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Accueil du site > Actualités > Société > Anthropologie du Front National

Anthropologie du Front National

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Elections après élections, la montée en puissance du Front National suscite l’émoi au sein de l’élite intellectuelle française. Côté gouvernement, la rhétorique doit marquer les esprits et se fait simpliste. A la remorque du premier ministre, la république toute entière est appelée à se liguer contre le danger frontiste : « J'ai peur que la France se fracasse contre le FN. Je n'ai pas peur pour moi, j'ai peur pour mon pays, qu'il se fracasse... Puis-je vous parler de mon angoisse, de ma peur pour mon pays ? » déclarait Valls sur Europe 1, atterré mais encore assez belliqueux pour prêter main forte à un PS en perdition. A la suite des élections, chacun ayant pris acte d’une nouvelle progression du FN, tentons de comprendre les ressorts de l’émergence de ce parti assisté des réflexions de quelques intellectuels engagés dans l’analyse d’une nouvelle et éloquente réalité anthropologique.

Commençons par interroger l’ordre ancien édifié depuis 1789 sur une politique centralisée et « standardisatrice » en absorbant d’autorité les cultures locales (langues, us et coutumes) dans un creuset jacobin. Rappelons les propos du médiéviste Bernard Guenée : « En France, l'État a précédé la Nation » soulignant par sa formule l’avènement d’un peuple solidarisé par un pouvoir centralisé. En dépit de la violence imposée aux populations locales, les particularismes locaux n’ont finalement pas été totalement éradiqués et l’on constate toujours de forts courants ethnocentriques centripètes en région Corse, Bretagne, Alsace pour la France. Pour l’Europe, citons les exemples saillants de la Catalogne, de l’Ecosse et du Pays de Galle.

Venons-en maintenant à l’époque où la jeunesse soixante-huitarde, en quête de libération des corps et des esprits, « tuait le père » en chassant De Gaulle. Une vague d’individualisme accompagnait harmonieusement le libéralisme économique, sonnant ainsi le glas des anciennes structures familiales jugées trop aliénantes. Dans le même temps on constatait la montée en puissance des minorités silencieuses : féministe, homosexuelle etc… L’américain Christopher Lash, décelait dans cette période le triomphe de l'individualisme narcissique et du libéralisme. Aussi proposons-nous d’associer à cet élan sociologique récent une série de termes relevant de principes dits « progressistes » : liberté, individualisme, concurrence, libéralisme, universalisme, multiculturalisme et enfin « droitdelhommisme ». Cet irrésistible mouvement est venu se colleter à un ordre ancien conservateur où raisonnait volontiers des mots tel que : famille et règles de vie en société, collectivité, solidarité, coopération et ethnocentrisme. Certains trouveraient volontiers le « schisme » de 1968 en germe dans la doxa de l’UNESCO qui se prononçait dès les années 1950 en faveur d’un discours à l’antiracisme militant correspondant, selon une position que Lévi-Strauss éclairera par la suite, au symptôme mal diagnostiqué d’une fracture entre universalisme et ethnocentrisme.

Notre position concernant la montée du FN pose l’hypothèse selon laquelle ce nouveau tropisme citoyen constitue la réactualisation d’un ethnocentrisme latent dont la manifestation est le produit d’une politique gouvernementale immigrationniste associé aux conséquences induites par un libéralisme mondialisé chaotique.

Venons-en à la base anthropologique de ce retour de l’ethnocentrisme en convoquant la formule de Maurice Godelier sur l’identité, objet de “la cristallisation à l’intérieur d’un individu des rapports sociaux et culturels au sein desquels il est engagé et qu’il est amené à reproduire ou à rejeter”. Quand les différences entre certains groupes de la population commencent à s’accentuer, comment en analyser l’origine sinon en prolongeant le sujet de l’identité par celui de la tradition, Georges Balandier en précise l’évolution dynamique dans les termes suivants : « […] on peut l'envisager comme appliqué à un système : à l'ensemble des valeurs, des symboles, des idées et des contraintes qui détermine l'adhésion à un ordre social et culturel justifié par référence au passé, et qui assure la défense de cet ordre contre l'œuvre des forces de contestation radicale et de changement. ».

Lévi-Strauss faisait pour sa part référence à un schème anthropologique qu’il relevait chez les Grecs qui taxaient de Barbares ceux qui n’appartenaient pas à leur cité et ne parlaient pas leur langue. Selon Claude Lévi-Strauss, cette attitude est universelle, « elle tend à réapparaître chez chacun de nous. », il s’agit probablement là d’une définition première de l'ethnocentrisme directement issu de la notion d’identité. Il enfonçait ainsi le clou dans son « Anthropologie structurale II » en parlant de « Phénomène naturel, résultant des rapports directs ou indirects entre les sociétés ».

