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Accueil du site > Actualités > Société > Aldo Naouri, l’incompris...

Aldo Naouri, l’incompris...

Depuis la parution de son dernier livre "Eduquer ses enfants. L’urgence aujourd’hui" (Odile Jacob), on assiste à une levée de bouclier de la part de mamans stupéfaites, affolées, qui ne comprennent pas ce qu’est en train de leur dire ce vieux monsieur avec des mots pourtant simples et clairs, même si beaucoup d’entre elles vivent avec de petits (et des moins petits) tyrans à la maison.

De l’autre côté, et à croire qu’ils font semblant de ne pas comprendre, certains psychanalystes s’y sont mis aussi, comme Serge Tisseron ou Claude Halmos. Pour cette dernière, qui raffole des contradictions et qui prône tout à coup la « bienveillance » plutôt que l’autorité, préconisée par Aldo Naouri, elle dit : « L’adulte tout-puissant, ce n’est pas mieux que l’enfant tout-puissant. » Certes. Mais que peut-on tirer de cette phrase ? Que l’adulte et l’enfant sont à égalité ? Elle ne dit donc rien de probant, si ce n’est pour embrouiller davantage le parent que je suis.


Il faut savoir que c’est cette même Claude Halmos qui affirmait il y a quelques mois (à croire qu’elle a lu les épreuves du livre d’Aldo Naouri) que "l’autorité est une nécessité absolue pour l’enfant" (voir plus bas, note du 2 mars 2008) ; et qui ajoute : "Un parent qui donne une fessée, alors qu’il n’en donne pas d’habitude, quand l’enfant a vraiment été trop loin, n’est pas un parent maltraitant."

A aucun moment Aldo Naouri ne parle de "fessée." Mais il est attaqué de toute part. Les uns en déformant ses propos, les autres en interprétant de façon malhonnête ses écrits, et en donnant des réponses plus que vagues et d’une imprécision déconcertante. L’autorité n’est pas forcément la fessée. Et ce qui est encore plus vrai, la fessée n’a jamais été et ne sera jamais une preuve d’autorité, mais, bien au contraire, une preuve de défaillance.

Morceaux choisis :


« Le doudou, à 2 ans et demi, c’est fini. Comme la tétine », recommande Aldo Naouri pour favoriser l’autonomie.

« 2 ans et demi, c’est trop tôt, répond Serge Tisseron. Le doudou représente une période de la vie. Dès la maternelle, vers 3 ans et demi, l’enfant doit accepter de ne plus l’avoir en classe. L’autonomie vient naturellement. Vers 3 ans et demi, l’enfant commence à jouer seul dans sa chambre. »

« On ne peut pas décréter un âge comme ça, comme un couperet, renchérit Claude Halmos. Chaque parent doit s’adapter. Par contre, baigner un frère et une sœur ensemble jusqu’aux 4 ans de l’aîné, c’est trop tard. Plus tôt on arrête, mieux c’est. »

Naouri dit que l’éducation repose sur un principe de verticalité, avec, en dessous, l’enfant et, au-dessus, les parents.

« Il y a un équilibre nouveau à trouver entre parent tout-puissant et enfant roi, juge le sociologue Gérard Mermet. Mais Naouri a raison de responsabiliser les parents qui ont progressivement démissionné de leur mission éducative, en pensant que les profs et les médias allaient s’en charger. Mais, non, l’environnement ne prend pas le relais et ne donne pas de repères. L’éducation a des conséquences. C’est aux parents de s’en charger et de préparer ainsi leurs enfants à devenir de futurs citoyens responsables », précise Gérard Mermet.

Pour dire non, Aldo Naouri conseille aux parents de prendre l’enfant dans leurs bras et de le mettre dans un endroit sécurisé en disant « quand tu seras calmé, on en reparlera ».

« Il vaut mieux dire "va dans ta chambre" plutôt que d’encourager, en le portant, la passivité du petit qui a le désir d’être actif », suggère Serge Tisseron.

Claude Halmos, elle, estime que « la bonne punition, c’est celle que le parent peut soutenir. S’il ne sent pas le fait de mettre l’enfant dans sa chambre, il peut trouver une autre punition, à condition qu’elle ne soit ni violente ni humiliante ».

« Un ordre, c’est un ordre. On ne l’explique pas », préconise Naouri.

« Jusqu’à l’adolescence, ce type d’éducation peut fonctionner. Mais ensuite, ça va devenir problématique. Car cette référence à l’armée fabrique des petits soldats susceptibles d’être embrigadés dans des sectes », met en garde Serge Tisseron.

« Imposer une règle à un enfant sans l’expliquer, c’est une violence, poursuit Claude Halmos. Il faut énoncer la règle, l’expliquer et imposer qu’on la respecte. Si au bout de trois avertissements, l’enfant n’obéit toujours pas, alors on peut le punir. Mais il faut bien que l’enfant comprenne que l’adulte est soumis aux mêmes règles ("on ne tape pas", par exemple). L’enfant est une personne à part entière qu’on respecte, mais c’est un être en construction, il a donc besoin d’autorité. Pour autant, il a besoin de comprendre l’intérêt des règles pour devenir "civilisé". »

Face à un enfant qui se masturbe, Naouri préconise de faire comme si de rien n’était la première fois, et de l’interdire si cela se reproduit.

