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Accueil du site > Actualités > Société > Après boire et bouffer, Copulo ergo sum ! (2)

Après boire et bouffer, Copulo ergo sum ! (2)

Quand la sexualité dite classique ne suffit pas pour atteindre l’orgasme, s’installe le fétichisme et la paraphilie pour maintenir les sens en éveil. Le fétichisme et ce qui est communément qualifié de perversions sont des sexualités de substitution quelques fois exclusives pour certains, mais aussi une variante érotique supplémentaire pour d’autres individus imaginatifs ayant par ailleurs une vie sexuelle satisfaisante. La spécificité érotique avec utilisation de l’objet pour atteindre l’orgasme peut être une forme de plaisir anodin et pleine d’attrait à condition de ne pas devenir une obsession envahissante, entravant le jouisseur dans une monomanie. La substitution totale de l’objet du plaisir par une partie du corps ou par accessoire érotique (bas, chaussures, dentelles, sous-vêtements, barrettes de cheveux, voire pansements et bandages pour les amateurs Nippons) quand elle devient une dépendance orgasmique désorganise la sexualité et de ce fait la fragilise. Le fétichisme n’amène donc un vrai plaisir tant qu’il ne devient pas obsessionnel et compulsif au risque de rendre malheureux et de coûter très cher comme toutes les addictions. Spécificité japonaise, le fétichisme a été porté dans ce pays au niveau d’un art national au même titre que l’ikebana et les arts martiaux. L’inventivité des Japonais a permis l’émergence de particularités uniques, qui ne se retrouvent nulle part ailleurs. Il semblerait qu’ils en soient arrivés dans leur majorité à une parasexualité incluant des pratiques diverses et variées à condition qu’il n’y ait pas pénétration. Freud aurait détecté de l’immaturité dans le développement de la sexualité, l’explication serait plutôt à rechercher dans la crainte de la procréation, entretenue par le passé atomique du pays. Le « syndrome d’Hiroshima » peut expliquer cette peur de la reproduction et donc le désir de l’éviter en s’inventant une forme d’activité sexuelle qui exclut la pénétration. Les diverses formes d’expression du fétichisme deviennent alors un moyen de se soulager sans prendre le risque d’engendrer. Car parallèlement à l’abandon fréquent de relations sexuelles dans le couple, l’avortement est très largement pratiqué au Japon et la natalité est en berne.

Le fétichisme en général, et celui du pied en particulier plus spécifiquement chinois et occidental, n’est pas l’apanage exclusif du Japon. Il se retrouve à des degrés divers dans toutes les cultures et bien entendu en France où les fantasmes de Gaëtan Gatian de Clérambault en firent un pape du fétichisme. Son étude sur l’érotisme des étoffes fait croiser son activité professionnelle de psychiatre et ses centres d’intérêt personnel sur le tissu et le drapé. Résurgence de l’enfance, fixation obsessionnelle, substitution traduisant une immaturité sexuelle selon la théorie freudienne, beaucoup d’explications partielles et partiales ont été données du fétichisme. Celui-ci peut certes traduire un blocage au niveau de l’expression sexuelle dite normale, mais elle peut aussi traduire une originalité intéressante comparée à une norme sexuelle peu imaginative. Il est peu probable que l’on puisse trouver en France et encore moins aux Etats-Unis un fétichiste collectionneur de la salive de gamine ou de jeune fille dans des éprouvettes ou encore un amateur de photos de fillettes prises de dos avec des barrettes bleues, exclusivement bleues, dans les cheveux. Le fétichisme est une forme de plaisir élaboré et sélectif ayant une forte connotation sexuelle au premier ou au second degré. Sauf quand il consiste à collectionner des trophées sur des victimes de meurtres ou de viol, il est totalement inoffensif et le préjudice subi par les victimes est le plus souvent minime, sauf quand il s’agit d’un mélange de fétichisme et de cleptomanie d’objets précieux. Le vol d’un slip sur une corde à linge, même s’il est en dentelle, ne mérite pas des poursuites excessives, car la victime n’est ni traumatisée ni pénalisée matériellement outre mesure. Le voyeurisme peut être inclus dans la catégorie du fétichisme quand il s’accompagne de prise de photos ou de vidéos. Les nouvelles technologies incluant téléphones avec appareil photos, webcams et autres gadgets électroniques ont décuplé les capacités d’agir et donc de jouir des voyeurs. Là encore, le préjudice est moindre. En dehors de la blessure d’amour-propre, surtout quand on est physiquement quelconque, le fait d’avoir été filmée à son insu dans les toilettes, au vestiaire ou dans une cabine de bain ou d’essayage est tout de même nettement moins traumatisant qu’une pénétration au doigt ou à la bouteille, une agression violente ou un viol collectif. Dans une société qui arriverait enfin à désacraliser le sexe et le corps, une femme devrait se remettre plus facilement de la prise d’une photo sous la jupe que d’un coup de massue en pleine gueule !

