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Accueil du site > Actualités > Société > Affaire McCann : l’esthétique du malheur

Affaire McCann : l’esthétique du malheur

Depuis qu’on écrit sur elle - ces derniers jours, Le Parisien, Paris-Match et Le Nouvel Observateur -, je me demande pourquoi l’affaire McCann passionne à ce point. Elle mobilise les médias, les magazines people, des personnalités, même sportives, qui ne nous avaient pas accoutumés à les voir sortir de leurs occupations quotidiennes avec générosité.

Cette fascination, sans qu’une seconde je prétende donner un avis sur le fond, touche la forme que revêt inévitablement le malheur. Force est de considérer que la tragédie a une esthétique et qu’elle plaît d’autant plus si elle brille de l’éclat sombre des énigmes qu’on souhaite confusément ne jamais voir résolues.

Avant de tenter une explication, une digression sur l’Ecole nationale de la magistrature (ENM).

La première nomination, à ma connaissance, opérée par la ministre de la Justice tranche heureusement sur la pratique ancienne qui choisissait des personnalités capables d’être assimilées aisément par l’institution ou l’établissement à réformer. Pour l’ENM, il semble que, sans doute pour le plus grand bien de celle-ci, on ait fait l’inverse en décidant de promouvoir un magistrat adepte des grands espaces plutôt que du pré carré des revendications corporatistes : Jean-François Thony. C’est l’Ecole qui devra s’adapter à lui, et non le contraire. A mon sens, il aura du travail. Je n’oublie pas qu’il n’y a pas si longtemps une promotion d’auditeurs a voté une motion de soutien au juge Burgaud et que tout récemment une promotion "enthousiaste" (Le Monde) de 280 élèves s’est abritée sous l’aile d’Eva Joly. Décidément, la magistrature en devenir ne comprendra jamais où ses admirations devraient la conduire. Elle sera toujours idolâtre du clinquant discutable plutôt que de l’humilité remarquable, des donneurs de leçons (au nom de quelles réussites ?) plutôt que des discrets exceptionnels. Il y a des magistrats qui ne font pas des aller-retour entre la Norvège et la France, qui ne festoient pas lors de l’interpellation de personnes soupçonnées, et qui auraient pu et dû être distingués par une promotion intelligente. Le président Hayat à Nice, le formidable juge Chapart qui a terminé le dossier des disparus de Mourmelon. Un jour, peut-être, on ne confondra plus à Bordeaux la grandeur de la magistrature avec sa capacité virile de faire mal. On a le droit de rêver.

Revenons à l’affaire McCann. La disparition de la petite Maddie, l’exhibition permanente de ses parents, la beauté du couple et de leurs enfants, les péripéties d’une procédure portugaise qu’on appréhende mal avec ses rebondissements, le caractère étonnamment festif donné à ce qui devrait être un chemin de croix et de peine, le débat public sur les soupçons et les charges, une forte odeur de mondanité, l’argent qui coule à flot, l’impudeur et la vulgarité des parasites du malheur des autres, l’obscurité et le mystère, tout est, depuis quelques mois, de nature à faire de cette tragédie un must sur tous les plans.

Mais il y a plus et mieux, ou pire. Je me demande si l’histoire de cette dramatique épreuve ne correspond pas à la contradiction de l’opinion publique, sous toutes les latitudes, d’être à la fois juge au quotidien et haletante devant l’inconnu inentamable. Au fond, le citoyen curieux croit tout savoir et ne veut pas tout apprendre. Détective du dimanche, persuadé d’avoir les lumières qui conviennent, il se félicite de s’affronter à une nuit qui lui fait peur et le fait trembler en se regardant soi-même. Il y a des crimes qui indignent seulement. L’enlèvement qui se situe entre l’espoir et le désespoir, entre la mort et la vie, remue infiniment plus en nous. C’est comme si notre être, tout à coup, se découvrait chevalier blanc étrangement fraternel, prêt à épouser la cause des parents de Maddie et se risquant à abriter des pensées et des soupçons vite refoulés à leur sujet.

Approfondissons. Ce qui advient en dernière analyse, c’est l’émergence d’une sorte de curiosité trouble pour les mécanismes intimes qui ont peut-être fait des coupables de cet élégant couple, ou de l’homme, ou de la femme, victimes d’une dévastation secrète, naufragés du coeur et de la vie derrière leur surface lisse et polie, incarnation d’un désordre d’autant plus fascinant qu’il se dégage à peine d’apparences qui parviennent tant bien que mal à l’occulter.

C’est très injuste, mais il est des malheurs qui sont vécus sans éclat, avec la douleur plate et quotidienne de sensibilités brisées, dans le silence et l’indifférence. Et il y a des catastrophes comme des spectacles. L’esthétique entoure l’irréparable d’une aura donnant l’impression que le monde entier se rassemble autour du pire prévisible, comme s’il s’agissait d’un feu de joie.

Maddie est presque devenue un prétexte. On l’oublie au milieu de ce qu’on lui consacre. Ce serait fabuleux si un signe, un signe de vie, rendait vaine et inutile cette étrange et trop longue danse macabre.


