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De la liberté positive à la liberté dogmatique

Le mot liberté figure dans 1 946 articles et 19 603 commentaires d’Agoravox, c’est dire si nous l’employons et les politiques alors ? Mais ce n’est pas certain que nous entendions tousla même chose.

La liberté positive

En fait, la plupart du temps, nous utilisons le mot liberté pour définir seulement des niveaux d’autonomie et d’indépendance ou des seuils de contrainte et de dépendance dans le cadre de la solidarité « mécanique ».

Ainsi la « liberté » innée ou la liberté naturelle de la condition humaine n’a de sens que par l’analyse des moyens qui limitent son exercice et par les mots qui désignent son état. La liberté de se nourrir, de s’unir, de s’abriter, de penser ne sont pas des libertés, mais un état initial que l’on qualifie de « liberté arbitraire » (c’est le rapport d’un sujet libre avec son propre corps et l’arbitraire dont il est capable dans l’appréciation globale qui l’entoure en fonction de son seul intérêt), laquelle, dès lors qu’elle s’analyse individuellement, désigne l’égocentrisme indispensable à la formulation d’un jugement, instinctif ou réfléchi, pour que l’individu puisse exister dans son environnement. Il n’y a donc pas de liberté dans l’exercice de ce pour quoi l’on est conçu.

Pourtant cela peut apparaître comme une liberté dés lors qu’on en est privé par la contrainte immanente de la condition humaine qui pousse à la vie en commun : la sociabilité organique.

Celle-ci s’apparenterait à une espèce d’exercice d’une « liberté naturelle » qui inclurait toutes les libertés arbitraires obligées de composer entre elles (à moins qu’il puisse être démontré un jour que l’homme dans son biotope était un animal solitaire), non pas seulement dans le cadre d’une sélection naturelle, mais en plus avec le cadre d’une « sélection culturelle » contenue de fait dans le vivant par l’apprentissage.

Ceci peut apparaître à notre observation comme contradictoire. Alors il faut oser se dire que si l’ordre immanent nous conduit au constat d’une contradiction, cela tient peut-être au fait que nous ne faisons pas le meilleur usage de la condition humaine, sentiment que nous exprimons au travers de ce désir permanent de liberté. Dans la situation actuelle, je pourrais dire que nous faisons un mauvais usage de l’individuation propre à la solidarité « mécanique ». Ce qui revient à dire que nous ne nous sentons pas parfaitement intégrés dans cette individuation évolutive de la solidarité « mécanique » qui associe dans une grande complexité ce que je fais ressortir comme une contradiction.

Cette vie en communauté a imposé à l’homme de composer avec l’autre dans un environnement géologique extérieur qu’il subit.

En fonction de l’abondance ou de la rareté des moyens de subsistances, la gestion de cet environnement a exigé des systèmes d’autorités privatifs d’une certaine idée de la liberté individuelle innée que chacun s’imagine (ou liberté naturelle). Cette liberté individuelle est suggérée par l’aptitude que possède chacun d’être le dominant (principe de la fameuse « survivance du plus apte », selon le slogan de Spencer), de diriger sa vie ; de disposer d’une influence suffisante pour dispenser un apprentissage ; de pouvoir se répartir les produits de la nature, en accédant à ce que nous appelons la civilisation qui se traduit souvent par « faire ce qu’on veut ». Et l’homme, habile dialecticien, a trouvé la liberté dans un monde qui n’est que contraintes, un monde où personne ne peut circuler s’il n’a pas un papier qui indique à quel groupe il appartient, le tout contrôlé par ses semblables.

Cette communauté de vie est au cœur du problème de la liberté. C’est plus précisément dans son exercice que se définissent toutes les expressions ou restrictions de la « liberté arbitraire » individuelle dues à son évolution sociétale de type « mécanique », dans laquelle certains disposeront de l’exercice du « libre choix ou du libre arbitre » et où d’autres leur seront soumis au travers des formes de souveraineté politique, d’organisation économique et de pensée. Tout ceci sans que la plupart trouvent leur destin anormal ? (Lire le Discours sur la servitude volontaire de la Boétie).

Cette « liberté arbitraire » individuelle, dans le cadre de l’individuation, nécessite d’être restreinte au bénéfice d’une intégration dans une « solidarité mécanique ». Nous pourrions la nommer la «  liberté positive » pour la distinguer de la « liberté naturelle » qui populairement renvoie à une organisation animalière suggestive ou organique (instinct).