« Le regard ne suffit pas à interdire. Soit le parent lui dit tout de suite, soit pas du tout. Mais, quand même, c’est un retour à l’éducation du passé de dire ça ! », s’étonne Serge Tisseron.

Un avis partagé par Claude Halmos, qui estime qu’on assiste là à « un retour au XIXe siècle ». « Il faut dire à l’enfant : "ton corps t’appartient, tu fais ce que tu veux avec, mais en privé." Quant au touche-pipi, s’il a lieu entre deux enfants du même âge, consentants et en privé, l’adulte n’a rien à voir là-dedans. Rien ne l’empêche, par contre, d’expliquer à un autre moment que dans la vie civilisée, la sexualité est soumise à des règles : elle est interdite entre adultes et enfants, entre personnes de la même famille et dans le cas où l’une des deux n’est pas consentante ».

Réponse d’Aldo Naouri :


Aldo Naouri - Dans quelle étagère… - kewego
Aldo Naouri - Dans quelle étagère… - kewego

 

Et tant qu’à faire celle de Platon :


"Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie."
Platon [Athènes, 427-348 av. J.-C.]

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38 réactions à cet article    


  • Lisa SION 2 Lisa SION 19 juin 2008 11:30

     "...Un parent qui donne une fessée, alors qu’il n’en donne pas d’habitude, quand l’enfant a vraiment été trop loin n’est pas un parent maltraitant...." Si vous n’ètes que l’animateur de centre aéré, l’éducateur de centre spécialisé, le surveillant de cour d’école ou le témoin d’une scène de quartier, vous avez parfois de bonnes raison de punir un enfant qui a dépassé les limites où un autorité l’en empècherait. Mais seul le père de l’enfant a le devoir d’agir ainsi, car tout autre acteur échappe à son droit et perd son temps. Seul le père, le repère, le modèle, peut arrêter sa progéniture en cas d’excès...Cela dépend de la nature de l’enfant, mais la plupart méritent une bonne raclée, une fois dans leur vie, et souvent vers sept ans, l’age de raison.

    Les filles, particulièrement, qui adorent leur père toute leur vie, font preuve d’un caractère difficile à marier et ne trouvent jamais d’homme à la hauteur...Tout père a le devoir de couper le cordon au moins une fois, d’abord parce qu’elles s’offrent, se livrent d’elle même, à la pédophylie, et ensuite parce que cela leur rend le plus grand service dans leur vies d’adultes conjugales. 

    Evidemment, plus les familles sont décomposées, et plus l’autorité est inexistante... 


    • Marsupilami Marsupilami 19 juin 2008 12:17

       @ L’auteur

      Bon article. Naouri est peut-être un peu screugneugneu mais il est plein de bon sens et de pragmatique, qualités dont semblent dépourvus la plupart de ses détracteurs, surtout quand ils sont psychanalystes.


        • ka 19 juin 2008 12:57

          Perso je n’ai jamais eu de doudou ni de tétine, c’est bizarre que l’on en parle comme s’il s’agissait de quelque chose de vital, le doudou comme la tétine ont été créés pour devenir des besoins mais ce ne sont pas à l’origine des besoins.


          • fonzibrain fonzibrain 19 juin 2008 13:21

            E FRD SALUT

            je te tiens a te remercier grace à tes conseil,positif ou pas pour moi,et bien j’ ai percéverai et tiens toi bien mon article sur le racisme de l’express va etre publier sur rue 89......

            si agoravox le passe pas

            que dois je en déduire ?


            • Adama Adama 20 juin 2008 06:57

              Fon fon,

              Que tu es un crétin rien de plus.


            • Lapa Lapa 19 juin 2008 13:22

              il n’ya pas un problème avec l’article ?

               

              je ne vois rien en dessous de "la réponse d’aldo naouri".

              suis-je le seul ?


              • Marsupilami Marsupilami 19 juin 2008 13:24

                 C’est plutôt toi qui as un problème avec ton browser. Sur le mien, on voit très bien la vidéo.


              • Lapa Lapa 19 juin 2008 13:26

                merci je regarde ça ;) je ne savais même pas si c’était une vidéo ou du texte...


              • E-fred E-fred 19 juin 2008 19:12

                Pareil, pas de vidéo...

                C’est qui ce Browser ? Celui de mario Kart ?

                Comment-fait-t- on pour faire sans browser ?


              • fonzibrain fonzibrain 19 juin 2008 13:23

                putain "percevérai " là je suis vraiment un âne

                 


                • fonzibrain fonzibrain 19 juin 2008 14:12

                  moi je vois rien non plus

                   


                    • fonzibrain fonzibrain 19 juin 2008 14:46

                      youpi je suis trop content

                      mais pourquoi agoravox ne me publie jamais

                       

                      j’ai l’impression que des gens ne m’aime pas ici


                    • Marsupilami Marsupilami 19 juin 2008 14:56

                       @ Florentin

                      Oui, magnifique citation de Platon, qu’on soit platonicien ou non. Tout est dit et bien dit concernant ce sujet. En la relisant j’ai pensé à des copains qui se font tyranniser par leurs enfants parce qu’ils n’ont pas su imposer leur autorité d’adultes, y compris à coups de fessées. Ça leur fait une vie assez infernale.


