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Accueil du site > Actualités > Société > Chroniques de la Peur Ordinaire en Sarkozie : Zahra, double (...)

Chroniques de la Peur Ordinaire en Sarkozie : Zahra, double peine...(I)

Voilà plus d’une année maintenant que j’ai inauguré ces Chroniques de la Peur Ordinaire en Sarkozie,.
Par l’histoire d’Abraham d’une part, puis celle de Houari en plusieurs épisodes, et de tant, et tant d’autres, d’autre part...
Pour certaines de ces chroniques, tout cela est tellement lourd à porter que je ne peux en parler et a fortiori, même pas l’écrire.

Celle de Zahra est de ce nombre. C’est aussi la plus récente.

Si aujourd’hui je franchis la barrière de l’écrit et des non-dits, c’est que je pense qu’elle aura besoin du soutien du plus grand nombre d’entre nous, Femmes et Hommes, héritiers du Pays des Droits de l’Homme et du Citoyen pour avoir gain de cause et être réhabilitée dans sa dignité et son honneur de femme

Mais pourquoi aujourd’hui ?

Peut-être parce que ce matin, elle a enfin pu déposer plainte.
Malgré ses abominables peurs personnelles qui ont bien failli lui faire perdre connaissance dès son entrée au Commissariat de Police.
Malgré des attitudes induites sur certain fonctionnaire par les lois Hortefeux-Besson.
Malgré tout : le temps, les contre-temps, l’éloignement, les difficultés de déplacement...
Malgré son mari, sa belle-mère, son histoire...

Zahra n’habite pas Orléans, mais une petite ville du Loiret.
Zahra d’ailleurs est un nom d’emprunt.

Elle est arrivée en en France en 2006, suite à un mariage qu’elle avait contracté au Maroc fin 2004 avec un ressortissant français, dont les parents étaient originaires du Maroc.
Nombreux allers-retours entre la France et le Maroc de sa part.
Son travail le lui permet d’ailleurs dit-il, puisqu’il est "indépendant " et qu’il gagne bien sa vie.
Rencontre avec Zahra dont les parents habitent à proximité de ceux de cet homme que je vais prénommer Aziz. 

Histoire d’Amour, présentation officielle, fiançailles et demande solennelle en mariage auprès des parents ne tardent pas.
Avec promesse de venue évidente de Zahra en France dès que le mariage sera retranscrit en droit français.
Que toutes les formalités soient accomplies aussi pour qu’elle entre légalement sur le territoire français.

Ce qui fût dit, fût ainsi fait.

Voici enfin Zahra, notre toute nouvelle mariée, heureuse et amoureuse qui arrive en France à la mi-juin 2006, la tête dans les étoiles, le coeur en bandoulière, les yeux alanguis d’un amour débordant pour son époux dont elle est séparée depuis de longs mois.
Cela, malgré les fréquents allers et retours de celui-ci qui continuent entre le Maroc et la France, pour la rejoindre désormais.
Pourquoi en aurait-il été autrement d’ailleurs ?

Comme je vous le rappelle, il est bien payé, indépendant et possède de plus une agréable maison où il demeure seul.
Dans laquelle, il se fera un devoir de recevoir dignement celle qui est désormais sa femme chérie et choyée : Zahra.
En attendant, il a également fait construire pour eux une maison au Maroc.

C’est ainsi que Zahra, souriante, arrive enfin à l’aéroport de Paris-Orly en cette fameuse mi-juin 2006.
Son mari l’attend dans un joli coupé sport et l’emmène dans une ravissante bourgade du Loiret. Leur logis les y attend...

Mais si jusqu’ici, tout s’est déroulé comme je vous l’ai écrit, à la manière d’un simili roman-conte de fée à l’eau de rose, teinté de grands serments d’amour, sucrés et sirupeux à l’instar d’une boisson dégoulinante d’orgeat, voilà que moins de 150 kilomètres plus loin, le cauchemar va commencer.