Liberté, un processus d’attraction

Nous retrouvons cette « normalisation » dans ce que nous appelons les libertés publiques subordonnées aux droits naturels, coutumiers et positifs. Il est donc nécessaire de comprendre que « la liberté arbitraire » individuelle n’est qu’un processus d’attraction qui ne peut se suffire à lui-même, sous peine de conduire à ce que Durkheim appelle l’anomie si cette « liberté arbitraire » est exercée par tous.

Cette anomie pourrait s’illustrer dans la liberté issue de la nature (la condition humaine capable d’agir avec une intention) qui, associée à la liberté arbitraire (le faire ce qu’on veut) exprimée dans le rapport à l’autre, donnent ce qui est la caractéristique de ce que l’on nomme sommairement « la sélection naturelle », sans toutefois en saisir toute la complexité.

Or ce rapport là, nous l’avons qualifié de « liberté naturelle », donc l’anomie ne peut pas être le retour à «  l’ordre » naturel, avec pour principe reconnu la préservation de l’espèce, mais une dérégulation de la sociabilité par une élévation trop importante du niveau de stress des individus qui développent des pathologies isolationnistes et passionnelles incapables de structurer une communauté ou une société différenciée, que Caloum a appelé le cloaque.

Ainsi, après avoir retiré en partie des civilisations qui se prétendent civilisées les « comportements humains estimés animaliers » (car issus de ce que nous avons seulement compris de la sélection naturelle avant Darwin), il est aisé d’admettre que ses effets ne s’en sont pas moins opérés. Ils ont donné ce que nous identifions le plus facilement : des dominants disposant d’un pouvoir absolutiste ; nos guerres ; mais également des types de démocraties privatives de la « liberté naturelle », telles les démocraties dogmatiques ou celles de la Grèce antique.

La liberté dogmatique

C’est dans ces conditions que l’esclavage a existé sous toutes ses formes de servitude jusqu’au XIXe siècle. Il a été la forme de travail la plus répandue, imposée et parfois acceptée par l’ignorance de la connaissance actuelle de la « réalité » de la condition humaine. Son observation laissait supposer que tel ou tel naissait de fait pour exercer sa condition sociale inégale (hommes et sous-hommes) ou/et devait accepter cette « sélection naturelle » en vigueur produit des connaissances de la culture d’alors.

De la même manière aujourd’hui nous trouvons normal qu’au nom de la liberté individuelle, tous les individus aient droit à la propriété privée. Propriété privée qui sous-entend aussi bien la propriété économique de moyens de production que la propriété d’un logement individuel, dont la condition sociale de naissance fixe la répartition et l’accession.

Pourtant quand l’on observe de plus près ce droit à la propriété économique, ce qui pose une difficulté, ce n’est pas qu’un particulier ou qu’un groupe en soient propriétaires, mais que l’exercice du pouvoir arbitraire en son sein délimite la liberté de tous, qu’elle soit privée, publique ou économique, au travers des moyens d’actions qui s’en dégagent et des systèmes d’autorités. Ceci place l’élite dirigeante dans une position d’autarchie (pouvoir absolu) qu’elle revendique en permanence au nom d’une rationalité comptable, qui se voit ainsi imposée comme loi de l’espèce humaine et qui définit son activité.

Cela conduit la liberté de l’homme d’agir avec intention, vers une liberté dogmatique de l’action, dès lors qu’il présente celle-ci comme une vérité, l’intention à laquelle il convient de souscrire, ou se la voir imposée par le rapport de force. Cette conception de la liberté trouve sa pleine dimension aujourd’hui dans le sentiment de liberté qu’inspire à l’homme une consommation sans mesure. Il fait fi de la notion d’interdépendance en réclamant comme un dû les services d’autrui, simplement parce qu’il peut se les offrir. Disparaît alors le sentiment de procéder à l’échange d’une activité sociale ou économique spécialisée, au profit d’un sentiment de pouvoir conféré par la possession de l’argent qui lui permet d’obtenir ce que l’on veut.

En observant l’histoire humaine, nous ne connaissons que des types de « liberté positive », et nous supputons ce qu’a pu être notre « liberté naturelle » en essayant toujours d’en préciser son « organicité. » Pourtant tous les débats des hommes autour de la liberté ont fait émerger une subjectivité, au sein de laquelle apparaît tout l’intérêt de ce mot. Je préciserai ma pensé dans un autre article.


