF. Même les riches Chinois hésiteront à reprendre le projet sans de puissantes subventions publiques. 

 
- Cet accord est la preuve de l'attractivité du réacteur français EPR
 
FAUX.
En réalité, comme personne ne veut d'EPR, EDF a carrément racheté au prix fort (15 milliards) British energy, renommé EDF energy, pour que celui-ci commande des EPR. Ce sont donc finalement les Français qui vendent des EPR à des Français, grâce à l'argent d'EDF. La ficelle est grossière. et ruineuse.
 

- Cet accord est la preuve de la rentabilité du nucléaire
 
FAUX.
Au contraire, la production d'électricité avec de nouveaux réacteurs nucléaires est une activité tellement déficitaire que EDF a exclu de se lancer sans de puissantes subventions publiques et, surtout, sans un prix d'achat garanti par Londres qui devra couvrir les pertes du projet pendant. 35 ans !
 

- Si la construction des réacteurs a vraiment lieu, cela rapportera de l'argent à la France
 
FAUX.
Les rares précédentes ventes d'EPR ont été de graves flops financiers pour la France car, pour convaincre des acheteurs de se lancer, les EPR ont été bradés à 3 milliards (EPR vendu à la Finlande), 3,5 milliards (EPR vendu.. à la France), et 3,6 milliards les deux (EPR bradés à la Chine). Or les chantiers de Finlande et de Flamanville montrent que le coût réel d'un EPR est environ de 10 milliards.
Cette fois, l'EPR semble être vendu à un prix beaucoup plus proche du coût réel : 9,5 milliards par réacteur. Mais c'est EDF (plus précisément sa filiale EDF energy) qui les achète, les Français sont donc les premiers à payer le vrai coût - ruineux - des EPR ! Cf http://reacteur.epr.free.fr
 

- Cet accord signe le "grand retour" du nucléaire en Grande-Bretagne
 
FAUX
Quand bien même les deux réacteurs annoncés verraient le jour, probablement dans plus de 10 ans, la réalité est que de nombreux réacteurs britanniques, très âgés, vont fermer entre temps. C'est en particulier le cas de ceux rachetés en 2008 par EDF lors de son acquisition de British energy : pour construire peut-être de nouveaux réacteurs, EDF est d'abord devenu propriétaire d'antiquités.
Londres prétend faire passer de 18% à 40% la part du nucléaire dans la production nationale d'électricité, or il est bien plus probable de voir cette part passer en dessous des 10%...
 

 - Cet accord signe le "grand retour" du nucléaire sur la planète
 
FAUX
La part du nucléaire dans l'électricité mondiale est passée de 17% en 2001 à 9,5% aujourd'hui. Il y a bien quelques dizaines de réacteurs en chantier (principalement en Chine), lancés avant Fukushima, mais ils seront très loin de compenser les centaines de réacteurs qui vont fermer dans les 20 ans : la majorité des 380 réacteurs encore en service sur Terre sont très anciens et ont commencé à fermer. Sans parler de ceux qui pourraient bien causer entre temps de nouvelles catastrophes.
Cf http://observ.nucleaire.free.fr/wna-censure-effondrement-nuc.htm
 
 

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126 réactions à cet article    


  • Laurenzola Laurenzola 22 octobre 2013 09:12

    @L’auteur,

    Merci pour votre article, une fois de plus, nous pouvons constater à quel point nous sommes désinformé par les médias officiels, c’est navrant et très inquiétant.

    L’énergie la plus rentable et pérennes reste plus que jamais celle que l’on ne consomme pas. 


    • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 24 octobre 2013 20:50

      En matière d’énergie et d’environnement, l’indépendance des scientifiques est l’un des moyens permettant de combattre la désinformation. Malheureusement, la politique actuelle pousse à la prétendue « autonomie » des universités et à leur rapprochement avec le secteur privé au détriment des garanties de cette indépendance et de la liberté académique.

      Voir nos deux articles récents à propos notamment de la situation de Carmen de Jong, professeur à l’université de Savoie et dont la situation est devenue critique tout comme celle de sa famille (deux enfants, un époux retraité) suite à une saisie presque totale de son traitement de fonctionnaire (60% de prélèvement mensuel + plus de 14.000 euros réclamés récemment par voie d’huissier) :

      http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/10/23/edf-epr-chine-europe-emploi-i-49328.html

      EDF, EPR, Chine, Europe, emploi... (I)