                    • fonzibrain fonzibrain 19 juin 2008 15:13

                      http://rue89.com/2008/06/19/islamophobie-sur-la-couverture-de-lexpress#comment-368776

                       

                      merci rue 89 de me publier

                      et merci agoravox de refuser tout mes article,

                      ca me vexe et je continu

                      merci encore


                      • Gazi BORAT 19 juin 2008 15:17

                        Ces discussions sur la conduite à suivre dans l’éducation des enfants tend à relever souvent des échanges entre Bouvard et Pecuchet. Les lieux communs abondent et tout le monde se rejoint sur des banalités ressassées :

                        • L’enfant aujourd’hui a perdu tout repère.
                        • L’enfant est roi, l’adulte n’est plus respecté
                        • On paye des années de laxisme généralisé
                        • A quoi bon tous ces bla-bla psychologisants, seul le bon sens est payant
                        • Le retour à l’autorité est la panacée universelle
                        • C’était bien mieux avant
                        • La peur du gendarme est le commencement de la sagesse
                        • Rien ne vaut une bonne fessée
                        • Etc, etc..

                        Ce que je ne comprend toujours pas, c’est qu’une majorité se retrouve sur des valeurs anciennes, voire réactionnaires (le score aux Présidentielles de Mr S. en est un signe) et que l’on continue d’accuser, encore et toujours, ce fameux "laxisme généralisé".

                        La réalité est parfois plus complexe.. des enfants "indomptables" ont parfois des parents qui ne leur ménagent pas les châtiments corporels et bien des délinquants ont reçu au domicile familial leur part de corrections paternelles.

                        Bien souvent, on entendra des parents se plaindre du fils des voisins, dont la mauvaise éducation est de la responsabilité de ses parents tandis que le sien propre a des excuses car c’est un "enfant difficile" et l’on aura "tout tenté avec lui".

                        Méfions-nous des idées trop simples..

                        gAZi bORAt


                        • Marsupilami Marsupilami 19 juin 2008 15:37

                           @ Gazi

                          T’es un peu court, là. Tous ces problèmes existent bel et bien. Perso, j’ai pas d’enfants (c’est une décision implicite et philosophique prise avec ma compagne), mais tu politises à outrance quelque chose qui ne l’est pas, ou du moins, pas uniquement. L’autorité de l’adulte est nécessaire à l’enfant. C’est par son entremise que se fait l’acceptation de la loi commune hors laquelle toute vie collective relativement devient difficile, sinon impossible.

                          Je suis un temps devenu, après avoir été un enfant souvent difficile et souvent bastonné par un père irascible, un libertaire réfractaire à toute autorité (d’ailleurs, ça continue...), mais en constatant ce que ce genre d’attitude créait chez les enfants de mes amis, je suis revenu très vite de mes lubies libertaires. Un enfant, ça s’élève et ça s’éduque. Les moules sociaux par lesquels il passe sont indispensables même s’ils sont arbitraires. Ensuite, libre à chacun d’en sortir en accédant librement et volontairement à sa liberté spirituelle et son autonomie individuelle, y compris et surtout (en ce qui me concerne) en envoyant chier ces indispensables formatages hors desquels il n’existe pas de civilisation.

                           


                        • Gazi BORAT 19 juin 2008 18:00

                          @ Marsupilami

                          Je pense réellement qu’au-delà de l’autorité, c’est de cohérence de la part de ses éducateurs qu’un enfant a besoin pour se structurer.

                          La recette la pire consiste en l’alternance violence/débordement d’affection, acte de l’enfant puni un jour et autorisé le lendemain, parent qui applique une punition et se met à culpabiliser tout de suite après et tente de "réparer", etc...

                          Là où volontairement je politise, c’est que je ne comprend pas ce consensus sur la dénonciation du laxisme et l’appel à l’autorité, tant dans la famille que pour toute la société.

                          Si tout le monde semble d’accord, alors, qui donc est encore "laxiste" de nos jours ?

                          Cette incohérence, pour continuer sur ce terrain, on la trouve chez notre Pêre Fouettard en chef qui, après une pose de moraliste, affiche aussitôt une attitude de jouisseur..

                          La société n’est pas une famille, c’est vrai... mais lorsque l’on tient un discours régressif aux citoyens (ici aussi bien Ségolène que Nicolas ont des points communs), rien d’étonnant à ce qu’ils se comportent ensuite comme des enfants (mal éduqués ?).

                          gAZi bORAt


                        • sarahb99 19 juin 2008 18:11

                          Marsu, je te répète : j’ai vu ton article plutot élogieux sur mohamed sifaoui, Hommage à Mohamed Sifaoui, etc ; et maintenant que je connais karim sarroub je suis allée sur son blog et j’ai lu ce qu’il en pensait lui de mohamed sifaoui.

                          c’est ici : "Mohamed Sifaoui et les délires de la subjectivité."

                          http://karimsarroub.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/02/03/mohamed-sifaoui-et-les-delires-de-la-subjectivite.html

                          Lis le et dis moi ce que t’en penses, merci

                          sarah


                        • Gazi BORAT 19 juin 2008 20:03

                          @ SARAHB99

                          @ propos de Sifaoui

                          Un autre lien troublant sur Sifaoui :

                          Le personnage est complexe, son audience en occident fait penser à celle de Khalida Messaoudi, régulièrement invitée sur les plateaux Tv français et qui, elle, ne cachait pas son appartenance au sérail dirigeant.

