Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > Délinquance, criminalité et population étrangère : l’éternel (...)

Délinquance, criminalité et population étrangère : l’éternel non-débat

En lisant le compte rendu du Monde sur la dernière étude de l’Observatoire national de la délinquance, on apprend que « cette étude montre que les étrangers ne sont pas plus responsables que les Français de la hausse de la violence », « la part des étrangers restant stable » dans les statistiques de la délinquance et de la criminalité. Plutôt positif, non ?

Pas vraiment, en fait.


On ne parle là que de la « hausse », enfin de son absence. Rien ne change, pas de quoi en faire un fromage, n’est-il pas ? Le sujet est d’emblée plus délicat si l’on parle des proportions globales, indépendamment de leur immobilité récente. Même si, comme Le Monde, on s’empresse de déclarer : « Si les étrangers représentent 5,8 % de la population de la France métropolitaine, leur sur-représentation parmi les mis en cause reste très relative » (source), il s’avère extrêmement difficile de présenter le fait que 52 % des vols à la tire et 27,3 % des vols à l’étalage furent apparemment réalisés par lesdits 5,8 % de la population comme étant du domaine de la grande relativité. Même les plus faibles, 13 % des atteintes aux biens et 14 % des agressions physiques, restent du registre de la sur-représentation manifeste - puisqu’on parle bien de 5,8 % de la population. Si ces chiffres-là imposent de voir cette sur-représentation comme « très relative », qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Alain Bauer, de l’Observatoire ayant publié l’étude, nous dit que « les délits dans lesquels les étrangers sont impliqués relèvent surtout d’une délinquance de subsistance, liée davantage à leur statut ». Cette affirmation est intéressante, mais on a du mal à être convaincu de sa totale pertinence si on la confronte à d’autres chiffres issus de la même étude du même Observatoire, chiffres qui, eux, sont publiés par Le Figaro - Le Monde n’a semble t-il pas trouvé intéressante cette mise en relief que je vous propose céans. En lisant Bauer dans Le Monde, on a en tête l’image d’Épinal du malheureux étranger sans le sou qui commet de menus larcins pour survivre - c’est lié à son statut, au besoin de subsistance. Et là, on ne comprend strictement plus rien lorsqu’on est confronté aux 21,6 % d’implication dans les viols sur majeurs et aux 17,4 % d’implication dans les harcèlements sexuels (source).

Au Figaro, Alain Bauer, lui, choisit de commenter ces chiffres sur les violences sexuelles en disant que cela pourrait être lié à la « misère sexuelle touchant certaines populations ».

Alors en faisant la synthèse de tous ces chiffres, même avec la meilleure volonté du monde, on a énormément de mal à ne pas constater qu’il y a sur-représentation effarante des étrangers dans les statistiques de la délinquance et de la criminalité. Mais ce n’est pas nouveau, certes. Je ne crois pas mentir si je dis qu’autrefois, c’est-à-dire il y a peu de temps, suggérer cette sur-représentation signifiait se faire ensuite immédiatement cataloguer d’extrême-droite. Après-tout, selon Le Figaro, nous sommes dans le registre des « clichés xénophobes » ! Maintenant on nous présente cette suggestion comme un lieu commun et on se réfugie derrière l’absence de hausse, c’est-à-dire d’évolution palpable du phénomène, pour éviter toute discussion, comme si cette absence pouvait changer le fond de l’affaire, après d’ailleurs avoir précisé néanmoins que cette absence de hausse fait suite à « quatre années de hausse » (précisé dans Le Figaro ; le tassement est-il alors si étonnant ? Peut-être, peut-être pas. La question mérite d’être posée, non ?).

Je constate que ce débat est une forme de non-débat absolu.

Tous les chiffres donnés nous invitent à penser qu’il y a un problème spécifique de criminalité et de délinquance lié à la population étrangère. Un problème grave. On apprend que si vous êtes victimes d’un vol à la tire, il y a apparemment une chance sur deux qu’il ait été commis par quelqu’un issu d’une minorité spécifique de 5,8 % de la population. On apprend que lorsqu’un individu est victime d’un viol, il y a presque une chance sur quatre que cet individu soit victime de cette même minorité de 5,8 %.