      Le 23 octobre 2013, BFMTV écrit « EPR : jusqu’à 10.000 emplois créés pour Proglio », se référant à des déclarations de l’actuel PDG d’EDF à propos de l’accord passé avec le gouvernement du Royaume-Uni en vue de la construction de deux réacteurs nucléaires pressurisés avec la participation d’AREVA. Mais peut-on vraiment croire ce type de déclarations ? Un tel accord, qui doit encore être validé par les instances de l’Union Européenne, implique une importante participation de deux opérateurs nucléaires chinois de premier plan appartenant à l’Etat de la République Populaire de Chine : la Compagnie Nucléaire Nationale Chinoise (CNNC) et la China General Nuclear Power Corporation (CGN), dont le développement a largement bénéficié des produits et transferts de technologie français. S’il est normal que ces compagnies chinoises saisissent une telle occasion, on peut en revanche s’interroger sur le bien-fondé de la politique d’EDF en la matière. Les Echos nous apprend en même temps que « Des fonds arabes pourraient prendre 15% du projet anglais d’EDF ». En clair, les fonds provenant de l’extérieur de l’Union Européenne seraient proches de la moitié du capital (entre 30% et 40% côté chinois). Radio Chine Internationale souligne « Hollande et Cameron se félicitent du projet de construction de deux réacteurs nucléaires EPR sur le site d’Hinkley Point ». Mais qu’en sera-t-il vraiment de la souveraineté en matière de technologie, des emplois crées en France ou au Royaume-Uni... ? C’est à juste titre que le Journal du Dimanche commente sur ce projet « Chine, l’encombrant allié des Français », évoquant le « risque d’y perdre indépendance et technologies ». De son côté, Greenpeace analyse « EPR au Royaume-Uni : le marketing d’EDF à plein régime ». Autant de raisons pour réclamer une totale liberté de critique pour les universitaires par rapport à ces secteurs stratégiques et pour déplorer la situation actuelle de notre collègue Carmen de Jong, professeur à l’Université de Savoie, évoquée dans notre article « Carmen de Jong et le statut des enseignants-chercheurs (I) ». En réalité, la situation du secteur de l’énergie en Europe nécessite plus que jamais des analyses indépendantes, claires et sans concessions. Qui garantit cette indépendance dans la pratique ? Et l’ouverture à de tels apports de capitaux extérieurs dans le projet EDF d’EPR au Royaume-Uni est-elle autre chose qu’une véritable vente des meubles côté européen ? Au même moment, Le Monde rapporte aussi « Nouveaux dégâts à Fukushima après le passage du typhon Wipha » et La Voix de la Russie « Fukushima : le taux de radioactivité de l’eau multipliée par 12 ».

      [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/10/23/edf-epr-chine-europe-emploi-i-49328.html ]

      http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/10/19/carmen-de-jong-et-le-statut-des-enseignants-chercheurs-i-493.html

      Carmen de Jong et le statut des enseignants-chercheurs (I)

      Le 19 octobre 2013, Dernières Nouvelles d’Alsace écrit sur l’Allemagne « Iffezheim - Centrale hydroélectrique - De l’eau, des turbines, de l’électricité », à propos de la turbine inaugurée hier par EnBW et EDF dans cette commune du Bade-Wurtemberg. Les enjeux économiques de l’hydroélectricité sont évidents. Mais les chercheurs ont-ils le droit d’émettre des critiques envers ce puissant secteur industriel, notamment en ce qui concerne les conséquences à long terme pour l’environnement ? Même question pour la neige artificielle, les remontées mécaniques... Il y a un an, un symposium tenu à Munich affichait ouvertement ce titre critique à l’égard de l’hydroélectricité : « Wasserkraft – nachhaltig oder nachteilig ? ». Parmi les conférenciers, Carmen de Jong, professeur en France à l’Université de Savoie, présentait une contribution intitulée « Verbaute Fluss-Systeme : Auswirkungen der Wasserkraft und Resilienz ». Trois jours plus tard, le président de l’Université de Savoie, Denis Varaschin, adressait à Carmen de Jong une lettre lui annonçant une très sévère saisie de son traitement de fonctionnaire. Coïncidence fortuite des deux dates ? Force est de constater la proximité entre Denis Varaschin et EDF, comme en témoigne par exemple sa biographie sur le site de l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES), ou encore sur EducPros. Le site d’EDF consacre une place de choix aux ouvrages de Denis Varaschin, alors que des membres d’EDF siègent au Conseil d’administration de l’Université de Savoie. Nous n’aborderons pas ici l’ensemble du contentieux qui oppose depuis quelques années Carmen de Jong aux instances dirigeantes de l’Université de Savoie. Mais à un moment où le statut des enseignants-chercheurs fait l’objet de discussions très difficiles entre Geneviève Fioraso et les représentants des personnels, des questions telles que la liberté d’expression des scientifiques et la prévention effective des conflits d’intérêts paraissent essentielles. La « régionalisation » de l’enseignement supérieur est-elle compatible avec ces exigences ? Et comment comptabiliser concrètement le travail des enseignants-chercheurs ? Un aspect paraît particulièrement choquant dans la saisie opérée sur le salaire de Carmen de Jong pour un prétendu «  service non fait » : dans les motifs invoqués par la présidence de l’Université de Savoie et dans le calcul du montant très lourd de cette saisie, seules les heures d’enseignement sont prises en considération dans le temps effectif de travail. Aucune place n’est laissée à la recherche et l’information scientifique du public, activités dans lesquelles Carmen de Jong s’était beaucoup investie. Or les professeurs d’université sont des enseignants-chercheurs et, comme le fait penser ce qualificatif explicitement utilisé dans les textes de loi, il paraîtrait logique de s’attendre à ce qu’ils consacrent à la recherche la moitié de leur temps de travail. Dans lequel cas, la saisie sur salaire infligée à Carmen de Jong sans prendre en considération cette partie de ses missions statutaires paraît en tout état de cause très excessive.

      [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/10/19/carmen-de-jong-et-le-statut-des-enseignants-chercheurs-i-493.html ]

      Cordialement

      Le collectif Indépendance des Chercheurs
      http://science21.blogs.courrierinternational.com
      http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia



    • Gourmet 2012 25 octobre 2013 06:41

      L’affaire de Carmen de Jong est très inquiétante. Des secteurs comme l’énergie et l’environnement ont plus que jamais besoin de transparence et de critique indépendante.