Le fétichisme et le voyeurisme bien que le plus souvent inoffensifs sont reprouvés par la morale dans la plupart des sociétés. Il en est de même des autres perversions que sont entre autres la zoophilie, la scatologie, l’urophilie, voire la nécrophilie souvent liées au fétichisme et à l’esprit collectionneur. En dehors de l’aspect illégal de certaines de ces pratiques, force est de reconnaître que ceux qui s’y adonnent en éprouvent un assouvissement des sens souvent très intense, si ce n’est exclusif. La Comédie de Dieu (A Comedia de Deus), film portugais de Joao César Monteiro, mettant en scène un collectionneur de poils pubiens féminins est un exemple édifiant de glorification du fétichisme. Retenons que cette collection est nettement plus originale et captivante qu’un herbier ou un album de timbres. Ayant atteint son point d’orgue avec un poil de la Reine Victoria, le héros du film arrête alors sa collection arrivée à sa limite. Il referme son album sans le moindre poil de Comtesse et décide alors de créer un sorbet parfait, parfumé au poil pubien de sa jeune voisine. Ce désir d’inventer une saveur idéale et inégalée au niveau de la crème glacée sera alors son unique obsession. Sorte de Parfum gustatif parallèle au chef-d’œuvre de Süskind, ce film méconnu aborde sous une forme plaisante et drôle le fondement de la perversion dans l’esprit humain confronté à la créativité.

Dans un tout autre domaine, le donjuanisme est une forme de collection et de quête de l’objet parfait, mû par la convoitise de la pièce inaccessible qui s’avère introuvable. Don Juan et Casanova et tous ceux qui aspirent à leur ressembler sont à leur manière des Chevaliers de la Table ronde en quête d’un Graal en forme de vagin, le fameux vase d’élection des gnostiques ou des Argonautes de la toison pubienne quand ils ont l’esprit aventurier. Le donjuanisme peut se réduire en fin de compte à une sorte de philatélie où la femme remplace la vignette postale. Ce côté collectionneur, parfois thématique concentré sur les rousses, les Africaines, les caissières de supermarché, les danseuses du ventre, les naines ou les culs-de-jatte, n’a que très peu à voir avec le désir sexuel et le plaisir physique de la copulation et tient plus de la performance et surtout de l’acquisition. En plus de l’esprit de collection, il existe dans le donjuanisme une soif de découverte, une attirance par la conquête et une peur de se fixer, en bref d’être amoureux. Le donjuanisme est une fuite en avant alliant à la fois un besoin de se rassurer sur sa capacité érectile et une crainte de la femme dominatrice et castratrice qui retient telle une araignée dans sa toile. Don Juan, c’est Ulysse qui n’a pas encore rencontré Circé. Il ne peut-être heureux longtemps, car il aspire toujours à une nouvelle conquête et craint de tomber dans les filets de l’une d’elle. Obsédé par sa quête permanente, il ne peut non plus avoir de vrais amis, non qu’il les considère comme des rivaux potentiels, mais que pris par son obsession il n’a plus le temps de se consacrer à d’autres activités. La quête frénétique de la traque sexuelle peut s’avérer néfaste pour le Don Juan qui peut très bien passer à côté de ce qui est à sa portée. Qui va à la chasse perd sa plume ! Et à force de rechercher la nouveauté à tout prix, le séducteur effréné en arrive à ne pas profiter d’une fellation de proximité.