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3 réactions à cet article    


  • Haldir Haldir 15 août 2007 18:13

    Article très interessant.

    Yl est toujours utile de définir clairement les termes dont nous nous servons quotidiennement. A terme, ces derniers sont généralement vidés de leur signification première


    • mehdialami 15 août 2007 21:12

      De la délinquance et ignorance du droit positif à la démagogie dogmatique de Said Benbiga. si les subversifs criminels accusés de lavages de cerveau se basent entre autres sur le fait que l’APA (association psychologique américaine), dans un mémorandum, a en effet refusé d’endosser des travaux effectués sur le sujet voici des années, par l’équipe du Dr Margaret Singer, ainsi que sur le fait que l’Italie a finalement annulé une loi portant sur le « plagio » - l’équivalent de contrôle mental. Les travaux du Pr Singer étaient en effet incomplets. La loi sur le plagio trop vague pour ne pas risquer des injustices. Il était compréhensible qu’en dépit de leur valeur générale, on ne les endosse pas.

      Bien que ces arguments pèsent d’un poids relatif dans la balance en défaveur de la théorie du contrôle mental et du lavage de cerveau, il n’en reste pas moins que les apologistes omettent quelques faits essentiels quant aux possibilités avérées de contrôler plus ou moins complètement les activités, voire les pensées et émotions d’une personne.

      Que sont les moyens reconnus de contrôle de l’être humain ?

      1/ Emprisonner physiquement la personne ne permettra peut-être pas de lui faire faire strictement tout ce que l’on voudrait qu’elle fasse, mais la contrainte physique permettra quand-même de la pousser à des activités obligatoires. Une autre forme d’emprisonnement peut-être utilisée par le biais de pressions diverses, amicales, administratives, financières et matérielles : ainsi est-on assez facilement « prisonnier » de ses fonctions dans un groupe, ou une famille, pour n’envisager de rompre qu’en raison de très solides motifs. « Recommencer à zéro » exige beaucoup de courage et une décision vraiment solide.

      les emprisonnement de la délégation provençiale pour son propre compte subversif éxerçé sur les civils, les militaires, le service de renseignement et les hommes d’Etat en vue de renverser le pouvoir démocratique de Rabat sont commis par Othmani, Zemmrani, Senhaji , Raoul yacoubi, et Benbiga

      L’emprisonnement physique est pratiqué au moins par la scientologie (parfois sous garde armée, ou dans des locaux fermés similaires aux prisons) ; l’emprisonnement moral est bien plus fréquent : on confisque les papiers d’identité d’une personne, on lui laisse trop peu d’argent pour pouvoir rentrer chez elle, on l’implique dans des activités pour lesquelles elle pourrait être poursuivie, on lui fait signer des « contrats » qui - même s’ils n’ont aucune valeur juridique - peuvent la lier au mouvement. On la tient par d’éventuels chantages.

      si c’est interdit même dans des prisons à casablanca ça commence à se faire aux personnes même en libérté pour les assassiner et vendre leurs organes et huiles humaines en suisse par la phalange sioniste et par l’éxtrême gauche subversive contre le régime de Rabat.

      2/ L’hypnose, phénomène reconnu depuis fort longtemps, est également capable de contrôler partiellement une bonne partie des activités, pensées et émotions ou sensations d’une personne.

      L’hypnose est pratiquée à divers degrés et par diverses méthodes dans la plupart des associations sectaires. Des procédés comme l’audition scientologique, certains prèches des évangélistes (ou d’Hitler !) et bien d’autres méthodes font appel à des formes d’hypnose plus ou moins évidentes.

      à la délégation provençiale on prêche l’antichrist par un ex-communier ancien colons juiifs ex-communié qui dégénére ses victimes à la prononçiation du nom de jesus ou à la lecture du coran , les bourreaux sont reliés entre eux par leurs systémes nerveux et à celui de leur victime par un ordinateur et sont téléguidés par caméra numérique sur leurs victimes et s’attaquent aux familles parce qu’ils sont compléxés de la region primitive de khmis-zemmamra , primates à impulsions bio-anthropoides aanimales et criminelles assoifés de crânes fracassés et de veines déséchées.par ondes radio, magnétisme, laser d’un comprésseur à flux magnétique introduit de la RDA par la phalange sioniste pour nuire à l’Etat marocain.

      3/ Certaines formes de persuasion mentale ont ce même pouvoir - il n’est que de constater les changements brusques de comportement de l’être humain tombant amoureux : il n’y a évidemment rien à reprocher à ce phénomène - mais il pourrait partiellement se comparer assez aisément avec le phénomène d’approche d’un mouvement, d’une philosophie ou d’une religion : brutalement ou graduellement, la personne change de comportement en fonction de sa perception d’un groupe persuasif et séduisant, lequel peut alors devenir apte à subjuguer la volonté habituelle de la personne. Le simple fait d’être apprécié dans son travail poussera un salarié à en faire davantage et à être plus efficace : c’est une méthode fréquemment utilisée - consciemment ou non - par l’encadrement.

      C ’est le « love-bombing » et toutes les séductions et promesses des mouvements quant à un avenir meilleur. C’est la sur-validation des qualités qu’on prète à l’adepte au présent. C’est aussi ce que font ces groupes lorsqu’ils déclament une des nombreuses versions de « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » ou qu’il se disent « groupe d’élites ».

      la séduction ici est un reaseau de prostitution de king david tel aviv et un reseau de drogues cannabis et droges fortes via casa-paris saint germain-amesterdam en provenance de l’asie.

      4/ L’usage de certaines méthodes diminue incontestablement l’aptitude analytique, le pouvoir décisionnel et la clarté de compréhension de l’être humain : l’empècher de dormir, de satisfaire complètement certains besoins naturels comme manger ou uriner, ne pas laisser de temps à quelqu’un pour « réfléchir » - par exemple en lui imposant des horaires de travail élevés, des exercices prenants, des récitations de mantras continuelles, ou d’autres formes d’activité intense presque ininterrompues amèneront celui qui subit ces pressions à ne plus être en mesure de faire le point sur les problèmes de l’existence. Constamment entraîné dans une seule et même direction, il prendra finalement l’habitude de ces nouveaux rythmes et les réalités externes normalement capables de l’influencer ne pourront plus exercer le même ascendant.

      avec le materiel de raoul yacoubi toutes les fonctions organiques sont asservies pour un traitement neuro-psychiatrique et biologique tendant à transformer la victime , aprés transfert physiologique par lavage de cerveau, lesion cerebrale grave, conditionnement par la misére intéllectuelle et par toutes sortes de maladies

      Ceci se rencontre dans chaque groupe coercitif : horaires colossaux (pouvant atteindre 30 heures de travail pour 3 heures de repos), nourriture généralement insuffisante, mal équilibrée et trop vite avalée, interdiction de sortir de « séances » ou « prières et sermons » même en cas de besoin urgent (Moon, scientologie entre autres), récitation plusieurs milliers de fois par jour d’une mantra (Khrishna), temps de « méditation » importants (Nouvelle Acropole, Méditation Transcendentale, EST...), etc.

      5/ La rupture d’avec le milieu fréquenté antérieurement peut aussi influer sur les activités et émotions de quelqu’un. Un simple déménagement aboutira ainsi à des changements dans les habitudes et les activités. Si l’on ajoute un changement de pays, de langue, d’amis et de travail, comme c’est souvent le cas au sein des groupes soupçonnés de contrôle mental, les résultats de la rupture d’environnement seront d’autant plus marqués. Parallèlement, on peut être amené à croire que ce qui est à l’extérieur est dangereux : c’est ainsi que bien des gens ne sortent plus de leur logement en ville s’ils deviennent persuadés (par exemple par les médias) que la ville est dangereuse.

      On considére que dans le ciel de casablanca les anges ne volent plus à cause des flux de laser qui se lançent au-dessus de la ville à partir des bas fonds de hay mohammadi et casa-anfa où se trouve le materiel de tchernobyl manipulé par un dinosaure, c’est la caverne du haaarp.(syti.net:silent.weapon.html.

      Cette rupture est imposée dans de nombreux cas (« déconnection » en scientologie, expatriation fréquente chez Moon, les scientologues etc.). Tous les mouvements religieux ou pseudo-religieux souffrent aussi de la tendance à décrire le danger qu’il y aurait à ne pas les croire ou ne pas suivre leurs règles de vie. Le mariage Moon - où Moon choisit le futur et la future - fait aussi partie des changements induisant des changements profonds de comportement.

      l’antichrist à casablanca primitif anti-civilisationnel fracture ses victimes si ils ont des images mentales representant un statut social ou humain au-dessus du sien et étant homosexuel , il tue les femmes et les hommes viriles.

