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Comment les séries US américanisent la France

Comment les séries US américanisent la France : les experts de l’individualisme.

A travers les réformes à venir de nos systèmes de santé, d’éducation et de retraites, de notre fonction publique ou de notre domaine culturel, on a bien compris que le gouvernement appliquait, purement et simplement, un alignement, fait d’admiration béate et de cupidité inconséquente, sur la société américaine. Le pouvoir répond, dans son combat moral en faveur de la compétition économique la plus destructrice, que ce n’est qu’une étape de la mondialisation à laquelle nous devons nous adapter sous peine d’immobilisme. Mais il s’agit bien d’une assimilation dont les ressorts éthiques se mettent en place au moyen d’une propagande médiatique toujours plus efficace. Pour changer les esprits, il faut de l’insidieux, de la fiction, et les séries américaines policières, presque toutes diffusées sur TF1, s’en chargent allégrement.

Comme partout, la France est gavée de séries américaines, qui recèlent le meilleur comme le pire

La mondialisation, dont la finalité est l’assimilation de la totalité des peuples du monde dans le système économique de la croissance, doit se diffuser en propageant les bases de son idéologie (l’idéologie des bienfaits généralisés de la consommation). Les mass-médias sont le moyen parfait pour parvenir à cette diffusion. Ainsi, les innombrables séries produites par les studios américains ont inondés depuis longtemps les écrans de la planète entière, célébrant pour la plupart, l’esprit de la société américaine. Dans le tourbillon de fictions en circulation, on trouve pourtant côte à côte, le critique, le subversif, le profond et le purement conformiste. Une classification s’impose. Si l’on part du plus subtil et du plus critique, des séries comme The Simpson, Souh Park, Malcolm ou Scrubs sont des petits trésors d’humour et de dérision sur les obsessions américaines et les grands traits de la société dominante. Six Feet Under, Nip Tuck ou Desperate Housewife offrent aussi, des regards totalement désabusés sur les névroses d’outre-Atlantique en montrant des microcosmes en pleine décadence où en pleine perte de repères. Unique en son genre, Lost, a misé sur une métaphore de notre civilisation, qui, si l’on passe sur quelques lourdeurs sentimentales et quelques égarements scénaristiques, a su montrer les illusions et les impasses des grands présupposée et projets civilisationnels de l’Occident, ainsi que ses apories communautaires. On retrouve aussi la théorie du complot, qui depuis l’assassinat de JFK, tient la psychée américaine dans ses tenailles. 24 h chrono, Prison break... s’appuient sur ce ressort de la paranoïa. Par conséquent, si mieux que quiconque, les Américains savent élaborer leur propre subversion avec une acuité certaine, c’est sans doute parce que la production de séries à la gloire de l’idéologie profonde américaine atteint des proportions écrasantes. Presque exclusivement dans le secteur de la justice, une déclinaison interminable d’experts, de profilers et de flics en tout genre, incarnent avec un immense succès le pragmatisme et la morale puritaine, ainsi que l’individualisme de l’Amérique. Ce patriotisme exacerbé par le 11 septembre se retrouve en fil conducteur dans les séries les plus exposées en France comme dans leur pays d’origine. Les programmes de notre première chaîne privée en regorgent et ce n’est pas un hasard.

La culture du résultat, sans comprendre

Les Français vivent donc une partie importante de leurs soirées domestiques au rythme endiablé des enquêtes policières menées par des troupes Yankee à la morale bien trempée. Les séries américaines sont désormais majoritaires sur le créneau roi du 20 h 30 (pardon ! maintenant du 20 h 50, les 20 minutes de plus étant consacrées à l’évangélisme publicitaire) et dorénavant, nous devons vibrer par la transe de la morale individualiste et de la justice rédemptrice, sauce God bless USA contre le mal, incarné par un florilège et une confusion de tueurs en séries, de pédophiles, de militants altermondialistes, de braqueurs de banques, de drogués, de parasites, de terroristes ou de paumés. Devant ces feuilletons, le spectateur se retrouve placé devant le même choix moral binaire que celui qu’impose Nicolas Sarkozy à chacune de ses sorties médiatiques. Celui-ci se présente sous la forme d’un cas de conscience évident qui doit nous amener à adorer les flics ou à défendre le criminel monstrueux. Transposé au niveau du discours Sarkozy, cela se traduit par la réduction de toutes les questions politiques à un choix moral opposant le bien, incarné par sa politique, ou le mal, incarné par ses alternatives. On peut alors culpabiliser les chômeurs, vendre des armes et du nucléaire à un dictateur, privatiser la fonction publique ou anéantir notre contrat social et la culture indépendante au nom du bien, en moralisant de manière manichéenne la victoire du rentable sur le non rentable.