En guise de magnifique villa, le bas de l’immeuble d’une cité attend Zahra.
Et quelques étages plus haut, l’appartement de type F4 de la belle-famille où s’entassent déjà trois couples.
Zahra interloquée, pense d’abord qu’elle rend une visite de courtoisie à sa belle-famille avant de se rendre à son propre domicile.
Elle assiste éberluée au dépôt de ses valises dans cet appartement.

Puis la mère d’Aziz lui demande de bien vouloir lui remettre tous ses bijoux.
Une épouse se devant d’arriver parée de tous les colliers, bracelets, bagues...qu’elle a reçus en cadeau de mariage, elle se retrouve en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, dépouillée de toutes ses parures.

Sidérée et silencieuse.
Elle ne comprend rien.
Son mari vient de lui dire qu’ils vivront ici en attendant qu’ils aient un appartement.
Elle n’ose même pas lui demander des explications.
Sans doute a-t-il eu un revers de fortune et n’a-t-il rien voulu lui dire, par peur et surtout par honte... ?

Mais c’est sans importance puisqu’ils s’aiment !

D’ailleurs très rapidement, pour lui faire découvir la France, il va l’emmener à Paris.
La Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, les magasins, les vêtements qu’il lui offrira...
Mais...Ce sera la seule et unique fois.

Car du côté de la charmante bourgade du Loiret, le cauchemar continue et s’amplifie.
Pas de chambre particulière, donc pas d’intimité.
C’est la belle-mère qui régente les rapports intimes que chacun des couples peut avoir sous son toît.
Elle décide qui et quand ils partageront le même lit.

Aziz quant à lui est de plus en plus fréquemment absent.
Zahra se retrouve de toute façon, qu’il soit présent ou absent, de corvées pour toute la maisonnée : linge, cuisine, vaisselle, ménage...
Elle n’a pas le droit de paraître lorsque la famille reçoit des connaissances.
Elle est présentée de toute façon comme timide, réservée, sauvage, n’aimant que peu la compagnie d’autrui.
Puis, très rapidement elle est sommée de s’inscrire en Intérim, mais aussi de ne répondre à aucune sollicitation de celles et ceux qui chercheraient à lier connaissance ou amitié avec elle.

Aziz commence à ne plus rentrer la nuit.
Zahra pour la première fois se rebelle et demande des comptes à son mari qui, assisté de sa mère la prend de très haut :

- " De toute façon, tu n’as rien à dire, on est en France ici, et il fait comme il veut, c’est comme cela que cela se passe ici et tu n’as rien à dire. Et si tu n’es pas contente, tu n’as qu’à partir..."

Là, ce sont les paroles.
Dans les actes, tous les papiers de Zahra, passeport, livret de famille, carte de séjour lui ont été retirés.
Les impôts en auraient eu besoin... 

Zahra pourtant, revient à la charge à la suite d’une énième absence de son mari.
Mal lui en prend.
Elle se retrouve à la porte et fait un malaise.
Ne souhaitant nullement la présence de la police dans leurs affaires, la belle-famille de Zahra décommande la venue des pompiers, sollicitée par des voisins qui au pied de l’immeuble ont assisté à son évanouissement.

- "Ce n’est rien, elle est juste un peu fatiguée et énervée..." leur dit-on, c’est habituel chez elle, c’est son tempérament.

Mais pendant plus de trois semaines, c’est dans une autre famille qui demeure à plus de 60 kms de là et qui a accepté de l’héberger, qu’elle va rester.
Cette famille croyant à un simple différend dans le couple va jouer les intermédiaires pour une réconciliation qui durera ce que dure le temps d’un mensonge éventé.
Dès qu’elle remet les pieds dans l’appartement de la belle-famille, tout recommence.

Zahra échappe parfois à cette ambiance en effectuant des missions d’intérims dans différents domaines, surtout pour l’instant du côté des saisonniers agricoles : ramassage des fraises, haricots verts, pommes de terre.
Mais les corvées l’attendent quand même en rentrant à la maison.