Après « race et histoire » bien dans la ligne, Lévi-Strauss questionnait dans « Race et culture » l’approche de l’UNESCO visant à promouvoir l’universalisme et la lutte contre le racisme. Selon lui, les facteurs de développement – démographique notamment – induisent une croissance et un brassage de population qui tout en favorisant les échanges culturelles provoquent l’effacement de la diversité. Cette évolution engendre en retour des manifestations d’ethnocentrisme caractérisées par d’inévitables réactions d’intolérance et d’hostilité à l’égard de populations considérées rivales.

Précisons maintenant le contexte français, posant ici comme ailleurs la question de l’individu ancré par son identité à un système de tradition qui, par une forme d’instinct de conservation, pourra lutter contre d’autres systèmes de tradition en concurrence. Ces caractérisations sociologiques posent clairement les principes de l’existence sur le même territoire de deux réalités humaines, parmi d’autres moins marquées, disposant de règles endogènes propres ; l’une majoritaire, les français d’origines européennes athée ou « catholiques culturels », l’autre minoritaire et en forte progression, d’origine sub-saharienne majoritairement musulmane.

L’universalisme qui a fait naitre un « multi-culturalisme disjoint » au sein des sociétés anglo-saxonnes interroge sérieusement la résilience du modèle d’intégration à la française en bute aux dangers de différents facteurs exprimés par Levi-strauss : la forte démographie (constituée en France par l’essor d’une population magrébine toujours alimentée par une forte immigration liée au rapprochement familiale) et les rivalités ethnocentriques concomitantes. Dans ce contexte, essayons de déterminer plus finement les tensions internes de la population française. Pour Emmanuel Todd ciblant la population des moins de 35 ans, il existe une pyramide démographique inversée dont le large sommet est constitué majoritairement d’habitants de grandes villes ayant effectués des études supérieures. Une autre pyramide existe, quasiment de même importance, constituée de jeunes ayant des compétences techniques. Dans la pointe située en bas de cette pyramide perdure un foyer persistant d’éducation lacunaire, voire d’analphabétisme. La population éduquée regarde vers le bas de la pyramide dans la crainte latente du déclassement social. Selon Todd, cette population porte toujours le flambeau des idées de gauche issues de la révolution française, on pourrait reconnaitre ici la trainée « principielle » laissée par l’UNESCO. Quoiqu’il en soit, la sortie de la crise systémique que nous connaissons marquerait la fin du FN d’après Todd qui fait ainsi le lien entre d’une part la situation économique, peur du déclassement et de l’insécurité matérielle et d’autre part les réactions ethnocentriques émergentes. Notons que la montée des votes FN parmi la jeunesse a été soulignée par les médias et semble tempérer l’optimisme de Todd car les chiffre sont éloquents : 56% des moins de 35 ans ont voté pour les listes de droite ou du FN, score qui atteint 61% des suffrages chez les 18-24 ans.

Pour résumé à l’extrême le propos, la sortie de la crise qui s’installe permettrait à la population jeune et éduquée d’absorber les tensions ethnocentriques actuelles. On opposera tout de même un bémol à cette vision, exprimant les graves difficultés rencontrée par l’éducation nationale dans son ambition de former de façon égalitaire les populations issues de l’immigration. Le problème aurait selon Bernard Stiegler atteint l’éducation supérieure où les étudiants ne croient plus du tout en leur enseignement et inversement, les professeurs en leurs étudiants. La thèse de Stiegler développe l’idée selon laquelle le consumérisme (ou pour être plus large le néo-libéralisme) a provoqué un phénomène de prolétarisation généralisée détruisant les capacités cognitives des individus. Cet ainsi que les mécanismes de transformation de la société automatisée et désindustrialisée aurait induit un mécanisme de souffrance psychologique à base de frustration incitant les gens à s’en prendre à leurs voisins.

Il est clair que la vision de Todd se veut ouvertement optimiste. Les leçons qu’il tire de l’histoire sont clairement positives constatant que les rapports familiaux sont plus civilisés, que les jeunes mènent une vie plus intéressante qu’auparavant grâce à l’usage d’internet, à la facilité de voyager et à une vie sociale plus riche. Ainsi, l’avènement de l’idéologie néo-libérale aurait-il pris racine sur le terrain propice de l’évolution de mœurs individualistes. D’un point de vue optimiste, presque bohème de gauche, il s’agit de défendre l’idée selon laquelle l’éducation pousse à un universalisme tout en réduisant l’ethnocentrisme.

De son côté Stiegler souligne avec angoisse la déficience dangereuse du système éducatif institutionnel qui, associée à la prolétarisation cognitive provoquée par le système consumériste, détruit toute protension[1] et obère ainsi sérieusement les perspectives d’avenir.