Confronté à des chiffres aussi surprenants, s’explique t-on qu’on parte en chasse aux « clichés xénophobes » et que l’on titre : « Plus les infractions sont graves, moins les étrangers sont représentés » ou : « La hausse des violences n’est pas plus élevée chez les étrangers », alors que tout ceci apparaît comme largement secondaire ? Est-il si courant qu’au Figaro et au Monde on soit aussi mesuré dans le choix du titre, comme si on était à la recherche du titre neutre parfait ?

S’étonne t-on de la résurgence de clichés xénophobes si on ne pose aucun débat, si on se contente de dire que tout est normal alors qu’on avance des chiffres pareils ? Peut-on s’étonner que des courants immodérés politiquement se nourrissent de ces vides de débats ? Quelle est donc cette frilosité qui impose de vite détourner le regard sur ce qui manifestement ne s’explique pas bien ?

Ce que nous dit Bauer sur les causes de cette criminalité et délinquance est intéressant. Mais est-il sain de s’en satisfaire et de se contenter de se réjouir en se disant que finalement ce n’est pas pire que l’an dernier ?

Moi je veux bien tout entendre. Je veux bien par exemple, pourquoi pas, que l’on suggère que si les mis en cause sont souvent étrangers, c’est peut-être parce qu’un certain nombre de policiers et de gendarmes regardent facilement dans leur direction. Ils seraient donc plus susceptibles d’être attrapés. On peut sans doute trouver beaucoup d’éléments d’explication, si on veut s’en donner la peine. Mais il y a-t-il du monde qui veuille se donner la peine, qui veuille réellement chercher ? Y a-t-il du monde qui ne soit pas embrigadé, pétri dans des partis pris idéologiques, ou bien tout simplement lâche, au point d’oser ne pas conclure si vite que tout va bien et prendre le risque d’ouvrir la voie au débat ?

Quoi de plus mortifère pour une démocratie que de ne pouvoir dialoguer de tout, en particulier de ce qui pose problème ? Après l’ochlocratie, devrons-nous subir la dictature qui se sera nourrie de nos silences ?


Moyenne des avis sur cet article :  3.95/5   (42 votes)




Réagissez à l'article

20 réactions à cet article    


  • (---.---.186.133) 31 mai 2006 11:30

    Article intéressant beaucoup de réactions en perspective, c’est le sujet qui passionne nos agoravoxophiles ..


    • Marsupilami (---.---.168.125) 31 mai 2006 11:51

      Ouaf !

      Bon article, qui appelle un chat un chat. Il aurait été encore plus intéressant s’il ne s’était pas limité à ne traiter que de la criminalité des « étrangers » (lesquels ?), et s’il avait aussi fait mention de la criminalité des français d’origine immigrée.

      Serait-ce tabou ?

      En tout cas, refuser de regarder ces réalités en face ou en minimiser l’importance, et ne pas se donner les moyens pour que force reste à la loi républicaine, c’est évidemment faire le lit de l’extrême-droite.

      Il serait temps que les authentiques démocrates, de droite comme de gauche, prennent ce problème à bras le corps. Sinon, BONJOUR LE CAUCHEMAR : le FN n’aura même plus besoin de faire campagne.

      Houba houba grrr...


      • c florian (---.---.162.39) 31 mai 2006 12:06

        les débats disparaissent peu à peu en france. dés que l’on veut tenter de parler d’un sujet, on est soit un facho raciste, soit un gauchiste bien pensant. alors au lieu de traiter le fond, on se concentre sur la forme.

        les populations étrangéres respectent moins la loi de la république, et on peut y trouver de nombreuses raisons. outre la précarité et le niveau de vie, on peut citer la méconnaissance de la loi, les « traditions » ou habitudes, le manque de protection judiciaire, la plus grande attention des forces de l’ordre, le statut de hors la loi par manque de papiers, le statut d’étranger...


