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Accueil du site > Actualités > Société > Cash Investigation : le plaidoyer de France 2 pour les frontières

Cash Investigation : le plaidoyer de France 2 pour les frontières

Mardi soir, la très recommandable émission d'Elise Lucet, Cash Investigation, était consacrée aux salariées à prix cassé. Même si on pouvait noter quelques lacunes (la concentration sur les fraudeurs, oubliant trop souvent la concurrence déloyale des travailleurs détachés légaux), il est heureux qu'une émission de grande écoute sensibilise l'opinion aux dérives de notre monde sans frontières. Et ce faisant, l'émission était aussi un véritable plaidoyer pour les frontières.

 
Le laisser-passer, plus dangereux que les fraudeurs
 
L'émission s'est largement concentrée sur les entreprises qui fraudent, souvent des sous-traitants, qui paient leurs salariés sous le SMIC, ou pour des durées de travail sans rapport avec le droit du travail Français, qui ne versent pas les cotisations sociales qu'elles disent payer, privant leurs employés de droits à la retraite, ou qui leur font payer des sommes exorbitantes pour les héberger dans des conditions inhumaines. Et il est bien évident que tous ces fraudeurs doivent être poursuivis et condamnés. Mais ce que l'émission montrait de facto, c'est que la meilleure protection de ces fraudeurs, c'est justement l'absence de frontières, qui leur permettent de créer une entreprise de travail temporaire en Irlande, en recrutant des Roumains avec un contrat Chypriote pour le compte d'une entreprise Française.
 
Et quand les manoeuvres frauduleuses sont découvertes, il leur suffit de transférer leur activité dans une nouvelle entité, basée dans les Iles Vierges Britanniques. Bref, en permettant des montages extrêmement complexes, sur plusieurs pays, on laisse surtout passer et faire les escrocs qui profitent et exploitent la misère humaine. Mais n'est-ce pas la logique de cette société ultralibérale censée être équiilbrée par la somme des égoïsmes, comme le défendait Raphaël Enthoven sur Europe 1 ? Mais, ce faisant, l'émission est un peu passé à côté du caractère profondément déloyal du recours légal aux travailleurs détachés, qui ne paient que les cotisations sociales de leur pays d'origine, et pas les cotisations sociales Françaises, plus élevées, même en respectant le droit du travail Français.
 
Car avec des salaires sont beaucoup plus bas en Roumanie, il y a également un dumping salarial pour les emplois habituellement payés sensiblement au-delà du SMIC pour les nationaux en France (on peut penser aux routiers ou aux bouchers), et où un SMIC est largement suffisant dans les yeux d'un Roumain. Bref, le statut même de travailleur détaché, produit du dogmatisme ultralibéral bruxellois qui ne voudrait aucune frontière, est inacceptable. Bien sûr, les fraudeurs doivent être condamnés, mais ce n'est pas nouveau et ce ne sera pas suffisant car les travailleurs détachés légaux représentent sans doute une menace encore plus importante pour notre modèle social. Ils représentent une légalisation de la course au moins-disant social et salarial dans un ensemble comme l'UE, où les salaires varient de 1 à 10. Ceci montre encore une fois que ce cadre légal affaiblit les citoyens par rapport aux entreprises.
 
Merci donc à Elise Lucet et son équipe pour cette émission qui a le mérite d'alerter les citoyens sur ce que nos dirigeants "socialistes" ou "républicains" ont permis de faire. Mais si la lutte contre les fraudeurs est nécessaire, elle ne sera pas suffisante. Il faut casser cette logique de course au moins-disant, produit du laisser-passer et du laisser-faire. Et les frontières sont sans doute un des meilleurs moyens pour en venir à bout. De telles histoires auraient-elles été possibles si l'entreprise avait été Française, signant des contrats de droit Français, et avec des salariés Français ?
 

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18 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 24 mars 09:50

    Que c’est beau le monde des bisounours.


    Pour rappel :

    1/ Ce ne sont pas les citoyens qui décident, ce sont les politiques, qui se fichent complètement de votre avis, ainsi que de l’avis des médias (qu’ils contrôlent pour la plupart)

    2// Les politiques européens ont signés un traité, interdisant notamment à tout pays de rétablir les frontières

    3/ Le but des politiques n’est pas le bien être des citoyens. C’est que leurs potes patrons s’en mettent plein les poches.

    4/ Nous ne sommes pas en démocratie, l’affaire Coluche l’a bien montré. Jamais les idées d’un représentant du peuple seront écoutées. Si vous devenez influent, votre vie et celle de votre famille seront menacées.

    Au vu de tout ceci, et au fait que le peuple européen est lobotomisé par le numérique et les médias, il ne vous reste plus d’autres options que de vous taire. Je ne dis pas que ce que vous dites est faux, bien au contraire. Mais seulement que toutes les personnes influentes s’en fichent.

    • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 24 mars 10:00

      « il ne vous reste plus d’autres options que de vous taire »


      Ben alors ?
      J’ai l’impressions que vous faîtes une rechute, là !
      Mais ce serait dommage de vous taire,
      parce que ce que vous dîtes est intéressant, comme l’article, et je le partage.
      Il reste d’autres options que de se taire, mais les tribunes sont réservées aux pantins animés par les ventriloques à cigare et chapeau-claque, alors il vout utiliser un autre langage.
      Heureusement que quelques résistants l’avaient compris.

      • JL JL 24 mars 10:24

        Il est clair que cette Europe là a été construite par les fraudeurs pour les fraudeurs, je veux parler des drogués du profit (je pense en particulier aux billets de 500 euros : moi je n’ai jamais eu en poche de billet de plus de 50 euros. Et encore, parce que le distributeur (le GAB) en avait décidé ainsi.

         
        Il est temps que les citoyens prennent conscience que nos politiciens sont les plus inaptes à gouverner notre nation dans notre intérêt, et c’est encore plus vrai dans ce contexte sans frontières.
         
        Hier je regardais un échange verbal entre Michel Sapin et Pierre Gattaz : on aurait dit un spartacus ou un rocla, ... humiliant son interlocuteur qui était devant lui comme un collégien ignorant tout du monde du travail, en lui parlant création de richesses.
         
        De fait, au contraire des travailleurs, les politiciens n’ont jamais créé de richesses, à tel point qu’un Arnaud Montebourg, un peu moins inconséquent ou prétentieux que les autres, a essayé de s’y mettre. 
         
        A droite comme au PS (parlant de ce parti, je ne dis jamais la gauche), pour ne pas faire trop de de mal à l’establishment, les politiciens au pouvoir n’ont d’autres choix que de s’en remettre entièrement aux lobbyistes. 
         
        Rappelez vous Pierre Bérégovoy donnant le feu vert à la libre circulation des capitaux : une sacrée connerie !

        • gogoRat gogoRat 24 mars 11:01

          Est-ce qu’en France tous les salariés sont concernés de la même façon par ce ’dumping social’ ?
           
           ie : quels sont les salaires qui baissent, les précarisés ?
           
           Postures spéculatives et intéressées et politicardes de pousse-à-la-révolte contre réactions pragmatiques par instinct de survie !


          • SALOMON2345 24 mars 11:14

            Dans ce terrible et redoutable documentaire apparaît la SNCF laquelle, société publique française, possède en Roumanie une Compagnie privée GOGEDIS, possédant une immense flotte de gros camions dont les chauffeurs - des roumains à 230 Euros mensuels - sillonnent et font du cabotage (70%) sur le territoire français, tout cela hors de toute « légitimité » même si parfois on entend le terme « légal », comme si les deux termes se valaient ! NOTRE SNCF (dito EDF) Entreprise publique sans cesse renflouée par l’impôt (comme déjà en 1938 par le secours de l’Etat pour les Cies privées en faillite), qui licencie et renvoie des personnes vers le pot commun Pole Emploi Unédic, qui crée des autocars auto-concurrents à ses propres trains ou TER payés en partie par les régions, bref, un sacré bordel cette belle Europe bafouée de ce qu’elle représentait... sans omettre les conditions de vie de tous ces humains ballotés au gré de techno sans âmes...


            • foufouille foufouille 24 mars 11:40

              « c’est que la meilleure protection de ces fraudeurs, c’est justement l’absence de frontières, qui leur permettent de créer une entreprise de travail temporaire en Irlande, »
              non, c’est l’abscence d’un smic européen et mondial.
              ça existait avant ton europe dans le travail saisonnier. le maroc ne fait pas partie de l’europe mais des marocaines peuvent venir ramasser les fraises en espagne pour pas cher.


              • gogoRat gogoRat 24 mars 12:26

                Quelqu’un a justement fait remarquer :
                « Il ne faudrait pas que le ’fort’ soit partout ’chez lui’ »
                « Là où il n’y a pas de frontières, il y a des murs »

                Voilà pour les frontières matérielles, visibles.

                 Il se pourrait cependant qu’il existe d’autres frontières, plus floues, impalpables, mais bien réelles, au sein de chaque enclos national, et effectives de façon transnationale, par des droits différents appliqués selon les différents types de contrat de subordination officiellement régentés.
                 Le travail du subordonné est-il comparable au ’travail’ de qui subordonne ?
                 Le ’travail’ (voire la prise de risque) d’un capital est-il à mettre en concurrence avec le ’travail’ (voire la prise de risque) d’un humain ?