Bien différents des Don Juan sont les stakhanovistes de l’acte sexuel, toujours en quête d’un orgasme sans geste superflu ou inutile et de nouvelles sensations. Dans ce cas on peut légitimement parler de sportifs du plumard ou de triathlètes de la pénétration. Baiser devient alors une performance pouvant aller jusqu’au dopage pour atteindre le niveau requis par la compétition. Quand ils ne sont pas à la recherche du dernier gadget érotique, ils traquent dans le moindre détail les nouvelles possibilités d’orgasme et de fantaisies sexuelles. Une copulation ratée, une verge trop molle est vécue comme un drame, une défaite ou une déchéance et ces Vatel du braquemart sont capables de se passer l’épée au travers du corps après ce qu’ils considèrent comme une humiliation. Le vrai jouisseur est celui qui ne se sentira ni humilié ni meurtri s’il lui arrive de ne pas réussir de temps à autre une copulation. Rater un coup au lit n’a rien de glorieux et il n’y a pas de quoi être fier de ses pannes érectiles, mais pas plus que de louper un coq au vin ou les œufs en meurette. L’important est que cela ne se produise pas trop souvent. Jouir c’est accepter ses faiblesses potentielles et momentanées, tout faire pour y remédier et n’avoir recours à des adjuvants que pour les grandes occasions. Baiser à perdre la raison, baiser à ne savoir que dire, n’amène que des déboires. Un baiseur de qualité doit comme un artisan maîtriser l’outil avec lequel il travaille et en connaître toutes les possibilités et limites comme un compagnon du Tour de Hanche. Tout le reste n’est que vanité. Encore une fois, Rabelais avait raison, au lit aussi il faut s’en tenir à sa devise, fais ce que pourras !

Paradoxalement, c’est quand on est intensément amoureux que l’on devrait en baiser d’autres pour soulager les tensions de l’amour, lutter contre l’inexorable, bien évidemment en dissimulant ses aventures à son conjoint régulier ou officiel pour se laisser une chance de voir perdurer sa relation de couple. Mais comme toutes les histoires d’amour finissent mal en général, la sexualité parallèle en dehors du couple permet un soulagement temporaire avant les déboires et les vicissitudes qui ne manqueront pas de se produire inéluctablement. Le coup pressé est une délocalisation salutaire des sentiments, un acte essentiel de survie émotionnelle et affective. Aller brouter sur d’autres pâturages est assurément la voie à suivre pour prévenir partiellement les déceptions, la déconvenue et la tristesse qui guettent comme au coin d’un bois celui qui est follement épris. Il faut apprendre à voir, selon le mot de Rilke et tout particulièrement à regarder le cul des jolies femmes sans pour autant tomber dans la vulgarité et l’obsession maladive et compulsive qui ne débouche que sur de sérieux déboires. La dimension tragique et désespérante de l’amour sentiment ne peut être compensée que par l’amour physique, hélas le plus souvent avec quelqu’un d’autre que l’être adoré et adulé. L’adultère, la tromperie, l’infidélité, peu importe comme on nommera cela, devient alors une planche de salut temporaire, repoussant à plus tard les désillusions et les regrets.