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76 réactions à cet article    


  • La mouche du coche La mouche du coche 14 septembre 2007 17:02

    L’auteur « Il y a des magistrats qui ne font pas des aller-retour entre la Norvège et la France, qui ne festoient pas lors de l’interpellation de personnes soupçonnées, et qui auraient pu et dû être distingués par une promotion intelligente. »

    à qui pensez-vous exactement Monsieur Bilger ? smiley


  • Little Scarlet Pimpernel Little Scarlet Pimpernel 15 septembre 2007 09:06

    Cher M.Bilger

    C’est évident qu’il faut réformer la justice française. Mais dans quelle direction ? Ni Clément ni Dati n’ont tiré la moindre conséquence de l’affaire d’Outreau. Clément était ouvertement hostile au rapport de la Commission d’enquête parlementaire, mais Dati fait comme s’il n’existait pas. D’ailleurs, ce que Sarkozy appelle « réforme de la Justice » n’a rien à voir avec les enseignements que l’on pouvait tirer d’Outreau.

    Et ne faut-il pas préférer la trajectoire d’Eva Joly au discours de cet avocat qui, d’après l’article de Pascale Robert-Diard du 26 juin 2003 dans Le Monde, plaidait à propos de l’affaire ELF : « Pour entrer dans cette tour de Babel, cette citadelle ésotérique, on est obligé de subir la loi d’airain de la corruption » ? Personne n’est obligé de courir à tout prix après l’argent et les places bien rémunérées.

    On ne doit pas, non plus, accorder une immunité générale aux abus de pouvoir dans tous les domaines, comme cherchent à le faire progressivement les institutions françaises depuis l’élection de François Mitterrand. Ce que la LOLF (votée par la « gauche » et appliquée avec grande joie par la « droite ») favorise également.

    Où veut en venir Sarkozy avec son discours sur la « dépénalisation » du droit des affaires ? Lire, par exemple :

    http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5406*

    qui fait suite à ces deux autres articles :

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=228

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=235

    C’est vrai que Sarkozy n’est pas le seul. Royal ou Bayrou auraient fait à peu près pareil, et même des Buffet et des Bové. On est bien lotis, avec tous ces politiques... Mais Sarkozy donne-t-il l’exemple avec ses vacances payées par les riches ? Que devient l’apparence d’impartialité de la Présidence de la République ?

    Quant à la médiatisation de l’affaire des MC Cann, ne s’agit-il pas de l’habituel bourrage de crâne médiatique pour « distraire » la population de ses problèmes quotidiens qui reflètent de plus en plus ouvertement la dégradation d’une situation sociale ?


  • Philippe Bilger Philippe Bilger 16 septembre 2007 20:30

    Merci pour toutes ces interrogations que vous nous soumettez et qui sont parfaitement légitimes.


  • Little Scarlet Pimpernel Little Scarlet Pimpernel 16 septembre 2007 22:18

    Merci, Monsieur Bilger, de votre réponse. J’avoue que, depuis, je m’inquiète également des propositions mises en avant par cet article de Claude Allègre dans Le Point :

    http://www.lepoint.fr/content/debats/article.html?id=200517

    intitulé : « Oui, il faut réformer la justice ».

    Sur le principe, on est bien d’accord. Mais il ne faut pas faire le coup de la paille et la poutre. Réformer la justice, oui. Mais en mieux, pas en pire.

    Claude Allègre s’en prend au corporatisme de la magistrature de l’ordre judiciaire, mais on dirait qu’il n’a pas envie de voir celui des juges administratifs, des professeurs d’université, des directeurs de laboratoire et d’établissement, des conseillers d’Etat, du monde politique, des avocats influents... Sans vouloir offenser personne. Et ce que certains auteurs ont appelé la « nomenklatura française » ne se trouve pas, principalement, dans la magistrature de l’ordre judiciaire.

    Aussi, lorsque Claude Allègre écrit :

    « Il [le Conseil Supérieur de la Magistrature] devrait comprendre des professeurs de droit, des conseillers d’Etat, des avocats, des parlementaires, car ce sont eux qui font la loi, et quelques magistrats, car ce sont eux qui l’appliquent »

    je trouve qu’il préconise un remède mille fois pire que la maladie. Car cela renforcerait encore l’immunité de facto, déjà bien réelle, de ces corporations influentes et reviendrait à instaurer, de fait, une véritable dictature de quelques « élites » dans l’ensemble de nos institutions.

    Dans ce contexte, la référence de Claude Allègre à la Chine des Tang (618-907) ne me semble pas très inspirée. Nous vivons plus de deux siècles après la Révolution Française. Quant à la Chine des mandarins, que les propositions de Claude Allègre rappellent à bien d’égards, elle a fini par stagner et générer une société verrouillée.

    Donnera-t-on la parole aux citoyens ? Sur un point, Claude Allègre dit vrai, lorsqu’il écrit :

    « L’audition parlementaire du procès d’Outreau a été jugée inconvenante par de nombreux magistrats. Pourtant, pour le citoyen de base, ce fut un grand moment de démocratie... »

    Justement, mais le citoyen de base veut continuer à pouvoir s’exprimer. Dommage que Claude Allègre veuille ensuite lui ôter la parole au bénéfice exclusif des « élites ».