Dans les séries policières comme dans la politique de Sarkozy, ce qui compte, ce n’est pas de comprendre une situation, mais d’aboutir à un résultat. Or, si la police est là avant tout pour empêcher la nuisance finale, le président, lui, est là pour comprendre ce qui amène à l’état pathologique ou à la névrose. En utilisant systématiquement la technique du dilemme binaire pour envisager, au moins sur le plan médiatique, toutes les questions qui se présentent à lui, Sarkozy exploite avec bonheur le créneau infantilisant et si sécurisant de la protection contre l’ennemi, qu’il soit fou, dangereux, fou-dangereux, dissident, écolo, « décroissant », communiste, révolutionnaire, contestataire, fraudeur, émeutier, chômeur... Son pragmatisme aveugle fonde son désir de ne jamais comprendre en profondeur les situations qu’il veut régler en force et en apparence, en vue d’un résultat chiffré. Il ignore alors les causes réelles des situations à problèmes, de manière à créer l’illusion d’une résolution, par le biais une mesure superficielle, car les intérêts d’une compréhension nous confronteraient aux vraies sources des problèmes et iraient bien sûr, à l’encontre des intérêts du pouvoir. Il y a là un très grave dévoiement du rôle politique et ces séries TV participent presque tous les soirs à conditionner le spectateur à faire le choix du bien pour le bien, sans aucune analyse valable.

Prenons rapidement l’exemple hautement symbolique des sectes et de leur traitement. Elles servent très souvent de bouc émissaire à notre société car il est vrai qu’un bon nombre d’entre elles s’avèrent être soit des arnaques soi des embrigadements néfastes et même parfois criminels. Mais pourquoi les désigner comme un mal en soi alors qu’elles constituent un phénomène à observer et à comprendre. Les séries montreront le danger qu’elles représentent avec à la clé l’arrestation du gourou. L’affaire sera conclue par l’éradication visible du problème. Or le rôle du politique est de saisir ce que les sectes, en tant que phénomène communautaire, nous renvoient sur notre propre société. Il doit se demander pourquoi elles existent et à quoi elles répondent ? A quelle manque ? A quelle délitement social ? Sa mission est de s’interroger sur les causes profondes de leur succès de manière à comprendre ce qu’elles traduisent et non pas de les traiter comme un délit moral en soi pour pouvoir exhiber la volonté de les combattre. Si Sarkozy peut se conduire comme un flic pressé, c’est en partie grâce à l’abrutissement moral dispensé par ces séries destinées à préparer nos cerveaux, comme ceux des Américains, à une conduite brutale, superficielle et vindicative de la politique. Dans cette course au résultat, il n’y a pas de place pour la compréhension des phénomènes et donc pour la remise question et l’examen critique qu’elle devrait initier dans une société réflexive. Les Etats-Unis ont eu le 11 septembre pour nourrir ce schéma de la lutte immédiate contre le mal. En France, on nous a donné la gare du Nord et ceux qui se lèvent tard.

L’individu est la seule réalité

Complémentaire à l’idée qu’il faut agir pour un résultat et non pas comprendre pour un changement et une fois que cette idée s’est propagée et qu’elle a pénétré les esprits par des milliers d’heures de fiction, on retrouve aussi dans ces séries policières, les fondements de l’idéologie individualiste. L’individualisme, opposé à la vision socialiste où l’individu est la plupart du temps agi par les normes sociales, repose sur le postulat de la responsabilité individuelle dans toutes les situations. Cette idéologie colle à la peau de l’Amérique. Celle-ci est fondée sur une conception où les individus doivent s’inventer leur destin dans un jeu où rien, ni les origines sociales ni les réseaux pré-établis, ne sont censés les pré-déterminer où réduire leurs chances de réussite. On a là le rêve américain par le biais d’un libéralisme originel, ontologique, sur lequel s’est bâtie le pays. Cette vision de la société permet de faire l’économie des interrogations sur le rôle et la prégnance des conditions et les structures sociales sur les comportements des individus.

La conséquence en terme de traitement social de la déviance sociale est donc évidente. A travers cette culture de l’individu, les actes ou les comportements qui s’écartent des normes ou de la morale dominante ne peuvent être envisagés comme des effets pathologiques de disfonctionnement sociaux. La société n’a jamais à être engagée dans sa capacité à fédérer, créer du lien social et à stabiliser la vie collective par des valeurs reconnaissables à tout instant. Il n’y a pas de problèmes sociaux, il n’y a que des problèmes individuels. La leçon finale des séries policières est toujours la même : seule la responsabilité individuelle peut-être invoquée pour expliquer l’anomalie, l’introspection sociale est interdite. C’est aussi la leçon politique que Sarkozy inflige à la France de plus en plus vite et qui fait que l’on tend irrémédiablement à être assimilé par l’Amérique, sans révolte, passivement, sans sursaut de caractère et de personnalité.


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96 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 26 septembre 2007 11:21

    Non c’est la qualité des series qui font que les français les apprécient.

    Les series français c’est quoi ????