Pour tenter de faire se rejoindre les deux points de vue, il convient de préciser que l’espérance de vie progressant rapidement, il devient essentiel de considérer les individus de plus de 35 ans. On peut ainsi faire référence à l’opposition formulée par Gaston Bachelard entre la jeunesse dotée d’un « instinct formatif » et les personnes d’âge mûr qui développent un « instinct conservatif ». C’est là que je situerais la limite de l’optimisme de Todd car la fracture ethnocentrique française ne semble ainsi pouvoir se réduire qu’à la mesure de la capacité des personnes mûres de ne jamais cesser de s’éduquer tout au long de leur existence afin de pallier aux mécanismes de prolétarisations cognitives dénoncés par Stiegler. Anthropologue-démographe et philosophe s’opposent ainsi quant aux perspectives d’avenir du pays. L’accès obéré à l’éducation semble plutôt donner raison à Stiegler compromettant ainsi la victoire finale de l’universalisme sur l’ethnocentrisme.

Revenons à présent sur l’analyse des caractéristiques des deux ethnocentrismes observés sur le territoire national. Celui de la population d’origine immigrée connait une rupture culturelle périlleuse sensée s’estomper en surmontant la barrière linguistico-culturelle. Pourtant celle-ci perdure dans les enclaves péri-urbaines où une culture spécifique se fabrique issue d’un syncrétisme franco-maghrébin associé à une endogamie propre à pérenniser les traditions exogènes. A la suite de Georges Balandier, chef de fil de l’anthropologie dynamique, il peut apparaitre que nombre de micro-sociétés de banlieue à forte composante musulmane s’inscrivent dans un modèle décentré, affirmant des valeurs dans un cadre réinventé, qui se confond probablement assez bien avec la définition d’une Oumma transfrontière.

De façon limitée, cette nouvelle population de marginaux périurbains à l’ethnocentrisme affirmé distille une frange radicalisée, rejetant la proposition d'identité Nationale, et se forgeant une identité spécifique dans un substrat culturel dilué sur fond de religion musulmane. Dans un milieu où cette religion domine, au moins « culturellement » parlant, peut apparaitre ponctuellement des groupes d'individus hors la loi qui basculent assez facilement dans le djihadisme de banlieue au gré de leurs rencontres, sur internet, en quartier ou en prison, avec des imams extrémistes.

Quand l’ethnocentrisme séculaire corse rencontre le néo-ethnocentrisme maghrébin la situation peut devenir rapidement explosive comme cela a pu être constaté fin décembre 2015 dans la banlieue d’Ajaccio quand des pompiers en intervention dans le quartier de l’empereur, une cité dite « sensible », ont été agressés et violemment invectivés au cri de "Sales Corses, cassez-vous"[2]. Incident bientôt suivi par le saccage d’une mosquée par une population réactive sur le sujet de l’identité locale.

Crise oblige, les phénomènes d'exclusion que connait cette jeunesse issue d'une immigration pouvant remontée à plusieurs générations s’étendent avec force à une part importante de la population française de souche européenne. C'est dans ce contexte que la France périurbaine constate douloureusement qu'elle se retrouve elle aussi marginalisée par le désintérêt patent des médias (plus occupés par les désordres des banlieues) et par la captation importante des ressources de l'État pour une politique sociale et de "réurbanisation" des villes qui ne leur profite pas faisant ainsi montée un fort sentiment d'abandon et d’injustice générateur de rancœur. De plus, on comprendra aisément qu’il soit difficile pour les employés de banlieue victimes de frictions ethnocentriques (voitures incendiés, insécurité dans les transports en commun…) de comprendre les positions universalistes des CSP+ confortablement installés en centre-ville.

Prenons le point de vue de Christophe Guilluy qui « […] remarque la fracture identitaire, en cours, entre la jeunesse issue de l’immigration (avec un vote spécifique qui apparaît : Union des démocrates musulmans) et cette jeunesse habitant "les territoires ruraux et périurbains" »[3]. Comme le rapporte Éric Charmes, « […] les immigrés qui peuplent les banlieues des métropoles non seulement captent les ressources des politiques de redistribution mais peuvent aussi affirmer […] leurs particularismes et leurs différences culturelles dans l’espace public. »[4]. Ces facteurs de fissuration sociale n’aboutissent pas à un consensus. Les pronostics sont divergents concernant l’avenir de la France. Certains pensent que la jeunesse détient déjà le potentiel culturel nécessaire permettant en quelque sorte d’adopter les valeurs de l’universalisme. D’autres stigmatisent la prolétarisation qui détruit les protensions et laisse ainsi peu de perspective d’avenir à la population à part peut-être celle d’une refonte globale du système libérale dominant.

Il existe d’autres alternatives peu enthousiasmantes qui se caractériseraient par une bifurcation dommageable des protensions des plus jeunes puisant une nouvelle force dans un repli ethnocentrique teinté d’Islam. On verrait ainsi se renforcer un clivage entre la population de souche européenne et la population d’origine magrébine dont l’identité réinventée enterrerait les prétentions assimilationnistes qui perdure dans le discours politique.