Post coitum, omne animal triste est, si l’on se réfère à la vision de Spinoza qui dans le Traité de la Réforme de l’Entendement reprend à son compte la citation de Galien de Pergame (vers 131-vers 216). Ce dernier enfonce le clou dans la tête de l’homme avec un marteau qui aurait plu à Nietzsche en ajoutant, praeter gallum mulieremque, sauf le coq et la femme. Car la femme fait moins la gueule après l’amour, sauf si l’amant est vraiment médiocre au lit ou s’il s’agit d’une professionnelle qui se sent injustement rémunérée. Mais sans coït, l’animal humain de sexe masculin se morfond encore plus et ce n’est plus de la tristesse qu’il ressent en cas d’abstinence prolongée mais un désespoir morbide. Le romantisme tragique ne peut sortir de ses lamentations que par l’excès. Celui qui se laisse aller à la tiédeur des sentiments vivra moins dans la peine et l’angoisse mais passera hélas à côté de l’intensité de la vie. Décidément, aimer c’est souffrir, baiser c’est oublier le drame de l’existence. Il n’y a aucune place pour la sagesse dans l’amour, car cette sagesse résiderait dans l’absence de sentiments, tant chez les Grecs que chez Kant. Dans ces conditions, l’amour physique n’est pas sans issue, il est au contraire une issue de secours. Mais pourquoi est-il triste l’animal après avoir lâché la purée ? L’analyse de type freudien y voit un retour inconscient à la phase sadique-anale du petit enfant, impuissant du fait de sa petite taille et de son absence d’expression intelligible et qui n’a que le contrôle de ses selles pour faire chier sa mère. En se retenant ou en relâchant ses sphincters il exprime le pouvoir de contrôle de lui-même et de temps à autre il offre une selle oblative à sa mère préoccupée par sa défécation. Le regret de l’éjaculation serait de la même espèce, vécu comme une perte de substance et les freudiens associent de fait le sperme à la merde. Cette explication est peu convaincante cependant, bien loin de la réalité consciente, elle ramène plutôt à l’avarice larvée de Freud et à son insatisfaction sexuelle, même si le concept sadique-anal a été surtout développé par Karl Abraham. Après l’éjaculation, l’homme se sent vidé et las, non parce qu’il a perdu ou dépensé quelque chose de précieux qu’il regrette comme un vulgaire radin, mais parce qu’il sait que le soulagement est éphémère, que le plaisir de l’instant est fragile et que tel Sisyphe il faudra éternellement recommencer sans jamais atteindre la sensation ultime, l’orgasme définitif et parfait qui n’aurait plus besoin d’être renouvelé. Et puis l’acte sexuel est dépendant de toute une chimie organique et de sécrétions en tout genre, hormones ou endorphines, et d’une consommation non négligeable d’énergie et de calories due à l’effort physique. Il se peut donc fort bien que tous ces produits sécrétés aient une influence sur le psychisme post-coïtal au niveau de la fatigue et de la lassitude qui font que l’homme a une fâcheuse tendance à l’endormissement. D’ailleurs, éduqué par les magazines féminins que sa compagne laisse traîner, l’homme civilisé et respectueux a obligatoirement honte de cet assoupissement post-coïtal et se sent obligé de faire la conversation pour montrer qu’il n’est pas un mufle, même si sa partenaire, n’a plus qu’une envie, celle de dormir.

Notons enfin que l’homme lors de sa vie sexuelle a recours à diverses catégories de femmes qui toutes lui amèneront à un moment donné, satisfactions et déceptions. Il peut s’agir de vagues copines d’un moment, de filles que l’on a dragué une fois, de relations plus durables, du grand amour ou de prostituées, mais la seule catégorie, ô combien rare, qui ne déçoit jamais est celle des amies avec lesquelles ont peut faire l’amour de temps en temps, sans aller dans l’engagement sentimental. Quoi de plus agréable qu’une bonne copine qui a sa vie, chez qui l’on vient repeindre la cuisine, ou garder la gamin, qui vous parle de son mec, de son boulot ou de ses dernières vacances sans faire d’embrouilles. Pas besoin de s’appeler Etienne pour qu’elle vous dise un jour ou l’on a l’air minable et défait : « oh, toi, t’as dû encore t’engueuler avec ta femme, reste allongé, je vais te rallumer sur le canapé, ça va te remettre ! ». Et qui une fois la chose consommée continue par « Je dois partir à Madagascar avec Paul pour un mois, tu connais des adresses et des choses intéressantes à voir ? » Ce genre de relation débarrassée du théâtralisme des sentiments, du chantage affectif, de la possessivité et du désir de progéniture ne se trouve qu’exceptionnellement. Celui qui a la chance de tomber sur ce genre de femme fait d’ailleurs souvent l’erreur de vouloir l’obliger à partager avec lui une vie normale, et c’est là que les ennuis recommencent. C’est probablement dans cette situation que la femme est plus utile à l’homme que ses meilleurs amis. Car aucun hétérosexuel ne demandera jamais à son meilleur pote de le masturber ou de le sucer pour qu’il se sente mieux après une perte au jeu, un licenciement, un chagrin d’amour ou un exploit piteux dans un semi-marathon. Seule une amie avec laquelle on partage entre autre une complicité érotique intense débarrassée du chantage affectif est capable de vous soulager ainsi.


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12 réactions à cet article    


  • Emmanuel Aguéra LeManu 3 janvier 2012 09:27

    "La femme fait moins la gueule après l’amour, sauf si l’amant est vraiment médiocre au lit ou s’il s’agit d’une professionnelle qui se sent injustement rémunérée.«  (entre autres perles)

    je résume : 1-la société va mal, 2-le peuple baise mal ou ne baise plus, 3-arrive l’ersatz.
    Très intéressant ; ça va plaire, c’est porteur.

    A propos des  »diverses catégories de femmes", combien en voyez-vous, à vue de nez ? (juste pour info).
    Bonne année quand-même.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 3 janvier 2012 09:30

      "aucun hétérosexuel ne demandera jamais à son meilleur pote de le masturber ou de le sucer pour qu’il se sente mieux après une perte au jeu, un licenciement, un chagrin d’amour ou un exploit piteux dans un semi-marathon."

      C’est mieux que De Funès et Bourvil, votre truc ! J’en ai mal aux côtes !
      Merci, je suis de bonne humeur pour le reste de la semaine grâce à vous.


    • SlipenFer 3 janvier 2012 10:31

      Bonne série d’articles
      c’est vraiment pas de bol pour les japonnais avec Fukushima et les risques de malformations. S’ils ont effectivement déjà des soucis avec la reproduction c’est
      un renforcement de leurs pratiques fétichiste,ou une déviance plus importante
      qui s’amorce...(peut-être)..

      « une femme devrait se remettre plus facilement de la prise d’une photo sous la jupe que d’un coup de massue en pleine gueule ! » smiley  smiley 


      • sisyphe sisyphe 3 janvier 2012 12:26

        Personnellement, je suis zoophile, mais hétérosexuel ; j’adore les chattes, les poules, les louves, les panthères, les cochonnes, les chiennes, les biches, les juments, les tigresses, les gazelles, voire à l’occasion les dindes... 


        C’est grave, docteur ? 

        • Pyrathome Pyrathome 3 janvier 2012 12:42

          Ben moi je préfère les moules, c’est grave docteur ?  smiley...


        • Pyrathome Pyrathome 3 janvier 2012 12:41

          DSK , sort immédiatement du corps de ce pauvre Yang !!....tu l’as assez tourmenté !


          • Nina888 3 janvier 2012 17:26

            Oui les japonnais ont fait du fétichisme un art mais il faut pas oublier que les inventeur sont français ...(Le marqui de sade, proust, et j’en passe ...)
            De par le langage les Japonnais et les Français sont complémentaire, les japonnais à l’ecrit et les français à l’oral ... les deux langues sont riche en émotion ce qui l’est moin de l’anglais qui compte peut d’auteur à émotion ...


            • kitamissa kitamissa 3 janvier 2012 18:09

              Vous remarquerez tous que c’est curieux ,juste en phase avec l’article, on a une pub de sous vêtements féminins affichée au dessus de la fenêtre de réaction !


              • redredsir 3 janvier 2012 19:09

                Moi j’ai droit à une pub pour les obsèques,mais pas pour les lubrifiants...

                Prochain opus du Dr Yang : plaisir et défécation,citant G.Bataille « chier c’est se faire enculer à l’envers »...
                Ma conclusion :je chie donc j’essuie... à traduire en latin bien sûr !


              • redredsir 3 janvier 2012 20:37

                Oui Sabine,nous ne sommes sans doute pas glorieux aux gogues (la fierté des 1ers cacas de bébé est loin,personne pour nous féliciter !) ,mais quel lieu de réflexion !


              • wolver wolver 3 janvier 2012 21:03

                …sans faire d’embrouilles… »

                Mdr Il y a aussi monique qui ne fait pas d’embrouilles
                Certains hommes vont finir par devenir poupeephiles, ainsi jouer avec barbie ne sera plus réservée aux filles.
                http://www.dailymotion.com/video/x1ng4e_monique_shortfilms

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