    Le bon gendarme ,le bon flic,la bonne boniche,le bon curé

    Franchement à quand une serie avec les flics ripoux,les gendarmes qui font des extras dans le privé pour arrondir leur fin de mois difficile,la boniche qui se prostitue occasionnellement pour finir ses fins de mois difficile.....sans parler du curé pédophile......

    Bref,les series françaises sentent le pétainisme et non la réalité.

    C’est un peu comme le cinéma.

    Le cinéma américain est fait pour réver et c’est pour cela qu’il fait un carton et rapporte des milliars de dollars.

    Le cinéma français enfermé dans un intellectualisme d’une autre époque produit de la merde et qui n’attire aucun spectateur ,tout cela produit avec des subventions publics.

    Ici aussi il faut réformer tout cela


    • Krokodilo Krokodilo 26 septembre 2007 12:13

      Heu ? t’as pas dû ragerder beaucoup de séries françaises : Central nuit, profilers, ce soir les bleus dans la police, PJ, avocats et associés, et pas mal d’autres qui n’ont pas à rougir devant les concurrentes américaines en terme de psychologie et de regard sur la société, ou d’humour.


    • ehryx 26 septembre 2007 13:05

      Je suis quand même d’accord avec la première phrase de Lerma (c’est déjà pas mal).


    • LE CHAT LE CHAT 26 septembre 2007 13:39

      @krokodilo

      tu fais bien de parler de cette nouvelle série , les bleus , sur M6 , j’ai regardé les deux premiers épisodes la semaine passée et j’ai adoré ; enfin une nouveau souffle sur la police française , de l’action , de l’humour , des bizuths qui gaffent , un vrai caviar . Fini les vieux schnocks genre cordier et navaro plus crédibles ( ils ont l’âge d’être à la retraite depuis 20 ans ), enfin une police plus dans l’esprit de pineau simple flic et finalement plus humaine .

      sinon , d’accord avec l’auteur , les séries contribuent à américaniser la société et nos enfants pensent qu’à la sortie de l’école ils vont avoir le train de vie des héros de beverly hills , mais la dure réalité les rattrape très vite . Ils étaient moins tenté en regardant Durtol du Picardie ... smiley


    • Philippe MEONI Philippe MEONI 26 septembre 2007 19:15

      Salut krokodilo,

      Je les ai regardées, moi, les séries françaises : Central nuit, profilers, ce soir les bleus dans la police, PJ, avocats et associés, et pas mal d’autres que vous citez...

      A mon point de vue, aucune comparaison possible avec les productions US, ou ce serait comparer la piècette de théatre de fin de 6ème avec Hamlett...

      Je n’entrerai pas dans les détails du surjeu des acteurs très moyens ni de la qualité des scénari ou de la mise en scène juste pour dire que j’ai arrêté le traitement avant que les séquelles ne se voient encore plus qu’aujourd’hui... Voyez dans quel état ces séries françaises m’ont mis...


    • Krokodilo Krokodilo 26 septembre 2007 23:52

      P. Meoni,

      Pour la SF que j’aime beaucoup, c’est vrai qu’ils sont au top, à la réserve près que la série canadienne Invasion planète terre a fait au moins aussi bien, avec un traitement graphique et sonore original, moins de baston, et plus d’ambiguité, comme quoi tout est relatif. Pour revenir aux séries fidèle, cette étrangeté de la ville presque déserte, une certaine solidarité entre tous les métiers qui sont de service, en outre françaises, je vous trouve un peu dur : pour avoir travaillé de nuit très souvent, j’ai trouvé l’ambiance nocturne très les personnages sont très humains, les scénarios crédibles, variés, et je n’ai pas vu de surjeu, du moins dans cette série. Eloïse Rome aussi, ou PJ, même si on est loin de la guerre des gangs de Shield, c’était très humain. Et même sur le créneau perso d’Hollywood quasiment leur spécialité, les tueurs en série, la série française « profilers » ( je ne suis pas sûr du titre) a choisi un ton décalé, avec un peu d’humour autant que possible sur des sujets pareils. Hollywood aussi produit de grosses daubes ou des séries lassantes (quelqu’un a cité Texas ranger... où on est loin de la subtilité de Desperate Housewives ou Ally Mac beal, par exemple.


    • Krokodilo Krokodilo 27 septembre 2007 00:00

      Y a une phrase qui a sauté !

      Je voulais dire, sur Central nuit, que pour avoir souvent travaillé de nuit, j’ai retrouvé une ambiance particulière, bien rendue, cette étrangeté de la ville presque déserte, une certaine solidarité entre tous les métiers qui sont de service, les personnages sont très humains, les scénarios crédibles, variés, et je n’ai pas vu de surjeu, comme quoi les goûts et les couleurs... Idem pour Avocats et associés, sauf qu’ils ne bossent pas de nuit !