                          Sifaoui, personnage manipulé devenu électron libre ?

                          Marionnette des éradicateurs ?

                          Créature de Nezzar-Frankestein lâché dans la nature ?

                          Le problème, dans ce contexte algérien, c’est qu’il n’y a pas d’un côté le Bien luttant contre le Mal.. et c’est ce qui tisse toute la complexité du drame dont souffre ce pays depuis 1988.

                          gAZi bORAt


                        • del Toro Kabyle d’Espagne 19 juin 2008 21:41

                          " Et d’un j’ignorais qu’ailleurs c’était moins complexe et plus manichéen qu’en Algérie et de deux, si vous viviez ici vous sauriez que non seulement l’Algérie (avec ses problèmes que personne ne nie), a dépassé 1988 mais qu’en plus, elle a dépassé la fameuse dizaine noire (Dieu que je n’aime pas cette appellation).  "

                          Encore un comique du "terrorisme résiduel" !

                          Après de récents, spectaculaires et meurtriers attentats au coeur même du pays (Alger), touchant les plus hautes institutions nationales et internationales, après de sérieuses tentatives d’assassinat du Président voleur, malade et menteur, qui laisse son pays dans l’angoisse et la peur, par son absence et par sa politique de charogne, notre lueur du soir, Constant dans Layreur (le bien nommé !) est venu rectifier notre pauvre vision entachée d’erreurs dans un déni castriste de la réalité.

                          C’est qu’il porte diablement bien son pseudo, Layreur d’Algérie !


                        • del Toro Kabyle d’Espagne 19 juin 2008 21:47

                          J’oubliais un détail : c’est la "décennie noire" et non pas la "dizaine noire" qui est le bon terme

                          Mais comme Layreur passait par ici pour la quinzaine idéologique du Parti, on ne lui en tiendra pas rigueur ...

                           


                        • aml 19 juin 2008 23:42

                          Vous titillez ma curiosité...

                          J’étais déjà septique quand aux commentaires de Kabyle d’Espagne (difficile de voir l’intérêt avec la choucroute quand on est pas au parfum...), mais ça devient intéressant...

                          Puisque que vous postez ouvertement des commentaires qui peuvent être lus par le commun des mortel néophytes et incultes, pouvez-vous me brieffer sur cette anecdocte "Dalassienne", SVP ?

                          Rien de très valorisant pour ma part, juste une curiosité peut-être mal placée, mais sans curiosité, ce serait l’immobilisme, n’est-il pas ?

                          (ok ça vaut bien d’être moinsée, mais c’est plus fort que moi )

                          PS : Bien sûr je me réserve le droit d’être en désaccord avec vous même si vous donnez satisfaction à ma requête, mais donnez moi l’occasion de prendre parti !

                          Merci d’avance et désolée pour ce commentaire.


                        • aml 20 juin 2008 00:12

                          @ L’auteur et aux lecteurs : mea culpa, moinsez, c’est mérité !

                          @Constant danslayreur :

                          Vous semblez bien boulversé... Personnellement, je n’ai pas ce genre d’historique, mais la rancune est une source de guerre. N’êtes vous pas fatigué ?

                          Merci pour la réponse, je souhaite que vous trouviez la paix.


                        • Gazi BORAT 20 juin 2008 06:51

                          @ Constantdanslayreur

                          Bonjour,

                          je n’ai aucun souhait, même inconscient je l’espère, de renvoyer l’Algérie aux plus sombre des années de violence... ce n’était pas là l’intention de la dernière phrase de mon post.

                          Cependant, je ne retire rien de celle-ci car, par votre échange avec Kabyle d’Espagne, vous avez prouvé que ce que j’affirmais, à savoir que la situation en Algérie reste particulièrement complexe n’est pas faux et que les lectures manichéennes de celle-ci sont à éviter.

                          Le terme "éradicateurs" n’est plus de saison, dites-vous.. je vous l’accorde. Le terme "collaborateurs" en France ne l’est plus de même.. mais il est parfois indépassable lorsque l’on évoque la période de l’occupation.

                          J’ai ainsi utilisé le terme "éradicateurs" alors que je me référais à l’époque où celui-ci avait cours, lorsque Mr Sifaoui entra en scène, rien de plus..

                          Je n’ai aucune prétention à l’analyse du processus de réconciliation en cours actuellement.. L’opacité du théâtre politique algérien est telle pour moi que je ne m’y risquerais pas.. mais je pense que, même pour des gens y résidant actuellement, il doit en être de même..

                          gAZi bORAt


                        • La Taverne des Poètes 19 juin 2008 15:28

                          Naouri sous le feu naourri des critiques ?

                          C’est qu’il brandit un thème à la mode, non ? Je crois que c’est ce contexte qui le met aujourd’hui au pilori.

                          Il n’y a pas de détenteur de vérité absolue en matière d’éducation des enfants. Mais cette éducation est un savant dosage pragmatique de deux éléments essentiels pour bien grandir : l’affection et l’autorité.