                • gogoRat gogoRat 24 mars 12:52

                  Sur la fin de l’émission TV citée dans cet article, la journaliste a semblé vouloir tendre la perche à notre ministre de la Justice, pour tenter de lui suggérer une récupération positive de ’sa’ Réforme si mal barrée :
                   utiliser le mécontentement des salariés concernés, pour faire pression sur les instances Européennes.
                     
                    
                   Au-delà de la question de savoir si cette manœuvre aurait des chances d’approcher ses visées, se pose d’abord dramatiquement un problème d’honnêteté et d’étique.
                   
                   Tandis que nos élus ou désignés ’fondés de pouvoir’ jouent avec le feu, qui sont ceux (toujours les mêmes !), qui trinquent en attendant de voir les résultats ?
                  Qui sont ceux qui prennent et paient le risque de la révolte manœuvrée ? :
                    Les statutaires statufiés une bonne fois pour toutes à la manœuvre , ou les précarisés qui n’ont pas d’autre choix, simplement pour survivre, que de devoir réussir chaque mission, chaque projet, de semaine en semaine, de mois en mois, d’année en année selon le niveau de compétence ?


                  • gogoRat gogoRat 24 mars 13:24

                    cf la vidéo de l’émission :
                    à la seconde ’2:14:40’  :
                    « Débat fracassant . Pas d’Europe sociale sans convergence sociale » 
                     
                     ( la convergence sociale évoquée comprend-elle aussi une convergence sociale au sein de chaque pays ?
                     Suffirait-il que la Compagnie privée GOGEDIS possédée en Roumanie par la SNCF converge socialement, pour que le salarié SNCF converge avec son homologue français, qui le temps d’une mission en intérim devra rerefaire ses preuves avant de retrouver le chomdu ?
                     ) 
                     


                  • baron 24 mars 18:39

                    Il semblerait qu’un certain nombre de ces travailleurs ne touchent même pas leurs salaires qui est versé on ne sait sur quel compte.

                     Alors autant dire que pour ces même cas il est improbable que les charges sociales soient payés aux organismes concernés. Les aides sociales elles sont belles et bien payées.
                    Mais, difficile de prouver cela, les types qui sont dans ce genre de système s’expriment rarement.


                    • BA 24 mars 19:39

                      A propos des attentats de Paris, qui étaient les djihadistes ?

                      Les trois djihadistes du Stade de France :

                      1- Bilal Hadfi, de nationalité française.

                      Il était parti en Syrie le 15 février 2015. Il avait été formé au terrorisme en Syrie par l’Etat Islamique pendant plusieurs semaines, puis il était revenu en Europe.

                      Les autres djihadistes avaient voyagé ensemble :

                      2- Ukashah Al-Iraqi, de nationalité irakienne.

                      Il avait été formé au terrorisme par l’Etat Islamique. Il avait pris un faux-passeport syrien au nom de Ahmad Al Mohammad. Il était arrivé en Europe caché au milieu des « vrais » réfugiés syriens le 3 octobre 2015, date de son enregistrement dans le fichier Schengen Eurodac lors de son arrivée sur l’île grecque de Leros.

                      Le journal LE FIGARO a reconstitué le parcours de ce djihadiste irakien :

                      - Syrie, puis Turquie, puis arrivée sur l’île grecque de Leros le 3 octobre 2015 au milieu des « vrais » réfugiés syriens. Contrôlé et enregistré par la police grecque.

                      - Passage en Macédoine, puis en Serbie. Contrôlé dans le camp de réfugiés de Presevo par la police serbe.

                      - Passage en Croatie. Contrôlé dans le camp de réfugiés de Opatovac par la police croate.

                      - Passage en Slovénie, puis en Autriche, puis en Allemagne, puis en France. Il se fait exploser devant le Stade de France.

                      La carte est ici :

                      https://i.imgur.com/21t0EUK.jpg

                      3- Ali Al-Iraqi, de nationalité irakienne.

                      Il avait été formé au terrorisme par l’Etat Islamique. Il avait pris un faux-passeport syrien pour se faire passer pour un réfugié syrien. Il était arrivé en Europe caché au milieu des « vrais » réfugiés syriens. Il a également été contrôlé le 3 octobre sur l’île grecque de Leros.

                      Quatre complices ont voyagé en leur compagnie :

                      4- Adel Haddadi, de nationalité algérienne.

                      Il a été formé au terrorisme par l’Etat Islamique. Proche d’Abdelhamid Abaaoud, Adel Haddadi était muni d’un faux passeport syrien au nom de Fozi Brahite et soupçonné d’être en lien avec un ou plusieurs auteurs des attentats. Il est entré en Europe caché au milieu des « vrais » réfugiés syriens. Il a été contrôlé le 3 octobre 2015 sur l’île grecque de Leros, en même temps que les deux kamikazes du Stade de France.