Bonne nouvelle ou catastrophe : Zahra se retrouve enceinte.
Colères du mari et de la belle-mère.
Menaces et pressions auront raison d’elle, elle avortera, aidée psychologiquement par son médecin qui l’adresse à une assistante sociale.

Juillet 2007.
Zahra décroche un contrat en tant qu’assistante à domicile chez une personne âgée qui est quasiment impotente.
Non seulement c’est à 60 kms de son domicile, mais le contrat stipule qu’elle doit effectuer des gardes de nuit ainsi que deux fins de semaine par mois en alternance.
En conséquence, elle est hébergée par son employeur.

Elle accepte, son mari l’y encourageant.
Ils pourront ainsi avoir un appartement à eux, lorsqu’ils auront plus d’argent.
Ah oui, au fait, il ne travaille pas. Tout juste fait-il de temps en temps des missions intérim.
Et puis il s’est fait oter son permis de conduire, sa voiture a brûlé...
Bref, il cumule les "malchances" !

Zahra compte tenu de son contrat de travail ne rentre donc au domicile de ses beaux-parents, où devrait l’attendre son mari, que deux fois par mois.
Rien ne change cependant questions corvées.
La vaisselle l’attend joyeusement dans l’évier, le linge et le sol à laver aussi.
Et puis pour faire bonne mesure, l’argent de sa paie aide à régler le loyer, les impôts, ...et puis elle ne sait pas trop quoi d’ailleurs puisque c’est toujours son mari qui le lui demande.
Et comme il est de moins en moins là lorsqu’elle rentre, c’est à la belle-mère qu’elle remet l’argent.

Cependant la vieille dame chez qui elle demeure, si elle est bien en grande difficulté pour avoir une autonomie de déplacement, a cependant "toute sa tête".
Très rapidement, elle ne trouve pas normale l’attitude de ce "coco" là.
Très rapidement, elle s’insurge sur le fait que Zahra cède à toutes ses sollicitations financières.
Très rapidement, elle lui pose les bonnes questions.

Zahra habite avec elle en plein milieu d’une exploitation agricole dirigée par la belle-fille de celle qu’elle appelle affectueusement " Mamie ".
Et la belle-fille qui n’est pas née de la dernière pluie non plus, discute beaucoup avec Zahra, tente de lui démontrer que tout cela n’est pas très clair, l’attitude de son mari, sa belle-famille, l’argent...
D’ailleurs, c’est sur un compte ouvert au seul nom de Zahra que ces deux-là veulent virer son salaire.

Et Zahra écoute et fait.
Bien lui en prend, elle découvre ainsi que son mari est de toute façon en interdit bancaire et que l’ouverture d’un compte joint n’aurait pu se faire.
Une année se passe.

Zahra suspecte des aventures féminines du côté de son mari.
Car l’une de ses conquêtes se fait connaître d’elle.
Zahra apprend que son mari et elle, se connaissaient bien avant leur mariage.

Et surtout que l’argent et les voitures qu’il avait, étaient issus des emprunts que cette jeune femme, mère d’un enfant, effectuait en son nom propre.
Et qu’en conséquence, elle était ainsi criblée de dettes.
La raison pour laquelle elle s’adressait à elle, espérerant récupérer une partie des plus de 14 000 euros de dettes qu’elles avaient faits pour Aziz, donc.

Zahra écoute, mais a quelques doutes sur la sincérité, la véracité des dires de cette jeune femme.
Ce n’est pas possible, ce n’est pas vrai, ce n’est pas lui, c’est sans doute la belle-mère qui le "mène" à cela.
Quand elle n’est pas là, il est si gentil...
 .../...

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13 réactions à cet article    


  • Bois-Guisbert 17 juillet 2009 15:49

    Et en quoi les heurs et malheurs de ces gens sont-ils censés intéresser qui que ce soit ? Ce sont leurs moeurs, leurs habitudes, leurs problèmes, qu’ils se débrouillent !