    • Darwa 27 septembre 2007 03:31

      Aie aie ces serie sont objectivement mal tournées une pale copie des series américaine comme quoi l’auteur à raison et que l’on ne fait que copier les Etats-Unis. c’est etrange quand même tu discredites le commentaire du dessus et de même l’article alors qu’il evident que ces series que tu cites surfent sur la vague initiés pars nos amis ricain. Une pale copie PJ et autres commissaire machin ne sont pas de bonnes series : mal tournées mais sentant je le repete encore vraiment trop la pale copie des experts miami. Et mêm si elle font de l’audience en France, l’audience n’est pas gage de qualité car le quantitaif ne signifie que le qualitatif y est et a ce jeu la le meilleur livre du monde c’est le manifeste du parti communiste. De plus les experts sont vendus dans le monde entier contrairement au commissaire machin. Donc oui c’est bien la qualité des series qui font un peu qu’elles ont du succés. D’ailleurs elle font plus d’audience que les productions françaises, sinon on les acheterait pas.


    • fafou0 27 septembre 2007 06:27

      @lerma Tout à fait d’accord avec vous sur les séries françaises qui sont de plus « gnan-gnan » : on nous infantilise, pour le peu que j’ai pu en voir sans jamais aller jusqu’au bout... Quant aux films d’humour ou séries humoristiques, la plupart du temps, c’est de la grosse farce idiote qui est tout autant infantile !

      D’accord aussi sur une réforme complète du cinéma français : hormis quelques très bons films, on se demande quel âge ont nos cinéastes, veulent-ils nous rendre stupides ou le sont t’ils eux-même !


    • non666 non666 28 septembre 2007 10:41

      Pour une fois lerma, je suis presque de votre avis !

      Mais que cela ne devienne pas une habitude ...

      Les séries françaises ont été longtemps une ode au politiquement correct, aux clichés.

      La gendarmette était confrontée aux pédophiles ? La semaine suivante, c’etait la fliquette... Et réciproquement pour le racisme, la fraude financière etc, etc , etc.

      Bon, il est vrai que le niveau semble se relever depuis quelques temps mais il est vrai qu’on part de fort bas et avec beaucoup « d’education des masses par la culture » en fil conducteur.

      Alors les séries US ont le mérite d’innover dans certains domaines, on passe des courses poursuites de Stasky et Hutch aux profiler psychologiques puis aux experts scientifiques.

      Rien n’empêchait la production française d’être innovatrice sur ces sujets, elle n’a été que la copieuse. Ayons au moins cette honneteté.

      Le phantome de l’opera avait été REVOLUTIONNAIRE a l’epoque, avons nous poursuivi dans le fantastique ? Non, Buffy contre les vampires est passée par la.

      Alors tant que des gauchistes vendeurs d’education du peuple nous vendrons que leurs salades( et Dieu sait si le monde du spectacle n’est pas un milieu de droite ...) ON preferera peut etre les merdes hollywoodiennes (qui vendent aussi la culture et « l’art de vivre US » ) a la production de nos bobos.

      Le choix pour l’instant c’est : l’opinion du marais ou celle d’hollywood.

      Diversifiez l’offre , tuer les vendeurs de propagandes et le public suivra surement.


    • Asp Explorer Asp Explorer 29 septembre 2007 18:39

      Jadis, dans l’URSS de grand-papa, il y avait un cinéma très apprécié par les foules. On accourait pour voir « les mineurs du Donbass », ou « les bateliers de la Volga », ou « les moissonneurs d’Ukraine ». Ces films étaient tous les mêmes, il y avait deux camps qui s’affrontaient, les bons communistes traditionnalistes, et les très bons communistes rénovateurs et jeunes. A la fin, les jeunes communistes font comprendre leur erreur aux vieux, et tout le monde se réconcilie autour de l’image du génial Staline.

      Si ces films avaient tant de succès, c’est qu’il n’y avait rien d’autre à voir dans les salles soviétiques.

      Heureusement, il y a en France cette petite fenêtre ouverte sur une production audiovisuelle diverse, polémique et de qualité, car si nous étions confinés à notre production hexagonale, où en serait-on restés ? A l’ORTF de Guy Lux et les Carpentiers ? A Thierry la Fronde ?


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 septembre 2007 01:56

      Je ne soumets ceci que comme hypothèse de travail, car en faire la preuve exigerait plus d’espace et un plus long débat que ce qu’il est raisonnable de penser mener sur un blogue, mais vérifiez à partir de votre expérience personelle.

      Est-ce que le dénominateur commun des fils d’action américains, depuis 20 ans, n’est pas la montée en puissance du justicier qui fait triompher la justice MALGRÉ les ordres reçus et CONTRE le système ? Est-ce que le message subliminal n’est pas que l’État de droit est impuissant et qu’il faudrait un pouvoir au-dessus de la loi ? Pensez à l’évolution de la série Startrek...