        • Scipion (---.---.63.235) 31 mai 2006 12:21

          « Il serait temps que les authentiques démocrates, de droite comme de gauche, prennent ce problème à bras le corps. »

          Il est trop tard ! Beaucoup trop tard !

          Ca tient au fait que si les « authentiques démocrates » de droite prennent le problème à bras le corps, les « authentiques démocrates » de gauche hurlent au fascisme, au racisme, à la xénophobie, et autres tartes à la crème.

          Les uns et les autres se sont enfermés dans une (non-)logique, d’où il est pratiquement impossible de sortir.

          Et voici pourquoi :

          - la droite (courbe) n’a jamais tenu compte des risques de la surpopulation étrangère - et en cela, reconnaître sa culpabilité, reviendrait à donner raison à trente ans de mises en garde du FN ;

          - la gauche a toujours nié ces risques, avec virulence, et une partie non négligeable d’entre elle, continue...

          Dans la mesure où je pense que la question immigrée est le gros enjeu politique de ce début de siècle et de millénaire, il est captivant de voir comment les uns et les autres, tentent de s’en sortir... D’autant plus que, pour le moment, ils tentent si mal que c’en est forcément jouissif smiley)


          • wieeinstlilimarleen 31 mai 2006 12:32

            Je ne pense pas qu’il soit « trop tard » pour quoi que ce soit. Sinon tout serait vain. Je pense que l’optimisme est une nécessité à défaut d’être une évidence.

            Sinon, c’est un enjeu ; mais dire qu’il s’agit du gros enjeu politique du moment, c’est peut-être beaucoup, non ?


          • Marsupilami (---.---.168.125) 31 mai 2006 12:34

            Ouaf !

            Pour une fois je suis d’accord avec ton analyse Scipion. Je crains qu’il ne soit déjà trop tard, et ce n’est pas le cataplasme sur une jambe de bois de Sarkozy qui changera quoi que ce soit.

            Houba houba grrr...


          • Marsupilami (---.---.168.125) 31 mai 2006 12:42

            @ wieeinstlilimarleen

            1) « In den kasernen, da warten sie... » (clin d’œil lugubre à ton pseudo)

            2) « mais dire qu’il s’agit du gros enjeu politique du moment, c’est peut-être beaucoup, non ? ». Si, c’est un un des enjeux politiques majeurs. Regarde la liste des articles les plus lus et ayant suscité le maximum de commentaires depuis les débuts d’Agoravox : sur les 10 premiers, 9 concernent les problèmes liés à l’immigration et à l’islamisation.

            Houba houba grrr...


          • wieeinstlilimarleen 31 mai 2006 12:48

            Ce que je veux dire par là, ce n’est pas que ce sujet est délicat et que son évocation est souvent cause de non-débat (c’est l’objet de mon article), c’est simplement que ce problème participe aux problèmes de sécurité publique mais est loin de le constituer dans son ensemble. Son rôle est flagrant concernant certains types d’infractions en terme proportionnel. Mais cela s’inscrit dans un cadre plus général où, s’il ne peut être décemment ignoré, il reste néanmoins un élément parmi d’autres.

            Moi point de vue c’est qu’on à tort de refuser de poser certaines questions comme le font certains immodérés de gauche et qu’on aurait également trop de croire y trouver toutes les réponses comme le font certains immodérés de droite.


          • Marsupilami (---.---.168.125) 31 mai 2006 13:12

            Ouaf !

            Nous sommes donc bien d’accord. Ton bon article réveillera peut-être quelques immodérés de l’angélisme de gauche. On peut toujours rêver...

            Houba houba !


