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Accueil du site > Actualités > Société > Chômage, à qui le tour ?

Chômage, à qui le tour ?

La recherche d’emploi était malheureusement un vaste sujet d’actualité en 2009 et risque de le demeurer en 2010.

Il faut savoir que le chemin est long, laborieux et qu’il s’apparente souvent à un parcours du combattant. Il faut rester motivé en sachant que le délai pour retrouver un job a doublé et les salaires diminué de 30%. Après les démarches administratives, le candidat référencé au Pôle Emploi est inscrit à différents ateliers de groupe afin de lui procurer les outils d’une recherche efficace. En effet, le Pôle Emploi n’a pas pour vocation de donner un travail mais les bonnes méthodes pour le trouver soi-même. Entre ces périodes « ateliers », le candidat se retrouve seul face à lui-même, ses angoisses, ses doutes, et son ordinateur, quand il a la chance d’en avoir un. Dans le pire des cas, le candidat peut se rendre chaque jour dans un cybercafé s’il en a un près de chez lui ou utiliser ceux en libre service dans les antennes Pôle Emploi. Il faut être patient, ils sont souvent pris d’assaut.

Une fois connecté, ce marché de l’emploi virtuel se révèle très prenant. On peut le constater à titre personnel, mais il semble que soit encore plus vrai dans cette quête du Saint-Graal. Les candidats font des sauts de puce d’un site à l’autre, en pensant que la prochaine annonce sera la bonne. Bilan : ils passent facilement 3-4 heures (voire plus) en tête à tête avec leur écran pour un résultat peu concluant. Après avoir sollicité son réseau, complété toutes les fiches du Pôle Emploi, le candidat en vient à taper tous les mots clefs qui se rapprochent de près puis de loin à son profil. Impossible de ne pas tomber sur les offres des cabinets de recrutement. Et même si ces cabinets n’ont pas une excellente réputation, les candidats tentent souvent leur chance. Pourtant avec des éléments aussi vagues que « pour un client dans le domaine de » il est assez difficile de préparer une lettre pertinente destinée à un inconnu car :

1 - le candidat copie/colle son CV et sa lettre de motivation directement sur le site Internet

2 - un message automatique informe le candidat que sans réponse de leur part, point de salut !

Les opportunités dans ce monde de l’emploi virtuel semblent tellement nombreuses que les candidats sont convaincus que la solution est là, au bout du clavier. Je pense que c’est un miroir aux alouettes et que ces recherches peuvent compléter mais en aucun cas remplacer l’efficacité de la rencontre avec des « vraies » personnes. Vous rencontrez quelqu’un et parfois ce quelqu’un connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un et le miracle s’opère…

Afin que diminue le sentiment de découragement et d’isolement des personnes en recherche d’emploi, en cette nouvelle année 2010, je souhaite à tous, une belle solidarité !

Melle TOC’APLUME


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Réagissez à l'article

19 réactions à cet article    


  • plancherDesVaches 6 janvier 2010 13:41

    Si je peux me permettre juste une chose...

    Ayez juste encore un soupçon de patience. Certains pays « riches » semblent mûrs pour se faire un 1789.
    Cela remettra les pendules à l’heure.

    Certes, cela peut vous sembler en décalage avec le simple fait que vous souhaitiez exercer le métier que vous aimez et avec l’avantage de « gagner votre vie ».

    « gagner votre vie »... encore une expression de droite.


    • Melle TOC’APLUME 6 janvier 2010 13:54

      Cher « plancherDesVaches », vous m’avez percée à jour !


      Et oui, je cherche à vivre de ma plume mais c’est faire ce que l’on aime et en vivre semble un luxe inconvenant aujourd’hui...

      Merci pour votre message de soutien.