                           


                          • orange orange 19 juin 2008 19:16

                             NOS SOUCIS

                            Nos enfants chéris

                            Nous donnent du soucis,

                            Quant ils sont petits

                            C’est de petits soucis,

                            Et quant ils sont grand

                            Grands sont les soucis.

                             

                            La scolarité

                            Est une priorité

                            L’éducation

                            J’en fait action

                            Et leur protection

                            J’y veille à fond

                            La sagesse

                            De nos enfants chéris

                            Nous donne de la joie,

                            Et cette joie,

                            Oublie nos soucis.

                            Parole écrte par moi même en avril 1997.


                            • E-fred E-fred 19 juin 2008 21:25

                              Comment servir de repère alors que tout bouge si vite. Il faudrait d’abord que les adultes qui ont "en charge" la société arrivent à s’adapter en permanence, et ce n’est, et de loin, pas le cas.

                              Voilà pourquoi on retrouve tout le temps : c’était mieux avant ! L’enfant, c’est l’inconnu, la vie à l’état brut, celui qui remet en question, qui fait douter. A ce que j’ai observé durant mon parcours, l’enfant est un disque dur qui enregistre et qui se fait "formater" durant la période de l’impreging, Konrad Lorentz en parle bien : "De son point de vue d’éthologue, Konrad Lorenz a aussi étudié le rite qu’il interpréta comme une forme adaptative qu’une culture donne à l’agressivité individuelle de ses membres pour circonscrire ses effets désordonnés et indésirables et a contrario valoriser sa contribution à la conservation du groupe." C’est un peu ce que nous faisions lors des séjours de rupture avec des ados délinquants. J’ai aussi passé quelques mois en crêche avec des tout petits, et j’ai observé que beaucoup de choses se mettent en place autour des premières années.

                              Au delà d’un formatage qui est du niveau du singe savant, ce qu’il me paraît nécessaire à apporter au jeune, c’est la notion d’observation et d’adaptation. Le fameux "fait ce que je te dis et pas ce que je fais" est à bannir !

                              Les enfants nous observent en permanence. Alors les conseils plus haut genre j’y met une baffe au bout de trois fois ou touche pas ton zizi c’est pas beau, c’est franchement pas d’un haut niveau ! Les stars du porno s’affichent, les décollettés sont là à toutes les heures de la journée sur le petit écran...faut faire avec son temps...Mais, en tant que parent, je n’ai pas de recette miracle. Le soucis, c’est que beaucoup d’adulte son stressé par le changement permanent (la fléxisécurité-le gagner plus pour rien du tout-etc...) et , tellement déboussolés par cette société qui ne fait rien pour rendre la vie plus facile, n’arrivent pas à garder le calme et la tempérence nécessaire que devrait avoir chaque parent pour l’épanouissement de l’enfant. Le sentiment d’agressivité permanente et des situations stressantes à répétition rendent le gamin instable.


                              • Gargamel Gargamel 19 juin 2008 22:52

                                Mouais, y a du bon et du mauvais dans son truc, je trouve ça complètement idiot le "un ordre on ne l’explique pas". Si on l’explique, et après on force l’application, mais le gamin doit quand même bien savoir d’ou vient cette instruction ! Il pourra après en déduire de lui même les règles étendues à suivre. Et puis on veut pas en faire des robots bon sang.

                                Et puis c’est quoi cette histoire d’interdire la masturbation ? Au nom de quoi, ça n’a aucun sens. Evidement on enjoint le gamin à le faire en privé (pour la plupart des gosses c’est déjà assez gênant comme ça d’être surpris).


                                • aml 19 juin 2008 22:54

                                  Un article qui m’interpelle...

                                  Combien de parents sont-ils rédacteurs de ces commentaires ?

                                  @Karim Sarroub, êtes vous père de famille ? Que pensez vous de mes pensées ? :

                                  Les enfants n’ont pas choisi de naître et vous devriez être bien placés pour le savoir :

                                  Quand des adultes deviennent parents, c’est en général parce qu’ils ont fait ce choix, parfois parce qu’ils étaient (encore de nos jours !) mal informés, trop jeunes, influençables...

                                  Si les parents ne sont pas capables de trouver une harmonie dans leur relation parents-enfants, est-ce que l’autorité ou le manque d’autorité est le bon débat ?

                                  Je pense que si les parents font face à un problème quand il s’agit de leurs enfants, c’est qu’il y a certainement un gouffre d’incompréhension, parents et enfants ne font pas partie du même monde...

                                  Par contre, je suis profondément convaincue que malgré un probable héritage génétique, les enfants qui viennent de naître d’aujourd’hui sont beaucoup plus semblables aux enfants qui naissaient d’autrefois que les parents d’aujourd’hui ne le sont des parents d’autrefois, et certaines études (mais je n’en citerai pas car je ne rédige pas un article) tendent même à prouver que quel que soit le géniteur, il a moins d’influence que le milieu dans lequel l’enfant évolue (y compris en ce qui concerne le tuteur qu’il soit son géniteur ou non).

                                  Dans le contexte actuelle : mode de vie, société, télévision, enseignement, etc... Nous n’avons plus le même emploi du temps, la société n’a plus les mêmes valeurs, ni le même avenir, ni le même paysage...