          • c florian (---.---.162.39) 31 mai 2006 14:00

            l’immigration n’est pas en soit un probléme et peut même etre un facteur de croissance du pays. il n’y a pas trop d’immigration, il y a une mauvaise immigration parce qu’elle est anarchique, pas de mauvais immigré. c’est là dessus que nos avis divergent. on accueille des gens sans leur donner de droit, on les empeche de travailler mais on leur donne les minimas vitaux, on ne veut pas les virer mais on ne veut pas les intégrer. on sait qu’on a besoin d’immigrés mais on fait tout pour les rendre coupables de tous les maux du pays. fermer les frontiéres est une anerie et une opposition aux libertés de l’Homme. l’enjeu de ce début de millénaire est d’apprendre à vivre ensemble et de partager les richesses du monde. il faut combattre l’injustice sociale pour ouvrir les frontiéres et éviter une nouvelle guerre mondiale.


          • kirinyaga (---.---.242.1) 31 mai 2006 13:17

            On ne peut qu’être d’accord avec la constatation sur le non-débat (et le manque de statistiques à ce sujet, d’ailleurs).

            Pour être honnête, il faudrait cependant distinguer deux choses : *l’impact sur le sentiment général du fait que les étrangers et leur descendants français sont majoritairement représentés parmi les délinquants. *la corrélation réelle (et les causes éventuelles de son déséquilibre) entre l’origine et la délinquance.

            Notamment, une étude statistique sur la délinquance prenant un quelconque critère discrimant (ici l’origine) sans compartimentation par classe sociale alors que ces deux critères sont notoirement corrélés me paraît totalement inutilisable pour en déduire quoi que ce soit, tant on sait que classe sociale et délinquance (en tous cas certains types de délinquance) sont étroitement liées.


            • wieeinstlilimarleen 31 mai 2006 13:25

              Je pense au contraire que l’on peut déduire des choses en prenant l’illégalité de la situation comme critère, ce qui constitue en soit une forme de couche sociale. Ce n’est pas un problème, tant que l’on garde à l’esprit ce que ça implique pour les conclusions.

              Cela implique par exemple que ce n’est pas l’étranger en général qui est plus susceptible qu’un autre de poser un problème de sécurité intérieure, mais bien l’étranger entré ou resté illégalement sur le territoire de la République. C’est tout ce qu’on peut déduire de ces chiffres. Mais ce n’est pas inintéressant, bien que ça n’interessera pas les immodérés (les uns parce qu’un constat défavorable à certains étrangers est idéologiquement intolérable, les autres parce qu’ils aimeraient pouvoir tirer des conclusions de portée raciste sur la base de chiffres qui ne le permettent pas).


            • Roland (---.---.197.40) 31 mai 2006 21:29

              Vers 1876 à Nantes la délinquance était principalement le fait des étrangers déjà ; et les journalistes nantais de l’époque en faisaient déjà leurs choux-gras, et apellaient à les chasser (les étrangers en question à l’époque c’étaient les travailleurs bretons venus du fond des campagnes de Basse-Bretagne).

              Ca semble être une loi constante, car à Lille à peu près à la même époque les principaux fauteurs de délinquance étaient les flamands, dont les journalistes moquaient leurs ridicules casquettes de couleur, et blâmaient comme ayant chacun un couteau dans leurs poches, une forte propension à la boisson et à la violence, et de voler le travail des français. en plus dans une classe ouvrière déjà vivepent déchristianisée, on n’aimait pas qu’ils soient trop religieux (catholiques). Un journaliste de l’époque concluait qu’ils étaient des « barbares innassimilables ».

              Achetez et potassez là-dessus l’excellente brochure publiée par La Voix du Nord sous le titre « L’immigration oubliée - l’histoire des belges en France »


              • Marsupilami (---.---.49.54) 31 mai 2006 22:16

                Ouaf !

                « Vers 1876 à Nantes la délinquance était principalement le fait des étrangers déjà ».

                Très intéressant d’un point de vue historico-sociologique. Entretemps, en 2006, le monde a changé.

                T’es au courant ?

                Houba houba !


              • CTZn (---.---.109.209) 1er juin 2006 06:06

                Quand même Marsu, faut reconnaitre que l’intervention de Roland illustre bien la -perception- de l’étranger, même s’il est vrai que de nos jours -l’échelle- est différente (le monde est un village, tu es au courant ?).