      Melle TOC’APLUME

    • Alain-Goethe 6 janvier 2010 15:57

      Voici env 15 ans (qd j’étais devenu « Offreur de com. pétences..), le »marché caché« était un meilleur vivier que offres ANPE

      Marché caché = à la lecture de revues professionnelles, interroger »sa boule de cristal « ..
      envoyer des courriers ciblés, avec CV adapté à l’activité du »prospect..
      ---> offreur de compétences

      Parfois ça débouchait ... sur un CDD ( ou mieux )

      «  Quand tu auras desappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir » Sénèque

      Meilleurs voeux


      • plancherDesVaches 6 janvier 2010 16:19

        Le souci dans l’histoire est que l’on veut nous faire ignorer Maslow
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow
        Et plutôt préférer Pavlov
        http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9flexe_conditionnel

        Mon but n’était pas de vous « percer à jour ». J’ai trop de respect pour un humain.
        Quoique... « au plus je connais les humains, au plus j’aime les animaux ». Citation d’un Grand Humain. Qui espérait plus d’eux. (Qui aime bien châtie bien smiley )


        • plancherDesVaches 6 janvier 2010 16:21

          « Je cherche des Hommes » disait Diogène (hétiquement modifié) avec sa lanterne allumée en plein jour.


          • plancherDesVaches 6 janvier 2010 16:25

            J’ai eu des commentaires presque intelligents, du coup, il neige smiley


            • plancherDesVaches 6 janvier 2010 20:25

              J’attends patiemment vos réactions aux différents commentaires, Mademoiselle.

              Cela est très bénéfique de se révéler. En bien comme en mal. Cela vous apprend sur vous-même. N’ayez aucune crainte, cela reste entre nous.


            • perlseb 6 janvier 2010 16:40

              Chercher un emploi se fait avec un état d’esprit : est-ce que l’immoralité vous gêne ?

              Si vous n’avez aucun scrupule, alors utilisez au maximum votre réseau relationnel (bien évidemment, c’est parfaitement injuste, car la grosseur du piston n’est pas la même pour chacun : à ce jeu, certains trouveront un boulot de caissière à mi-temps pendant que d’autres seront président de l’EPAD). Si votre réseau relationnel n’a rien donné, vous être très très mal. Cependant, envoyez un maximum de lettres dans des entreprises qui pratiquent de la boucherie sociale. Si vous obtenez un entretien, tout est possible, ce qui compte alors, ce sont vos talents de comédien. Il faut vous présenter comme un égoïste qui aime l’argent, n’a pas peur de dénoncer les autres et respecte profondément la hiérarchie. Si vous êtes pris, ne sautez pas au plafond, vous serez exploité comme les autres. Votre carrière ne sera possible que si vous plaisez à votre hiérarchie (le travail compte peu).

              Si vous avez des scrupules, c’est bien. Car vous resterez libre. Par contre, il faudra devenir expert en mendicité en allant régulièrement dans les organismes sociaux pour survivre. En envoyant des piles de lettres, vous n’obtiendrez presqu’aucun entretien. Comme vous n’êtes pas comédien pendant les entretiens, vous les ratez presque tout le temps. Mais, bon, il peut arriver, par moment, qu’il y aie du sale boulot à faire et que vos compétences correspondent à ce boulot là. Dans ce cas, ne sautez pas au plafond, car vous serez sous-payé par rapport à vos compétences et il n’y a strictement aucun plan de carrière fourni avec votre poste. Cherchez uniquement à aquérir un peu d’expérience et à partir au plus vite.

              La seule voie royale, avec plan de carrière et salaire adapté à la formation, c’est le réseau relationnel. Pour ceux qui croient au travail, soit il faut aller en Chine avec le salaire chinois, soit il faut viser les métiers de proximité que personne ne veut faire (les autres étant réservés).


              • sorro el manolo sorro el manolo 6 janvier 2010 18:08

                La plupart du temps, les analyses du travail, qu’elles soient « libérales », marxistes (ou marxiennes)…, sont économiques, politiques et/ou sociologiques mais aussi… morales. Or, le travail peut aussi s’analyser d’un point de vue « culturel », anthropologique.