  • Universitaire 1995 17 septembre 2007 16:16

    Il arrive souvent qu’un tapage médiatique cherche un but précis. Dans l’affaire Mc Cann, on dirait presque une sorte d’ « anti-Outreau ». A savoir, qu’après des coupables désignés (il faut lire les médias de l’époque) qui se sont avérés innocents, voici l’alibi des « parents modèle » que l’on cloue soudain au pilori. Comme quoi, semble-t-on vouloir nous dire, il faut tout de même se méfier des « petits citoyens »...

    Mais ce n’est pas la seule campagne médiatique qui demande une certaine circonspection. Par exemple, en ce qui concerne l’article de Claude Allègre cité par Scarlet, il ne faudrait pas que, sous prétexte d’équilibrer le « pouvoir des juges », on nous fasse gober un renforcement d’autres « pouvoirs » corporatifs encore plus puissants. Notamment, celui des professeurs d’université et des hiérarchies académiques.

    N’oublions pas que les professeurs associés à des universités sont nombreux au sommet de la magistrature, judiciaire comme administrative. Il arrive même, surtout dans la juridiction administrative, que des professeurs ou des maîtres de conférences associés jugent des litiges des universités, de la recherche ou de leurs ministères de tutelle. Compte tenu du fait que les professeurs associés sont rémunérés à ce titre par le Ministère de tutelle des universités, et qu’en principe leur enseignement a vocation à être évalué par ce ministère, il semble bien qu’un problème se pose sur le plan de l’apparence d’impartialité. Mais ni les institutions, ni les politiques, ne veulent en entendre parler.

    Ce n’est d’ailleurs qu’un exemple des aspects du fonctionnement institutionnel qui mériteraient un examen que tout le monde refuse. Pour en rester à la question du pouvoir des lobbies universitaires, force est de constater que, parmi les treize personnalités chargées de réflechir à la réforme des institutions, on relève notamment, autour d’Edouard Balladur :

    - deux anciens ministres de l’Education nationale (Lang et Ferry)

    - plusieurs professeurs ou professeurs associés (Bourlanges, Schrameck, Carcassonne, Levade, Mathieu, Béchillon, Chagnollaud).

    Neuf sur treize, donc. Avec tout le respect dû à ces sages, on peut s’interroger sur la représentation citoyenne d’une instance ainsi formée.

    Sur la question de l’apparence d’impartialité des institutions françaises, on trouve entre autres ces liens :

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15260

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=19084

    Dans ce deuxième article, Isabelle Debergue écrivait en février dernier :

    Pour une commission d’enquête sur l’apparence d’impartialité de la Justice française

    Outreau et le rapport de la commission d’enquête parlementaire, ainsi que les auditions effectuées par cette commission, avaient occupé une place importante dans les médias et dans les débats publics. Mais maintenant qu’il s’agirait de traduire dans des mesures concrètes les conséquences de ces débats et constatations, une discrétion générale règne. Peu de dépêches et de déclarations sur les deux lois en cours d’adoption (formation et responsabilité des magistrats, équilibre de la procédure pénale). La campagne présidentielle n’évoque guère la réforme de la Justice. Il y aurait pourtant beaucoup à dire sur ces lois qui ont déjà déçu des acquittés d’Outreau et introduisent de surcroît des dispositions inattendues à l’insu de la grande majorité des citoyens. Mais un autre aspect essentiel apparaît de plus en plus clairement : la question fondamentale de l’apparence d’impartialité de la Justice est systématiquement ignorée. Insuffisamment abordé par la commission d’enquête sur Outreau, ce point central des déclarations et conventions sur les droits et libertés fondamentaux nécessiterait une enquête spécifique par une nouvelle commission.

    (...)

    Pour l’accès aux fonctions de juge administratif, le Code en vigueur, dans son article L233-4 basé sur la même loi de 1986, accorde une place particulière aux « professeurs et maîtres de conférences titulaires des universités ». De même un nombre significatif de magistrats, surtout au sommet des juridictions exerce-t-il en même temps des fonctions dans l’enseignement supérieur (notamment, de professeur associé aux universités). Pas seulement dans la juridiction administrative, d’ailleurs. Or, au cours des deux dernières décennies, les universités et les organismes de recherche se sont trouvés impliqués dans un nombre croissant de contentieux dont les OGM et l’amiante fournissent des illustrations particulièrement médiatisées, jusqu’à la mise en examen de trois prestigieuses institutions dans l’affaire de l’amiante de Jussieu. La situation très précaire de doctorants et jeunes chercheurs a également apporté un certain nombre de litiges. On voit, malgré cela, des magistrats qui sont en même temps des professeurs associés rémunérés à ce titre par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, intervenir dans le jugement de contentieux de ce ministère et des établissements qui en dépendent. Cette situation paraît manifestement anachronique, et la relation pourrait être bien plus longue. Pas seulement pour la Justice proprement dite, mais aussi pour le contexte global dans lequel elle est gouvernée, gérée, évaluée... et dans lequel sont préparées les dispositions qui la régissent.

    C’est pourquoi il me semblerait pertinent qu’une commission d’enquête parlementaire soit mise en place, consacrée spécifiquement à la question de l’apparence d’impartialité de la Justice française et des institutions qui l’entourent, ainsi qu’aux garanties réelles de cette impartialité. Mais, pour ne pas en arriver à une impasse, comme cela s’est produit après le rapport parlementaire sur Outreau, une participation citoyenne beaucoup plus conséquente, ouverte et permanente paraît indispensable.

