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De la nécessité quelquefois impérieuse du coup de poing dans la gueule

Jadis, c’est-à-dire juste avant la seconde guerre mondiale, des hommes de tout milieu social faisait le coup de poing pour une insulte, un regard de travers et n’avaient pas peur de tomber la veste au moindre affront. C’était l’époque où Jean Gabin faisait figure d’archétype de beau gosse, cabochard, bagarreur et grand cœur ; ce genre de mâle aujourd’hui serait un dinosaure. La Débâcle en 1940 a dû apprendre la lâcheté aux Français, car désormais seuls ou presque, les gangs de jeunes des citées défavorisées s’adonnent à la baston. Et encore, s’attaquer à cinq sur un seul type est loin d’être une preuve de courage et écraser la gueule à coup de santiags à un citoyen lambda qui prend en photo un lampadaire est loin d’être un exploit. Mais qu’attendre d’une société de pleurnichards et de pleutres qui ne bronche pas quand on agresse une femme dans un train et qui a besoin d’un psychologue après un accident de car ?

Les pleurnichards se plaignent de la dangerosité de la jeunesse, du moins d’une certaine jeunesse, ne supportent plus la moindre violence et refusent de s’exposer au risque. Le citoyen de base a peur de tout, baise le nez quand on l’insulte, se barde d’assurances et de protections multiples et perd de plus en plus le sentiment de l’honneur et de la dignité. Les Français ont cessé grossièrement de se battre depuis la fin du Front Populaire et les affrontements massifs entre factieux et communistes. En 1939 une majorité de mobilisés pleurait sur le quai de la gare avant d’aller au front et personne ne partait la fleur au fusil comme en 14. Et puis, en dehors de quelques soubresauts lors de la guerre d’Algérie entre gaullistes, OAS et communistes, les Français se sont habitués à protester de loin, derrière leur poste de télévision. Mai 68, n’a fait officiellement que deux morts, cela en dit long sur la violence des affrontements. On est loin des viticulteurs et des mineurs qui faisaient face aux fusils chargés de l’armée dans les années 1900.

Les ouvriers, les paysans, les aristocrates et quelques rares bourgeois n’hésitaient pas autrefois à régler à coup de poing la moindre insulte, le moindre différent. Ceux de ma génération ont presque tous eu un grand-père qui avait fait les tranchées et qui n’avait rien d’une poule mouillée et il ne s’agissait ni d’un ivrogne ni d’une racaille, (à l’époque on disait apache ou gars des fortifs pour qualifier les voyous). Mais on se battait à main nue, d’homme à homme, le couteau ou le rasoir, c’était bon pour les vauriens. On se souvient de la scène ou l’ouvrier Manda, interprété par Reggiani dans Casque d’Or est provoqué par un petit malfrat qui sort un couteau, Manda lui montre un canif insignifiant, car ce n’est pas encore un délinquant, mais il accepte de se battre. Et les hommes professaient alors un engagement patriotique, militant ou syndical qui pouvait aller très loin. A l’époque, la garde républicaine chargeait à cheval sur les manifestants et les « cognes » ne faisaient pas de cadeaux, les CRS de nos jours sont devenus des agneaux par comparaison. Et si un quidam insultait la femme d’un ouvrier, ou la bousculait, il ne le faisait pas impunément et s’exposait à une raclée.

De nos jours, les médias ont crié au génie, quand Bayrou a collé une claque à un petit morveux qui lui faisait les poches alors qu’il s’agissait d’une réaction naturelle qui ne méritait pas une telle couverture. Et qui oserait encore tomber la veste pour corriger un jeune peigne-cul qui joue les caïds de quartier ? Les gens se plaignent des incivilités, mais rasent les murs et n’osent pas répliquer. Quand on entend parler d’enseignants et de parents se plaindre d’une « terreur » de 8 ans qui met à mal toute une école primaire, on se demande si le pays entier n’est pas tombé sur la tête. Les petits voyous des gangs ethniques ont de la chance de vivre en France, car en Afrique, les adultes au village les attacheraient par une corde, tout nu et le slip sur la tête et les promèneraient sous les huées et les crachats des habitants. Et pour les plus violents en ville dans certains pays on leur appliquerait le supplice du collier ou l’article320, 300 pour un litre d’essence, 20 pour une boite d’allumettes en francs CFA. Sans aller à de telles extrémités, ce n’est pas souhaitable, quelques paires de gifles suffiraient à faire rentrer dans le rang les plus virulents.