      On est à vendre le Fuhrerprinzip aux Américains et l’Irak est une seule vaste expérience de Milgram. Et la télévision américaine est parfaitement cohérente dans sa promotion de l’être supérieur qui est la seule réponse, alors que tout ce qui est consensuel est inefficace, impuissant, vulgaire et ne mène à rien. On gardera le mot « democratie » le temps qu’il faut... mais le concept même de démocratie est mis au rancart.

      http://nouvellesociete.org/5107.html

      Pierre JC Allard


    • non666 non666 1er octobre 2007 10:39

      Si nous vous suivons sur cette « thèse », l’omnipotent, omniprésent et l’Eternel Sarkozy suis le même chemin, non ?

      Parce qu’au niveau Fuhrerprinzip , du chef qui décide de tout, usurpant les fonctions de son premier ministre, désignant les chef des « son » parti qui décideront des investitures, choisissant « son » successeur en lieu et place des militants locaux de Neuilly de l’UMP, cela finit par faire un peu Saddam Hussein (ou pol pot , Adolf Hitler, choisissez la référence culturelle qui vous va la mieux).

      « Je suis en rupture avec une certaine façon de faire de la politique » disait il en montrant du doigt le chiraquisme et ses manoeuvres de couloirs...qu’est ce qu’on se marre !

      Mais bon, la seule chose qui change sont les noms des choses, aujourd’hui on appelle « hyperpresidence » le Fuhrerprinzip Sarkosien qui pietinne toute la division des pouvoirs.

      Voyons jusqu’ou ils vont se resigner , jusqu’ou ils vont subir avant de réagir, les pom-pom girls de l’UMP...


    • Fred 26 septembre 2007 11:46

      Je crois que les comptes de la fonction publique et le vieillissement de la population sont des facteurs bien plus preponderants aux reformes actuelles de la societe que les series tele, enfin j’espere.


      • Mjolnir Mjolnir 26 septembre 2007 12:09

        Article intéressant mais j’aurais préféré que l’auteur donne plus d’exemples de série.

        J’ai remarqué aussi que de nombreuses fictions américaines pronent la peine capitale.

        Moi même, j’aime beaucoup certaines séries américaines mais ce sont exclusivement des séries fantastiques (Heroes, 4400, Lost, Battlestar Galactica...) dont certaines me semblent aller à contre courant de ce que l’auteur a décrit pour les séries policières, je ne pense pas qu’il y ait un « complot » ou une stratégie d’endoctrinement réfléchie puisqu’il y a quand même une certaine variété d’idéologie.

        Cependant, je reconnais que les séries policières décrites par l’auteur visent un public beaucoup plus large que les séries fantastiques.


        • roOl roOl 26 septembre 2007 12:58

          si heroes c’est pas pro-americain a fond, j’ai du mal regardé, mais a mon avis tu devais dormir pendant la diffusion ;)


        • Mjolnir Mjolnir 26 septembre 2007 13:58

          J’ai bien précisé que certaines allaient à contre courant de ce que l’auteur dénonce. « Heroes », je n’ai vu qu’une saison, je ne me prononcerais pas trop là dessus mais dans « BattleStar Galactica » par exemple, il n’y a pas de manichéïsme, surtout la saison 3 dont certaines épisodes peuvent être vues comme une allégorie de la période d’occupation et de la libération en France avec toutes les ambiguités de la situation (collaboration, résistance, etc) : les « héros » font des erreurs et font des actes qui ne sont pas très louables.

          Je trouve que paradoxalement, ce sont parfois les fictions fantastiques, qui semblent a priori être très éloignées de la réalité, qui traitent les situations les plus réalistes, les plus humaines.

          Les séries policières (soi disant réalistes) dont le sujet est souvent le terrorisme sont par contre plus manichéennes, plus simplistes (« gentils agents spéciaux du FBI contre méchant barbus »)


        • lambertine 26 septembre 2007 15:35

          Pitié !

          Gentil FBI contre « méchant barbu », c’est exceptionnel ! Même dans une série aussi « patriotique » (et,accesoiremnt, très « second degré ») que NCIS, le « méchant barbu » est en général un leurre.


        • Mjolnir Mjolnir 26 septembre 2007 16:22

          Lambertine,

          j’ai vu quelques épisodes de ncis et les terroristes n’étaient pas des vraiment leurres, des cibles uniquement plutôt. Et jamais de bavure. (ou alors, c’était « justifié »)

          Je vois NCIS comme une pub, pour l’efficacité des agents made in usa, cette série voudrait nous faire croire que toutes les techno de surveillances sont là uniquement pour notre bien et sécurité, dormez tranquilles mesdames.