    (fin de citation)

    Voir aussi le site d’Isabelle :

    http://www.geocities.com/petite_citoyenne


  • SANDRO FERRETTI SANDRO 14 septembre 2007 15:17

    Mais justement non... Comme le montre très bien l’article de M. Bilger, ce qui fait qu’un fait divers (ou fait d’hiver)marque ou non, fait la une et ameute gogos et people, c’est l’ésthétique des choses. Or la mère de l’enfant est belle , son mari aussi, cela ressemble au couple idéal.( ils passent bien, « on les fait en gros plan, coco, zoom, je te dis.... ») . Cela change des sombres affaires d’acloolisme du Nord de la France , d’inceste ou de viol chez des « bac moins 6 », comme Outreau ou , plus loin , de l’affaire Deweare et du notaire .

    En plus,Mc Cann, c’était l’été, période traditionnellement creuse pour l’actualité, donc par ricochet, riche pour les faits divers ( B. Cantat c/ Trintignant fin juillet, etc). Un bon fait divers ne doit pas étre d’hiver...

    Enfin, le public aime les choses qui bousculent l’ordre établi, tout habitué des Cour d’Assises le sait. Qu’une mère ait (éventuellement) tué son enfant, maquillé le tout ; versé des larmes dignes pendant des mois , et soit coupable, ca ca fait b... ( Cf. l’affaire Courjeau et les bébés congelés au frigo pendant 5 ans à l’insu du mari. Ca c’est bon, coco...) Un Gendarme qui tue un voleur, ou l’inverse, ou les loups entre eux, c’est banal, dans l’ordre des choses. Un fourgon blindé qui explose et la cervelle des convoyeurs à dix mètres autour, passe encore, mais si les convoyeurs étaient complices des braqueurs (ca arrive souvent), ca y en a bon, coco, on le fait, on le « couvre », réserves l’hotel et les voitures de location.

    Des « experts » aux autres feuilletons policiers pseudo-réalistes qui inondent nos soirées télépvisuelles jusqu’à l’écoeurement, le fait d’hiver est un spectacle. Il doit donc étre beau, avec du sang, des larmes, un peu de sperme (si les enfants sont couchés), ses rites (on ne doit pas savoir tout de suite qui est coupable, et quand on le sait, il doit y avoir les « pour » et les anti", . Mais Dreyfus est mort, il faut trouver d’autres anti-Dreyfusards... Avant, la police et la justice étaient un métier. C’est devenu un spectacle. Ne nous étonnons donc pas que image et médias dominent ( d’où les remarques pertinente de M. Bilger sur le syndrome « je veux passer à la télé » des bébé-magistrats de l’ENM.

    Ah si, quand méme, M. Burgaus, il est souvent et longtemps passé à la télé, « après »... A réfléchir à Bordeaux...


    • pierrot 16 septembre 2007 17:15

      @SANDRO

      L’article...vraiment...dans son fond dans ses conséquences, c’est votre intervention !

      Bravo et merci pour cette réaction.


    • brieli67 14 septembre 2007 15:48

      Le petit Lambert il est où ?? devenu grand ? un peu de traçabilité svp !

      et son alter-égo frais émolu de Saint-Cyr chef de la Maréchaussée sur les berges de la Moselotte ?

      Faire gober à la France entière des histoires de la Lorraine profonde. Scénarios forgés dans la cervelle des grand-mères de ces bambins sans expérience ni secondés par des anciens. Ca fait des années qu on connait ce syndrome du jeune fonctionnaire .... Rien ne change !

      La rencontre Airbus et Sainte-Odile......... 15 ans après toujours aussi grand guignolesque et sinistre ! Airbus est « européen » avec des fonds de partout du Monde même américains. Et vous les magistrats évoluez style secret défence... vous les Magistrats défendez un Etat dans l Etat. D’ailleurs les quelques moineaux qui nous restent ... une hécatombe sans nulle pareille 1O% de restants..... donc les passereaux crient la vérité sur les toits l"approche du tarmac d’Entzheim-Strasbourg par ces gros oiseaux était confiné entre Rhin et les sommets vosgiens comme du temps de la guerre froide comme si le Mur de berlin n’était pas tombé en 89.

      Depuis pour rejoindre la piste les grosses machinesont la permission de survoler le Pays de Bade.

      Où est l’erreur ? Etat et ses haut-fonctionnaires. Non ? Monsieur l’Avocat général cette bafouille n’est que diversion. Es ce une commande par le stuff « politic doctor » ou une initiative de votre part ?

      On nix fer Ungued comme nous disons entre Alsaciens.


      • Aruba 14 septembre 2007 16:39

        A l’auteur Mr Bilger.

        Edit article > je me demande pourquoi l’affaire McCann passionne à ce point <

        La réponse se trouve une fois de plus dans la question, vu que vous venez d’ajouter votre participation à la chose au travers de cet article.

         smiley


        • Aruba 14 septembre 2007 16:41

          (Désolé pour le bug)

          Suite >

          La réponse se trouve dans la question vu que vous venez de participer à la chose via cet article.

           smiley


        • pierrot 16 septembre 2007 17:16

          @ Aruba

          T’a rien saisi mon brave


        • Alarcon 14 septembre 2007 16:45

          On comprend mal (ou au contraire on comprend trop bien...) la digression fielleuse de M. Bilger concernant Eva Joly... L’envie est un vilain défaut et l’on attendrait de Monsieur le Procureur que son envie assez subalterne prenne une forme plus discrète... Ah ! l’obscurité quelle chose difficile à supporter ! Reste ce brave Yves Calvi et son émission de recyclage des « has been » appelée C dans l’air ! Il fera appel à Monsieur Bilger très bientôt, patience !!!


          • Philippe Bilger Philippe Bilger 14 septembre 2007 17:40

            vous vous trompez.Cela fait bien longtemps que j’estime que son exemple, si on analyse tout, n’est pas le meilleur pour la magistrature. L’accusation de jalousie-pas de votre part-est grotesque.


          • ZEN ZEN 14 septembre 2007 21:07

            @ Léon

            Il faut comprendre que Eva Joly a été un peu trop curieuse dans ses investigations financières avec le peu de moyens que l’on sait. De plus, elle a osé, libre de sa parole, faire un rapprochement entre Sarkozi et Berlusconi..Impardonnable !! smiley


          • Annie 14 septembre 2007 17:27

            Cette affaire est-elle aussi passionnante que cela ? Vivant en Angleterre, cela fait environ une semaine que je lis les articles qui lui sont consacrés. Et la raison est que je me demande aujourd’hui si les parents sont coupables, doute qui ne m’avait jamais auparavant effleuré l’esprit. Les parents ont certainement voulu garder l’affaire sous les feux médiatiques, mais les journaux, vous les appelez presse people en France, ici c’est la gutter press (la presse gouttière et c’est un euphémisme) font la une tous les jours avec cette histoire parce que cela fait vendre des journaux. Il suffit de lire à ce sujet Private Eye, l’équivalent de notre Canard Enchaîné. Je vais vous dire ce qui fascine, parce que c’est comme cela aujourd’hui que je le ressens. Il paraît incroyable que les parents soient coupables, pour toutes les mauvaises raisons. Parce que c’est un couple de médecins, jeunes et photogéniques. Parce que le battage médiatique orchestré par des parents desespérés de retrouver leur enfant se transforme tout à coup en une terrible manipulation dont nous sommes les victimes consentantes. Mais il y a toujours des affaires comme cela pour enflammer l’imagination. Souvenez-vous de l’affaire Dominici, de Bruay en Artois, du petit Bulger en Angleterre. C’est parce que l’innocence peut parfois emprunter les habits du démon que nous cherchons à comprendre. Voir Gitta Sereny et ses biographies, Speer en particulier, qui cherchent toujours à élucider comment l’innocence et le mal peuvent cohabiter. Pour le moment, nous ne savons rien. Il y a beaucoup de rumeurs, aucune certitude, alors la meilleure chose à faire dans ce cas est d’attendre et d’espérer, pour tout le monde, une conclusion.


            • Gilles Gilles 14 septembre 2007 18:20

              Juste un bémol tout de même

              Tout deux médecins, ils laissent néanmoins leurs trois gosses de 2 à 4 ans, seuls, dans une chambre d’hôtel à l’Etranger sans surveillance. Etrange, non ? Je n’oserai jamais laisser comme ça ma gosse aussi jeune et franchement je trouve cela vraiment inconscient et preuve d’un certain détachement.

              Du coup l’accusation des flics portugais comme quoi la gamine auraient succombé à une surdose de somnifère, ne me parait pas si idiote. Car pour être peinards et sûrs que les gosses n’allaient pas se réveiller et brailler à tue-tête ou jouer avec les allumettes, peut être les ont-ils tout simplement aider à pioncer grave... et là...

              Mais , ils sont médecins... donc au courant des doses à administrer. bref, rien de sûr, mais quand même ils ont été pour le moins inconscients


            • laivamun laivamun 15 septembre 2007 18:59

              Vous ne citez pas l’affaire Gregory dont un des principaux acteur est sorti innocenté grace à l’annulation de la partie accablante du dossier d’accusation


            • Gilles Gilles 14 septembre 2007 18:14

              « je me demande pourquoi l’affaire McCann passionne à ce point. »

              C’est simple.

              Ils sont beaux, riches et intelligents, sans problèmes évidents (c’est pas des racailles, des crasseux ou des sous développés du bulbe, quoi) Il ne méritaient vraiment pas ça !

              Leur superbe petite fille a disparu mystérieusement sans que les deux autres enfants ne s’en soient aperçus, sans laisser de traces évidentes. Meurtres, accident, viol, vente d’enfant, toute les supputations sont encore possibles, ce qui donne de quoi déblatérer sans fin dans les medias

              Des gens sont accusés, vilipendés, ils auraient pu même étaient lynchés par la foule des débiles, puis innocentés.

              La foule se passionne, les adore, les plaints, puis les déteste, leur jette la pierre, les soutient, campe devant leur maison.... etc

              La pape les reçoit en personne. Mais que fait SARKO ?????

              Et cerise sur le gâteau, maintenant la mère est montrée du doigt.....

              Tout est réunis pour un super polar !


              • Forest Ent Forest Ent 14 septembre 2007 18:16

                Il y a des tas de sujets dans cet article. Le commentaire ci-dessous ne concerne que le passage sur les magistrats et le clinquant.

                Vous avez écrit récemment être satisfait du fait que vos préconisations aient été mis en oeuvre par le nouveau gouvernement. Il me semble néanmoins qu’il en manque une, pourtant assez centrale, sur laquelle vous aviez pas mal attiré l’attention avant les élections : une certaine indépendance de la justice.

                On peut critiquer les manières médiatisées de certains membres du Parquet, qui semblent « faire des coups » en inculpant des notoriétés. Mais cette manière de faire a, sinon des justifications, tout au moins des explications profondes.

                Elles sont peut-être à chercher dans un sentiment de subordination excessive vis à vis de l’exécutif, d’impunité de certaines personnes et types de délits, et la recherche d’appuis extérieurs comme les médias en tant qu’une certaine sauvegarde d’indépendance.

                On peut critiquer les stars de la brigade financière, mais ils n’ont guère eu l’occasion de se transformer en ronds-de-cuir d’une administration centenaire, étant à eux tous beaucoup moins nombreux que les départements comptabilité et droit d’une grande entreprise française. M Pons gère à lui seul 5 ou 6 des dossiers les plus explosifs de la précédente législature.

                Nous n’attendons pas de vous que vous nous confirmiez la procédure rituelle d’enterrement des affaires gênantes. Elle est suffisamment patente, et nous en devinons tous l’essentiel. Je suppose qu’elle puisse induire un climat macabre et porter sur le moral de certains.

                Dix ans après l’appel de Genève, nous avons bien compris qu’il y a un droit pour nous, et un droit pour les résidents intermittents des îles Caïman. Eva Joly en fait trop ? Que proposez-vous pour que votre institution ne nous paraisse plus comme la justice des puissants ?

                Je ne sais pas pourquoi nous sommes tous voyeurs et nous intéressons à quelques faits divers de manière souvent malsaine. C’est sans doute aux psychologues d’en parler. Mais je vois encore beaucoup moins pourquoi presque personne ne s’est intéressé :

                - à la grâce par Chirac d’un ancien ministre accusé d’avoir financé illégalement le RPR à l’époque où Chirac en était président,

                - à l’appartement de Sarkozy, alors que peu de temps auparavant, une petite histoire de logement pénalement inattaquable avait immédiatement coûté son poste à son successeur M Gaymard.


                • Philippe Bilger Philippe Bilger 14 septembre 2007 18:36

                  L’indépendance de la justice n’est pas le problème qui m’a préoccupé parce qu’il ne me semble pas actuel. Ce que je voudrais c’est l’instauration d’une responsabilité pour les magistrats.


                • Forest Ent Forest Ent 14 septembre 2007 19:42

                  « On a besoin d’une magistrature qui échapperait aux nominations politiques choquantes. »

                  http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=19681


                • pierrot 16 septembre 2007 17:17

                  @ Bilger

                  ...et responsabilité pénale pour les journalistes !


                • docdory docdory 14 septembre 2007 18:17

                  @ Philippe Bilger

                  Qu’appelez vous « auditeurs » , s’agit-ils d’élèves de l’école de la Magistrature ? Si c’est le cas , je n’arrive pas à croire qu’une promotion « d’auditeurs » ait voté une motion de soutien au juge Burgaud , est-ce réellement possible ??? Quelle crédibilité en tant que futurs juges auront les signataires de cete motion ? C’est accablant !

                  Pour digresser sur ce « juge » Burgaud , je ne comprend pas comment se fait-il qu’il n’ait pas été limogé de la magistrature à la suite de ses exactions . On se demande dans ce cas quelle gigantesque accumulation de fautes professionnelles doit commettre un juge pour être viré ... Pour la magistrature , maintenir en fonction un tel juge , c’est comme si une entreprise de transport gardait comme chauffeur un camionneur alcoolique , toxicomane , cardiaque , bigleux , ayant en plus cassé un gros camion et son chargement dans un accident responsable !

                  Pour ce qui est de l’affaire Maddie , ne s’agit-il pas de la fascination du public provoquée par un « crime parfait » , dont , selon toute vraissemblance , l’auteur restera à jamais inconnu ?


                  • Philippe Bilger Philippe Bilger 14 septembre 2007 18:29

                    Ce sont des élèves-magistrats.Pour le reste, ce sont des auditeurs appartenant à la section syndicale à Bordeaux, ce qui est déja émorme et que j’avais correctement évoqué dans un précédent billet.


                  • NPM 14 septembre 2007 20:36

                    Franchement, « votre » juge Burgo.. Lamentable. Rarement vu quelque se défendre si mal..

                    Ses méthodes d’auditions.. Je pense que c’est un con, hélas. Simplement un con.

                    Bon, peut être, qu’il peut encore s’améliorer (?). N’empéche, il devrait trouver un autre métier.

                    Par ailleur, bien d’accord avec vous sur les juges qui excite le populeux. Témoins, ces affaires où la vie et la carriére d’un ministre a été brisé. Vraiment, il faut être maso pour faire de la politique de haut niveau de nos jours !

                    Quand à vos auditeurs, ca fait peur. Je commence à comprendre les réactions des avocats lors de la Convention UMP sur la Justice..


                  • Annie 14 septembre 2007 18:45

                    @Gilles, Vous savez que votre commentaire est très pertinent : Tout deux médecins, ils laissent néanmoins leurs trois gosses de 2 à 4 ans, seuls, dans une chambre d’hôtel à l’Etranger sans surveillance. Etrange, non ? Je n’oserai jamais laisser comme ça ma gosse aussi jeune et franchement je trouve cela vraiment inconscient et preuve d’un certain détachement

                    Parce qu’il m’est arrivé avec mes deux enfants de prendre des risques que je pensais calculés. Et ils ne deviennent des risques qu’à postériori. On fait une évaluation d’une situation et on prend une décision. Il se trouve que dans le cas des McCann, la décision n’était pas la bonne, mais jamais en tant que mère je ne pourrai condamner ces parents pour avoir pensé que leur fille était en sécurité dans une chambre d’hôtel dont ils pouvaient voir la porte (d’après ce que j’ai compris). Combien de fois dans votre vie prendrez-vous des décisions, de les laisser partir pour un voyage scolaire, sortir le soir avec des amis, etc. etc. qui pourront s’avérer être à postériori de mauvaises décisions et combien de parents viendront vous dire, « qu’à leur place » ils n’auraient jamais fait la même chose. Etre parent est difficile parce qu’il y aura toujours quelqu’un qui sera meilleur que vous.


                    • NPM 14 septembre 2007 20:37

                      « Tout deux médecins, ils laissent néanmoins leurs trois gosses de 2 à 4 ans, seuls, dans une chambre d’hôtel à l’Etranger sans surveillance. Etrange, non ? »

                      Il me semble que l’un de leur amis est allé plusieurs fois voir les enfants, ce qui limite les possibilités horaires de disparitions. Car la mére à prévenue la police le matin..


                    • Plus robert que Redford 14 septembre 2007 22:20

                      Alors,là, pas du tout d’accord ! Moi aussi j’ai eu deux enfants, que mon épouse (mère au foyer) beaucoup, et moi-même (un peu) avons assumés durant leur petite et grande enfance. Croyez-m’en, c’était pas de la tarte, car habitant en rase campagne, et ne pouvant compter sur aucun grand parent parce que tous décédés, nous avons consenti à une surveillance de tous les instants ! A aucun moment nous n’aurions laissés les deux rejetons seuls dans une chambre inconnue, en pays inconnu, c’est d’ailleurs la première réflexion qui, comme à Gilles, est arrivée à la pensée de mon épouse !

                      Ajoutez à cela que pour les « British », tout ce qui est à l’est et au sud de la Grande Bretagne appartient à un « under-developed third world », vous admettrez, à tout le moins, que l’attitude du couple McCann est pour le moins désinvolte, voire irresponsable ! Mis dans une telle situation, je me serais probablement écrasé le plus mollement possible, mortifié par la culpabilité !

                      Faut-il voir dans l’attitude des McCann une nouvelle expression de la fameuse « British Pride » ? Sus aux « Argies », comme en 82 !


                    • JL JL 14 septembre 2007 18:50

                      Assez d’accord avec l’analyse de Gilles (voir plus haut).

                      C’est pourquoi j’ai proposé un autre titre.


                      • brieli67 14 septembre 2007 19:26

                        ah mystère Bilger et la yellow presse !

                        M’étonnera toujours comment ce FONCTIONNAIRE de l’Etat pouvait faire campagne ouvertement sur Avox pour l’ex petit soldat qui a rangé pendant son service militaire les bureaux disséminés de Pasqua le généralissime du Sac. Y avait déjà des photocopieuses à l’époque ?

                        Comment vous tient il en laisse ?


                        • Philippe Bilger Philippe Bilger 14 septembre 2007 19:42

                          Vous pouvez traduire ? M’avez-vous bien lu pour m’imputer une campagne en faveur de NS ?C’est absurde même si j’ai approuvé ses positions judiciaires.


                        • E.Desvignes e.desvignes 14 septembre 2007 19:40

                          Grâce à l’excellent article de F.Caviglioli dans l’Obs de cette semaine, on apprend entre autres que la charmante compagnie était royalement éméchée ce soir du 3 mai, ce qu’aucun support n’avait révélé jusqu’à présent. 14 bouteilles à 3 ou 4 couples, ça peut générer des dérapages et altérer la mémoire des plus vaillants. Belle démonstration aussi de la façon dont l’opinion publique peut du jour au lendemain se retourner et de la dangerosité du pouvoir des médias. Les Mc Cann ont voulu jouer au reality show, en direct et sans filet, mais la manipulation médiatique est un art qui ne s’improvise pas. Même les pros y laissent des plumes. Il est à craindre que l’histoire ne soit un très mauvais scénario. Quelles questions doit-on se poser ? 1) Quelle était la réelle situation sentimentale et financière du couple avant l’événement ? Quelle est-elle aujourd’hui ? (facilement vérifiable, vu les millions d’euros reçus en dons) 2) Les convives qui dînaient avec les parents ce soir-là n’en savent-ils pas plus qu’ils ne veulent en dire ? 3) Votre propre enfant aurait disparu, auriez-vous créé un site marchand (avec paiement sécurisé) pour vendre des posters et des bracelets-gadgets au nom de votre fille ? 4) Feriez-vous appel au cabinet d’avocats qui a défendu Pinochet ? De 2 choses l’une. Soit nous assistons à l’une des premières affaires du XXI ème siècle de manipulation scientifique des medias et d’internet dans laquelle la réalité dépasse la fiction et à côté de laquelle, Petiot, Landru, Emile Louis et consorts sont des enfants de coeur, soit nous sommes à côté de la plaque et nos doutes sont nuls et non avenus. Il faut malheureusement de nos jours regarder du côté de l’argent. Les médias, internet sont une source de rapports financiers insoupçonnés et insoupçonnables. Nous en avons la preuve sous les yeux avec cette monstrueuse exploitation médiatique dans laquelle tout le monde a marché, des medias, aux pipoles et jusqu’au pape ! Avec des pics à plus de 800.000 exemplaires vendus par numéro, le magazines consacrés aux people ont connu un été historique et les prix des photos payées aux paparazzi se sont envolés pour dépasser 70.000 euros... Décidément, le show semble trop bien orchestré pour être honnête. Souhaitons simplement que la petite Maddie qui n’est pour rien dans ce lamentable film d’horreur soit bien vivante et planquée chez une vieille tante au fin fond du Sussex en attendant que l’affaire soit balayée par d’autres. L’enquête en cours nous le dira.


                          • Utaupix 14 septembre 2007 20:30

                            Je ne lis pas la presse sur ce genre de fait-divers, toutefois, il est difficile d’éviter les informations nationales, européennes. Cependant, j’ai suivi l’émission C dans l’air, dernièrement, c’était le sujet, afin de connaître le point de vue de plus spécialistes que moi.

                            Comme ce fut très justement dit ci-dessus, le couple McCann a laissé ses enfants sans surveillance, dans un pays étranger, et selon la police portugaise, dans une pièce où la porte était restée ouverte, pendant que les parents, eux, à 50 m de là, faisaient la fête.

                            Toujours selon la police portugaise, les McCann, avec leurs amis de fête, auraient consommé ce soir là, 14 bouteilles de vin, dont 4 pour les parents de la petite Maddie. Cela fait un peu beaucoup, même si l’on sait que les anglais ont quelque faiblesse avec l’alcool. Il suffit pour s’en convaincre de se promener devant les centres commerciaux de Dunkerque ou de Calais et de regarder les chariots que poussent certains anglais, qui contiennent, très souvent, des montagnes d’alcools de toutes espèces.

                            Alors, des parents un peu « imbibés »...

                            Des enfants, parait-il, turbulents...

                            Une touffe de cheveux de l’enfant retrouvée dans le coffre de la voiture de location...

                            Une enfant non biologique...

                            Quelle sera la vérité ? La connaîtra t-on seulement un jour ? C’est un fait-divers de trop !


                            • 65beve 14 septembre 2007 21:09

                              Bonsoir,

                              A-t-on fouillé le congélateur ?

                              .....désolé... smiley


                              • E.Desvignes e.desvignes 14 septembre 2007 21:24

                                Je rajouterais 1 question :
                                - Un couple de médecins (dont un spécialiste) a-t-il les moyens de nos jours de s’offrir une baby-sitter ? Si la réponse est non, nous avons tous beaucoup de souci à nous faire.


                                • moebius 14 septembre 2007 22:07

                                  @ l’auteur .Vous vous interessez personnelement a cette affaire ou est ce l’hyper-mediation de cette affaire qui vous interesse et vous questionne ?...Ou est l’interet ???


                                  • moebius 14 septembre 2007 22:11

                                    ..interet d’interet...pas lourd... capital ?...Au niveau de la défense cette affaire semble « rondement » mené


                                  • Philippe Bilger Philippe Bilger 14 septembre 2007 22:53

                                    L’intérêt je le vois dans la recherche approfondie de ce qui peut superficiellement et intensément passionner des gens de toutes sortes dans cette affaire.


                                  • Utaupix 14 septembre 2007 22:28

                                    Selon une journaliste, s’il y a mensonge, le point positif des parents est l’entente dans les déclarations qu’ils soutiennent. Ce serait leur force.

                                    La recherche ADN est difficile pour une enfant qui ne serait pas biologique.

                                    Je me demande quel genre de témoignages on peut avancer avec au moins une bouteille de vin dans l’estomac. 14 bouteilles de bues, il faut espérer qu’ils étaient au moins 6 pour les vider ; cela fait tout de même + de 2 bouteilles par personne. Il faut compter également avec la chaleur. Dans ces conditions, et je suppose dans un certain état second, comment peut-on défendre une même version des faits ? Ils ne devaient pas être très frais ! « Le rideau de la conscience devait être tiré depuis un moment » !

                                    Après toutes les suppositions peuvent être faites.

                                    Pauvre jeunesse ! Qu’ils soient puissants ou misérables, lorsqu’ils ont bu vos parents sont minables !


                                    • Baltar 14 septembre 2007 23:10

                                      Thème inintéressant au possible bien que l’article présente des idées sur le people, le voyeurisme et la poubelle humaine ... mais ce sont des idées vues et revues depuis belle lurette, sans nouveauté.

                                      Sans traiter le détail d’une affaire, il aurait suffit de prendre un peu de recul sur l’évolution de ce genre d’affaire depuis l’avènement des masses média, pour donner à un tel article de la consistance.

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