    C’est déjà bien assez qu’on voie de plus en plus leurs tronches à la télévision. On ne va pas en plus nous emmerder avec leurs états d’âme.


    • Circé Circé 17 juillet 2009 17:15

      « Nous emmerder avec leurs états d’âme ? »

      Vous êtes l’exemple pathétique de l’archétype du « beauf de base »..
       Cette femme voyez-vous est victime de violences conjugales, d’esclavage même des temps modernes, avec papier retiré, interdiction de sortir, argent soutiré.
      Le (I) en début d’article signifie qu’il y en a un deuxième.

      Vous aussi vous avez déjà votre opinion.
      C’est le prénom « Zahra » qui vous défrise sans doute, la loi n’étant peut-être selon votre opinion qu’à destination des blancs bien blancs et bien pensants, pouvant aussi justifier de plus de sept générations de Français bien de chez nous, sans mélange de sang impur ?

      En tout cas, pas pour une femme, n’est-ce pas, et étrangère de surcroît, ?
      Alors là, c’est de l’insanité à l’état pur !
      Je ne vous ferai pas l’injure de citer le Pasteur Niemeyer, lecture tout juste bonne à faire des autodafés.

      Espérez n’avoir jamais besoin d’être défendu, même si vous êtes dans votre bon droit.
      Vous risqueriez de tomber sur votre clône qui vous trouvera bien tous les torts du monde.

      En attendant, les associations de luttes contre les violences faites aux femmes ont encore de très beaux jours devant elles, malheureusement !


    • Bois-Guisbert 17 juillet 2009 22:51

      « Effectivement Bois-Guisbert, pour le coup vous gravement failli à la tradition de la galanterie gauloise qui devrait s’adresser à une dame quelle que soit son ethnie ! »

      Ah, mais l’ethnie, je m’en fous. Ce que je retiens, dans cette affaire, c’est la diversité culturelle dans toute sa coruscante beauté.

      Il y en a qui trouve ça très bien, ce melting-pot qui s’élabore. Le moins serait qu’ils acceptent que des gens qui, chez eux, ont leurs mœurs, leurs comportements, leurs habitudes, leurs traditions, leurs us, leurs coutumes, importent chez nous, leurs mœurs, comportements, habitudes, traditions, us, coutumes, afin de nous enrichir, comme ils disent.

      En ce qui me concerne, dans cet univers faussement multicuturel qu’on nous fabrique et qui se scinde de plus en plus en NOUS et en EUX, les faits et gestes des EUX ne cessent de m’indifférer que lorsqu’il commence à m’exaspérer.

      Au point que je ne verrais pas d’un mauvais oeil que la police et la justice ne poursuivent que mollement, voire pas du tout, les EUX ayant commis des délits et des crimes à l’encontre d’autres EUX.


    • Circé Circé 17 juillet 2009 16:58

      Vous ne comprenez pas ?
      Mais bien entendu !!!! Que la seule chose qui soit proposée à cette femme soit l’expulsion, alors qu’elle est entrée tout à fait légalement sur le territoire français, dénoncée par un mari auprès de la Préfecture après qu’il ait eu soutiré tout ce qu’il pouvait d’elle et qui la jette dorénavant comme un kleenex, ne vous interpelle pas ?

      J’ai toujours un peu de mal avec ce genre de réaction individualiste :
      « Moi Madame, j’ai souffert et pourtant... », il est vrai cependant qu’il n’y a là que le début de son histoire, ici, c’est pour cela qu’il y a (I° en haut de l’article.
      Mais même sans avoir tout en main, vous avez déjà votre opinion, n’est-ce pas ?


      • Circé Circé 17 juillet 2009 17:20

        Le deuxième volet est déjà paru sur mon blog personnel.

        Comprenez que c’est une bagarre de tous les jours pour les associaitons de femmes victimes de violences conjugales d’encourager les victimes à aller porter plainte, encore plus difficile lorsque la femme est étrangère et que le conjoint est allé la dénoncer mensongèrement.
        Certes vous avez raison, peut-être suis-je à cran, mais pas tant que Zahra, croyez-moi, qui ne dort plus, se cache, se terre devrais-je dire ayant peur d’être arrêtée à tout moment et qui pour simple rendu de justice à son égard de la part de la France n’a pour l’instant qu’une épée de Damoclès au-dessus de sa tête et qui s’appelle : Expulsion.