Les conflits peuvent ensuite éclater sur fond de divergences économiques, de revendication d’un espace géographique ou de rupture ethnico-religieuse et s’achever, dans le pire des scénarios, par une partition territoriale. Nul besoin de faire état des huit guerres de religion qui ont marquées l’histoire de France avec le conflit entre catholiques et protestant car depuis le début du XXème siècle nombre d’exemples montrent avec quelle facilité une nation apparemment intègre peut se briser sur ses points de faiblesses ethno-religieux : l’aura de Gandhi n’a pas empêché l’Inde de se séparer du Pakistan en 1947 à la suite de la revendication d’un état musulman par la ligue musulmane ; les territoires issus de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie ont été réinventés sur fond de fractures et de « nettoyage » ethnique et confessionnel. Les conflits actuels du Moyen Orient témoignent de lignes de fractures religieuses accentuées par l’action « inconséquente » de la géopolitique occidentale. La Syrie fractionnée en trois blocs ethnoreligieux : alaouite, sunnite et kurde, la Lybie où le camp Islamiste de Tripoli s’oppose au camp laïc installé à Tobrouk, L’Irak où sont pourchassées les minorités chrétiennes, les yézidis et les kurdes et où s’opposent les factions musulmanes opposées : sunnite et chiite…

Dans une perspective universaliste, il est évident que la diversité est une richesse. De ce point de vue, la politique immigrationniste menée par plusieurs générations de politiques y aura largement contribuée. Pourtant, les résultats du FN montrent aujourd’hui que la résilience de la France face à la fracture ethnoreligieuse a atteint ses limites d’élasticité. Les élites ont faillis, incapables de trouver le dosage correct d’une saine politique multiculturaliste. La Nation n’est plus consciente d’elle-même en tant qu’un tout cohérent et les gouvernants ne posent plus depuis longtemps les conditions de sa pérennité. Le peuple divisé ne semble plus guère à même de recourir à un sentiment supérieur de solidarité nationale tombée en désuétude, autrefois il s’appelait patriotisme. Face au risque d’aggravation de la situation économique qui risque d’exacerber les rancœurs, l'avenir de la France en tant que république une et indivisible pose question...

 

Figure 1 : Ensembles ethnocentriques et tropisme politique. Crédit Arturo Zapata licence Creative Commons.


[1] Attitude de l'esprit tourné vers l'avenir.

[4] Propos attribués à Christophe Guilluy par Eric Charmes sur le site : http://www.laviedesidees.fr/Une-France-contre-l-autre.html à propos de l’ouvrage de Christophe Guilluy, La France périphérique.

 


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57 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 30 décembre 2015 09:44

    La notion d’« instinct formatif » (sic) et un oxymore, puisque la formation (éducation) est acquise par définition et antinomique de l’insticnct qui, lui, est inné.

    Tout ça n’est pas très rigoureux, et d’autres outils sont plus pertinents pour analyser les rapports de forces politiques contemporains.

    • eric 30 décembre 2015 10:56

      @M de Sourcessure
      Oui. Et ce n’est pas le seul truc bizarre sur un plan méthodologique et historique. L’auteur prend visiblement ce que sont à ses yeux des valeurs positives et les associe au « progressisme »

      liberté, individualisme, concurrence, libéralisme, universalisme, multiculturalisme et enfin « droitdelhommisme

      Or, en France, les « progressistes » parce que marqués par le marxisme,ont toujours été hostiles à la liberté, ont toujours affiché un refus de l’individualisme, du libéralisme. Quand à ce qui concerne les droits de l’homme, demandez à n’importe quel progressiste ce qu’il pense du droit des parents à choisir leur école, vous aurez droit au glapissement classiques « école publique argent public », qui fait fi des libertés réelles par rapport aux libertés formelles.

      famille et règles de vie en société, collectivité, solidarité, coopération et ethnocentrisme. Marqueraient le conservatisme...On a envie de lui parler des syndicats, des partis de gauche traditionnels. Sans parler du fiat que d’après une étude dont rendit compte le NO, les milieux de gauche sont les plus endogamiques, c’est à dire les plus ethnocentriques, les plus « racistes » comme on dit aujourd’hui que les races n’existent plus, ou peut être,les plus « autrophobes... »

      Mais le comble du ridicule vient plus bas. On croirait une conversation entre Gaucher et Jospin !

      "le consumérisme (ou pour être plus large le néo-libéralisme) a provoqué un phénomène de prolétarisation généralisée détruisant les capacités cognitives des individus.« Là, il parle de l’EN et des Facs ! C’est à dire des bureaucraties les plus »progressistes« du pays....

      Quand on connait les prodiges de formation réalisés par le technique et les grandes écoles, on comprend qu’on a encore affaire des penseurs de »gauches« cherchant à recycler leurs vieilles lune pour rester »bons« dans un monde de »méchants« qui s’acharne contre eux....

      Une Ouma sans frontière ? On a envie de le renvoyer à un autre auteur bien pensant, Bauberot. On a longtemps eu un PC français entièrement à la solde d’une puissance étrangère se voulant transfrontière, dirigée en sous main par des migrant ou enfant de migrant originaire des pays de l’est, recrutant des excités pour aller se faire tuer à l’étranger ( guerre d’Espagne par exemple), vivant en vase clôt, en contre société fermée. On a survécut...