Comment apprendre la volonté à nos enfants, sans pour autant en faire des brutes, des caractériels ou des « sauvageons » ? Déjà par l’éducation au courage et par l’exemplarité. Mais celui qui se comporte en lâche dans sa vie quotidienne, comment peut-il être crédible devant son fils ? Il n’est pas question de se bagarrer pour des broutilles, de faire l’apologie de la violence gratuite, mais de ne pas souiller ses braies à la moindre provocation.

Je viens d’une famille de multiples origines, au moins quatre, et ne parlerai que de la composante purement française pour ne pas trop étaler ma vie. Et je pense que nombreux sont mes concitoyens qui possèdent des exemples similaires dans leur famille. J’ai un ancêtre qui a fait le siège de Paris contre les Prussiens, un arrière-grand père qui a été assassiné à Paris en pleine rue par des voleurs, mais qui a eu le temps de couper deux doigts à l’un de ses agresseurs avec ses dents et de les donner à la police avant d’expirer, un grand-oncle qui s’est fait rapatrier du service militaire en Tunisie pour aller se faire tuer sur le front belge en 1914 à vingt et un ans. Il pratiquait le chausson, une sorte de boxe française. Il était assez vieux pour faire un mort selon sa dernière lettre que m’a montré ma grand-mère. Mon grand-père a fait cinq campagnes, deux fois blessé, gazé et cité pour actes de bravoure, puis mutin en 1917. Revenu à la vie civile, il se bagarrait à la moindre insulte bien que fonctionnaire et n’avait ni Dieu ni maitre. Il ne voulait pas commander les autres et ne voulait pas qu’on lui donne des ordres. Et il a élevé trois enfants dont ma mère en donnant toute sa paye à son épouse, se gardant juste assez d’argent de poche pour aller boire un coup. C’était un brave type, mort quand j’étais petit, mais il fait parti de ma saga familiale. Quant à la meilleure amie de mes grands-parents, bretonne institutrice, morte à 95 ans, elle me racontait sa vie de préceptrice en Russie dans les années 1900. Elle me disait comment deux de ses admirateurs, la vieille dame n’osait dire amants, s’étaient battus au sabre pour elle, un Russe et un Serbe, qui oserait le faire aujourd’hui pour une femme à moins d’être une brute primaire ?

Moi, je ne suis ni un costaud, ni un gringalet, un intellectuel lambda avec des lunettes, pas très agressif, environ une douzaine de bagarres ces quatre dernières décennies, mais on ne me marche pas sur les pieds. Ma dernière rixe, l’an dernier dans le métro contre deux abrutis qui m’avaient jeté gratuitement de l’eau dans le dos et que j’ai traité de déchets humains, devant des agents RATP impassibles que j’ai aussi insulté pour leur passivité après l’incident, juste un œil au beurre noir, pas de quoi aller chez la psychologue. J’ai même sauté sur un type à Belleville qui agressait à moto à coup de casque une Chinoise qui rentrait chez elle à minuit avec sa gosse et son sac à main. Ce n’est pas pour moi un exploit, mais une réaction naturelle, presque obligatoire et je suis loin d’être un héros. Un jour, suite à une altercation, un voisin m’a traité de citron, Je lui ai collé un pain, défoncé sa porte à coups de pied et il a appelé la police. Les flics m’ont dit, « vous pourriez porter plainte pour injure raciste », j’ai répondu, « je préfère cogner ».

Il faut apprendre à dominer sa peur, car si l’on n’est Mike Tyson, on hésite à donner des coups et à en prendre. Apprendre aussi à avoir de la dignité, de la confiance en soi, et cela la plupart des Français l’ont perdu. On se plaint de la Collaboration, mais si France était à nouveau envahie, ils seraient légions à lécher les bottes de l’occupant de nos jours.

