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 Accueil du site > Actualités > Société > Des petites filles modèles aux petites filles précoces ?

Des petites filles modèles aux petites filles précoces ?

 Entre 13 et 20 ans, elles sont plus grande ( de 3 à 6 cm ) plus lucides , parfois plus rondes mais souvent plus coquettes que leurs mères au même âge. Sans complexes ni limites elles sont aussi sages et solides, fortes et fragiles, de vrais paradoxes, versatiles comme l’adolescence. Mais, si le gouvernement a eu la sagesse de ne pas proposer au parlement la prison pour les moins de 13 ans, le fait que le débat ait eu lieu au ministère de la justice, est révélateur. Alors que le nombre de mineurs impliqué dans des crimes et délits ne fait qu’augmenter, essayons de dépasser les constats d’échecs, et posons-nous une question : Sommes nous vraiment à jour sur les pratiques et sur la culture des très jeunes ? On sait aussi que les filles sont plus précoces que les garçons. Alors, une approche côté filles, par le sociologue Eric Donfu.

 « Je veux tout » Quand la chanteuse Ariane Maufat chante ces paroles elles ont de l’écho chez elles. Elles n’échappent pas aux normes bourgeoises et aux clivages sociaux, mais elles se ressemblent plus qu’on ne le pense. Elles veulent tout, tout de suite. Le grand amour et les petits amours, l’argent et les loisirs, les plaisirs et le pouvoir. Elles ? Ce sont les jeunes filles d’aujourd’hui.

Ce sont elles qui donnent le ton dans la famille. Poil à gratter, incontrôlables, et pourtant si famille, si attachées, au fond d’elle-même, à un monde parfait et tendre, elles savent que c’est elle et personne d’autre, qui en détient la clé. Alors, oui, à 15 ans, elles ne peuvent ignorer que la société leur réserve du déclassement et de la précarité. Mais elles en on fait leur condition, à regret et même au prix d’un stress souvent difficile à supporter. Capables de se mobiliser pour lutter contre tout élitisme dans les études ou toute dévalorisation du travail des jeunes, elles sont avant tout ambitieuses et pensent toutes avoir leur chance.

Elles savent que leurs mères, avec qui elles vivent une relation faite plus de fusion que de raison, ont été les filles des grandes innovatrices, mais qu’elles sont aujourd’hui loin de l’esprit de ces combats féministes des années 70. Même si elles vivent encore chez leurs parents, elles sont impatientes de couper le cordon ombilical et de dévorer ce monde qu’elles connaissent mieux que toutes les générations qui les ont précédées. Les conduites déviantes, consommation d’alcool, de tabac, de drogues, conduites de violence, tentatives de suicide, dépressivité, fugue, sont souvent la conséquence du fait que l’on ne se supporte plus.

 

Faisant la part de la beauté – toujours adulée et recherchée - et de la sincérité perçue et réelle, elles distinguent le grain de l’ivraie. Sensibles à la cause du Tibet comme aux incendies en Australie par exemple, elles n’hésitent pas à revendiquer une nouvelle révolution sexuelle et goûtent le monde comme on goûte un bon vin. Fini le kir pour les demoiselles, le temps du Sauvignon et des bons Bordeaux est venu. Mieux que le vieux pétard, elles n’ignorent rien du « Champi », ce champignon hallucinogène séché qui se vend à Amsterdam.

Droit aux études, oui, mais on ne les laisse pas devenir ce qu’elles veulent.

En transmettant un combat légitime et toujours actuel pour les droits des femmes, les féministes transmettent-elles la société qui va avec ? Car cette société n’a rien pour les séduire. Orientation précoce, ne tenant pas compte de leurs désirs profonds, impossibilité de travailler tout en faisant ses études : Produire sa propre individualité n’est pas facile pour elles. De plus, le diplôme devient une illusion, tant le niveau augmente, tant le chômage reste élevé.

Egalité des salaires entre les hommes et les femmes, oui, mais encore faudrait-il avoir un salaire.

Si l’on considère que devenir adulte, c’est disposer d’un emploi et d’un logement, et bien pour la première fois depuis longtemps, les jeunes générations sont confrontées à une entrée dans la vie adulte plus difficile que celle de leurs parents. Niveau de vie en baisse, promotion sociale réduite : Jamais la situation des 15- 24 ans n’aura été aussi difficile pour trouver un emploi stable et se loger. Jamais les premiers boulots n’auront été plus précaires et sous-payés. Alors que l’écart de salaire qui prévaut entre un père et son fils est passé de15% en 1975 à 35% en 2000[i] Dans ce contexte, comment les sensibiliser à l’écart salarial entre les hommes et les femmes dans l’entreprise ?