      Du reste, tout l’article, et une comparaison avec le PCF amène à une conclusion évident. Nous nous acheminons ers une réaction de type gaulliste. National avec assimilation des »musulmans" ; Comme le Général avait fait adhérer les cocos.. La vraie question est de savoir si elle sera prise en charge par le FN ou les républicains.


    • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 30 décembre 2015 11:46

      @M de Sourcessure

      Pouvez vous approfondir votre critique s’agissant des archétypes bachelardiens que j’utilise (les instincts formatifs et conservatifs) ? Chercher un oxymore dans les termes ne me semble pas le meilleur angle d’attaque. On peut éventuellement discuter le parallèle que je fais entre instinct formatif évoluant vers le conservatif et le « cheminement » opéré par la jeunesse passant à la maturité. De façon assez classique à mon avis, on cite assez souvent l’exemple des soixante huitards passant de révolutionnaire gauchiste à bobo.

    • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 30 décembre 2015 12:23

      @eric

      Je tiens à préciser une chose : je ne me reconnais dans aucun des camps que je cite à savoir celui plutôt néo-libérale dit progressiste et l’autre plus conservateur. Il est de toute façon devenu très compliqué aujourd’hui de trouver une frontière droite-gauche ! Je penche personnellement plutôt du côté de valeurs collectives dont j’indique les pistes de recherche dans la 2nd partie de mon premier article intitulé « Peut-on s’évader d’une prison panoptique ? » . Je ne me retrouve dans aucun parti politique et préconise plutôt la mise en œuvre d’une « eDémocratie » donnant le pouvoir aux citoyens. Vous critiquez la proposition suivante : "le consumérisme (ou pour être plus large le néo-libéralisme) a provoqué un phénomène de prolétarisation généralisée détruisant les capacités cognitives des individus. Vous en avez le droit, personnellement je suis assez d’accord avec elle, il s’agit de l’expression que je pense fidèlement retranscrite de la pensée de Bernard Stiegler qui s’adresse à l’ensemble de la société en perte de savoir, c’est le sens qu’il donne au mot prolétarisation, perte de savoir des ouvriers qui serre des boulons alors que le robot qui travaille à ses côtés a récupéré de l’intelligence dans son logiciel, une intelligence transférée de l’homme à la machine. Dans cette optique Stiegler dénonce l’abrutissement généralisé issu du consumérisme et se manifestant par des excès de téléréalité etc…

      Quant à votre point de vue sur une réaction d’assimilation de type Gaulliste, je suis personnellement plus pessimiste que cela, ma conclusion donne une teinte plus dramatique car les politiques actuels ne sont plus en mesure d’assurer une assimilation, ce n’est plus qu’un vain mot.


    • fred.foyn Le p’tit Charles 30 décembre 2015 10:47
      « l’élite intellectuelle française ».... ?
      Pourtant j’ai cherché dans la poubelle de notre pays, j’ai pas trouvé...

      • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 30 décembre 2015 11:47

        @Le p’tit Charles

        De toute façon l’élite est clairement devenu un terme péjoratif...

      • COVADONGA722 COVADONGA722 30 décembre 2015 11:06

        yep , je suis rassuré ;les barbares sont dans les murs du train ou vont les choses« le camps des saints » est pour demain.Mais l’intelligentsia française veille et pense .Bon cela fait furieusement penser à :encore un instant , monsieur le bourreau .mais elle cogite les sous-chiens qui se farcissent concomitamment envahissement du sol et terreur économique sont invité au stoïcisme
        et au partage .Si les éduqués voulaient envisager que nous le sexe des anges « endogènes universalité ect.. » cela n’est guère notre soucis .Couve une jacquerie identitaire et sociale qui
        a défaut de renvoyer nos doctes penseurs a leurs chères études les convierait a des guerres balkaniques puissance x

        asinus : ne varietur


        • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 30 décembre 2015 16:59

          @COVADONGA722
          Dans tout les cas de figure, les choses ont théoriquement du moins une chance de prendre la bonne direction à condition de parvenir à un bon diagnostic obtenu après avoir étudié le sujet. La tâche est difficile et trop spéculative pour le moment, magré çà, j’ai un parti pris en faveur de l’étude et contre les réactions instinctives.

          Ceeci dit, il me semble que l’on soit en phase sur le fond du sujet car je suis pessimiste dans l’immédiat.
          Il y a sur ce sujet plusieurs scénarios opposés sur l’avenir de la France, je suis contrairement à Todd plutôt dans le camp des pessimistes, la conclusion de l’article en témoigne.
          Bien à vous. 

        • pemile pemile 30 décembre 2015 12:42

          Pourquoi la bretagne comme support de la figure 1 ?

          Sans accompagnement explicatif dans l’article ?


          • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 30 décembre 2015 15:09

            @pemile

            J’ai indiqué la Bretagne car elle était positionnée à gauche lors des régionales et surtout elle ne vote pas FN ? Il me semble, pour paraphraser E.Todd que ce sont les régions catholiques qui ont fait en réalité la conquête de la gauche, et non l’inverse.

            La Bretagne, dont la situation géographique est à l’écart d’une immigration forte (exemple typique inverse : le 93), conscientisée par sa culture spécifique bénéficie d’une néguentropie culturelle protectrice. Elle n’a pas été si sensible à la forte peur irradiée par les médias, elle n’a ainsi aucune raison objective de rechercher la « protection » du FN. Enfin, la position de force que lui apporte une forme de sérénité lui fait opter pour le statu quo avec le PS, car en dernière instance les bonnets rouges ont pu démontrer et ainsi se convaincre qu’ils avaient pris l’ascendant sur l’autorité jacobine.


          • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 30 décembre 2015 16:22

            @ARTURO ZAPATA

            vous croyez que la Lorraine n’est pas une région catholique ?
            Il faut voyager !

          • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 30 décembre 2015 20:06

            @M de Sourcessure


            Pour vous répondre, je ne parle pas de la Lorraine parce que ce n’est pas mon sujet de développer région par région, je n’ai pas parlé des régions sauf pour la Bretagne pour dire que la tradition y est assez prégnante. 
            De plus on m’interroge sur la Bretagne car elle figure sur le graphe comme certaines autres régions assez spécifiques dans le vote au régionale vis à vis du FN.
            Cordialement.

          • pemile pemile 30 décembre 2015 20:19

            @ARTURO ZAPATA "elle n’a ainsi aucune raison objective de rechercher la « protection » du FN« 

            Cela démontre que le vote FN est bien plus un vote de contestation envers les partis droite/gauche traditionnels qu’un vote de soutient aux »idées" du FN.


          • Onecinikiou 31 décembre 2015 14:57

            @pemile

            Vous vous trompez, sinon comment expliquer que le Front National soit le parti qui, de très loin, est celui pour lequel les électeurs se soient le plus mobilisés de toutes les élections depuis 2012 ? Son taux de mobilisation dépasse en effet systématiquement les 90%, au premier comme au second tour, contre moins de 60% pour tous les autres partis en lice. 

            La conclusion est donc inverse : c’est bel et bien le Front National qui agglomère le plus un électorat d’adhésion. 

            Concernant la Bretagne et le grand ouest en général, où le vote Front National est historiquement et sociologiquement faible, cela s’explique évidemment par une immigration moindre : les deux cartes du vote Front national et de l’immigration se superposant quasi-parfaitement. 

            Mais là encore nous connaissons plus qu’un frémissement depuis quelques élections déjà, avec une propension de ces populations à voter de plus en plus pour le Front National, parfois de manière spectaculaire dans certaines villes ou départements. 

            Ce qui me fait rebondir sur la question de fond relatif à l’ancrage et la pérennité du vote Front National, et en miroir à l’optimisme béat d’un Todd - complètement démonétisé depuis son assertion hilarante sur le « hollandisme révolutionnaire » - qui au contraire considère qu’il va disparaitre de la scène politique : comment peut-on croire un seul instant que le Front National puisse disparaitre, l’adhésion d’une partie toujours plus grande de l’électorat s’émousser, lorsque les conditions objectives en mesure d’expliquer un tel vote et adhésion ne font que se renforcer d’année en année, que les analyses qu’il développe depuis des décennies dans l’adversité générale et l’unanimisme du système politico-médiatique (face explicite du pouvoir réel détenu désormais par la puissance actionnariale privée), analyses macro-économiques, géopolitiques et socio-culturelles, se voient chaque jour un peu plus validées et confortées aux yeux d’un plus grand nombre ?

            Il y a là un tel défaut de logique qu’il ne peut s’expliquer que par l’aveuglement idéologique et déni du réel simultané de celui qui le profère.

          • pemile pemile 31 décembre 2015 15:22

            @Onecinikiou "Vous vous trompez, sinon comment expliquer que le Front National soit le parti qui, de très loin, est celui pour lequel les électeurs se soient le plus mobilisés de toutes les élections depuis 2012 ?« 

            Je me trompe peut être mais cet argument renforce au contraire mon analyse d’un vote de contestation, bien plus mobilisateur et dans la »tradition" francaise de raleurs !

            Il est toujours plus facile de contester que d’adhérer.


          • pemile pemile 31 décembre 2015 15:32

            @Onecinikiou "Concernant la Bretagne et le grand ouest en général, où le vote Front National est historiquement et sociologiquement faible, cela s’explique évidemment par une immigration moindre : les deux cartes du vote Front national et de l’immigration se superposant quasi-parfaitement."

            Si je vous lis bien, vous associez et limitez donc le vote FN à une réaction à l’immigration !!????

            Là, je pense qu’en même que vous exprimez vos propres idées !

            PS : pour info, je suis en centre bretagne et le vote FN concerne surtout de petits villages avec aucun immigré.