      6/ L’imposition plus ou moins graduelle de règles d’existence supposées apporter de grands bienfaits à quelqu’un accentuera encore le contrôle exercé : les parents imposent par exemple un certain cadre de comportement aux enfants, les patrons aux employés, les états à leurs citoyens : ceci engendre aussi des comportements sociaux et individuels.

      Tous les mouvements imposent des règles de vie , de moralité - ou prafois, d’immoralité - à leurs adeptes.

      la délégation l’absence de la conscience morale et la présence de l’animosité font régle c’est le monde scalaire où l’on se serait cru dans une dramatique hypervision soudain figée au plan fixe holographique où le dinosaure veut entrer dans la dynastie

      7/ le mensonge appliqué avec persuasion peut souvent mener l’être humain à des décisions qu’il n’aurait pas prises s’il n’avait été volontairement trompé par autrui.

      Le mensonge aux nouveaux est pratiqué de bonne foi (adeptes convaincus) ou de mauvaise foi (adeptes ayant une longue expérience du mouvement, mais qui ne peuvent risquer d’être exclus ou reniés, car ils attendent encore quelque chose du groupe, ou adeptes de haut niveau qui sont ’au pouvoir’ et savent que les buts du mouvement diffèrent fortement de ce qu’on dit aux novices.)

      Le mensonge des subaltérnes de la délégation est uen fraude psychique assistée par ordinateur pour induire dans le faux la cour de la premiére instance de casablanca dont le ministre de la justice a été assasiné par crise cardiaque à distance par l’éxtrême gauche à casablanca.

      La très large majorité de ces méthodes est utilisée par les groupes coercitifs qualifiés de sectes. Si l’on rencontre toutes ces caractéristiques au sein d’un groupe, il risque fort d’être dangereux.

      Que font les apologistes face à ces accusations ? Voici ce que recommande par exemple l’Honorable Caccavale lors de la grande conférence CESNUR Italie de 1998 :

      - ne pas dresser de listes de mouvements supposés dangereux,
      - équilibrer les rapports d’anciens membres devenus hostiles par ceux de membres encore fidèles à leur groupe.

      Eh bien, équilibrons donc les dires des uns par les dires des autres. Cela ne sera pas facile, car dans certains mouvements, la très très grande majorité des adeptes n’a fait que passer. Ainsi, les estimations chiffrées que nous avons faites démontrent qu’environ 99 % des gens ayant été membres de la scientologie en sont partis, plus ou moins rapidement - certains au bout d’une demi-journée, d’autres après plus de vingt ans. Je ne peux avancer de chiffres pour d’autres mouvements : il est pourtant évident que si ces groupes attirent facilement, ils ne retiennent pas aussi aisément.

      Pour « équilibrer » les témoignages des uns par ceux des autres, il faudrait donc utiliser, par exemple, 99% de témoignages de gens ayant abandonné la scientologie pour un pour cent de témoignages d’adeptes. Cela donne une idée du résultat probable. Il n’est même plus besoin de faire l’enquête en pareil cas, la durée des séjours suffirait ! (voir aussi cette note)

      Il existe une seconde méthode : comparer les témoignages de ceux qui sont encore adeptes : ils ont des témoignages presque identiques, que l’on dirait appris par coeur. Ceci démontrerait une absence d’esprit critique chez les membres, alors que si l’on compare les témoignages de ceux qui sont partis entre eux, on trouvera un large diversité d’opinions ; par exemple, des déçus - des gens n’ayant rien obtenu - des gens pas assez renseignés (ceux qui ne savent pas à quoi s’en tenir, n’ayant pas eu le temps de juger du fond), des gens qui croient que telle ou telle partie des enseignements est bonne - mais qui ont quand-même quitté -, ou des gens qui pratiquent une forme dissidente des enseignements qu’ils ont reçus. On peut donc déduire que les témoignages de ceux qui sont partis sont beaucoup plus fiables et personnels que ceux des membres actuels.