    • Universitaire 1995 25 octobre 2013 10:27

      On dirait que tout ce bruit autour de la « grande opération » d’EDF cherche à étouffer les mauvaises chiffres sur le chômage, la précarisation des emplois...

      En réalité, la situation de l’Europe dans le domaine de l’énergie est devenue catastrophique du fait que depuis une trentaine d’années les moyens financiers nécessaires au développement d’énergies nouvelles ont à la place été délocalisés à la recherche des plus grands profits immédiats (bas salaires, etc...). EDF incarne le statu quo découlant de cette incroyable carence.

      Que des scientifiques comme Carmen de Jong puissent « déranger » dans ce contexte, ce n’est pas étonnant. Elle est d’ailleurs arrivée à l’Université de Savoie au moment où se préparait l’opération (ratée) de la candidature d’Annecy aux Jeux Olympiques d’Hiver.

      Le problème, c’est qu’à présent l’Europe ne semble plus disposer de ressources financières autonomes pour réparer cette erreur historique. Sauf à opérer une transformation radicale.


    • Gourmet 2012 26 octobre 2013 13:10

      AgoraVox avait déjà évoqué l’affaire de Carmen de Jong il y a trois ans :

      http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/geneuse-pour-la-neige-84724

      Gêneuse pour la neige...

      http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/carmen-de-jong-evincee-de-son-27467

      Carmen de Jong évincée de son programme de recherche

      C’est incroyable qu’une telle affaire puisse perdurer pendant des années au détriment de l’intéressée, de sa famille, de la transparence par rapport à des domaines industriels très influents sur le plan local...

      Faisant une recherche, je tombe sur ce compte rendu rédigé par des élus syndicaux sur une séance du Conseil d’administration de l’Université de Savoie de décembre 2012 :

      http://www.esper-univ-savoie.fr/wp-content/uploads/2012/12/CR_CA_18122012_ESPER.pdf

      1 Informations
      Situation Mme De Jong

      Les élu-e-s ESPER souhaitent que les conseillers soient informés sur la situation de Carmen de Jong et demandent une explication sur le fait que la retenue soit supérieure à la moitié de son service. Ils demandent également que cette situation soit traitée sur le fond par le biais d’une enquête administrative car depuis des années elle est mise à l’écart, elle a été d’abord destituée de ses fonctions puis on lui repris les deux programmes de recherche qu’elle avait créé.
      Le VPCA indique qu’il ne peut pas répondre car il y a une procédure en cours devant le tribunal administratif.

      (fin de citation, VPCA = Vice-Président chargé du Conseil d’Administration représentant le président, absent)

      C’est à ne rien comprendre. Depuis quand le fait que Carmen de Jong ait introduit un recours contre la saisie de son traitement (pouvait-elle faire autrement ?) empêcherait la présidence de l’université de s’expliquer sur cette affaire devant le Conseil d’administration qui est entre autres l’instance souveraine en matière d’actions en justice ?


    • Aujourd’hui 26 octobre 2013 15:28

      Voici un dossier très intéressant.

      Ce n’est pas en l’espèce le nucléaire qui faisait l’objet des travaux critiques de Carmen de Jong, mais l’hydroélectricité. Les intérêts industriels étant les mêmes.

      Evidemment, c’était fâcheux alors que l’hydroélectricité nous est présentée comme une alternative au nucléaire. Mais c’est la preuve du retard inexcusable de l’Europe dans le développement de véritables énergies alternatives adaptées à ses ressources réelles.

      Nos descendants risquent d’en payer une lourde facture.


    • zozoter 27 octobre 2013 11:51

      Ben voyons, l’auteur subventionné par la filiale de l’Empire, EELV, lui n’affirme pas de mensonge peut-être ? Les média officiels sont au contraire à ses ordres. La dialectique est savante, trahir les intérêts des français et exprimé çà en inversant les causes.

      Nous Bretons nous faisons rouler dans la farine, À faire la promotion d’un régionalisme contre la France, nous allons en crever. Et aux bénéfice de qui ? de l’Empire Américano-sioniste.

      EELV avance dans le bon sens, déjà créé par le pédophile allemand Daniel-Cohn Bendit, il fait la promotion de la majorité qui devrait s’effacer devant TOUTES les minorités.
      Et aux bénéfice de qui ? de l’Empire Américano-sioniste. Regardez donc à quoi ressemble la Yougoslavie aujourd’hui, c’est çà la balkanisation !! Un projet EELV pour la France de 2020.

      L’auteur est pour l’intervention des mercenaires quatari contre le peuple de Syrie, avec les massacres qui vont avec.


    • JL JL 22 octobre 2013 09:26

      Merci pour ces infos qui, si elles sont vraies, démontrent s’il en était besoin que nous ne sommes pas une démocratie mais sous la botte du lobby nucléaire.


      • zozoter 27 octobre 2013 11:52

        Nous sommes sous la botte des sionistes dont un des faux nez est EELV


      • BA 22 octobre 2013 10:11

        Quand l’air devient trop pollué, ça donne une atmosphère d’apocalypse.

        En Chine, nous avons un nouveau mot : l’ airpocalypse.

        Mardi 22 octobre 2013 :

        Une épaisse chape de pollution paralysait mardi pour le troisième jour consécutif Harbin, une métropole du nord-est de la Chine, forçant la fermeture des écoles et de l’aéroport et entravant le réseau de transports.

        Tout en ayant baissé par rapport à la veille, la pollution atmosphérique atteignait encore un niveau dépassant de plus de trente fois le plafond préconisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Harbin, agglomération de plus de 10 millions d’habitants.