          • Onecinikiou 31 décembre 2015 15:37

            @pemile
            Le taux de mobilisation électoral record concernant le Front National - et le front National seul - n’est pas le seul critère qui permet de déterminer que ce vote a bel et bien muté en vote d’adhésion, c’est aussi le fait que les électeurs du Front National sont ceux qui, au cours de la campagne, sont sûrs le plus tôt de leur vote. 


            D’autre part, la progression (souvent élevée) du vote Front National dans toutes les communes qu’il a conquis en 2013 témoigne là encore d’un vote d’adhésion. 

          • pemile pemile 31 décembre 2015 16:42

            @Onecinikiou « un vote d’adhésion »

            Le vote d’adhésion c’est les quelques % historique d’extreme droite en france, pour la forte progression depuis 10 ans il y a peu être quelques racistes supplémentaires mais ce sont surtout les classes défavorisées qui expriment leur rejet des partis traditionnels.

            Un coluche revient et le FN redescend à 5%.


          • Onecinikiou 31 décembre 2015 17:11

            @pemile

            Qu’est ce qui vous permet de dire que le programme du Front National serait basé sur je ne sais quelle doctrine raciste, et que, conséquemment, les électeurs qui y adhéreraient seraient eux-mêmes susceptibles d’y être associés ?

          • pemile pemile 31 décembre 2015 17:39

            @Onecinikiou
            Toi, avec ton analyse d’une superposition quasi-parfaite des zones d’immigration et de vote FN ?


          • Onecinikiou 31 décembre 2015 18:21

            @pemile
            Je reformule : qu’est-ce qui vous permet de soutenir que le rejet de l’immigration massive à laquelle nous assistons depuis quarante ans, qui défigure la France, ses villes et bientôt ses villages, désintègre son peuple (sa cohérence interne), remplit ses prisons, fait s’effondrer le niveau scolaire, obère l’avenir même de son système social, exacerbe les tensions entre des populations qui manifestement ne se sentent pas appartenir à un même peuple et partager des valeurs communes, serait en soi assimilable du racisme ?


            Le racisme est avant tout une doctrine de domination et de supériorité. 

            Les électeurs qui votent Front National ne le font pas, me semble-t-il, parce qu’ils se sentent ontologiquement supérieur à l’autre qui ne leur ressemble pas, ils se sentent différents. Irréductiblement. Et que ces différences visibles, tant en terme de mode de vie que de système de valeurs, d’us et coutumes, de traditions et d’identités (ethnique et religieuse), sont génératrices de conflits potentiellement très graves et profonds.

            Ils constatent également que les belles promesses qui consistaient à dire que l’immigration était une chance pour la France se révèlent inversement proportionnelles à la réalité à laquelle ils sont confrontés. Est-ce leur faute ? En sont-ils responsables, autre que d’y avoir cru et d’avoir porté au pouvoir ses infatigables promoteurs ? 

          • pemile pemile 31 décembre 2015 18:33

            @Onecinikiou « Le racisme est avant tout une doctrine de domination et de supériorité. »
            Non, le racisme c’est penser que les différences culturelles sont dues à différences génétiques.

            " l’immigration massive à laquelle nous assistons depuis quarante ans, qui défigure la France, ses villes et bientôt ses villages, désintègre son peuple (sa cohérence interne), remplit ses prisons, fait s’effondrer le niveau scolaire, obère l’avenir même de son système social, exacerbe les tensions entre des populations"

            Quelle caricature, et tu me demandes en quoi cela serait assimilable à du racisme !!???


          • Onecinikiou 31 décembre 2015 18:53

            @pemile

            « Non, le racisme c’est penser que les différences culturelles sont dues à différences génétiques »

            Démonstration par l’absurde qu’il n’y a pas beaucoup de racistes en France, pas plus qu’il n’y a l’ombre d’un soupçon de racisme dans le programme du Front National. Il va falloir trouver autre chose pour justifier votre stigmatisation. Ce qui n’est d’ailleurs pas le moindre de vos paradoxes.

            « Quelle caricature, et tu me demandes en quoi cela serait assimilable à du racisme !!??? »

            Aucune caricature, la stricte réalité. Une réalité que vous ne vivez pas et que vous encaissez encore moins, privilégié que vous êtes (pour le moment mais cela ne durera pas) loin des épicentres du chaos mondialiste. 

          • pemile pemile 31 décembre 2015 19:30

            @Onecinikiou « privilégié que vous êtes (pour le moment mais cela ne durera pas) loin des épicentres du chaos mondialiste »

            Mais bien sur, tu parles sans savoir, j’ai quand même bossé 20 ans en région nord est de Paris.


          • berry 31 décembre 2015 20:31

            @pemile
            Les différences culturelles ne sont pas dues à des différences génétiques d’après vous ?
             
            Quel déni de la réalité !
             
            Si c’était le cas, les Australopithèques et les Homo Erectus seraient arrivés au même stade de développement culturel et de civilisation que les européens actuels...
             
            L’antiracisme devient une nouvelle religion, nous voilà sommés de croire à des dogmes absurdes sous peine d’excommunication et de chasse aux sorcières.


          • Xenozoid Xenozoid 31 décembre 2015 20:41

            @berry

            oui comme croire que le rasicme est naturel car l’ anti est...non ?
            j’ adore la rethorique fashiste, j’amais il ne deviendront vegetarien a cause de la pauvre bete qui n’ a pas de vie, mais car les autres les font souffrire plus qu’ eux ne le font....
            pauvres fashots, aller devener bon dans votre haine de l’ autre, au moins le pouvoir le sait....bouffons

          • Onecinikiou 31 décembre 2015 23:55

            @berry
            Peu importe d’où proviennent ces différences culturelles, là n’est pas le sujet, le fait est que ces différences existent et qu’elles sont, en l’espèce, irréconciliables, puisque radicalement en opposition. 


            A l’avenir il ne sera plus question que de rapports de force, et j’allais dire même : de rapports de forces démographiques.


            Bonne année à toutes et tous. 

          • pemile pemile 1er janvier 20:06

            @berry « Les différences culturelles ne sont pas dues à des différences génétiques d’après vous ? Quel déni de la réalité ! »

            Vous êtes dans le délire total, la culture codée par les gènes smiley


          • berry 1er janvier 20:37

            @pemile
            Allez enseigner la physique quantique chez les papous et les bushmen dans ce cas, ça ne devrait pas vous poser de problème.
             


          • pemile pemile 1er janvier 21:22

            @berry
            Vous êtes vraiment abruti !

            Allez déjà vous même vous former aux bases de la génétique. Quand à la physique quantique, bushmen et papous sont peut être bien plus capable que vous d’en appréhender les bases !


          • berry 1er janvier 22:36

            @pemile
            formez-vous d’abord, on en reparlera.
            http://www.intelligence-humaine.com/
             


          • pemile pemile 2 janvier 12:52

            @berry

            Non, merci, les thèses racialistes de Richard Lynn ne sont que des foutaises et des préjugés.


          • berry 2 janvier 18:18

            @pemile
            C’est léger comme réponse.

            Vous balayez d’un revers de main des centaines d’études scientifiques indépendantes à travers le monde.
            Vous ne me ferez pas changer d’avis de cette façon.


          • pemile pemile 2 janvier 19:17

            @berry
            Richard Lynn est un psychologue et non un généticien, ses thèses racialistes ne sont basées que sur des désinformations et ne sont utilisées que par des mouvements US racistes !


          • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 3 janvier 11:20

            @berry

            Il me semblait pourtant que ce genre de débat était révolu depuis longtemps, heureusement il reste très minoritaire.
            Non les différences culturelles ne sont pas dues à des différences génétiques, les scientifiques sont unanimes. Mon article se réfère uniquement à l’identité et la tradition qui sont des composantes anthropologiques universelles selon les anthropologues que je cite...et cela n’a rien de génétique.
            Cordialement.

          • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 4 janvier 17:15

            @pemile
            Les analyse d’E.Todd seraient plus sûrement plus judicieuses que les miennes sur ce point.

            Cordialement.

          • non667 30 décembre 2015 13:43

            à zapata

            blablabla
            tout ce qui a pu être dit contre le fn l’a été et ne l’a pas empêché de monter !
            pas la peine d’en rajouter ....
            le pen vite !vite,vite !

            la preuve que les français sont des c...
            parce qu’ils ont cru walls :
            la remorque du premier ministre, la république toute entière est appelée à se liguer contre le danger frontiste : « J’ai peur que la France se fracasse contre le FN. Je n’ai pas peur pour moi, j’ai peur pour mon pays, qu’il se fracasse... Puis-je vous parler de mon angoisse, de ma peur pour mon pays ?
            alors que le pays ne risquait absolument rien ! les élections régionales ne portant pas sur le pouvoir législatif ni exécutif national !
            même avec les 13 présidence de régions au fn ,aucun danger pour le pays ! sauf pour le portefeuille des pourris .


            • Arturo ZAPATA ARTURO ZAPATA 30 décembre 2015 15:10

              @non667

              Je vous suggère de relire l’article avec attention. Je ne me positionne pas contre le FN, ni pour le FN. J’essaye simplement de trouver quelques explications sur le vote FN.
              Bien à vous.

            • Garibaldi2 30 décembre 2015 16:56

              Bla-bal-bla, la France d’aujourd’hui est fractionnée en chômeurs et non chômeurs. Point barre. Le problème est là et pas ailleurs. Au total, fin octobre 2015, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C s’établit à 5 435 800 en métropole (5 740 600 Dom compris). C’est sur ce terreau, et exclusivement sur lui que peut fleurir le FN, qui dès le début du chômage, c’est à dire depuis le début des années 70 titrait sur ses affiches que N chômeurs en France, c’est N immigrés de trop.

              La courbe du chômage en France : http://france-inflation.com/graph_chomage.php.

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