      Les apologistes stigmatisent ceux qu’ils nomment des « apostats », en déclarant que leurs témoignages seraient sans valeur : ces « apostats » sont en réalité ceux qui se décident à parler de leur passé, généralement des gens dotés d’une solide expérience du mouvement qu’ils ont quitté et bien décidés à en faire connaître les dangers et les exactions.

      Peu de gens font effectivement partie de cette catégorie, car cela exige non seulement de faire face à un groupe parfois puissant, à ses risques et périls (chantages, exactions diverses, diffamation peuvent être entrepris par le groupe contre « l’apostat »), mais cela demande aussi un esprit critique prononcé et beaucoup de temps et parfois d’argent. Ceci explique le petit nombre d’anciens prèts à témoigner contre le mouvement qu’ils ont fréquenté. Et ceci impose aussi l’idée qu’ils sont mieux au courant que la plupart, sans quoi ils ne pourraient être pris au sérieux ni par les médias, ni par leurs interlocuteurs privés :

      Leurs dires ne se recouperaient pas les uns les autres, et ne trouveraient pas de corroboration dans les écrits du mouvement qu’ils incriminent, ni dans les articles de Presse, les ouvrages critiques, articles et pièces écrits par des enquèteurs neutres au départ, ni dans les témoignages produits lors d’affaires judiciaires. Il se trouve que tous ces témoignages se recoupent très largement, ce qui prouverait leur valeur, car, contrairement aux témoignages d’adeptes, ils sont émis par des gens ne se connaissant pas et ayant souvent fréquenté des branches très éloignées du même mouvement. J’estime quant à moi que les témoignages les plus fiables sont ceux des critiques bien renseignés, des « apostats », selon Introvigne. Dans ces domaines, il n’est pas du tout facile d’être crédioble et d’apporter des preuves internes et externes à un mouvement.

      Il est temps de denonçer les crimes horrible de la délégation provençiale hay mohammadi et casa-anfa où la charcuterie humaine jamais vecue par l’humanité se déroule par endo-cannibalisme et exo-cannibalisme des abominables hommes de khmis-zemmamra dirigés par Othmani, Zemmrani, Benbiga et raoul yacoubi non encore découverts par les autorités marocaines.


      • ddacoudre ddacoudre 16 août 2007 00:47

        Bonjour. Je ne connais pas le mouvement dont tu dénonces les crimes, mais ce que je sais, c’est que la « nature » à doté l’humain d’un cerveau malléable qui lui donne la possibilité par l’apprentissage de s’adapter au pression de l’environnement, y comprit quand son propre développement socio culturel devient un élément de pression de son environnement.

        Bien sur l’action de l’environnement sur l’être peu induire des situations critiques de nature à altérer plus ou moins durablement ses facultés, par exemple la famine, mais aussi comme tu le dénonces un espèce de permanant endoctrinement culturel autour de la normalité défini, non comme un comportement inné incontournable, mais comme l’acceptation par la majorité de règles sociétales pratiqué par le plus grand nombre qu’elle impose à sa progéniture qu’imparfaitement, ce qui laisse cours à d’autres pratiques, d’autre concepts qui ont pris racine dans cette culture majoritaire imparfaitement.

        Ainsi dont comme tu l’indiques quand c’est l’homme qui organise l’enseignement ou l’endoctrinement suivant les situations et des moyens techniques en sa possession on y trouve des comportements pouvant devenir « criminogènes ».

        Aussi je pense que pour ce prémunir de cela il n’y a pas de recette miracle qui donnerai une bonne société, nous le voyons avec les religions et les philosophies qui s’y essayent depuis des millénaires, « la nature » n’est pas assujettie à notre langage, et nous n’en connaissons qu’une infime partie qui nous est accessible par nos sens.

        Toute fois dans le domaine des libertés, il conviendrait mieux de parler des devoirs qu’ont les hommes les uns envers les autres pour se garantir ce qui constitue l’essence de leur existence : agir pour s’épanouir avec toutes les aptitudes et créations du cerveau humain ou de son Être. Mais cela n’est possible qu’après un long apprentissage de la maîtrise de la « sélection naturelle » faite de « sage liberté » et « d’esclaves passions » posées par les stoïciens. Cette maîtrise nécessite d’acquérir une capacité transgressive de jugement dans la construction de la normalisation de sa personnalité, avec comme ultime rempart son « for intérieur » (conscience) pour ne pas faire aux autres ce que l’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent.

        Cordialement.

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