                                  Donc je pense que :

                                  1°) NON, les parents ne sont pas les seuls responsables, et que rien n’est vraiment adapté dans notre société ni pour forger de bons parents, ni pour construire les adultes de demain, ceux là mêmes qui sont supposés assurer notre succession

                                  2°) Nous nous octroyons le droit d’enfanter, et même si au moment des fait nous n’en sommes pas conscients, il en découle notre responsabilité de la vie que nous engendrons : On ne fait pas des enfants pour les faire mourir que ce soit au sens propre ou au sens figuré.

                                  3°) Il y a suffisament d’exemples qui pourraient quand même faire penser que la violence, la force ou l’autorité ne sont pas des sources d’épanouissement, ni d’élèvement de l’humanité dans sens où on pourrait consacrer cette énergie humaine à de meilleures causes (et quand je parle d’énergie humaine, je pense plutôt à celle des jeunes si je m’en réfère à la mienne et au potentiel inexploité de ma propre jeunesse)...

                                  Il ne faut pas se voiler la face, si les parents sont si paumés, leurs enfants inexpérimentés n’y comprennent pas plus qu’eux et croire que les adultes sont victimes de leur incompétence en tant que parent, ok, mais aucun psy ne me fera gober que c’est parce que l’éducation que j’ai donnée à mes enfants manque d’autorité ! J’ai toujours essayés de prendre en considération leur point de vue car les orientations que je prends impactent leur vie et je regrette la moindre correction que je leur ai infligée par immaturité et inexpérience dans le passé car je craignais de ne pas être suffisament autoritaire !!!

                                  On n’est plus à l’âge d’or de l’enfant roi, à cette époque, les parents vivaient tardivement leur adolescence et découvraient la pseudo-liberté sexuelle, de penser, de faire des expériences interdites... Cette génération d’enfants rois en est revenue d’elle même de ce trop de liberté et je pense que ceux qui critiquent ce mode d’éducation sont souvent ceux qui l’ont vécue du côté enfant et non du côté parent, bien que les parents quelque part nostalgiques de cette période de leur vie se confessent d’avoir été trop laxistes.

                                  De toute façon, il n’y a pas de méthode miracle, être parent, ce n’est pas évident. On n’y est pas préparé, certains croient que cela va les rendre plus adultes, d’autres pensent qu’ils vont concrétiser l’amour qui les unis dans le couple, et il y a ceux qui ne se rendent pas compte de ce qui leur arrive... Mais peu se souviennent du mal-être qu’ils ont peut-être vécu dans leur enfance, ou alors ils regrettent leur enfance et pensent que leurs enfants seront aussi heureux qu’ils l’ont été eux-mêmes...

                                  Un permis de conduire est obligatoire pour prendre le volant, pourtant, il n’y a pas de formation de parent bien qu’il s’agisse si simplement et si terriblement d’assumer la vie qu’on a engendrée.


                                  • E-fred E-fred 20 juin 2008 09:18

                                    à aml

                                    D’accord avec vous sur de nombreux points.

                                    Une question : "Un permis de conduire est obligatoire pour prendre le volant, pourtant, il n’y a pas de formation de parent bien qu’il s’agisse si simplement et si terriblement d’assumer la vie qu’on a engendrée".

                                    Vous avez entendu cette phrase lors d’une discussion ou bien vous avez fait cette association d’idée vous même ?

                                    En ce qui concerne la "formation des parents", c’est plutôt une vague info qui est donnée, et généralement assez tard, genre planning familial. D’autres "école de parents" avaient vues le jours. Quand la politique utilise "l’éducatif" pour parvenir à ses fins et ses dérives nationaliste. Le Cercle de Fustel de Coulanges et l’Action française en 1928...

                                    "En 1935, temps fort des luttes sur la question scolaire, était fondée la revue Éducation, pôle de réflexion moderniste de l’enseignement privé centré sur la relation famille/école, qui attribue en octobre 1940 « les causes premières de la défaite » à la « carence de l’éducation nationale française » et se met au service de l’entreprise vichyste de « réforme totale de l’éducation ». Donc attention au "bien éduquer".

                                    Très juste votre remarque "Mais peu se souviennent du mal-être qu’ils ont peut-être vécu dans leur enfance" Il me semble qu’inconsciemment, nous essayons, en tant que parents, de rendre justice ou de soigner nos vieilles blessures dans la relation que nous établissons avec nos enfants. L’enfant est comme un miroir qui nous renvoie à nos anciennes souffrances. Il faut faire attention à ne pas "enfermer" nos enfants dans ce schéma de relation...


                                  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 20 juin 2008 09:26

                                    bonjour,

                                    il est dommageable que vous ne poussiez pas l’analyse sur le pourquoi l’autorité au sein comme sur les cellules familiales est déliquescente.

                                    juste quelques éléments de réflexions :

                                    si la majorité des pères ne vivaient pas de pret ou de loin sous l’épée de damoclès du divorce et de l’ éloignement de leur enfants dans une société qui les veut coupable et solvable,

                                    éloignement qui implique ne plus pouvoir les protéger, ils ne seraient pas autant tenté par le role de grand copain, par le replis communautaire sous des "vrai valeur", un rejet du systême et de l’autorité juridique, l’envie de fonder une famille a l’étranger ou avec une étrangère, et autre réaction comme l’usage de la violence conjugale pour ne pas etre éloigner de leur gosses.