Droit à la contraception et à l’avortement ? Oui, mais elles sont déjà passées à autre chose

IVG, le combat continu, oui, mais les jeunes filles d’aujourd’hui ont ouvert d’autres fronts, très loin de l’amour asservi de leurs grands-mères et plus loin encore que l’amour libre de leurs mères. Dès les premières règles, qui sont plus précoces, autour de douze ans aujourd’hui contre 15 ans en 1900, la pilule apparaît dans les discours. Mais toujours pour limiter, dans les faits, le nombre des poupées que des naissances… En effet, l’âge moyen du premier rapport sexuel reste stable, autour de 17 ans, après avoir fortement baissé dans les années 80. [ii] Mais, dans les quartiers, les affaires de mœurs qui impliquent de très jeunes auteurs se multiplient, traduisant, là aussi une précocité spectaculaire. Il existe toujours un nombre incompressible de grossesses non désirées. En France, le nombre d’IVG reste stable autour de 220 000 par an. Cela ne doit pas masquer des comportements qui se multiplient chez les 16 / 20 ans, préfigurant peut-être une révolution sexuelle qui arriverait sur des pattes de colombes.

Car si l’amour – ou l’enjeu sentimental - reste pour elles, plus que pour eux, au premier plan, les jeunes filles de 2009 ont dépassé les tabous des générations précédentes, tout en rejetant les abus sexuels de toutes sortes. Bisexualité, masturbation, amour à plusieurs, toutes les expériences ont court, à l’image de ces soirées « fucker wear ». Il s’agit pour une fille d’inviter ses copines à essayer des tenues sexys et des sex-toy lors d’une soirée entre elles. A la recherche du plaisir, elles sont sans illusion sur le grand amour, qui reste cependant une valeur sûre, avec une mise en couple de plus en plus précoce. Non seulement l’homosexualité n’est pas une pratique qui les choque, mais de plus en plus de jeunes filles revendiquent le fait d’être lesbiennes et heureuses de l’être. A 14 ans déjà, on peut désormais avoir une vie de couple et, notamment dans les milieux populaires, on devient maman avant vingt ans sans aucun complexe. Il serait hasardeux de généraliser ces comportement, mais ils peuvent faire figure de révélateur, et la minorité libérée peut influencer les plus sages.

Comment prétendre les informer alors que le monde est leur village ?

Elles sont toutes sur Facebook ou Myspace et pensent toujours pouvoir y rencontrer leur conjoint comme leurs grands-parents au bal du samedi soir… Pour elles, le réseau est une seconde peau, même si elles jouent moins que les garçons aux jeux en lignes. « Geek » est un terme qui désigne ces fous de jeux de rôles sur Internet, comme World of wordcraft, ou Second life, mais c’est un terme essentiellement masculin. Les filles cherchent à partager leur univers sur la toile et reçoivent leurs mails directement sur leur téléphone portable, tout en étant lucides sur ces amitiés virtuelles, qui ne remplacent pas les soirées entre filles, où l’on parle de tout, du boulot comme de la politique, de l’amour comme des fringues. Elles écoutent aussi la radio[iii], Nova comme les radios locales, et le monde parallèle de ce média « classique » est même l’égal chez elles d’Internet.

Leur profond désir ? S’assumer enfin, et s’assumer libre !

S’assumer c’est entrer dans une logique d’émancipation individuelle. Problème, elles ont le sentiment que la société raisonne en groupes, en catégories, mais pas à la mesure de chaque individu. Donc, elles se replient dans leur bulle, et c’est leur façon d’assumer leur autonomie, faute de pouvoir assumer leur vie en société. Autonomie scolaire, en gérant son planning, autonomie financière en gérant ses dépenses, autonomie de déplacement en pouvant aller et revenir à son heure, autant d’étapes clés dont elles dosent l’urgence et les opportunités dès la préadolescence. Mais comment, à 22 ou 24 ans peut-ont rester chez ses parents, prisonnière d’une ambigüité de dépendance ? Attention, si, sous les effets conjugués de la crise et des politiques salariales, l’accès au travail, au logement et à la vie de couple n’est plus assurée avant trente ans, le taux de frustration deviendra explosif. La clé réside sans doute dans une politique publique d’équité entre les générations. Les jeunes sont exclus du RMI. Si l’on veut que les droits des femmes soient défendues, il faut aussi que l’autonomie financière des jeunes filles soit compensée, comme il faut que les loyers des moins de 25 ans puissent être garantis.

Comment être libre dans une société de consommation ?

La dictature du look vaut celle du genre. Dans la société de consommation, les tribus se parent d’apparences coûteuses, les idoles poussent à la dépense. Mais il y a plus sérieux, sa propre « mise sur le marché » de la relation. Selon une étude réalisée auprès des adolescents en 1991[iv], si 62% des garçons estiment avoir du charme, ce chiffre tombe à 45% si l’on interroge les filles. Autre révélateur de ce mal-être, selon cette même enquête, si 6% des garçons disaient qu’ils voudraient plutôt être une fille, 21% des filles, soit une fille sur cinq, déclaraient vouloir plutôt être un garçon. Cette étude confirme le fait que, derrière des maquillages hésitants ou soulignés, les jeunes filles sont bien le révélateur des doutes et de l’énergie de la jeunesse toute entière. Peur de ne pas être aimée, doute de soi, elles se trouvent à la croisée de toutes les espérances et de tous les malaises. Des accidents de moto aux vols, des voyages aux blogs intimes, de la meilleure amie à la sœur, tout en en double ou en triple dimension chez elles, les joies comme les peines.