On ne se bat pas pour voler un sac à main ou un téléphone, ni pour jouer les gros bras, ni parce que l’on a le vin mauvais, encore moins pour épater les copains, mais pour sa dignité, son honneur, ses biens et ses proches. Pour une cause, c’est beaucoup plus complexe, car on s’aperçoit quelquefois trop tard que la cause était mauvaise, que l’on a été berné par les leaders et que l’on s’est trompé de combat.
 

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102 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 17 février 2010 11:09

    comportement qui permet de finir chez les keufs


    • toubab 17 février 2010 17:19

      au commissariat peut être,mais surtout à devoir après jugement aux assises faire de la taule pour meurtre sans intention de donner la mort,ou verser une pension d’invalidité...car dans la chute d’un corps il ya toujours un putain de rebords d’immeuble ou de trottoir....qui reçoit le crane.....

      La pratique des arts martiaux est plus recommandable ,elle immobilise le sous produit qui t’as cherché des poux et s’il t’oblige tu peux lui casser le bras en souvenir de sa connerie.


    • Lucien Denfer Lucien Denfer 21 février 2010 08:06

      Je suis plutôt d’accord avec l’auteur, la violence ne sert à rien, pas plus que de se faire justice soi-même, mais dans le feu de l’action quand une personne te met sous pression sans te laisser le choix (humiliation volontaire) il y a deux attitudes, la plus commune est de te faire tout petit et supporter l’insupportable et l’autre plus rare est de te défendre et d’intervenir aussi pour protéger les plus faibles.

      Je comprend les pleutres mais je ne les excusent pas, eux non plus ne se pardonnent pas leur comportement et à chaque fois qu’ils se regardent dans une glace ça leur revient comme une évidence. Mieux vaut se défendre et prendre quelques coups plutôt que de jouer au mort, tactique qui n’a de sens et d’avantage que dans le règne animal.

      Quand au fait de finir chez les keufs, s’il y a des témoins et que tu es dans ton bon droit, aucun problème, rien dans la loi ne te contraint à te faire maltraiter. S’il n’y a pas de témoins c’est ta parole contre la sienne, donc dans tous les cas où tu es attaqué autant te défendre.


    • Fergus Fergus 17 février 2010 11:11

      Bonjour, Georges.

      De même qu’hier je réprouvais le recours à l’injure pour répondre à un comportement agressif, préférant la dérision et l’ironie aux répliques grasses et vulgaires, je suis aujourd’hui en désaccord avec vous pour ce qui est du recours à la violence.

      Comme vous, et comme de nombreux Français, j’ai pourtant été confronté à des situations qui auraient pu dégénérer. Pour autant, je pense là aussi qu’il existe d’autres réponses possibles que l’usage de ses poings.

      A 62 ans, je ne me suis jamais battu durant ma vie adulte et il faut que je remonte à la cour d’école communale pour me souvenir de très rares bagarres avec d’autres élèves. Je ne suis pourtant pas pas un lâche mais j’ai la faiblesse de croire que la solution de la violence dans les rapports humaines n’est jamais la bonne !


      • Fergus Fergus 17 février 2010 11:16

        Autre chose : mon grand-père, paysan d’Auvergne, a fait les tranchées de Verdun, mais jamais je n’ai constaté ou entendu parler de sa part d’un quelconque recours à la violence pour régler ses différends avec les voisins. Et si j’ai assisté à quelques bagarres dans ces campagnes, c’est uniquement lors des fêtes votives de la part de quelques jeunes avinés. 


      • Fergus Fergus 17 février 2010 11:19

        Encore un petit effort, Georges, et vous allez créer votre Comité de défense !


      • projetX projetX 17 février 2010 12:15

        Et quelle est votre solution ???

        Le dialogue ? avec une bande de types qui veulent vous eclater la gueule pour s’amuser ?

      • bonnes idees 17 février 2010 12:39

        Et quelle est votre solution ???

        Le dialogue ? avec une bande de types qui veulent vous eclater la gueule pour s’amuser ?

        Ah oui je vois, deux médiateurs qui arpentent les Champs Elysées en sortie de « boîtes ». Joyeusement les danceurs sortent le ventre gargouillant de « 1664 ».

        TRIIII - TRIIIIIIT !
         
        Mise en bière immédiate pour nos deux « Grands frères ».

      • Fergus Fergus 17 février 2010 12:52

        @ Projet X.

        Il y a une énorme différence, ne croyez-vous pas ? entre se défendre d’une agression physique et recourir soi-même à la violence en guise d’argument dans le cadre d’un différend !!!


      • Radix Radix 17 février 2010 16:58

        Bonjour Fergus

        Je crois que tu as lu un peu trop en diagonale l’article de George, il ne prône pas la violence pour résoudre un différend entre deux personnes, il dit qu’il ne faut pas détourner la tête et fuir quand quelqu’un se fait agresser quel qu’en soit les risques encourrus pour sa petite personne !

        C’est très différent !

        Radix


      • Fergus Fergus 17 février 2010 21:42

        Bonsoir, Radix.

        Je ne critique pas le recours à la violence s’il s’agit de se défendre soi-même ou de défendre une personne faible (encore qu’il convienne d’agir par paliers et en pas user d’emblée des poings) mais au fait que Georges Yang semble trouver normal de régler certains différends de cette manière. Et là, je ne suis plus d’accord. 


      • rocla (haddock) rocla (haddock) 17 février 2010 11:30

        Les seuls trucs que je bats c ’est quand je fais des meringues , je bats les blancs en neige .

        Par contre je défie n’ importe lequel d’ entre vous d’ être plus con que moi ... smiley


        • rocla (haddock) rocla (haddock) 17 février 2010 16:53

          Ca risque de vous arriver un jour Chantecler ......


        • Firedog Firedog 17 février 2010 11:40

          D’accord avec vous.
          Personnellement, ma lâcheté ne m’empêche pas de me regarder dans la glace.
          Cependant, je pense quand même qu’il faut essayer de régler les problèmes par tout moyen pouvant éviter la violence, la limite s’arrêtant à mon sens à la violence physique, pour laquelle, les seules réactions possibles sont la fuite ou la réponse violente, et le racisme, qui m’insupporte et me donne envie de baffer.


          • Firedog Firedog 17 février 2010 11:46

            Ah et pour paraphraser Robert E. Howard, le créateur de Conan le barbare, celui-ci disait en substance que l’homme civilisé pouvait se permettre de se montrer impoli avec autrui car il ne risquait pas de se prendre un coup de hache en travers de la tronche.


            • antonio 17 février 2010 12:39

              Après votre article salutaire sur le droit à l insulte (je viens d’y poster un commentaire mais où est-il ?, je ne le retrouve pas !) encore un article avec lequel je suis entièrement d’accord.
              Je suis une femme comme mon pseudo ne l’indique pas et je peux dire que plusieurs fois dans ma vie, j’ai rêvé d’être un homme pour pouvoir casser la gueule à certaine chef de service immonde par exemple ... j’en rêvais !!! Et je me rabattais sur d’autres chimères ( dans le bus, brûler son manteau de vison avec une cigarette, ce que ça m’aurait plu !)
              Je me souviens d’une altercation avec des mecs d’extrême-droite ( il y a des années !) et je collais des affiches qui leur déplaisaient...Je n’ai eu comme recours que de les bombarder avec des packs de lait livrés devant la porte d’une maison de bonnes soeurs !!! Quelle frustration !!!
              Nos élites nous clament partout que la violence physique c’est mal et nous rebattent les oreilles avec la violence psychologique...ces mêmes élites qui défendent bec et poings une société où la violence sociale n’a jamais été si brutale (licenciements, expulsions des pauvres qui ne paient plus leur loyer, etc...) une société où une minorité a le droit de s’empiffrer et de s’enrichir toujours plus...
              Je suis sidérée par le formatage à grande échelle de tout un ensemble d’habitants auxquels on vole leur langue ( voir l’article sur les insultes ) auxquels on dicte leur comportement...
              On transforme les gens en pleutres, en lâches, en couards, que sais-je encore ?
              Ce qu’on veut d’eux, c’est qu’ils acceptent d’être de perpétuels assistés, des moutons bêlants qui, au moindre choc, vont se plaindre et gémir !
              On les asservit dans leur comportement, on les abrutit avec la consommation, on les décervelle avec les médias ...Je pense au« Meilleur des Mondes » !
              Oui , un bon coup de poing dans la gueule, c’est salubre et bienvenu comme vous le montrez dans les exemples que vous donnez.
              Cordialement.


              • Georges Yang 17 février 2010 13:33

                C’est bien dans l’air du temps, c’est une femme qui aprouve mon propos alors que beaucoup d’hommes baissent le nez


              • Gollum Gollum 17 février 2010 12:40

                J’ai horreur de la violence, mais je suis assez d’accord avec l’aspect proprement démissionnaire vis à vis des jeunes, de bien des parents qui ne tiennent plus leurs petiots, suite à une idéologie soi-disant progressiste, de gôche, et qui fait que des instituteurs sont terrorisés par les mouflets de leurs classes.. C’est sûr que les caïds de banlieues doivent en pisser de rire dans leurs culottes.. Tout cela est le fruit d’un angélisme idéologique qui tend à voir dans le mouflet un brave petit gars, quoiqu’il fasse...

                C’est à chaque parent de faire comprendre à ses mômes que s’ils franchissent une ligne rouge, il n’y aura pas de concession, pas de pardon, pas de pitié.. 
                Le résultat en est un respect évident, qui permet d’ailleurs en même temps une grande tolérance. Et comme tout devient facile dans un tel cas.. 

                • Reinette Reinette 17 février 2010 12:57


                  Les flics m’ont dit, « vous pourriez porter plainte pour injure raciste », j’ai répondu, « je préfère cogner ».

                   smiley  smiley  smiley

                  Salut Georges

                  (il y a quelques années, un flic avait dénoncé le racisme dans la police, résultat : viré)

                  moi, je ne cherche jamais la bagarre ; mais si on me cherche je suis là... bien souvent j’arrive à calmer un emmerdeur avec mon regard qui tue smiley  ; s’il insiste, je le niquave  smiley
                   
                  aimez vos gosses, apprenez leur à se défendre !
                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Krav-maga


                  une tite citation de Audiard :
                  Faut pas parler aux cons, ça les instruit  smiley smiley smiley


                  • Georges Yang 17 février 2010 13:40

                    Decidement les femmes reagissent mieux
                    Et puis, je suis dans une periode provo, ca fait du bien de temps en temps
                    Je reviendrai a la raison pure quand le climat philosophique se sera assaini


                  • Reinette Reinette 17 février 2010 14:34


                    Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet - Georges Courteline


                  • BABAYAYA BABAYAYA 17 février 2010 15:54

                    reinette, apprendre a des gosses le krav maga, c’est donner un magnum 44 à un psychopathe...
                    Si tu leur apprends pas à éviter la baston, déjà premièrement ils seront viré du cours, et deuxièmement du fait de ce sport, je peux te dire que ce sera les grands frères qui viendrontà coup de battes de base-ball et là je suis gentil...

                    La baston, le coup de latte, etc... mouais, j’en suis revenu...
                    Personnellement je ne me bat pas, j’évite au max, préferrant partir...
                    si j’ai pas le choix alors ce n’est plus de la baston ,c’est lui ou moi, point barre, je ne m’arrèterai que s’il est completement hors d’état de nuire et en mesure de se faire mettre les bracelets ou que l’on referme le sac...
                    la baston pour l’honneur me fait bien rire...
                    comme disais surcouf, on se bat toujours pour ce que l’on a pas......


                  • Reinette Reinette 17 février 2010 18:12

                    à ceux qui n’ont pas ouvert le lien je rappelle :
                     
                    Le krav maga est une méthode d’autodéfense ; si on n’aime ses enfants, et si on ne veut pas que son/sa gamin(e) arrive à la maison la gueule démontée car il/elle n’aura pas su se défendre d’une agression, on lui offre une certaine assurance en l’envoyant dans un cours d’autodéfense !

                    l’autodéfence c’est le contraire d’une agression


                  • Reinette Reinette 17 février 2010 18:13


                    faute : si on aime (ses gamins) scuse !
                    il y en a peut-être d’autres ...


                  • aigle80 aigle80 17 février 2010 13:04

                    on vit dans une société completement anesthesiée, pas etonnant que peu de personne réagisse face aux « incivilités » , comme on se plait à dire,le môt lui même est caractéristique du language politiquement correct ! sans proner le coup de poing à tout va il y à pas mal de petits merdeux qui mériteraient un raclée de temps en temps,mais comme les claques de nos anciens instits ménent tout droit au tribunal de nos jours....on s’etonne de voir aujourd’hui des profs agréssés et ne pouvant faire leur boulot correctement ! ils restent peu de solutions et le « dialogue » proné par nos politiques amène peu de résultat ! il est vrai qu’une bonne claque de temps en temps n’a jamais tué personne et ça remet les idées en place !


                    • Fergus Fergus 17 février 2010 13:38

                      @ Aigle80.

                      Il y a quelques années dans le métro parisien, quelques jeunes 100% punk (avec accoutrement et coiffure colorée idoines) étaient étalés sur les banquettes alors que des vieux étaient contraints de rester débout par manque de place. Manifestement ils cherchaient à provoquer. Sans résultat : personne ne se rebellait. C’est alors que je suis intervenu par la bande en leur parlant sur un ton sympathique des Clash, des Ruts ou des Sex Pistols puis en leur demandant de laisser s’asseoir une vieille femme. Bingo : après un temps de défiance, les types se sont adoucis et ont laissé la dame s’installer. Après quoi on a discuté un moment et ils m’ont donné l’adresse d’une salle de concert à Montreuil où devait se produire un groupe de leur connaissance. Nous nous sommes quittés bons amis.

                      Le pire n’est jamais sûr. Sauf peut-être quand on aborde avec violence (fut-elle verbale) la provocation et l’agressivité des autres. Il y a presque toujours un moyen d’arrondir les angles ou un angle d’attaque déconcertant... 


                    • Georges Yang 17 février 2010 13:44

                      Tout a fait d’accord Fergus , mais ca ne marche pas a tout les coups. Et on dit quoi a 2 connards qui arrache un sac a main et traine une vieille par terre , ou qui tripotent une blonde sous sa jupe dans un wagon vide de RER ?


                    • Fergus Fergus 17 février 2010 14:11

                      Dans le premier cas, on intervient évidemment quitte à se prendre un pain. Encore que ce genre de lâche a tendance à fuir dès qu’une résistance se manifeste.

                      Dans le deuxième, inutile de recourir à la violence, il suffit de balancer à voix haute une vanne sans même désigner le coupable pour qu’il arrête instantément.


                    • ddacoudre ddacoudre 17 février 2010 13:26

                      bonjour yang

                      "Comment apprendre la volonté à nos enfants, sans pour autant en faire des brutes, des caractériels ou des « sauvageons » ? Déjà par l’éducation au courage et par l’exemplarité. Mais celui qui se comporte en lâche dans sa vie quotidienne, comment peut-il être crédible devant son fils ? Il n’est pas question de se bagarrer pour des broutilles, de faire l’apologie de la violence gratuite, mais de ne pas souiller ses braies à la moindre provocation."

                      il n’y a pas d’école pour cela, mais l’on en a construite une pour faire des bœufs, l’esclavage cela s’apprend tout petit, et je suis certain qu’ils répéteront en cœur que la prison protège la liberté.

                      cordialement.


                      • Georges Yang 17 février 2010 13:36

                        Aux partisans de la non violence
                        Je ne prone pas la violence, l’agression bien au contraire, je souligne le fait de la lachete ambiante, de la peur au ventre de nombreux Francais
                        Il ne faut jamais se laisser marcher sur les pieds et laisser commettre des exactions devant soi sans reagir
                        Et puis il vaut mieux passer par l’hopital que de perdre sa dignite


                        • djanel Le viking- djanel du viking-chaise 17 février 2010 15:01

                          Et puis il vaut mieux passer par l’hopital que de perdre sa dignité

                          Sophisme. Vaincu et blessé, t’es forcément humilié. Yang n’est qu’un vantard qui suppose qu’il sortira toujours vainqueur d’une bagarre. N’a pas l’air d’avoir connu la défaite.