        • roOl roOl 26 septembre 2007 16:48

          Il est clair que la plus avisée des sciences fiction nous ramene a notre société et à ses dérives.

          la maitre Phillip K. dick est plus que jamais d’actualité, vu les douces illusions dans lesquelles nous maintiennent nos dirigeants. smiley


        • lambertine 27 septembre 2007 07:38

          Je ne suis pas une spécialiste ayant regardé « toutes » les séries télé, mais je maintiens : les terroristes, particulièrement « barbus », y sont très rares, même dans NCIS, où si l’on a peut-être des super-agents (quoique... ben non finalement) les meurtriers sont plutôt des conjoints jaloux ou des escrocs à la petite semaine. Idem dans FBI Portés Disparus, Cold Case, Le Experts, NY 911 etc... Si on cherche vraiment une « idée de base », c’est plus « méfiez vous de votre petit ami » que « méfiez vous d’Al Quaida ».


        • Boileau419 Boileau419 26 septembre 2007 12:13

          Faut pas aller si loin. Voyez le nombre de titres sur agoravox avec des mots anglais ou de pseudo-anglais. On finira pas croire que la France est bilingue.


          • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 septembre 2007 12:20

            @ Lerma

            Vous me surprendrez toujours. Vous écrivez : «  les series françaises sentent le pétainisme et non la réalité  » et : « Le cinéma américain est fait pour réver et c’est pour cela qu’il fait un carton et rapporte des milliars de dollars  ».

            Pour votre information :

            En 2003, le Parents Television Council (PTC), association créée aux États-Unis en 1995, rapportait, qu’aux États-Unis, en plus d’une augmentation de la quantité de scènes de violence dans les heures de grande écoute entre 1998 et 2002, on y voyait de plus en plus d’armes à feu, de sang et de morts. Selon une nouvelle étude de cette très conservatrice association, relayée par l’Agence France Presse, les enfants sont assaillis d’images violentes ou à caractère sexuel toutes les 3,5 minutes aux heures de grande écoute à la télévision américaine. Le réseau qui s’inscrit au premier rang de cette violence télévisuelle est la Fox, la chaîne réputée pour être la plus « outrageante  », affirme le PTC, qui, avec 20,58 occurrences d’images violentes ou sexuelles, fait deux fois pire que ses rivales. La chaîne ABC quant à elle tient la palme des séries à contenu le plus sexuel. L’étude a relevé 2.246 images sexuelles ou blasphématoires soit 12,48 par heure diffusée toutes chaînes confondues. Les scènes contenant de la violence ont augmenté de 52,4 pour cent par rapport à une étude similaire réalisée en 2001 dans les programmes diffusés dans ces cases horaires. Aux heures de grande écoute, sur les grands réseaux non-câblés, les enfants assistent ainsi à 4,19 actes de violences en une heure - près du triple pour la chaîne Fox (11,37 par heure) - et 3,76 scènes de sexe.

            Avant le 11 septembre 2001, les scènes de torture étaient plutôt rares à la télévision américaine. De 1996 à 2001, 102 scènes de torture ont été diffusées aux heures de grande écoute, et pas moins de 624 de 2002 à 2005. Les bourreaux ne sont plus les méchants, tueurs en série et trafiquants de drogue, mais les gentils, les héros : les patriotes. Cette banalisation a des conséquences particulièrement perverses. Selon l’association américaine de défense des droits de l’homme Human Rights First, elle ne rend pas seulement la torture plus acceptable aux yeux des téléspectateurs, elle influence aussi jusqu’à ceux qui mènent des interrogatoires sur le terrain : les soldats en Irak. « Nous avons un faisceau de preuves qui montre que les jeunes soldats imitent les techniques d’interrogation vues à la télé », alerte David Danzig, qui dirige la campagne Primetime Torture (Libération).

            Où voyez-vous le rêve dans ces données statistiques ?

            Pierre R.


            • tvargentine.com lerma 26 septembre 2007 12:55

              Regardez une chaine privée comme HBO qui a produit des series de tres gandes qualités comme

              ROME,les Sopranos,Deadwood....

              La liste des series est en ligne sur leur site

              http://www.hbo.com

              Les moyens investis ne sont pas les mêmes car les américains attendent un retour sur investissement et mettent donc les moyens financiers afin d’avoir un effet de levier plus important

              D’ou le plus grand succes des series américaines de qualité (je ne parle pas des series débiles ou z)

              Les français ont un système vérouillé car au main d’une minorité de gens qui se considére comme les seuls à produire en France,ramassent les subventions et c’est tout

              Le diffuseur,va faire sa marge sur l’espace publicitaire

              Le marchandising n’a aucune culture en France

              D’ailleurs on le voit bien avec les clubs de football français et anglais,espagnol ou italien


            • Barbathoustra Barbathoustra 26 septembre 2007 13:33

              Oui, vous avez raison Lerma. TF1, cette une chaine infestée par la marmaille gauchiste tente de réabiliter la pensée sartrienne à l’aide de séries telle que ; Joséphine ange gardien avec son altruisme gluant ou encore ; Sous le soleil, véritable invitation à la glandouille, pro 35h ... et tout ça grace à l’argent public, c’est honteux !