        • Circé Circé 17 juillet 2009 17:32

          Nous avons un nouveau rendez-vous avec son avocate très bientôt et attendons la convocation au tribunal administratif.
          Pour l’instant, nombre de courriers ont été et vont encore être envoyés au Préfet, sans réponse et sans effet dans l’immédiat.
          Mais tout cela est bien entendu envisagé et j’informerai de la suite.


          • jakback jakback 17 juillet 2009 17:34

            A vous lire, elle serait bien mieux au Maroc, du moins je l’espère. Est ce l’amour de la France, qui la retiens ?
            Concernant le mari, ressortissant Français, d’origine Marocaine, les associations du politiquement correct, les nommes, une CHANCE pour la FRANCE !!!


            • Circé Circé 17 juillet 2009 19:23

              Ce type est assurément français.

              Ne vous y trompez pas, il y a là violences conjugales, esclavage moderne, abus de confiance et extorsion.
              Ce cas est particulier, mais le nombre de femmes victimes que l’on voit et dont les maris sont français, de toutes catégories socio-économiques est bien plus important que cet exemple là.
              Il se trouve que Zahra est dans un imbroglio particulièrement honteux du fait des agissements de son propre mari qui l’a dénoncée mensongèrement pour s’en débarrasser à moindre frais ,à la Préfecture, surtout pour notre pays qui ne trouve rien de mieux que de punir....la victime !


            • armand 17 juillet 2009 19:07

              Oulae !!! bon article Circe mais je vois que vous êtes le cibles des morpions qui ne peuvent plus exister ailleurs .... courage à vous mais patience normalement ils quittent leurs jobs bientot...( l’ambassade ferme)


              • tvargentine.com lerma 17 juillet 2009 22:27

                C’est écrit par LEPEN pour provoquer ???????

                Franchement ,ici t’es en France et tu vis comme une française et le communautarisme tu le garde pour ton vrai pays d’origine.

                Tes écrits sont à l’image de cette gauche caviar qui a réduit le PS au dépot de bilan

                Mais je me demande si c’est pas du LEPEN car cela y ressemble tres bien


                « De toute façon, tu n’as rien à dire, on est en France ici, et il fait comme il veut, c’est comme cela que cela se passe ici et tu n’as rien à dire. Et si tu n’es pas contente, tu n’as qu’à partir... »



                http://www.tvargentine.com/rosario.html


                • Circé Circé 18 juillet 2009 02:26

                  Là, on bat les records de stupidité, à croire que certains en font des concours. !
                  J’en reste stupéfaite, mais comme disait Audiard ;
                  « Les cons, çà ose tout, c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît ! »


                • Bulgroz 18 juillet 2009 11:28

                  Bravo pour la célérité dans la censure des commentaires. Une pratique kabyle dans doute. sans vous ? Que serait sans vous notre libérté d’expression ? Nous avons tant à apprendre.

                   
                  De toute évidence, ce que pensent les Français de ces drames arabo musulmans d’un autre age et d’importation ne vous intéressent pas.

                  C’est bien là le drame : vous voulez faire comme si nous n’avions pas d’opinion. Vous sojaitez que nous n’existions pas. 

                  Mais cette opinion existe et plus, beaucoup plus que vous ne le pensez. Elle est largement partagée par une majorité de français.

                  Nous aurons vite l’occasion de nous en rendre compte.

                  • Circé Circé 18 juillet 2009 11:55

                    Je ne vois absolument pas ce que vient faire la Kabylie, ici ?

                    Feriez-vous des amalgames de fort mauvais aloi ?
                    Quant à la censure, tous les commentaires étant publiés, je crois que vous devriez en revoir la définition même.

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