                          Ouais, pour être certain de l’issue d’un combat, il faut déjà avoir pris la précaution s’attaquer au plus faible. Jamais vu un plus faible s’attaquer au plus fort. N’est-ce pas Yang !


                        • M.Junior M.Junior 17 février 2010 13:37

                          Je préfère d’autres leçons éducatives. La violence est l’apanage des faibles. Libre à toi de savoir dans quelle catégorie tu veux t’élever.

                          Il n’est pas toujours évident de distinguer les animaux des personnes civilisées, merci de cette démonstration !


                          • Georges Yang 19 février 2010 09:49

                            L’homme est un animal qui se croit civilise


                          • M.Junior M.Junior 19 février 2010 19:47


                            « Homo Homini Lupus », disait Plaute... L’homme est un loup pour l’homme...
                            Il ne faut pas tout confondre


                          • Georges Yang 17 février 2010 13:46

                            J’aimerais des reactions sur la modification de la reponse a la violence depuis un siecle.
                            Hisoire, sociologie, etudes de comportements plutot que des considerations morales


                            • Karash 17 février 2010 13:50

                              Hier, reportage sur les gens surendettés qui se font avoir par un courtier véreux.

                              Le mec avec plusieurs condamnations au cul, des dizaines de plaintes encore sur le dos, et assez con pour rester au même endroit alors que ses victimes ont comprit qu’elles s’étaient faites baisées.

                              Sans me considérer comme particulièrement violent, j’ai tendance à penser qu’un tel type aurait du se faire éclater la tronche depuis bien longtemps dans une société digne de ce nom. Mais non, après une petite tape judiciaire sur la joue, il repart tranquillement faire ses magouilles ailleurs.

                              De la à « tomber la veste » au moindre heurt il ne faut pas exagérer non plus c’est sur, mais face à des raclures (de tout poil) qui persévèrent dans leurs méfait avec un sentiment de parfaite impunité, on ne peut reprocher à personne d’avoir envie d’allumer le moulin a calottes.


                              • King Al Batar Albatar 17 février 2010 14:27

                                Je suis totalement en accord avec l’auteur....

                                Je reste intimement persuadé que, parfois, face à un gros con, lui mettre une bonne patate (et plus si affinité) c’est lui rendre service.

                                On dit que la violence c’est la réponse que donne celui qui n’a plus rien a dire, sauf que si le mec en face il est trop con pour comprendre les mots, on fait quoi... ?

                                Ce comportement m’a vallu quelques petits allez retour au poste (mais en revanche jamais de condamnation) et je ne le regrette pour rien au monde. Je sais que si je n’avais pas réagi, je n’aurai pas pu en dormir de la nuit parce que ne pas réagir à l’insult, c’est déjà de la faiblesse.

                                Effectivement les hommes en France sont tous devenu un peu des demi molles, mais que voulez vous, pour peu qu’il aient grandi avec des parents qui ont chanté « interdit d’interdire » qui n’ont rien interdit, et jamais, à leur gamins, qui ne les ont pas rousté de temps en temps pour qu’il comprennent une lecon... Alors aujourd’hui on veut interdire la fessée, des parents veulent porter plainte contre l’armée, car leur fils « militaire » est mort dans un embuscade en Afganistan. ALors c’est malheureu que le pauvre gamin soit mort, m’enfin si on s’engage dans l’armée on s’est ce que l’on peut recontrer....

                                MAis non pas en france, chez nous (et je sais que l’on va m’insulter pour ce que je vais écrire mais je l’assume) on tend pas l’autre joue après une baffe, ici on donne son cul !!!

                                Pour faire redevenir des hommes Hommes, un peu mâle, bien viril, l’opposé de la semi fiotte bodybuildé, épilé et trop propre sur lui (ceux que mon père traitent de pédés) mais qui sont encore aujourd’hui, mais plus pour longtemps, des beau gossses, il faucrait peut etre nous rendre ce qui fortifie notre virilité. Je pense que l’homme a un certain gout, franchement prononcé, pour la domination violente et brutale. C’est nettement moins le cas pour les femmes. Laissez les hommes evoluer dans des rapports hommes hommes, fortifi la resistance à la domination d’autrui, je pense que la mixité scolaire, doublé avec la suppression du service militaire, et triplé avec un combat quotidien pour nous faire penser que la violence c’est absolument et totalement mal a reduit les frnacais, a quelques exception près (les gosses de cités, des antilles, et ceux elevés par des pères bien machos) à l’état de tafiole. Aujourd’hui les moyens de défense de la tafiole sont les memes que ceux de la femme.... Je trouve cela abherant. Je peux vous dire quer le moindre petit couillon sur ce site qui s’amuse à m’insulter (et il yen a) ne s’amuserai pas à le faire en face de moi. Tout simplement parce qu’il voit et je pense que c’est très clairement visible dnas mon regard une propention à monter vite fait au créneau...