            • lambertine 26 septembre 2007 15:37

              Et « Plus belle la vie », ce n’est pas un monument culturel du service public ?


            • Krokodilo Krokodilo 26 septembre 2007 12:23

              Bon article, mais je suis moins critique que vous car je trouve que les scénaristes glissent souvent des nuances, des avis contradictoires sur les grands problèmes de société, mais chaque spectateur interprètera l’épisode à sa façon. On peut ne retenir que les bons et les méchants, mais par exemple dans Desperate housewives (que vous classez effectivmeent dans le haut du pavé), un des héros sympathiques et positifs (sauf retournement de situation) a fait de la taule, est très capable de violence et s’apprêtait à pratiquer la loi du talion. Pareil pour l’accessibilité aux soins, les trafis d’armes, les magouilles du lobby militaro-industriel, les excès sécuritaires depuis le 11/9 et Guantanamo, tout ça est régulièrement évoqué clairement par les scénaristes.

              Je suis davantage choqué par leur refus de doubler les films étrangers, et leur volonté de faire systématiquement des remakes adaptés à leur public comme ils disent... C’ets dire au monde qu’on se fout de leurs créations et de leur vision, avec les dolars, les cinastes cèdent presque tous leurs droits pour les remakes, c’est humain.

              Par contre, c’est au niveau de l’acaht que le problème s epose : on poutrrait très bien faire découvrior davantage d’autres cultures, des dessins animés et des séries d’autres pays, mais business is bizness...


              • Krokodilo Krokodilo 26 septembre 2007 13:46

                Oups, mille excuses pour l’avalanche de fautes de frappes, j’étais pressé.

                Un message fort pertinent parlait de la violence et des scènes de torture. Finalement, les scénaristes ne nous parlent pas uniquement de la vision étatsunienne de la vie, mais aussi de nous-mêmes : quand Jack Bauer emploie la torture physique parce qu’il est pressé, que l’information est vitale pour éviter un énorme attentat (au minimum nucléaire, virus Ebola ou gaz neurotoxique !) , et qu’il est sûr et certain que le suspect détient l’info, ce n’est ni plus ni moins que la rhétorique qui a justifié en France l’usage de la la guerre d’Algérie.

                Et il faut savoir que nous avons exporté dans pas mal de pays le savoir-faire acquis en cette occasion sur les insurrections urbaines, voire sur les interrogatoires... Alors, ces séries ne nous parlent pas seulement des Usoniens, mais de la nature humaine et de nos civilisations. D’ailleurs, dans un des épisodes, quelqu’un demande à Bauer s’il n’a pas choisi cette carrière musclée parce que quelque part cette sauvagerie (action et danger intenses) lui plaît.. Il ne répond pas. Evidemment, selon le spectateur, on retiendra seulement tel ou tel aspect, Bauer contre les méchants, mais les scénaristes sont plus subtils. Il paraît que cette série est la préférée des généraux américains... C’est sûr qu’un pays qui aurait jack Ryan l’idéaliste comme président et Bauer comme homme de terrain serait à envier, mais ils n’ont ni l’un ni l’autre !

                Dans la dernière saison diffusée chez nous, le président américain est complice des attentats, ainsi qu’un haut responsable du lobby militaro-industriel et un milliardaire aux buts qui fleurent bon le pétrole : on ne peut pas appeler ça une vision idéalisée des USA, non ? Je ne suis pas sûr qu’en France on puisse envisager une série où le président serait aussi ambigu...


              • ZEN ZEN 26 septembre 2007 12:28

                Article intéressant . Heureusement, en France, il nous reste encore certaines productions originales et non formatées us. Mais pour combien de temps encore ?..

                Dans d’autres pays, c’est pire. Il n’existe plus que les plus mauvais feuilletons éternellement recyclés...comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine

                Jean Eude, dans un livre déjà ancien, avait parlé de la « conquête des esprits ». C’est en cours...


                • Anto 26 septembre 2007 16:59

                  je ne crois pas non. Les prodctions pour la tv francaise sont loin d’etre originales a defaut de ne pas etre formatees US (ce dernier point se discute fortement). Entre les sempiternelle series sur le fermier patriarche, les commissaires, les soap et les fameuses sagas de l’ete, je trouve qu’on manque au contraire singulierement d’originalite , les producteurs francais excellant dans un des aspect de l’exception francaise : l’autocensure.

                  En outre les series ne sont creees qu’en reponse a des quotas. Et, depuis 1 gars et 1 fille, je n’ai jamais regarde une serie francais avec plaisir.


                • tonami 27 septembre 2007 12:57

                  un gars une fille c’est de la mini série, dans ce registre « caméra café » et « kaamelott » ne sont copiées sur rien d’existant et remporte un beau succès (kaamelott un peu moins peut être, car moins « accessible »).


                • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 septembre 2007 12:37

                  @ l’auteur

                  Désolé d’avoir omis de saluer votre article. Fort pertinent, par ailleurs.

                  Pierre R.


                  • roOl roOl 26 septembre 2007 12:55

                    Loin des problemes des series télé, ce qui se passe a l’heure actuelle, c’est a dire la gestion de l’etat français comme une entreprise est une réalité.

                    Les syndicats trainés dans la boue, la disparition de nos systemes sociaux, le renforcement du pouvoir de la police...

                    Bientot en France, une ruine americanisée ... mais bon, ont ne pourra pas dire qu’on a pas été prévenu . smiley


                    • moebius 26 septembre 2007 13:43

                      ...que les français fassent enfin des séries passionnantes comme le sont la plupart des séries américaines. Les séries françaises sont pour la plupart ou « française » (moralisation de type cucu) ou tente vainement de mimer « la modernité » des séries américaines et font preuve de ce suivisme français que l’on pourrait qualifier de « complexe Johnny Halliday ». Certaine série allemande, anglaise ou espagnol sont plus créatives


                      • moebius 26 septembre 2007 13:45

                        ...Mais la meilleurs série télé que nous avons c’est encore le sarkoshow, culte pour certains


                      • Krokodilo Krokodilo 26 septembre 2007 13:48

                        Derrick ? Ou la série espagnole « Un, dos, tres » où on danse au son des tubes anglophones ?


                      • Barbathoustra Barbathoustra 26 septembre 2007 13:59

                        Je suis d’accord avec vous pour dire que les series françaises devraient éviter de se calquer sur les series US sous peine de se voir préférer l’original à la copie ; mais de là à dire que les series US sont passionnantes ... Le problème est bien là ; certains ont l’air d’envisager le fait de s’en abreuver comme un véritable acte culturel. Pour le reste, je suis assez mal placé pour parler de ces séries que je ne regarde pas. Mais dites moi si elles sont à ce point passionnantes, que j’y jette quand même un oeil ..


                      • lasino capsen 26 septembre 2007 15:07

                        Elles le sont effectivement, pour la pluspart. La qualité de la réalisation y est pour beaucoup en premier lieu, les moyens sont là, les histoires sont léchées, là bas la culture du scénario « à couper le souffle » est très présente, c’est aussi très casse gueule. Tout comme Mjolnir, je me suis surtout intéressé au séries fantastiques inexistantes chez nous, The 4400, The Lost, The Lost Room (excellent), Heroes (du moins le début), et dernierement l’enormisime Battlestar Galactica, qui n’a pas volé ses récompenses.

                        Pour en revenir au débat, j’ai du mal à avoir une vision global de la problématique. Je ne me situe pas dans ce schémas de lobotomisation, n’ayant pas de tv. Je n’ai pas ce réflexe de manger en regardant les infos, de subir les series du soir avec leur pub. Je regarde donc au moment voulu, tout programmes à mes préférences, JT y compris (merci ADSL-TV) et fait mes choix. Et d’ailleurs a mon grand regret, il n’y a que Kaamelott qui sois francais dans les programmes que je regarde.

                        La société américaine est ce qu’elle est. Ce n’est pas nouveau. Beaucoup de ses messages véhiculés dans les séries grand public (notement les séries policières et les soap)ne me conviennent pas, notement le patriotisme aveugle. Ceci dit dans toutes celles que j’ai pu regarder, je n’ai pas ressentis ce que vous décrivez. Les séries évoluent, les histoires policières sont devenues complexes, comment prétendre qu’un « Monk », fasse dans la résolution facile sans passer par la réflexion, il en est de même des Profilers, il y’as une vraie culture de l’enquête judiciaire, très « poudre aux yeux », certes, mais le cinéma reste du divertissement pour moi.

                        Ce que je vois surtout depuis un certain moment, c’est la monté en puissance d’une adoration de l’individu « d’exception », Urgence et sont flot de réalité du quotidien est devenu Docteur House, expert en maladies extraordinaires, seul capable de résoudre l’énigme en débitant un jargon médical aussi vite à son équipe de soldats médecins tous major de leur promotion. Les 4400 reviennent du futur, illuminés de capacités extraordinaires tel des Heroes. Bref du cinéma en fait....rien à changé, la roue tourne.


                      • Romain Baudry 26 septembre 2007 14:31

                        Si les séries françaises n’étaient pas si nulles, les spectateurs français ne préféreraient pas les productions américaines. Il ne faut pas réduire ces dernières aux séries policières, même s’il y en a beaucoup. Beaucoup de séries américaines traitent de sujets originaux et cela de façon intéressante.


                        • LE CHAT LE CHAT 26 septembre 2007 14:39

                          Chéri bibi , ça c’était de la belle série française , comme l’homme sans visage . on peut faire des séries en France comme on sait faire des dessins animés ,il y a assez de savoir faire chez nous .

                          à part Derrick qui remplace avantageusement une boite de lexomil , les allemands font aussi des séries regardables comme médicopter ,tator ,der alte , der elefant ...

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