                                    si sa propre vie n’a guère de sens ne de vision cohérente d’un avenir motivant, avec quoi on justifie l’exercice d’une autorité sur ses enfants alors que soi même on ne la cautionne pas.

                                    Il en va de meme avec le sentiment souvent réaliste que la société est déja familialement cloisonnée, qu’au mieux pour bcp on fera de son enfant un travailleur remplaçable enrichissant une classe dirigeante d’incapable. 

                                    Alors envisageant a quel point l’avenir qu’aura votre enfant est sans lumière, peu enviable, et finalement pénible, combien de parent n’ont tout simplement pas le coeur a en plus en rajouté coté autorité, LA machine de la vie social s’en chargera bien assez pour briser ses rêves d’enfants.

                                    Devenir adulte sera pour lui ( ou elle) le jour où battu(e) et résignée, il (elle) maudira ses fins de mois en acceptant ses heures sup laissant la télévision s’occupée de ses enfants.

                                    la surféminisation de l’éducation nationale engendre aussi une variable affective dans la notation d’un enfant, qui se voyant noté en fonction d’une couleur de peau, d’une situation familiale, de l’appartenance a un quartier, du beau visage de l’un ou du comportement par trop anti féministe de l’autre, notation qui étiquette l’exercice de votre pensée au sein d’une pédagogie, et fini par étiqueté votre vie, fini par le rejet de l’autorité féminine qui nie constamment que vous n’etes pas que d’une couleur de peau, que issue de tel quartier ou zone rurale, que etc....

                                    la lacheté collective engendrant la tolérance jusqu’a l’absurde, toutes les cultures se valent mais toute n’ont pas engendrée internet, la bataille pour déterminer quelle autorité est légitime au dessus des familles, et surtout qu’elles sont celles dont il faut se méfier et s’éloigner, n’est pas inclus dans l’éducation actuelle,

                                    pourtant si je prend 2 enfants d’une même maternité, si l’un est exposée a la cannabis dés sa sortie ( tolérance, c’est culturel) et pas l’autre,

                                    si l’un est familalement persuadée qu’il doit guider sa vie en fonction de la parole de machin, ( tolérance, machin c’est forcément bien), et pas l’autre,

                                    si l’un franchi le cap de la majorité déja en dehors des clous de la loi républicaine, et pas l’autre, étonnement leur vie, même né a potentiel égal, ne sera pas la même, mais toutes les cultures se valent et la tolérance C’est LE truc a apprendre pour se soumettre a n’importe quel autoritée, puisqu’elles se valent toutes.

                                    Et enfin, lorsque l’enfant sait qu’il va passé sa vie a payer les dettes des générations précédentes, qui en ont bien profiter, pour finalement lui laissé la faillite collective d’une société et les emmerdes individuelles, leur autorités, la solidarité transgénérationnelle, et autres conceptes, devient surtout une envie de rejet,

                                    le procés qui par du constat " les générations précédentes dans leur trip jouir de la vie sans entrave, surtout rester jeune et ne pas être parent pour y arriver", ont niquer pour me faire, mais m’ont niquer par l’irresponsabilité infantile de leur vie, ne fait que commencé, et l’autorité des "anciens" ou "anciennes" devient surtout avec quoi ils justifient leurs égoisme et leur besoin qu’on s’occupe encore d’eux. 

                                    et enfin dernier point de réflexion ajoutée, mais au nom de quoi, au masculin, vouloir exercer une autorité que l’on sait a merci de la décision d’autres, et souvent exclue de sa propre exemplarité.

                                    Pourquoi utiliser son affection vers l’exercice d’une autorité saine lorsque le premier couillon qui frappe sa femme en lui faisant peur avec sa bande de copain est plus sur de voir ses enfants tous les jours tout en couchant avec d’autres femmes a l’envie d’un samedi soir, 

                                    que le gentil qui voit précarisé son amour paternelle, mis sous tutelle s’il ne pas cède a tous les caprices de l’autorité féminine.

                                    Pourquoi, lorsque l’ivrogne comme le sobre, l’honnète comme le repris de justice, le travailleur comme le fainéant, le nouveau français comme l’ancien, le croyant comme le conchieur du divin, ne sont pas moins séparée par la loi de leur gosses, sur simple envie de coucher avec quelqu’un d’autre de leur femme. 

                                    Pourquoi vouloir faire perdurée une société qui se moque a ce point de l’amour paternel, le divise en explicant que les uns sont forcément de mauvais mari et père, et que les autres sont forcément des obsédé ou des soumis gamins attardés,

                                    persone n’a envie de voir se fille avec tel ou tel autre homme, de tel autre catégorie social, alors plus on les criminalise, les diabolise, plus ça nous arrange... jusqu’au jour où devant la même loi, la meme sanction s’applique, coupable. C’est bien pour ça que ceux qui sont habituées aux tribunaux dévellopent des méthodes préventive comme brisé le mental des femmes pour que surtout elles ne portent pas plainte, ce qui dans le domaine des viols comme le souligne un autre article, est enfin constaté.

                                    voilà, a qui a envie de lire et de réflechir sur l’absence de concensus sur une autorité saine au sein de la société française non divisiée par ses sous groupes identitaires, bon courage, même le suffrage universelle et la démocratie ne suffisent plus.

                                    amicalement, barbouse.