                Cette analyse fait apparaître que le travail, dans sa forme salariée ou « indépendante » (mais rémunérée) relève toujours du régime de la contrainte, que celle-ci s’appelle :

                • nécessité : dans les sociétés primitives, il faut cueillir, pêcher, chasser… pour se nourrir, se vêtir… et donc… survivre individuellement et collectivement ; plus tard, il faut travailler pour "gagner sa vie« , autrement dit »gagner" l’argent nécessaire à l’achat des moyens de sa subsistance individuelle, familiale ;
                • domination : l’esclavage, le servage, le paternalisme, la prostitution…  ;
                • exploitation  : sous sa forme capitaliste ou… « communiste » - je pense, bien entendu, aux « modèles » soviétique, chinois, coréen… - ;
                • peine : punition, condamnation (les travaux… forcés).

                Le point commun de toutes ces formes de contrainte est qu’elles sont toutes une aliénation de la liberté de l’individu qui… travaille. En ce sens, elle participe du principe de réalité – d’une réalité qui, à l’instar de la morale, est toujours celle des… autres et, plus précisément d’un ordre, autrement dit d’un système d’oppression et de répression – et aucunement du principe de plaisir qui, lui, tend à privilégier le « gain gratuit » – le plaisir – aux dépens de l’« effort » dont il convient de rappeler que, étymologiquement, il désigne :

                • une « force » – exercée sur un objet, voire soi-même pour le déplacer, le transformer, le déformer… et qui se heurte toujours, nécessairement, à une « contre-force », celle de la résistance ;
                • la mise en œuvre de « moyens », d’ordre physique, intellectuel, moral, économique…, dont on dispose ou que l’on mobilise – ou fait mobiliser – pour exercer cette force et atteindre le but poursuivi – le déplacement, la transformation, la déformation… de l’objet -, le moyen le plus « naturel » étant son propre corps en tant que « force » ;
                • un « sacrifice », c’est-à-dire le renoncement – on « sacrifie » un moyen une ressource pour l’obtention d’un certain objet mais, également, on « se sacrifie » soi-même, autrement dit on s’aliène et, plus précisément, on aliène sa liberté qui est celle de… ne pas/rien faire et qui est aliénée dés lors que l’on se trouve contraint de faire - ;
                • la cause d’une douleur objective, que celle-ci soit physique (« tu travailleras à la sueur de ton front » ; "tu travailleras/enfanteras dans la douleur"…), morale ou… économique.
                Le travail c’est la santé ne rien faire c’est la conservée ?

                • Le péripate Le péripate 6 janvier 2010 18:30

                  Paul Emploi est un âne inutile (et couteux).

                  Parler aux voisins, à l’entourage, aux commerçants, etc.... pour s’informer sur qui pourrait avoir un emploi à proposer.
                  Faire une candidature spontanée, de préférence en cherchant à rencontrer l’employeur.

                  Et ne pas penser qu’à ce travail se connecter à Avox est un droit : on vous paiera pas pour glander. Enfin pas tout le monde.


                  • M.Junior Junior M 6 janvier 2010 19:40

                    Des 7 étapes pour travailler en musique avec l’intérim à l’anniversaire du Pole Emploi : 1 an déjà et quels succès !, il faut attendre son CUI pour mieux faire les soldes. Et comme dirait le frère de NS : Consommez mieux grâce aux conseils de la famille du président.


                    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 19:54

                      En effet, Melle Toc’ A Plume, rencontrer « quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un » est devenu le meilleur moyen de décrocher un job tant les filières traditionnelles sont encombrées.

                      L’un de mes neveux, encore en recherche d’un 1er emploi à près de 25 ans n’a pas compris cela et continue de déposer CV et lettres de motivation un peu partout. Sans résultat.

                      Le mieux reste de forcer (un peu) la porte des employeurs potentiels pour se présenter physiquement, faire du charme (en tout bien tout honneur) et obtenir sinon un job, du moins une ouverture : « Allez donc voir untel, il se pourrait qu’il ait quelque chose de disponible bientôt ». Même si cela ne marche, c’est toujours moins déprimant que d’attendre une lettre ou un coup de fil improbable.

                      Je vous souhaite bonne chance dans vos recherches.


                      • Isabelle Isabelle 6 janvier 2010 19:59

                        ...je vois que le sujet, ne laisse personne indifférent, à lire vos échanges passionnés.
                        Je ne veux rien rajouter, bien qu’étant moi même « demandeur d’emploi ».

                        Restons seulement solidaires, vigilants, à nous d’inventer demain et d’autres réseaux et je ne parle pas seulement de FB et twitter......mais de réseau humain bien tangible !

                        Je désire juste partager vous ce blog :
                        http://www.revolutionpersonnelle.com/2009/10/changer-de-travail-ou-changer-de-vie/

                        2010 : ne rien renier, rester fidèle à qui nous sommes et ceux que nous aimons.
                        Bonne soirée


                        • Yohan Yohan 6 janvier 2010 20:10

                          Pour un boulot aujourd’hui, combien dans la file d’attente ? le jeu de la chaise musicale, je n’ai jamais prisé. Le plus malin, c’est celui qui passe par la porte de derrière, au culot...Il ne faut jamais attendre, encore moins dans une file. Chercher le trou de souris....devancer la demande, ne pas hésiter de prendre son téléphone car les banques d’emploi sont saturées...


                          • BA 6 janvier 2010 23:37

                            Un million de chômeurs arriveront en fin d’indemnisation en 2010.

                            Un million de chômeurs épuiseront leurs droits à indemnisation en 2010, après 850.000 cette année, selon une note de Pôle emploi consultée par l’AFP, FO, la CGT et la CFTC criant lundi 14 décembre à l’« urgence », alors que le patronat admet « un vrai sujet » mais veut « plus d’éléments pour réfléchir ».

                            Patronat et syndicats étaient réunis pour leur négociation sur « la gestion sociale des conséquences de la crise sur l’emploi ».

                            La question des chômeurs en fin de droits, traitée par un groupe de travail qui se réunira entre le 20 et 22 janvier, ne sera pas abordé en séance plénière avant le 26 février, a déploré Stéphane Lardy (FO). Or, « il y a une urgence sur les fins de droit dont le nombre est en train de monter en flèche, et l’Etat est concerné ».

                            « La problématique des fins de droit, et particulièrement des seniors va exploser dans les mois qui viennent, on demande une solution avant que ce ne soit catastrophique », a souligné Gabrielle Simon (CFTC) déplorant un service public de l’emploi qui « ne sait réagir que quand la situation est dégradée ».

                            Selon les chiffres de Pôle emploi, « le nombre de sorties du régime d’assurance chômage pour fin d’indemnisation est estimé à 850.000 en 2009 et 1.000.000 en 2010 » et « le nombre d’entrées en ASS est estimé à 149.000 en 2009 et 170.000 en 2010 ».

                            Moins de 20% seraient donc éligibles à l’Allocation spécifique de solidarité (ASS), environ 450 euros versés par l’Etat sous condition de ressources du ménage. Le patrimoine est aussi pris en compte, et selon des témoignages de l’association de chômeurs MNCP, le demandeur est invité d’abord à vider ses éventuelles économies ou à vendre son logement s’il en est propriétaire.

                            « La négociation portait sur les mesures d’urgence face à la crise, or on est en train d’escamoter un point important, la problématique des fins de droit, ce n’est pas acceptable », a protesté Maurad Rahbi (CGT).

                            « C’est la priorité des priorités, il faut prendre le problème à bras le corps comme pour le chômage partiel », a ajouté M. Rahbi, pour qui « ça traîne ».

                            « Il faut que l’Etat modifie les règles pour qu’on en intègre beaucoup plus » en ASS, « c’est d’abord eux que la crise concerne et c’est eux qu’on traite en dernier, on ne peut pas continuer à ce rythme », a-t-il poursuivi.

                            « On est conscient que c’est un vrai sujet mais il nous faut plus d’éléments pour y réfléchir », a réagi Dominique Castéra, DRH du groupe Safran et chef de file de la délégation patronale.

                            « On a eu des chiffres mais qui ne sont pas encore tout à fait exploitables, manquent les chiffres du Revenu de solidarité active », a-t-elle dit.

                            En octobre, 2,038 millions de chômeurs avaient droit à une indemnisation versée par l’assurance chômage et 311.200 percevaient l’ASS de l’Etat.

                            Un chômeur non indemnisé peut ne percevoir ni ASS, ni RSA si son conjoint travaille et que le foyer atteint un seuil de ressources.

                            Environ un chômeur sur trois est dans ce cas et ne perçoit aucun revenu de remplacement.

                            http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jFJyhDU7TnurfC2LxWs16bPF 1HDQ


                            • BA 7 janvier 2010 10:07

                              En 2010, un million de chômeurs arriveront en fin de droits.

                              Lisez cet article :

                              Chômeurs en fin de droits : une bombe à retardement.

                              Les cas de personnes défavorisées exclues de la CMU complémentaire risquent de se multiplier d’ici à la fin de l’année. En effet, environ un million de chômeurs devraient épuiser leurs droits aux allocations chômage en 2010.

                              Alors que ceux qui basculeront au Revenu de solidarité active (RSA) auront droit à la Couverture maladie universelle (de base et complémentaire), les 160 000 futurs bénéficiaires de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) verront leurs revenus fortement chuter, mais devront tout de même attendre quelques mois avant de profiter de cette complémentaire santé gratuite.


                              Car, pour obtenir la CMU complémentaire, il faut toucher en moyenne sur la dernière année moins de 627 par mois. « Par exemple, une personne qui bénéficiait d’une allocation chômage de 1 000 par mois, lorsqu’elle tombe à l’ASS, mettra neuf mois avant d’avoir en moyenne sur douze mois des revenus lui ouvrant droit à la CMU », explique un spécialiste du sujet, qui s’inquiète « des milliers de personnes qui vont être dans cette situation au cours de l’année 2010 ».

                               

                              http://www.leparisien.fr/economie/chomeurs-en-fin-de-droits-une-bombe-a-retardement-04-01-2010-764097.php

                               

                              Sur un million de chômeurs qui arriveront en fin de droits, 160 000 auront droit à l’Allocation de solidarité spécifique (ASS), soit 450 euros par mois. 840 000 se retrouveront sans rien.


                              • non667 7 janvier 2010 11:16

                                à auteur
                                j’ai eu l’occasion d’entendre un patron qui recommandait aux chercheurs d’emploi de faire par exemple toutes les entreprises d’une zone industrielle de laisser son
                                C.V. partout ,de repasser toutes les semaines,pendant des mois jusqu’a être connu c’est sur que si un emploi se presente qui lui corresponde il sera pour lui ou elle .


                                • Vertala Vertala 7 janvier 2010 11:48

                                  Pour lutter contre le chômage notre très médiatique Oncle Dany Cohn-Bendit a un certain nombre de solution de « gauche » :
                                  voir
                                  http://www.lepost.fr/article/2009/12/10/1833629_oncle-dany-et-le-chomage-daniel-cohn-bendit.html
                                  a+


                                  • Melle TOC’APLUME 7 janvier 2010 20:51

                                    Vos nombreuses réactions me rassurent sur l’intérêt que suscite cette situation « chômesque ». Pour revenir sur un point, lorsqu’on a des valeurs, qu’on respecte l’être humain, qu’on a des scrupules, et qu’on est un peu timide, difficile de bien se vendre.

                                    J’en déduis, dans le monde que certains décrivent, que mon cas est grave, mais j’espère pas désespéré

                                    Merci aux messages de soutien.

                                    Melle TOC’APLUME

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