                                Alors je n’ai pas le meme passé que l’auteur, il se trouve que j’adorait me bagarer dans ma jeunesse, et que par conséquent je me suis entrainé et exercé martialement, mais le constat est le meme. De temps en temps, quand c’est mérité, une bonne patate cca ne fait pas de mal.... En général on dit : « il ne l’a pas volé celle là ! »


                                • King Al Batar Albatar 17 février 2010 14:48

                                  Bonjour Vilista,

                                  Effectivement, et dans de nombreux domaines, je doit avouer que j’ai toujours eu du mal avec la modération....

                                  J’espere m’aranger en vieillissant...


                                • bonnes idees 17 février 2010 19:44

                                  Je peux vous dire quer le moindre petit couillon sur ce site qui s’amuse à m’insulter (et il yen a) ne s’amuserait pas à le faire en face de moi. Tout simplement parce qu’il voit et je pense que c’est très clairement visible dans mon regard une propention à monter vite fait au créneau...



                                  OOOH ! Albator t’as dèjà perdu un oeil. Tu veux en perdre un autre.

                                  Je plaisante, te fâche pas.


                                • mandrier 17 février 2010 14:31

                                  Tiens donc !
                                  Je fais personnellement les mêmes constatations que vous !
                                  Je suis un ancien marin plutôt gradé d’ailleurs... Quand j’étais quartier-maitre je n’hésitais jamais à faire le coup de poing : souvent pour le « fun » surtout quand il y avait du John Tar à portée... C’était entre connaisseurs en fait. Puis je me suis calmé après avoir fait des « arrêts » et aussi parce que je prenais du galon... Il faut dire aussi que je pratiquais le judo et que de temps à autres il m’arrivait de ferrailler au sabre et « à l’ancienne »avec des copains... Maintenant c’est interdit : on est plus au temps du Capitaine l’Hermite...Dommage !

                                  Puis, il y a quelques années, alors que j’avais 55 ans j’ai défendu ma femme contre un « d’jeun’ » pas catholique du tout et qui voulait sa caisse dans son commerce, si vous voyez ce que je veux dire... il est tombé dans l’escalier à la suite d’un uchi-mata bien travaillé autrefois lorsque j’étais jeune et élégant bipède et que je participais au championnat Marine de judo.... : Eh bien ! je suis allé en correctionnelle ! Même si les gendarmes venus coffrer mon agresseur avaient rigolé Le juge m’a reproché de ne pas savoir me tenir « compte tenu de mon age, de mon grade, et de ma formation » ! Mais comme le « jeune » en question -honorablement connu des Services- avait du sursis parce qu’il avait attaqué et blessé un gendarme en service, il s’est pris trois ans de prison... Le journaliste de Ouest France, lui n’a pas hésité à me charger en disant que je m’en était pris à un pauvre gars bien paisible malheureux et mal dans da peau et qui avait besoin d’argent de poche pour survivre dans notre société impitoyable pour les « jeunes sans-papiers » provoqués par un déballage incroyable de richesses....

                                  Comme vous je suis incorrigible ! Et en cas d’agression, je n’hésiterai jamais à intervenir... Ce qu’il m’arrive de voir dans le RER quand je « monte » à Paris me fait pitié ! Pitie pour la veulerie des « mâles » parisiens qui regardent ailleurs quand une racaille s’en prend à la femme et à l’orphelin... Je suis certain que le flic moyen approuverait si le « mâle » parisien intervenait plus souvent ! Hélas on ne peut que rêver !...
                                  Cordialement !
                                  Un mataf !

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