        « Le fog est moins grave qu’hier, mais c’est toujours dégoûtant », a déclaré une étudiante chinoise, Song Ting, 21 ans, jointe au téléphone depuis Pékin.

        Un ingénieur de 25 ans, Zhao Yang, a déclaré de son côté : "Hier, c’était le pire. On a mal quand on respire. On ne voit pas grand monde dans les rues et certains mettent trois masques avant de sortir« .

        L’ »airpocalypse" à Harbin faisait mardi la une de divers journaux dans le pays, de plus en plus inquiets de la dégradation de l’environnement.

        La presse publiait notamment des photos de résidents, le visage recouvert d’un masque filtrant, perdus dans un brouillard ne laissant que quelques dizaines de mètres de visibilité.

        Le « fog » sur Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, s’est accumulé tandis que la ville mettait en route son système public de chauffage à l’approche de l’hiver, particulièrement rude dans cette région frontalière de la Sibérie.

        La Chine, deuxième économie de la planète et premier marché automobile mondial, voit son environnement menacé par ses nombreuses industries polluantes, son trafic routier en constante expansion et son laxisme pour protéger les écosystèmes.

        En outre le pays tire plus de 70% de son énergie de la combustion du charbon, ce qui en fait le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre.

        Le gouvernement avait annoncé en juin qu’il rendrait désormais les cadres locaux responsables de l’amélioration de la qualité de l’air dans leur ville.

        La municipalité de Pékin a, elle, annoncé jeudi dernier son intention d’instaurer un système de circulation automobile alternée les jours où la qualité de l’air est particulièrement dégradée.

        La pollution de l’air a contribué au décès prématuré de 1,2 million de personnes en Chine en 2010, avait estimé l’organisation Health Effects Institute, dans une étude parue en mars dernier.

        http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/afp-00558344-troisieme-jour-de-grave-pollution-atmospherique-dans-une-metropole-chinoise-620784.php


        • 1984 22 octobre 2013 10:42

          Hors sujet. Mais je soupçonne le commentateur de préférer la transparence de la pollution nucléaire. ça vous dit un petit tour à la piscine ?


        • BA 22 octobre 2013 17:31

          Nous sommes d’accord.

          Le système actuel détruit la planète.

          Brûler des combustibles fossiles détruit la planète.

          Construire des centrales nucléaires détruit la planète.

          L’Institut National des Etudes Démographiques vient juste de nous apprendre que nous serons 10 milliards d’habitants en 2050.

          Bon.

          Que conclure ?

          A mon avis, nous sommes entrés dans une phase d’auto-destruction.


        • anomail 24 octobre 2013 15:37

          10 milliards en 2050 ? smiley

          Ils ont du oublier un paramètre dans leurs prévisions.

          Comment nourrir cette population sans pétrole, vu que l’agriculture industrielle utilise à profusion cette ressource (engrais, insecticides, mécanisation).

          http://www.institutmomentum.org/2013/04/vers-une-agriculture-sans-petroleseminaire-du-12-avril-2013-par-pablo-servigne/

          Bref, je pense qu’ils se plantent, et que la population mondiale va régresser.


        • alberto alberto 22 octobre 2013 10:56

          Bien vu l’auteur !

          Les cocoricos médiatiques m’inquiétaient déjà un peu...

          Mais là tu mets le doigt sur deux points importants : en fait c’est EDF qui vend à EDF, deuzio le contribuable français sert, à son insu, de garantie à la magouille !

          Tertio, et là c’est mon avis, quand les grands bretons sont dans la boucle, y a du souci à se faire...

          A suivre...avec angoisse ? 


          • christophe nicolas christophe nicolas 22 octobre 2013 12:48

            Bravo !!

            C’est comme cela pour toutes choses dans les médias, certains ont décidé de gérer par la méthode Coué. Ils ne font qu’enfumer les gens. Ils nous prennent pour des crétins !!

            Les professionnels doivent rectifier ces journalistes qui prennent des ordres au lieu de faire leur métier qui consiste à dire la vérité après s’être assuré de la véracité de l’information par la preuve rationnelle. Les journaux doivent être séparéss des différents pouvoirs.

            Il faut arrêter la « psychologie de pouvoir » qui consiste, dés qu’il est pris la main dans le sac, à accuser vers l’extérieur. Par exemple, quand on parle d’espionnage, on accuse de suite les américains pour éluder ce qui se passe chez nous. Quand quelque chose est un succès , le pouvoir tente de s’approprier le mérite par tous les moyens quand cela s’oppose à leur pouvoir, ils tentent de le sabrer ou de le coopter, ils essaient aussi de transformer en succès leurs foirages comme dans le cas présent. C’est la politique de la gagne contre la vérité qui tue les esprits à terme. Ces « gagneurs dans l’esprit » sont des pasteurs insensés (Zacharie 11.16). Ce n’est pas le problème de l’EPR en soi, tout projet à des aléas, mais d’une communication en contre vérités. Les personnes qui disent la vérité sont des pasteurs qui font paître le troupeau.

            Cette gestion de la communication s’appelle depuis la nuit des temps : UN GROS MENSONGE. On donne des fessés aux enfants pour cela.

            L’appropriation forcée s’appelle depuis la nuit des temps : UN VOL OU DE L’ESCROQUERIE. On punit sévèrement les enfants pour cela.

            Accuser les autres quand on est prit en train de tricher s’appelle depuis la nuit des temps : UN ACTE DE LACHETE. On met la honte aux enfants pour cela en révélant la vérité.

            La démocratie pour toutes choses oblige à la conquête des esprits, c’est l’origine du problème. Tous les professionnels qui connaissent la vérité doivent ridiculiser tous ces articles stupides. Le PDG d’EDF doit recevoir un sérieux avertissement... il enfume... il doit réformer l’état d’esprit.

            L’énergie nucléaire est une énergie de transition sans doute pour encore quelques dizaines d’années mais elle est vouée a totalement disparaitre. Dans un siècle, on n’en parlera plus mais la science des atomes restera très utile notamment pour les propriétés magnétique. Il va y avoir du boulot pour la Hague pour recycler la filière.

            Même pour un réacteur stellaire, le nucléaire est inutile. Le vaisseau « entreprise » de Star-Trek est très joli mais ce sera plutôt en forme de cigare. Pour l’atmosphère, ce sera plutôt en forme de soucoupe. Contraintes physique... Mais zéro pollution, zéro radioactivité, ne consommant aucune ressource extérieure donc l’énergie est inépuisable et gratuite.

            Le « gagneur » d’aujourd’hui, parce qu’il enfume les esprits et détruit la vérité, aboutit finalement à la ruine matérielle. C’est en réalité un pasteur insensé du troupeau de brebis, « il n’ira pas à la recherche des plus jeunes, il ne guérira pas les blessées, il ne soignera pas les saines ; mais il dévorera la chair des plus grasses, et il déchirera jusqu’aux cornes de leurs pieds ». Ce n’était pas évident « d’être en vérité » plutôt que « gagneur » du fait des ressources limitées mais c’était quand même une erreur.

            Il faut être « en vérité » ce qui épanouira la vie matérielle laquelle enrichira l’esprit en retour. Pour l’instant, les pasteurs insensés doivent redevenir humains ou dégager, ils sont capables de transformer un rêve d’abondance en tyrannie pour garder leur pouvoir sur les esprits.

            La spiritualité coiffe la connaissance qui l’épanouit en retour par une meilleure compréhension de la réalité

            La vérité coiffe la matière qui l’épanouit en retour par des solutions de développement écologique pour allez de l’avant dans la vie, ce qui est le vrai sens de « gagner » et non cet invraisemblable esprit de « tueur de l’esprit » qui amène les âmes à se damner elle mêmes.


            • bourrico6 25 octobre 2013 10:13

              Dans un siècle, on n’en parlera plus

              Ah si si, quand il faudra trouver de nouveau sites d’enfouissement, ou quand il y aura eu des infiltrations dans les nappes, ou quand il faudra sortir des millions régulièrement pour financer l’entretien des déchets.

              Et pour un peu qu’une ou deux centrales nous pète encore à la gueule....

              Crois moi, on a pas fini d’en parler.


            • Corinne Colas Corinne Colas 22 octobre 2013 13:09
              Je cite Michel Bernard de la revue Silence qui a écrit ceci :
              « j’agis car aujourd’hui si le lobby nucléaire arrive à manipuler élus et médias, c’est parce que nous ne nous indignons pas assez ! » 


              Soutien à Stéphane Lhomme pour ses interventions si utiles !

              (et l’Observatoire du nucléaire ne va pas disparaître en décembre car AREVA perdra son procès...)

              • paul 22 octobre 2013 13:13

                Déjà en 2008, la presse nationale ( l’Express par exemple) claironnait la bonne affaire réalisée par EDF qui avait racheté British Energy ( au prix de 15,7 Md au lieu des 6 Md réels que certains l’estimaient ) .
                Six ans après, on découvre que cette « bonne affaire » ne visait qu’à installer EDF-Areva et son EPR en Angleterre, pendant que les prévisions de chantiers dans d’autres pays s’effondraient, comme aux EU .
                Les chantiers de Flamanville et en Finlande montrent que les EPR sont des catastrophes économiques que nous paieront pendant des générations, mais les décisionnaires préfèrent la fuite en avant, comme à la grande époque gaullienne du tout nucléaire, sans débat démocratique .
                Une décision négative de la commission européenne relative au prix vendu aux anglais du MWh - plus du double du prix actuel - serait un coup d’arrêt à l’intox d’EDF .


                • JMBerniolles 22 octobre 2013 13:48

                  Une cécité pareille quand on prétend être à la tête d’un observatoire ! les idéologies ne prédisposent pas à l’ouverture d’esprit.


                  La vérité qui s’impose de plus en plus en déchirant le front médiatique anti nucléaire, est que le nucléaire est incontournable dans des pays qui veulent progresser, maintenir leur industrie...

                  En France, malgré toutes les déclarations d’un gouvernement PS/EELV à la dérive, le nucléaire va être prolongé, l’Allemagne doit en sortir depuis plus de 10 ans, elle ne le fera pas... Le Japon redémarrera son nucléaire... 

                  Pour comprendre ce qui se passe en Angleterre, et au Japon, il faut d’abord considérer que ce sont des Iles. Se préoccuper de l’avenir de son pays y est obligatoire. En France nous vivons le contraire, une destruction programmée.

                  Avec la Syrie l’équilibre mondial s’est brutalement modifié. Les anglais se sont détachés des USA ce qui paraissait incroyable. Ils jouent maintenant leur propre jeu, avec la main sur la finance mondiale, l’ouverture de nouveaux marchés, notamment avec l’Iran ce qui est encore plus incroyable étant donné le contentieux. Pour survivre ils ont besoin d’énergie sûre et peu chère. Soient le nucléaire et le gaz de schiste. Les anglais sont des pragmatiques réalistes. Dans le système néo libéral ils veulent continuer à être du côté des commandes.

                  J’invite les visiteurs de ce site assez indépendant à bien réfléchir. L’avenir de la France et de leurs enfants se joue en ce moment. 



                  • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 14:16

                    Vous pouvez faire des phrases autant que vous voulez, la réalité est implacable : la part du nucléaire dans l’électricité mondiale est passée de 17% en 2001 à 9,5% à ce jour (et la chute continue !) , les renouvelables font déjà plus de 20% (dont 17% d’hydroélectricité) et augmentent continuellement.

                    Le trio pétrole-gaz-charbon a hélas de beaux jours devant lui, mais la seule alternative reste les renouvelables (et les économies d’énergie), et pas ce pauvre nucléaire en déroute totale... mais toujours capable de contaminer des millions de gens.

                    Quant à cet accord Londres/EDF, cas d’école de dumping, il sera très probablement cassé par la Commission européenne. Les EPR annoncés ne verront jamais le jour.

                    Enfin, concernant la sécurité d’approvisionnement, le nucléaire est très vulnérable car on importe 100% de l’uranium. Si ces réacteurs sont finalement construits, les Anglais seront pieds et poings liés...


                  • JMBerniolles 22 octobre 2013 14:35

                    Vous me confondez avec un candidat EELV, je ne fais pas de phrases creuses et encore moins de promesses électorales pour m’assoir dans un fauteuil de sénateur.


                    Je parle de réacteurs nucléaires qui fonctionnent, que l’on devait soi-disant arrêter et dont on va prolonger la vie d’au moins 10 ans. Ce qui rajeunit sérieusement ceux de Fessenheim !

                    Le motif officiel livré par jean-marc Ayrault en personne est savoureux. Les bénéfices du nucléaire vont servir à financer l’éolien et le PV !

                    Je n’ai rien contre les économies d’énergies, mais force est de constater que la consommation d’énergie, notamment d’électricité des particuliers ne cesse d’augmenter.

                    La solution choisie par un gouvernement PS/EELV qui ne sait faire que cela, est de taxer à tout- va pour que les gens ne puissent plus consommer. Pas les bobos d’EELV, les gens sur le fil... 


                  • Gemini Gemini 22 octobre 2013 14:40

                    Cela fait étrange de voir associer dans un même message les mots « avenir » et « nucléaire ». La seule chose qui a de l’avenir avec cette énergie, ce sont ces déchets que l’on ne sait pas gérer et qui eux, vont rester dangereux durant de long siècles.


                  • Corinne Colas Corinne Colas 22 octobre 2013 16:53

                    Les idéologies ne prédisposent pas en effet à l’ouverture d’esprit... 

                    le travail des lobbies non plus  ! 

                    L’auteur est certainement plus indépendant qu’un « ingénieur réacteurs sécurité nucléaire » qui contribue notamment à «  « sauvons le climat.org », lequel sous prétexte d’une réflexion sur le changement climatique, nous invite à »penser" que le nucléaire est une énergie renouvelable qui sauvera l’humanité. 



                  • JMBerniolles 22 octobre 2013 19:16

                    Les réalités se moquent de votre conception d’origine purement idéologique de division entre pro et anti nucléaire.

                    La question est de savoir si le nucléaire est nécessaire ou non. S’il ne l’est pas je pense que personne ne défendra l’idée qu’il faille construire à tout prix des réacteurs nucléaires.

                    Il est facile de faire des raisonnements en inventant des chiffres.

                    Les coûts de revient [il y a plusieurs sources, tout simplement- parce qu’il y a plusieurs manière de faire les calculs] du MWh nucléaire sont officiellement connus.

                    * pour les REP il est au maximum de 45 €. Incluant les réserves pour le retraitement et le stockage des déchets, ainsi que pour le démantèlement. Il est évident qu’en prolongeant la vie des réacteurs ont améliore beaucoup de dernier poste.

                    * Pour Flamanville le coût- est monté à la fourchette de 70 à 90 €. A cause des retards une bonne part de l’augmentation provient des intérêts des capitaux. Le taux d’actualisation étant de 5% [le système bancaire se sert largement sur ces investissements]

                    * la facture EDF augmente à cause de la CSPE = 13,5 €/MWh au 1er janvier 2013, où interviennent les coûts exorbitants de rachat des courants éolien et photovoltaîque.

                    Evidemment ,il faut cacher cela aux gens et vous vous en chargez également. Le coût hors de prix d’un renouvelable intermittent qui ne produit pratiquement rien.

                    Le commerce extérieur Japon s’effondre à cause du prix qu’il doit payer pour le gaz naturel et le fuel qu’il importe. Seul le gaz de schiste est compétitif avec le nucléaire [en dehors de l’hydaulique]. Ce qui diffère la reprise du nucléaire aux USA










                  • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 19:26

                    Et à cause de quoi le Japon est obligé d’importer en catastrophe de l’énergie au prix fort ? a cause de quoi ? Allez, un petit effort, c’est à cause du... n u c l é a i r e  !
                    Hé oui, faute historique du Japon d’avoir investi des centaines de milliards dans l’atome, il se retrouve aujourd’hui avec Fukushima et ses conséquences....


                  • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 14:49

                    Vous tentez (vainement) de donner du crédit à vos propos en pointant les turpitudes des politiciens d’EELV, comme si cela fonctionnait selon les vases communicants !

                    En réalité, les trahisons et mensonges des dirigeants d’EELV n’empêchent pas que vous racontiez des bêtises. A votre décharge, vous ne faites que répéter ce que vous avez entendu dans les médias, à savoir que les réacteurs français vont durer jusqu’à 50 ans.

                    Allez donc voir ici :
                    http://democratie-reelle-nimes.over-blog.com/article-centrales-nucleaires-la-retraite-a-60-ans-alors-qu-aucun-reacteur-nucleaire-au-monde-n-a-jamais-120693835.html


                    • JMBerniolles 22 octobre 2013 15:08

                      Soyez sérieux. Ce sont les déclarations de J-M Ayrault.


                      Sur le fond, s’il est jugé que l’acier de cuve peut tenir, ce qui est le cas, et que les micro fissures sont acceptables, il n’y a aucune raison de ne pas prolonger la vie des réacteurs nucléaires par tranches de 10 années.

                      Une durée de fonctionnement de 60 ans est tout à fait envisageable.

                      Pourquoi vous plaindre vous allez pouvoir observer jusqu’à la retraite et au delà !

                    • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 15:19

                      Formidable, voilà JM Ayrault promu grand expert du nucléaire !
                      Tout 1er ministre qu’il est, le pauvre homme n’y connait rien, vous êtes parfaitement ridicule.

                      Quant à observer votre cher nucléaire, ses catastrophes, ses déchets radioactifs, c’est pour des millions d’années qu’il y a du boulot...


                    • JMBerniolles 22 octobre 2013 16:48

                      Quand vous êtes au bout du bout en terme d’arguments, vous évoquez toujours le terrible problème des déchets nucléaires.


                      On ne voit pas pourquoi le nucléaire n’engendrerait pas de déchets, puisque toutes les activités industrielles et autres le font.

                      Sur ce plan, la spécifité du nucléaire est que les déchets produits occupent de très faibles volumes et que la fraction à vie longue représente un pourcentage très faible.

                      Les déchets chimiques et biologiques, les gaz et fumées rejetés dans l’atmosphère, même les ordures ménagères constituent également une menace pour la santé.

                      Il y a un problème général des déchets et des rejets.

                      La réponse à ces problèmes est l’élimination.

                      Et la meilleure façon de concevoir et de mettre en oeuvre des procédés d’élimination serait de créer un organisme national des déchets.

                      On peut éliminer les radionucléides de fission ou de capture et les transuraniens, ainsi que le Pu en les transmutant ou en les brûlant. 
                      Le Pu et les transuraniens peuvent être brûlés dans des réacteurs rapides.[il n’est pas optimum de brûler le Pu dans du Mox pour REP]

                      Effectivement, cela demande pour la cohérence de s’orienter vers un stockage réversible, plutôt subsurface. C’est d’ailleurs la solution qui est retenue au japon en raison de leurs problèmes de sols et de séisme.





                    • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 17:23

                      Je ne suis « à court d’arguments » que dans vos phantasmes. En l’occurrence, je n’ai pas besoin d’argumenter, je vous indique juste (puisque vous êtes si ignorant) que la part du nucléaire s’effondre dans le monde et que ce ne sont pas ces deux pauvres EPR qui vont changer la donne puisqu’ils ne seront probablement jamais construits...

                      Vous confondes les opinions (pour ou contre le nucléaire) et les faits...


                    • Bulgroz 22 octobre 2013 17:38

                      « Tout 1er ministre qu’il est, le pauvre homme n’y connait rien, vous êtes parfaitement ridicule. »

                      Tout est dit ici qui illustre votre suffisance (qui vous a valu d’être viré de Sortir du Nucléaire)

                      Et vous, vos compétences dans ce domaine, quelles sont elles exactement ? Donnez nous vos état de service pour qu’on rigole. Par rapport à Ayrault ou par rapport à vos interlocuteurs qui ne partagent pas vos lubies antinucléocrates.

                      Car à part dépenser 99% de votre budget de votre assocation pour payer votre propre salaire (1% pour payer les frais de justice), je ne vois pas en quoi vous êtes utile au débat et en quoi cette association (Observatoire qui rassemble 3 pékins) a une quelconque crédibilité.

                      Anti nucléaire, quelle petite ambition !!!


                    • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 17:50

                      Tss tss, ce ne sont pas les pauvres provocations d’un nazillon (cf vos remarques sur les étrangers) qui vont m’énerver.

                      Par ailleurs, si EDF a jugé bon de me fliquer puis d’infiltrer Sortir du nucléaire pour m’éjecter (http://edf.espionnage.free.fr ), et si Areva juge nécessaire de m’attaquer en justice (cf http://observ.nucleaire.free.fr/accueil-proces-areva.htm ), voilà qui ne va pas dans votre sens...

                      Allez, mettez vous au garde à vous devant vos chefs d’Areva, EDF et du FN...


                    • Bulgroz 22 octobre 2013 18:09

                      Apparemment chez vous, les insultes sont une marque de fabrique et tiennent lieu d’arguments.

                      Essayez plutôt de nous donner vos états de service dans les domaines de l’énergie. Quand je vois vos salaires qui consomment 99% du budget de votre association !!! Quelle honte.

                      et EDF qui aurait infiltré Sortir du Nucléaire !!! vous travaillez trop du chapeau tout seul dans votre groupuscule et votre obsession est maladive.


                    • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 18:19

                      Commencez donc par apprendre à lire (vous pouvez y arriver) et ensuite vous pourrez prendre connaissance de la première phrase de l’article du Point sur le site http://edf.espionnage.free.fr
                      Lisez aussi les articles du Canard enchaîné, c’est édifiant.

                      Enfin, vous n’avez pas l’ombre d’une chance de me faire avoir honte de mes 1122 euros mensuels, d’autant qu’ils sont parfaitement propres alors que vous êtes corrompus jusqu’à la moelle...


                    • Bulgroz 22 octobre 2013 18:35

                      de l’argent propre ? de l’argent des subventions qui vous font vivre et qui, je suppose, vous autorisent à me traiter de nazillon et d’ignorants ceux qui ne partagent pas vos obsessions.

                      JE VOUS DEMANDE DE SUPPRIMER L’INSULTE DE NAZILLON ET DE VOUS EXCUSEZ.


                    • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 22 octobre 2013 19:01

                      Et voilà le provocateur qui joue les vierges effarouchées...


                    • Onecinikiou 23 octobre 2013 15:14

                      M. Lhomme, vous êtes un hystérique et un idéologue. Allez vous faire soigner.


                    • ObjectifObjectif 23 octobre 2013 17:41

                      Et vous répondez comme un propagandiste expérimenté, qui applique bien le sophisme (http://sophismes.free.fr/ , ici le type attaque personnelle) de base, faute de mieux.

                      Où avez vous appris cela pour en faire ainsi votre profession ?

                      En essayant de détourner l’attention vers le messager, vous montrez votre vrai visage, et indiquez que vous n’avez pas d’arguments contre les faits bruts présentés dans cet article.


                    • AstreLune AstreLune 24 octobre 2013 11:07

                      Ne sont-ils pas mignons, n’est-ce pas, tous ces troll pro nucléaire qui utilisent l’Ad hominem pour détourner la conversation de son impact réel ?

                      Bulmachin chose et compagnie.

                      « Mais toi tu t’es vu zozo ? »

                      L’argumentaire d’une pro-nucléaire se résume à « Mais si, croyez-y encore un peu, ça va fonctionner ! » pendant que tout pète autour.

                      Pitoyable.


                    • Onecinikiou 24 octobre 2013 23:49

                      « En essayant de détourner l’attention vers le messager, vous montrez votre vrai visage, et indiquez que vous n’avez pas d’arguments contre les faits bruts présentés dans cet article. »


                      Mon cher monsieur, les faits bruts sont les suivants :

                      Il y a actuellement 61 réacteurs nucléaires en construction de part le monde (bientôt 63 avec le contrat britannique), essentiellement en Chine, Inde et Russie, pour un parc en 2012 de 435 réacteurs en fonctionnement dans le monde. Ces 61 réacteurs en construction représentent environ 58 GW de puissance cumulée.

                      En 2012 (derniers chiffres disponibles), le parc nucléaire mondial a fourni près de 2346 TWh.
                       
                      L’AIEA, dont les prévisions sont certainement mieux étayées que celles de l’auteur de cet article, envisage une croissance de la capacité nucléaire mondiale au cours des prochaines années. Cette estimation de croissance varie de 33% à 109%, ce qui porterait la capacité électrique nucléaire installée dans le monde entre 501 GW et 790 GW, contre 370 GW aujourd’hui. Soit plus du double de la capacité actuelle dans le scénario le plus optimiste. 

                      Sur la baisse constatée de la part du nucléaire dans la production électrique totale sur les trois dernières années, elle est imputable essentiellement l’arrêt (temporaire) des réacteurs au Japon, et à la décision allemande de sortie programmée du nucléaire dont la production électrique a été principalement substitué non pas par les renouvelables (incapables de compenser en volume) mais par du fossile (lignite allemande et gaz russe). Ce qui conduit a ce fait tout à fait paradoxale : malgré les milliards d’€ investit dans les renouvelables l’Allemagne a émit en 2012 2% de plus de CO2 que l’année précédente ! Il est peu dire que l’objectif prétendument recherché n’est nullement atteint, bien au contraire.

                      Rappelons également à l’attention de nos escrologistes qu’un français rejette chaque année toujours 30% de CO2 de moins que son voisin outre-Rhin, et qu’il est celui de tous les grands pays industrialisés qui en rejette le moins. Grâce à notre parc électro-nucléaire.

                      Dans le même moment, et l’auteur le rappelle lui même, les énergies dites renouvelables (mais qui ne sont nullement « verte » ou « propre »), hors hydraulique, ne représente toujours que 4% de l’électricité produite dans le monde, contre 10% pour le nucléaire. 

                      En cela critiquer le nucléaire au prétexte que la fraction du total de l’électricité produite serait faible, notamment par rapport au fossile par exemple (68% de la production électrique totale) est ubuesque, dans la mesure où la part du renouvelable est autrement plus marginal encore !

                      Toujours les chiffres afin de fixer les nécessaires ordres de grandeur : de 2001 à 2011 la production électrique totale est passée de 15.550 TWh à 21.964 TWh. Sur ce différentiel seul 642 malheureux TWh sont imputables aux renouvelables (hors hydraulique) malgré les milliards d’€ déversés à fond perdus pour financer - et subventionner - des énergies dont la production est intermittente et imprévisible.

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