                                    • E-fred E-fred 20 juin 2008 11:33

                                      à Barbouse

                                      Que de bonnes question et de paradoxes mis en évidence dans votre commentaire ! Mais il me semble parfois un peu (bcp) faire référence à un ressenti, ou du moins un certain vécu douloureux à accepter : surféminisation de l’éducation, le gentil qui voit précarisé son amour paternelle, une société qui se moque a ce point de l’amour paternel...

                                      "si sa propre vie n’a guère de sens ne de vision cohérente d’un avenir motivant, avec quoi on justifie l’exercice d’une autorité sur ses enfants alors que soi même on ne la cautionne pas." 

                                      A mon sens, l’enfant a besoin de voir et de percevoir que les adultes évoluent et ont leur place dans la société. Une société qui met au banc les adultes est voué à l’échec. C’est le drame du "chômage". Dans des sociétés moins industrialisées, le fait de garder (par nécessité) une activité agricole, donne au moins les moyens de bases à l’autonomie et à la survie.

                                      Alors les idées de grands projets où les architectes et les "promoteurs" sont les acteurs du bien-être social, me font rire (jaune)...comme vous, M. Bouygues, n’est-ce pas ?

                                       


                                    • barbouse, KECK Mickaël barbouse 20 juin 2008 14:33

                                      bonjour e-fred,

                                      ce que vous appelez bcp de ressenti est un parti pri, une opinion fondée, et des constats parfois empirique,

                                      surféminisation de l’éducation nationale, je ne l’invente pas, regarder les chiffres officiel. on est loin de la parité. Et il n’est pas aberrant qu’un enfant puisse avoir au même titre que les 2 sexes complémentaire qu’il a eut pour le créer, la même chose pour l’éduquer.

                                      si sa propre vie n’a guère de sens ne de vision cohérente d’un avenir motivant, avec quoi on justifie l’exercice d’une autorité sur ses enfants alors que soi même on ne la cautionne pas.

                                      il ne vous a pas échappée qu’un sentiment général en france était une absence de confiance en l’avenir, une quête de sens collectif, cet idée que ce sera plus dur pour les enfants d’aujourdh’ui que ça l’a été pour ceux d’hier ?

                                      que certains sans doute autour de vous se demandent quel sens a leur vie a titre individuel et familial. A quoi ça rime tt ça pour ça. Alors pourquoi exercer une autorité sur son enfant si c’est pour l’amener au même constat de vide de sens.

                                      LE chomage que vous citez en argument est l’argument bateau par exemple, un peu le fourre tout de l’opinion, non ce n’est pas parce qu’il est raciste anti blanc qu’il a agressé jean michel, c’est a cause du chomage. Non c’est pas parce que pierre est islamophobe qu’il a pas embauché farid, c’est a cause de la mondialisaton de l’économie, vous voulez d’autre exemple ?

                                      a en croire cette opinion du chomage cause de tout les maux, on ne peut pas etre chomeur, honnète, sobre, constructif, sain de corps et d’esprit, polie, affectueux et protecteur pour ses enfants, et autre qualité. Non, on est forcément négatif. Quand a votre délire sur bouygue, si je comprend bien votre société idéal est une société où tout le monde bosse ( a non participe) , histoire d’occupé le temps de sa vie, et bien fatigué en rentrant de sa journée, surtout ne plus réflechir et regarder tf1 ?

                                      amicalement barbouse.


                                      • E-fred E-fred 20 juin 2008 22:26

                                        rebonjour barbouse

                                        La surféminisation comme vous l’appelez ne date que de ces 20 dernières années. Il me semble que la mjorité des instituteurs étaient encore des hommes jusqu’à la fin des années 60...

                                        "L’absence de confiance en l’avenir " mais à attendre quoi ?

                                        "ce sera plus dur pour les enfants d’aujourdh’ui que ça l’a été pour ceux d’hier" mais à quel niveau ?

                                        "au même constat de vide de sens" C’est la fonction homme de mettre du sens, même là où c’est difficile d’en mettre.

                                        Pour ce qui est du "chômage" c’est plutôt dans le sens "inactivité". Et nous sommes bien obligé de faire quelque chose, rien que pour survivre. c’est pour celà que je donnais l’exemple de l’agriculture qui peut être encore salutaire quand elle fait survivre les gens. la mondialisation de l’économie, ce n’est pas ce qui nous empêche de cultiver quelque chose pour sa propre consommation, non ?

                                        Pour Bouygues, on ne se comprend pas du tout. Au contraire, j’essaye de dénoncer le fait que certain bâtissent à tour de bras pour une soi-disante cause sociale, alors que c’est un mensonge. En fait, je suis anti-Bouygues et anti-grands immeubles.

                                         

                                         


                                      • samirbenchiche 22 juin 2008 03:30

                                        Je connais l’auteur qui a écrit un long article sur les délires de sifaoui qu’il a publié sur son blog. j’aime beaucoup ce qu’il écrit, son ton direct et sans langue de bois. Quelqu’un qui appelle un chat un chat. Il insulte personne, il dit les choses clairement. Mon seul regret, c’est la haine qu’il déploie vis-à-vis des religions.

                                        merci


                                        • Boivert 9 février 2010 19:22

                                          merci karim sarroub

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Karim Sarroub

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