Pour le reste, mais aussi pour son avenir, la société peut leur faire confiance. Quel que soit leur « éloge du mariage, de l’engagement et d’autres folies »[v] ce n’est pas avec elles – seules 3% se voient femmes au foyer dans l’avenir- [vi]que les conquêtes des femmes devraient reculer. Mieux, elles nous préparent un autre monde, où chacun et chacune pourra être son champion[vii]. Etre soi-même avec les siens, en couple et en famille, être seule et entourée d’ami(e)s réels et virtuels, ce sont les paradoxes d’un âge qui est d’abord celui de la recherche de soi.

Eric DONFU

16 mars 2009

 

 



[i] Sources, Presses de Sciences Po, 2004

[ii] Il y a cinquante ans, l’âge médian des femmes au premier rapport sexuel, âge auquel la moitié d’entre elles avaient vécu ce passage, était de 20,6 ans, soit deux ans de plus que les hommes. Dans les années 1960 et 1970, l’âge des femmes au premier rapport a baissé fortement et s’est rapproché de celui des hommes. L’âge au premier rapport s’est ensuite stabilisé dans les années 1980 et 1990. Dans les années 2000, une nouvelle baisse s’est amorcée. L’écart entre femmes et hommes n’est plus que de quelques mois, 17,6 ans pour elles et 17,2 pour eux.

[iii] 53% des garçons et 68% des filles écoutent tous les jours la radio et même 17% des garçons et 13% des filles écoutent quotidiennement des émissions de radio « spéciales pour jeunes parlant de sexe ». Source « les 13 /20 ans et l’alcool en 2001, Comportements et contextes en France, IREB, 2003.

[iv] Enquête INSERM sur la santé de 4500 élèves du second degré, Académie de Lille, 1991

[v][v] Selon le titre du petit livre de Christiane Singer, Poche, 2007

[vi] Sondage, gouvernement, février 2009.

[vii] 8% des jeunes ont une pratique sportive intense « Jeunes et Pratiques Sportives » INJEP, 2001



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Les réactions les plus appréciées

  • Par Epeire (---.---.---.228) 17 mars 2009 12:34

    ça m’a l’air d’un sacré fratas d’info alors que chaque situation est différente... Très différente. Je connais des gamines qui lisent du zola et adorent ça (bon ok c’est pas exactement la majorité), d’autres qui font fan de Twiligt, et ainsi de suite...

    Je ne suis pas certaines qu’elles aient changé tant que ça (j’ai six ans d’écart avec la génération dont vous parlez, donc tout est relatif cela dit...) Disons qu’elles suivent la pente naturelle : plus on laisse de liberté tôt plus les habitudes s’installent, les cas pathologiques ne sont que le prolongement des enfants-roi. (ça suffit largement à créer des drames cela dit !)

    Après on trouvera toujours celles qui pallient leur peur de sexualité par des cas de virilité plus ou moins atténué (le héros de Twiligt en dernière incarnation, avant ça c’était celui de Pirate des caraïbes et encore avant Leonardo Di Caprio dans Titanic sans parler de Tokio Hotel), celles qu’on a conditionné à avoir un petit poids à la place du cerveau, celles qui sont vraiment en rupture avec leur mère (ah, la vieille blague de croire que d’être de la génération précédente rends forcément intelligent !) et ainsi de suite. Les traits des portraits se durcissent mais ne sont pas fondamentalement différents.

    Là où de nouveaux blocages peuvent apparaître, c’est que la peur de vieillir fait davantage peur aux parents et avoir des enfants qui s’affermissent et atteingnent cet âge envié de la "jeunesse" (non mais personne ne vous prend au sérieux, pas moyen d’obtenir un crédit de bosser, s’ils se souvenaient de quoi ils parlent...Bref.) c’est un peu le symbole éclatant du pieds dans la tombe des géniteurs.

    Chaque jeune fille qui a ses règles, un copain ou des relations sexuelles rapproche sa mère de la tombe. Certaines mères le prennent bien (ou en tout cas n’en font un crime capital de la part de leurs enfants), d’autres font tout pour conjurer le sort et là, ça peut se terminer très mal (crêpage de chignon, anorexie dans le pire des cas...)

  • Par LE CHAT (---.---.---.148) 17 mars 2009 10:31
    LE CHAT

    les filles de maintenant ont trouvé le point G , il est à la fin de shoppinG , elles prennent leur pied avec ta carte bleue ! smiley

  • Par Cyber entrepreneur (---.---.---.27) 17 mars 2009 13:02
    Cyber entrepreneur

    Bonjour,

    Mère d’une jeune fille de 14 ans, je suis moyennement convaincue par vos propos. 
    Elles ne changent pas davantage que nous changions au même âge.
    En revanche, ce que je lis et si vos sources sont exactes, me fais dire que le rôle de prévention et d’accompagnement des parents est insuffisamment assumé, ce que nous savions déjà. Les parents sont de plus en plus démissionnaires ou dépassés. Or, à 15 ans, tous les jeunes ont besoin de la présence, accrue de leurs parents. 

    Il n’y a de dangers et de précocité que là où il y a des manques...

    En conséquence, je pense que le vrai phénomène de société est plutôt du coté de l’éducation...

    Cyberentrepreneur

  • Par Christoff_M (---.---.---.72) 17 mars 2009 11:22
    Christoff_M

     le fossé des générations a toujours existé mais la il est immense...

    certains jeunes ou grands frères reconnaissent qu’ils sont dépassés par les comportements à risques des 11-13ans... il y déja des petits caids avec leurs filles qu’ils traitent comme dans les pire clips de M6...

    et nouveau il y a des filles petites dures, meneuses de bandes, souvent violentes, qui ont le comportement de filles de plus de vngt ans alors qu’elles en ont seulement treize...

    il faut un drame ou un dérapage pour que l’entourage réalise ce qui se passe !! parents, freres et soeurs, enseignants... le problème n’étant pas au niveau des flics mais des juges et éducateurs diverses qui ne voient pas la capacité et la maturité de ces jeunes considérés encore comme des préados !! heureusement la majorité reste proche d’occupations de leur age, mais d’autres par des blogs ou jeux sont passés à autre chose, sexe ou violence, sans que personne autour d’eux ne soupçonne cela...

    les évènements récents devraient nous faire réagir, notre société imprègne les préados de mots de visuels, de jeux qui peuvent etre tres perturbants, cela nous le savons depuis longtemps ; y a t il une réelle volonté des adultes d’intervenir ???

    tant qu’il n’y a pas convocation judiciaire, la plupart des parents considèrent que cela n’est pas possible ou inimaginable avec leur progéniture... il y a peu de conscience chez les adultes actuels des possibilités des jeunes... la crise et l’obsession du boulot n’arrange rien, les heures passives devant les écrans non plus !!

    je regardait un report sur des juges pour enfants interpellés, la plupat du temps les juges et les flics sont indignés, le jeune interpellé est sans réaction, et les parents s’effondrent, tellement ils sont loin de la vie de "leurs enfants"... les termes adultes et enfants ayant de moins en moins de sens...

Réactions à cet article

    • Par Kalki (---.---.---.180) 17 mars 2009 10:44
      Kalki

      La jeunesse n’est pas synonyme de bêtise ou de manque de sagesse.

      Un Adulte (physiquement) aujourd’hui veut garder plus longtemps sa mentalité de Jeune (psychologie, comportement), et vouloir rester jeune (néoténie).

      La formation de l’individu se fait depuis la naissance jusqu’à la mort.

      « La plus grosse surprise a été de voir à quel point le cerveau des teen-agers se transforme, explique Giedd dans une interview récente (1). À 6 ans, il a déjà atteint 95 % de sa taille Adulte. Mais la matière grise, la partie pensante du cerveau, continue de s’épaissir tout au long de l’enfance à mesure que les cellules cérébrales acquièrent des connexions, un peu comme un arbre qui développe de nouvelles branches et ramifications. Dans le cortex frontal, région qui joue un rôle crucial dans le jugement, l’organisation, la stratégie, le processus de croissance de la matière grise atteint un pic vers 11 ans pour les filles et 12 pour les garçons, à peu près l’âge de la puberté. Après ce pic, la matière grise diminue à mesure que les connexions inutiles sont éliminées ou élaguées. »

      « Aujourd’hui, alors que l’adolescent est prisonnier d’une culture à part, la culture de l’adolescence, il n’apprend que par des jeunes de son âge plutôt que par les personnes qu’il doit devenir. Isolé des Adultes et traité comme un enfant, il n’y a rien d’étonnant à ce dont certains adolescents ont alors une tendance à se comporter comme des enfants irresponsables. »

      Développement du cerveau : une maturité d’adulte vers 10-12 ans

      Les neurosciences analysent la « boîte noire » des 12-18ans Les secrets du cerveau des ados

      Mais on peut critiquer que l’on vend la lobotomie sous couvert de libertés, on perd la force collective et toute pensé de collectif, sous couvert de liberté individuel ( ou meme de combat individuel, diviser pour mieu regner), qui ironiquement doivent être controlés et surveillés (surement une marque de libertés).

      La révolution est spirituelle, ou ne sera pas.

      Bien que l’on ne peut pas s’attendre de fourmis de donner naissance à des chatons, autrement dit si l’environnement social et familial ne sont pas à la hauteur, c’est l’école laïque qui doit l’être , car c’est peut etre le seul dernier endroit ou on peut donner de nouvelle valeur au système.

      Exemple :

      "La philosophie s’est comprise très tôt comme une manière de vivre et non pas uniquement comme une réflexion théorique. Dit autrement : être philosophe, c’est aussi vivre et agir d’une certaine façon et non pas seulement se confronter à des questions abstraites[13]. L’étymologie du terme « philosophie » indique bien que le philosophe est celui qui tend vers la sagesse, qui cherche à vivre comme il faut et plus particulièrement qui recherche le bonheur. La philosophie entendue comme mode de vie met l’accent sur la mise en application dans sa propre vie des résultats de la réflexion philosophique."

      La philosophie ( et la rhétorique ) mériterait bien qu’on se battent homme et femme pour l’avoir, pour nous et pour nos enfants.

      C’est la graine de la liberté.


  • Par LE CHAT (---.---.---.148) 17 mars 2009 10:31
    LE CHAT

    les filles de maintenant ont trouvé le point G , il est à la fin de shoppinG , elles prennent leur pied avec ta carte bleue ! smiley

  • Par pallas (---.---.---.54) 17 mars 2009 10:34

    Une petite contrariete cher auteur ? vous n’aimez pas que quelqu’un pense differement de vous et donc vous decidez purement et simplement d’eliminé mon commentaire ?. Mais sa change quoi au fond ? que sa me touche ? non bien au contraire, la methode que vous usez prouve bien l’incapacité de debattre.

    Votre article est un pamphlet a la gloire de la mediocrité, car finalement pour vous Britney Spears et Paris Hilton sont des filles sympas, si c’est votre fantasme, tant mieu pour vous, pour ma part, je trouve que cette fausse Precocité est plutot une degradation de la condition de la femme et surtout des gamines.

  • Par Kalki (---.---.---.180) 17 mars 2009 10:47
    Kalki

    @pallas
    La jeunesse n’est pas synonyme de bêtise ou de manque de sagesse.

    Un Adulte (physiquement) aujourd’hui veut garder plus longtemps sa mentalité de Jeune (psychologie, comportement), et vouloir rester jeune (néoténie).

    La formation de l’individu se fait depuis la naissance jusqu’à la mort.

    « La plus grosse surprise a été de voir à quel point le cerveau des teen-agers se transforme, explique Giedd dans une interview récente (1). À 6 ans, il a déjà atteint 95 % de sa taille Adulte. Mais la matière grise, la partie pensante du cerveau, continue de s’épaissir tout au long de l’enfance à mesure que les cellules cérébrales acquièrent des connexions, un peu comme un arbre qui développe de nouvelles branches et ramifications. Dans le cortex frontal, région qui joue un rôle crucial dans le jugement, l’organisation, la stratégie, le processus de croissance de la matière grise atteint un pic vers 11 ans pour les filles et 12 pour les garçons, à peu près l’âge de la puberté. Après ce pic, la matière grise diminue à mesure que les connexions inutiles sont éliminées ou élaguées. »

    « Aujourd’hui, alors que l’adolescent est prisonnier d’une culture à part, la culture de l’adolescence, il n’apprend que par des jeunes de son âge plutôt que par les personnes qu’il doit devenir. Isolé des Adultes et traité comme un enfant, il n’y a rien d’étonnant à ce dont certains adolescents ont alors une tendance à se comporter comme des enfants irresponsables. »

    Développement du cerveau : une maturité d’adulte vers 10-12 ans

    Les neurosciences analysent la « boîte noire » des 12-18ans Les secrets du cerveau des ados

    Mais on peut critiquer que l’on vend la lobotomie sous couvert de libertés, on perd la force collective et toute pensé de collectif, sous couvert de liberté individuel ( ou meme de combat individuel, diviser pour mieu regner), qui ironiquement doivent être controlés et surveillés (surement une marque de libertés).

    La révolution est spirituelle, ou ne sera pas.

    Bien que l’on ne peut pas s’attendre de fourmis de donner naissance à des chatons, autrement dit si l’environnement social et familial ne sont pas à la hauteur, c’est l’école laïque qui doit l’être , car c’est peut etre le seul dernier endroit ou on peut donner de nouvelle valeur au système.

    Exemple :

    "La philosophie s’est comprise très tôt comme une manière de vivre et non pas uniquement comme une réflexion théorique. Dit autrement : être philosophe, c’est aussi vivre et agir d’une certaine façon et non pas seulement se confronter à des questions abstraites[13]. L’étymologie du terme « philosophie » indique bien que le philosophe est celui qui tend vers la sagesse, qui cherche à vivre comme il faut et plus particulièrement qui recherche le bonheur. La philosophie entendue comme mode de vie met l’accent sur la mise en application dans sa propre vie des résultats de la réflexion philosophique."

    La philosophie ( et la rhétorique ) mériterait bien qu’on se battent homme et femme pour l’avoir, pour nous et pour nos enfants.

    C’est la graine de la liberté.


  • Par pallas (---.---.---.54) 17 mars 2009 11:06

    Vous prenez vos reves pour des realites, les jeunes d’aujourd’hui sont totalement debilisés, ils n’ont aucuns gouts pour rien a part se croire star system ou le show biz, voir du Rihanna se faire bastonné par son copain et qui se remet avec lui, qui se met bien a l’aise tres sexuel dans les clips, qu’elle image n’est ce pas ??.


    Que dire des teen agers  ? juste une petite mode a la Tectonick sans aucunes importances qui n’apportent rien, comme les Fameux No Life.

    La jeunesse actuel est endormi dans la mediocrité televisuel, les Medias, les Elus, ainsi que la Generation entiere de la 50 enes d’années a la 60 enes d’années y ont participé.

    Vous voyez, la Jeunesse actuel n’a aucuns avenir et n’est pas preparé pour l’avenir qui s’annonce tres sombre, comment pensez vous qu’ils reagiront face a aun monde devenant invivable ?.

    • Par Kalki (---.---.---.180) 17 mars 2009 11:22
      Kalki

      D’accord.

      Le niveau d’éducation a augmenté comparé aux générations préscédentes ( mais ca n’élève pas forcément le niveau de réflexion des bambins lolita ou garcons)... c’est vrai.

      Comprenez qu’un enfant n’a pas le choix.
      ce n’est pas de leurs fautes.

      On leur prépare à être des rouages et a se croire libre dans leur domaines de liberté bien cloisonné et surveillé, et ils prennent ceci pour le monde, et comme beaucoup d’enfant de tout temps, ils ne le remettront pas en question.

      J’imagine que le nombre ou le pourcentage de "Rebelle" (individu pret a remettre en cause des valeurs qui l’entourent) dans la société est stable (plus ou moin selon qu’on leur retire leur cervelle ou non, et là je vous rejoint). Mais il y en a toujours, des vrais "rebelle" avec une vrai reflexion sont rarement majoritaire.

      Ce qui est minoritaire est rejetté aux extremes sur le plan politique (apparemment)
      C’est pourquoi dans le passé ils ont usés de stratagèmes idéaliste pour arriver au pouvoir.

      On peut comparer ca à son opposé : L’extreme droite est presente chez les gens/ la politique dans toutes les population du monde entre 10 et 25% (dans ces eaux là).


      La seule alternative c’est la philosophie, la libre pensé, la libre spiritualité... Mais pour ca il faut planter des graines.

  • Par Christoff_M (---.---.---.72) 17 mars 2009 11:22
    Christoff_M

     le fossé des générations a toujours existé mais la il est immense...

    certains jeunes ou grands frères reconnaissent qu’ils sont dépassés par les comportements à risques des 11-13ans... il y déja des petits caids avec leurs filles qu’ils traitent comme dans les pire clips de M6...

    et nouveau il y a des filles petites dures, meneuses de bandes, souvent violentes, qui ont le comportement de filles de plus de vngt ans alors qu’elles en ont seulement treize...

    il faut un drame ou un dérapage pour que l’entourage réalise ce qui se passe !! parents, freres et soeurs, enseignants... le problème n’étant pas au niveau des flics mais des juges et éducateurs diverses qui ne voient pas la capacité et la maturité de ces jeunes considérés encore comme des préados !! heureusement la majorité reste proche d’occupations de leur age, mais d’autres par des blogs ou jeux sont passés à autre chose, sexe ou violence, sans que personne autour d’eux ne soupçonne cela...

    les évènements récents devraient nous faire réagir, notre société imprègne les préados de mots de visuels, de jeux qui peuvent etre tres perturbants, cela nous le savons depuis longtemps ; y a t il une réelle volonté des adultes d’intervenir ???

    tant qu’il n’y a pas convocation judiciaire, la plupart des parents considèrent que cela n’est pas possible ou inimaginable avec leur progéniture... il y a peu de conscience chez les adultes actuels des possibilités des jeunes... la crise et l’obsession du boulot n’arrange rien, les heures passives devant les écrans non plus !!

    je regardait un report sur des juges pour enfants interpellés, la plupat du temps les juges et les flics sont indignés, le jeune interpellé est sans réaction, et les parents s’effondrent, tellement ils sont loin de la vie de "leurs enfants"... les termes adultes et enfants ayant de moins en moins de sens...

  • Par Yohan (---.---.---.6) 17 mars 2009 11:51
    Yohan

    En fait dans la jeunesse, il y a de tout, des filles sages, studieuses, lucides et pas plus pressées que ça de se débrider et des déstructurées, ou des écervelées prêtes à toutes les conneries. En revanche, c’est vrai qu’il y a un durcissement chez les 2ème et 3ème voire 4ème générations d’immigrés parqués en banlieue, en grande difficulté à l’école, sans repaire et sans réelle éducation venant de leur propre famille elle-même déstructurée. Est-grave docteur ?
    Oui et non car je sais que beaucoup d’entre elles (et eux) finissent par passer ce mauvais cap, (une fois réalisé qu’elles vont tout droit dans le mur) et s’en sortir par la formation et l’emploi. Mais le prix payé par individu et par la société est très lourd. Une bonne raison pour mettre fin au laisser aller (au laisser passer) actuel à nos frontières, car la digue menace d’exploser.

  • Par pallas (---.---.---.54) 17 mars 2009 12:12

    Pour ce qui est de la Taille des Jeunes, ils sont anormalement grand par rapport a l’evolution naturel. Ils grandissent bien trop vite et ils sont trop grand par rapport a la moyenne. Sachant ce qui est mis dans la nourriture, Vache, Porc, Poissons industriels, des produits chimiques les faisant grandir plus vite, qui sont ensuites ingurgités par des Gamins qui ont toujours ete nourrie par de la nourriture artificiel car bourré de produit chimique divers et varié. Cela atteint forcement le developpement hormonal, neuronale, ainsi que le metabolisme en general, donc la part de Precocité Sexuel donné par l’Auteur est Artificiel. Sa va entrainé dans les années a venir une aggravation de maladies de type cancereuse, problemes musculaires, probleme neurologique, du genre la sclerose en plaque, probleme d’os, et oui sa oublie souvent, il y a aussi l’accumulation du Calcaire dans le sang faisant defaillir les organes vitaux, probleme de fecondation, bon il faut comme meme dans le compte la pollution atmospherique et chimique qui contamine absolument tout.

    Donc votre Enchantement de ces jeunes Poussent est totalement illusoire, ils sont deja a condamné a vivre une existence de souffrance a l’interieur de leurs corps deja defaillant,

    Il est question que l’esperance de vie va fortement Chuté dans les années a venir a 50 années ces fameuse jeunes Pousse qui sont Precoces, ressembleront a des Cadavres se trainant a simplement marché, des gentils petits zombies.

    Je ne vois pas ou est le Fantasme de la Precocité ?? c’est une condamnation a mort de l’espece oui.

  • Par Epeire (---.---.---.228) 17 mars 2009 12:34

    ça m’a l’air d’un sacré fratas d’info alors que chaque situation est différente... Très différente. Je connais des gamines qui lisent du zola et adorent ça (bon ok c’est pas exactement la majorité), d’autres qui font fan de Twiligt, et ainsi de suite...

    Je ne suis pas certaines qu’elles aient changé tant que ça (j’ai six ans d’écart avec la génération dont vous parlez, donc tout est relatif cela dit...) Disons qu’elles suivent la pente naturelle : plus on laisse de liberté tôt plus les habitudes s’installent, les cas pathologiques ne sont que le prolongement des enfants-roi. (ça suffit largement à créer des drames cela dit !)

    Après on trouvera toujours celles qui pallient leur peur de sexualité par des cas de virilité plus ou moins atténué (le héros de Twiligt en dernière incarnation, avant ça c’était celui de Pirate des caraïbes et encore avant Leonardo Di Caprio dans Titanic sans parler de Tokio Hotel), celles qu’on a conditionné à avoir un petit poids à la place du cerveau, celles qui sont vraiment en rupture avec leur mère (ah, la vieille blague de croire que d’être de la génération précédente rends forcément intelligent !) et ainsi de suite. Les traits des portraits se durcissent mais ne sont pas fondamentalement différents.

    Là où de nouveaux blocages peuvent apparaître, c’est que la peur de vieillir fait davantage peur aux parents et avoir des enfants qui s’affermissent et atteingnent cet âge envié de la "jeunesse" (non mais personne ne vous prend au sérieux, pas moyen d’obtenir un crédit de bosser, s’ils se souvenaient de quoi ils parlent...Bref.) c’est un peu le symbole éclatant du pieds dans la tombe des géniteurs.

    Chaque jeune fille qui a ses règles, un copain ou des relations sexuelles rapproche sa mère de la tombe. Certaines mères le prennent bien (ou en tout cas n’en font un crime capital de la part de leurs enfants), d’autres font tout pour conjurer le sort et là, ça peut se terminer très mal (crêpage de chignon, anorexie dans le pire des cas...)

  • Par Cyber entrepreneur (---.---.---.27) 17 mars 2009 13:02
    Cyber entrepreneur

    Bonjour,

    Mère d’une jeune fille de 14 ans, je suis moyennement convaincue par vos propos. 
    Elles ne changent pas davantage que nous changions au même âge.
    En revanche, ce que je lis et si vos sources sont exactes, me fais dire que le rôle de prévention et d’accompagnement des parents est insuffisamment assumé, ce que nous savions déjà. Les parents sont de plus en plus démissionnaires ou dépassés. Or, à 15 ans, tous les jeunes ont besoin de la présence, accrue de leurs parents. 

    Il n’y a de dangers et de précocité que là où il y a des manques...

    En conséquence, je pense que le vrai phénomène de société est plutôt du coté de l’éducation...

    Cyberentrepreneur

  • Par worf (---.---.---.46) 17 mars 2009 14:41
    worf

    article intéressant, j’y est retrouvé certaines choses que j’avais déja remarqué.

    Concernant la malbouffe (et les boissons trop sucrées), ce phénomène ne touche pas que les ados mais les jeunes et moins jeunes aussi (la crise actuelle n’arrange pas les choses).
    Je serais curieux de voir si une étude à essayer de faire le lien entre précosité et nourriture.

    Qu’en à la télé, je pense qu’il a plus d’adultes que de jeunes à regarder les starac et autres télé réalités. Les ados et jeunes sont pour beaucoup sur internet ou entre eux.

  • Par dapeacemaker911 (---.---.---.205) 17 mars 2009 15:01

    un enfant, un ado, (et par extension la jeunesse), se nourrisent de modeles auxquels se referrer.

    Au vu des modeles dont ils disposent, au vu de ce que le "monde des adultes" met en avant, tant par le biais des medias "loisirs" que de la publicité ou ce que SONT les "adultes", on ne peut PAS blamer cette jeunesse de devenir ce que l on lui montre > des consommateurs.

    Its a blingbling world.



  • Par maharadh (---.---.---.21) 17 mars 2009 17:43
    maharadh

    Mais ne sommes nous pas leurs parents ?

    Ils sont devenus ce qu’ils sont par la faute à qui ?

    Qui à démissionné ?


    • Par dapeacemaker911 (---.---.---.205) 18 mars 2009 12:09

      Non les parents n y sont plus pour granbd chose.

      Model de vie qui evolue... ou plutot que l on force a evoluer.

      Dans une journee de 24H, les enfants dorment 9heures en moyenne.... reste 13heures...
      sur ces 13heures, 9heures sont consacrés a l ecole, reste 4heures.... pour peu que les parents n aient pas leurs heures de travail pendant ces precieuse 4/24e de la vie de l enfant afin d y mettre leur sceau, ce qui est le cas de la pluspart des travaileurs pauvres (femmes de menages, eboueurs, et autres travaux penibles)

      En bref, non les parents n y sont plus pour grand chose dans l avenir de leurs enfants.

      Et encore je parle la d heure brut... si on voulait etre plus precis, il faudra quantifier les informations dispensés par les differents protagonistes et la... ca fera un truc abominable du genre

      70% les medias,
      15% les amis, la rue,
      10% l ecole
      et peut etre, selon les cas, 5% des parents et familles... bref....

  • Par @politique (---.---.---.137) 17 mars 2009 18:55
    @politique

    j’espère que l’écriture remplie sont rôle de thérapie

  • Par Cardinal (---.---.---.15) 18 mars 2009 00:05
    Cardinal

    Le niveau d’éducation augmente par rapport au générations précédentes ? Il faut être fou, demeuré ou aveugle pour affirmer une telle ineptie !

    http://frenchcarcan.com/

  • Par freedom2000 (---.---.---.41) 18 mars 2009 09:43
    freedom2000

    On parle beaucoup de révoltes à venir, si révolte elle viendra des... quadragénaires de classe moyenne qui voient leur condition de vie se dégrader, mais sûrement pas des jeunes :

    Comment oser se plaindre quand on a son internet, sms, mobile, carte Ugc illimitée, star academy, jeux vidéo et MP3 à volonté, nourris et logés chez papa et maman jusqu’à 35 ans ?

    non, la vie est bien trop belle encore pour la jeunesse (occidentale) d’aujourd’hui quoiqu’en disent les médias

  • Par Traroth (---.---.---.157) 18 mars 2009 12:07
    Traroth

    J’ai survolé rapidement l’article, et j’ai l’impression que beaucoup des points soulevés ne sont vraiment pas spécifiques aux jeunes filles. Elles sont sur Facebook ? Et peut-être même qu’elles ont le téléphone, allez savoir !

  • Par Eric Donfu (---.---.---.13) 20 avril 2010 07:42
    Eric Donfu

    Bonjour,

    Je constate que les analyses de ce papier sont de plus en plus partagées.
    Est-ce un coup ou une analyse ? Le sociologue Michel Fize publie même un livre
    au titre provocateur « adolescente à huit ans »
    Même s’il faut se garder de généraliser, et même s’il reste une part d’enfant chez une jeune fille de 15 ans, cette conscience de la précocité des filles progresse.
    ED
  • Par LADY75 (---.---.---.10) 20 avril 2010 08:20
    LADY75

    Lady Paname dit :

    « Les filles d’aujourd’hui sont précoces ?

    Encore un fantasme propre à déculpabiliser les vieux cochons !

    A ranger dans le rayon :

     »En Thaïlande, c’est culturel, les filles y sont femmes plus tôt qu’chez nous !« 

    A ranger aussi dans le même rayon qu’ces témoignages du style :

      »J’ai vu une mêre dans un supermarché acheter un string à sa fille de dix ans !" Répété au moins une dizaine de fois par des voix différentes..

    Un phénomène qui sembl’ courant mais qu’perso, j’ai jamais vu ! Une légende urbaine d’aujourd’hui..

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