                      5- Muhammad Usman, de nationalité pakistanaise.

                      Il est entré en Europe caché au milieu des « vrais » réfugiés syriens. Proche d’Abdelhamid Abaaoud, Muhammad Usman a été arrêté en même temps dans le même foyer, également muni d’un faux passeport syrien au nom de Faisal Alaifan, et il avait été contrôlé le même jour sur l’île grecque de Leros.

                      6- X

                      7- Y

                      Les deux djihadistes X et Y ne sont toujours pas identifiés. Ils ont voyagé avec les quatre autres djihadistes cités ci-dessus.

                      Source :

                      https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_13_novembre_2015_en_France#Enqu.C3.AAte

                      Ukashah Al-Iraqi, Ali Al-Iraqi, Adel Haddadi, Muhammad Usman, X et Y sont arrivés tous les six sur l’île grecque de Leros le 3 octobre 2015. Ensuite, ils ont pris un ferry pour rejoindre Le Pirée. Le djihadiste qui a acheté les six billets de ferry n’a pas été identifié. A Leros, le patron de l’agence de voyage témoigne :

                      "Je ne sais pas s’ils se connaissaient tous, mais celui qui a payé m’a acheté six billets", confirme au JDD Dimitri Kastis, le patron de l’agence de voyage qui a vendu au faux réfugié les tickets du ferry Leros-Le Pirée.

                      http://www.lejdd.fr/Societe/L-insaisissable-Salah-Abdeslam-762845


                      • philouie 24 mars 19:51

                        @BA
                        en tous cas, tout des gens qui ont fait du « bon boulot » là-bas et qui on ramener du travail à la maison .


                      • JL JL 25 mars 08:57

                        @philouie bonjour,

                         
                         je suppose qu’il faut lire : ’’en tout cas, tous des gens qui ont fait du « bon boulot » là-bas et qui ont ramené du travail à la maison’’.
                         
                        Si je comprends l’allusion et le second degré sur le bon boulot, en revanche, je ne sais pas comment il faut interpréter ça : qui ont ramené du travail à la maison. Vous pourriez en dire plus,svp ?


                      • philouie 25 mars 12:10

                        @JL
                        C’est juste une blague à deux balles.
                        Pour dire que ce qu’ils ont appris là-bas (soi-disant) dans la guerre que l’occident fait à Bashar et au bloc de l’est, ils viennent le mettre en application ici.
                        « A la maison » étant donc la France et la Belgique.


                      • goc goc 25 mars 04:26

                        petite piqure de rappel :
                        lors de la campagne sur le referendum pour ( ou contre) la constitution européenne, on avait déjà évoqué le cas du plombier polonais et des problèmes qu’il posera sur les travailleurs français. Cet argument avait même pesé très fort sur le choix des français (qui avaient refusé cette constitution) et avait obligé nos politiciens à se découvrir en bafouant la démocratie (et après ils osent nous demander un « sursaut républicain » quand le FN les empêche d’être (ré)élus).

                        Donc il est plus que curieux de voir, des années après, ces journaleux (qui, envoyé au charbon, avaient essayé de nous vendre la constitution des pourris), découvrir l’ampleur des dégâts.
                        Par contre pas un seul d’entre eux ne reconnaitra qu’il s’est fourvoyé à l’époque, et qu’il a tenter de berner les français.

                        Ne vous inquiétez pas, ils vont continuer à nous mentir et faire passer la propagande néo-libérale.

                        Et si vous n’êtes pas encore endormi, demandez leur donc des précisions sur le TAFTA et les conséquences sur les travailleurs de notre pays, en leur rappelant leurs mensonges précédents


                        • gogoRat gogoRat 25 mars 19:34

                           frontières internes - bis repetita ... :
                          "Quand nos actuels dirigeant avouent miser sur ’le secteur privé’ pour La Reprise salvatrice qu’ils nous promettent, à quel genre de ’privé’ pensent-ils ?« 
                          revoir l’article  »La démocratie de copinage et l’anéantissement de la France"



                          • kimMOUT 26 mars 13:35

                            Bravo Elise Lucet. 

                            Les politiques ont essayé de l’interdire !

                            • adrien 28 avril 16:17

                              le travail précaire génère aussi beaucoup de risques professionnels : «  la précarité du travail est associée à une dégradation des conditions de travail et de la situation des salariés précaire en matière d’hygiène et de sécurité (fréquence et gravité des accidents du travail et des maladies professionnelles). Il en résulte globalement que la fréquence des accidents de travail précaire est deux fois plus importante que la moyenne, et de plus ces accidents sont deux fois plus graves. »voir 

                              Précarité de l’emploi et risques professionnels : http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=163&dossid=552

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