                Ouf ouf ouf !


              • Anthony (---.---.59.14) 31 mai 2006 22:25

                En France, ce sujet est tabou depuis 34 ans (interdiction de publier toutes statistiques sur la délinquance), ce qui a permis les rumeurs les plus fantaisistes dans un sens ou dans un autre ; rien que le fait de l’évoquer attirait immédiatement l’accusation de « racisme ».

                J’appelle cela mettre le couvercle sur la marmite ; mais la marmite bout et elle va sauter à la gueule de ceux qui refusent d’en parler.

                Pour pouvoir traiter convenablement un problème, il faut déjà pouvoir en parler.

                Ce genre de sujet n’a jamais été interdit aux USA :

                The color of crime

                Un tel rapport en France aurait valu immédiatement des poursuites à son auteur, et même celui d’Alain Bauer il y a encore 2/3 ans. Maintenant, cela devient tellement explosif que le mur du silence se fissure.


                • c florian (---.---.162.39) 1er juin 2006 11:51

                  je crois que vous confondez les étrangers, c’est à dire ceux qui n’ont pas la nationalité française, et les français de couleurs différentes. on peut trés bien faire des stats sur la délinquance des étrangers, qui sont citées dans l’article. le faire sur la « race » comme aux Etats unis n’aurait un sens qu’en étudiant la totalité des facteurs, c’est à dire le statut social, le niveau d’instruction, le traitement par la police et la justice... et pour différencier les gens, il faut les classifier. la france n’a jamais voulu entrer officiellement dans le communautarisme et je trouve que c’est plutot positif, même si dans les faits ce n’est pas forcément le cas. de toute façon la france est beaucoup trop complexe au niveau ethnique pour classer les gens : que fait on des métisses ? les descendants de polonais doivent ils être dans la même case que les ibériques ?


                • Gil (---.---.93.79) 1er juin 2006 11:43

                  Un excellent indicateur de la nature des déliquances et de ceux qui les pratiquent, serait plutôt d’aller auditer du côté des tribunaux et des prisons... et à partir de là, QUELS QU’EN SOIENT LES RESULTATS, les rendre publics et enfin appeler un chat un chat. Cela pourrait notament avoir pour conséquence d’objectiver un certain nombre de choses et de porter le débat public non pas sur le terrain du fantasme, mais sur celui de réalités qui demandent des réponses contribuant à l’évolution raisonnée de notre société.


                  • astarte (---.---.25.176) 7 novembre 2006 12:57

                    Je suis dans la police depuis pas mal de temps et j’ai vu les choses évoluer. Il est vrai que nous portons un peu plus l’attention aux minorité mais on ne se demande jamais pourquoi ? on se dit les flics sont raciste et puis cela s’arrete la. Mais pourquoi tant de mefiance envers notre part. Il n’ya a qua mettre nos ondes radio a l’ecoute du public, les 3/4 des interventions qui transitent sur les ondes impliques des personnes nords africaines (vol à la tir, violence, vol...) et je n’invente rien. Donc il faut arreter de se voiler la face et regarder les choses en face, les francais vivent dans la crainte et ce n’est pas cette minorité qui à ce sentiment. Il est très rare que cette minorité viennent au poste pour nous signaler qu’il ont été victime de violence. Pour etre respecté et ne plus etre sous le feu des projecteur ce n’est pas à nous de s’activer mais bien aux minorité de rescpecter un minimum le mode de vie et les lois du pays qu’ils ont adopter.


                    • wieeinstlilimarleen 7 novembre 2006 13:44

                      Qu’il n’y ait pas de malentendu, quand j’écrivais « je veux bien par exemple, pourquoi pas, que l’on suggère que si les mis en cause sont souvent étrangers, c’est peut-être parce qu’un certain nombre de policiers et de gendarmes regardent facilement dans leur direction. », je disais bien que je veux bien entendre cet argument. Il n’est pas fondamentalement insensé, c’est une piste. Mais je doute très fort que cette explication là explique les proportions actuelles.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès