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Accueil du site > Actualités > Société > Du féminisme populaire

Du féminisme populaire

On m'a demandé plusieurs fois de féminiser mes textes...A chaque fois j'ai refusé de dépasser le cadre de la féministation de certains métiers...Je veux bien écrire auteure au lieu d'auteur mais pas aller au-delà...

Je trouve que ce féminisme qui consiste à "révolutionner" l'orthographe est "petit bourgeois" et quelque peu élitiste.

Il y a tant de réformes législatives et de travail éducatif afin de poursuivre le combat mené par celles qui dans les années 70 ont tant fait. ! C'est là l'essentiel et les petits romans ' en nombre de pages) comme celui de Valérie Pelmard vont dans le bon sens.

« Vert-de-gris »

roman de Valérie Pelmard

éditions : Edilivre.com

octobre 2009

12 €

91 pages

 

« mère au foyer » ! ce n'est pas une sinécure....

 

A de rares exceptions près, quand il faut que l'un des membres du couple reste au foyer, c'est la mère qui s'y colle...A-t-elle le choix ?

Quand on fait le calcul des charges de garde d'enfants, de la restauration scolaire des transports, on s'aperçoit vite que la différence entre les revenus et les nouvelles dépenses occasionnées est faible....Si l'on rajoute la fatigue, la double journée de travail, le compte est vite fait.

L'héroïne de ce livre n'a pas hésité longtemps avant d'opter pour le maintien à domicile et la « garde » de ses trois enfants....

Bien mal lui a pris car si elle profite pleinement de ses enfants, elle souffre de l'attitude de son mari qui la délaisse de plus en plus. Qu'elle soit coiffée ou en désordre, belle ou moche, le non regard de Frédéric est le même !

Le seul moment où il s'intéresse quelque peu à son épouse, c'est quand il lui fait comprendre qu'elle doit remplir son devoir conjugal :

« J'aurais pu trouver des nouveautés mais il ne me motivait pas. Rien qu'à sa manière de réclamer son dû:t'es prête ? Allez hop hop hop ! Dès que j'entendais ces phrases, je levais les yeux au ciel : c'est bon, ça va être ma fête ! Je suis claquée, on ne pourrait pas, ne serait-ce qu'une fois sauter un samedi ???Evidemment non. »

A 37 ans la vie n'est pas terminée et Eléonore qui n'accepte pas que son existence se limite à : enfants, maison, mari commence à penser à elle, à rêver et même à tomber amoureuse d'un autre homme.

Sautera-t-elle le pas ? Rien n'est moins sûr mais l'attente même longue et la volonté peuvent réussir à briser les barrières...Quant au mari, s'il devient un obstacle et trompe sa femme tout en l'étouffant dans un foyer devenu une prison, il faut bien que Eléonore trouve une solution..

Ce petit roman, bien écrit et bien amené est une œuvre féministe redoutable...Le macho ne sort pas indemne et d'ailleurs il l'a bien cherché, non !?


 

Jean-François Chalot


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24 réactions à cet article    


  • cevennevive cevennevive 24 mai 2011 11:31

    Bonjour Chalot,

    Dommage que vous n’ayiez pas développé davantage !

    Mais il est vrai que ce problème de vocabulaire, (qui n’en est pas un) agace tout le monde. Nous sommes-nous battues, dans les années 70 uniquement pour nous faire appeler « docteure », « auteure », « professeure » etc ? C’est bien dérisoire et ridicule en regard de l’avancée de ces années-là !

    Je n’ai pas lu cet ouvrage, je le lirai avec plaisir. Mais il semble décrire une grande part de la vie que nous avons eue, nous les femmes, nous arrêtant de travailler pour élever nos enfants.

    Et, n’en déplaise à Hommelibre, le mari de cette dame est un parfait salaud, comme il y en a tant et comme il y en a tant eu !

    Heureusement, je puis dire qu’ils sont tout de même une minorité, et qu’aujourd’hui les femmes ne sont plus uniquement un corps à prendre. Et cette évolution vient bien du fait de nos actions d’après mai 68, quoiqu’en disent certains. Il faut, pour faire changer les choses, être désagréables, outrancières parfois, et cela est bien inconfortable pour les hommes, j’en conviens.

    Par contre, il ne faut pas tomber dans un excès de sémantique ou de parfaite égalité physique ou psychologique. Une femme est différente d’un homme, elle lui est complémentaire (et vice versa). il faut accepter cela, et même s’en réjouir. La vie serait bien triste si nous étions tous les mêmes...

    Cordialement.


    • CHALOT CHALOT 24 mai 2011 12:08

      Merci de votre contribution.
      J’ai fait exprès de ne pas développer afin que ce soit dans le cadre d’un vrai débat ;


      • Loatse Loatse 24 mai 2011 12:46

        « A 37 ans la vie n’est pas terminée et Eléonore qui n’accepte pas que son existence se limite à : enfants, maison, mari commence à penser à elle, à rêver et même à tomber amoureuse d’un autre homme. »

        Humpf ? cette femme a attendu d’avoir 37 ans avant de « penser à elle ? ».... Pas d’amies pour garder les enfants de temps en temps et sortir ? Pas de passions communes avec son mari ? Au premier abord, cela donne l’impression d’un couple dans lequel les rôles sont figés, bien déterminés et que cette jeune femme vit par procuration...

        ps : le féminin d’auteur ce ne serait pas « auteuse » ? on dit bien un emmerdeur, une emmerdeuse... un flatteur, une flatteuse....etc..... :)))


        • Dominitille 24 mai 2011 15:33

          Bonjour Bertrand
          « la féminisation des noms, c’est secondaire mais pourquoi pas »
          « il faudra substituer un autre nom à homme dans le sens d’humanité puisque cela renvoie uniquement au sexe masculin »
          Je me demande moi, qui ne suis qu’une femme, pourquoi ces êtres de lumière qu’ étaient les
           intellectuels au temps de la révolution fançaise ne l’on pas fait !
          Posez-vous la question, je suis sûre qu’une étincelle activera vos neurones et vous donnera la réponse.
          Pourquoi aucun homme ne le fait-il pas à notre époque ? Pas un ne le revendique. 

          Que savez-vous de la vie des femmes qui sacrifient leur vie dès qu’elles se retrouvent mariée ?





        • Dominitille 25 mai 2011 15:26

          Bonjour Bertrand,
           Ce sont des fleurs de frangipanier.
          Vous n’avez apparemment pas relu votre commentaire de dimanche, car il m’est arrivé presque totalement incompréhensible, d’ où pas de réponse. 


        • Cocasse Cocasse 24 mai 2011 13:56

          Bof.
          Situation aujourd’hui irréaliste que celle de la femme au foyer.
          Les femmes sont obligées de « travailler ». Finalement, c’était pas pour leur liberté.
          C’était pour exploiter tout le monde. L’application du féministe en démocratie de marché, c’est l’égalité nivelée par le bas, dans l’indifférenciation et le statut « d’être-objet » pour tous.
          Un mec musclé avec un petit coté pédé en string, ça peut aussi servir à vendre de la lessive.


          • citoyen 24 mai 2011 14:57

            Juste un truc : « docteure » , c’est pas beau , doctoresse , c’est joli, élégant , féminin .
            « auteure » et « professeure » aussi, c’est mastoc , boeuf , artificiel , pas féminin du tout , quoi . On dirait des québecqueries . Cela froisse l’oeil et l’oreille , limite cacophonie ... Trouver autre chose , svp , quand l’auteur ou le professeur (ouf ) , sont de sexe féminin .

            PS : c’est comme « ognon » à la place d’oignon , beuark , on en viendrait à préférer manger de l’échalotte , qui au moins est un mot joli , qui sonne bien .


            • Dominitille 24 mai 2011 15:09

              Quand on veut, on peut. Mais encore faut-il que les caciques de l’ académie française dont les membres dépassent largement la date de péremption ouvrent leur esprit au monde qui les entoure ;
              Le masculin l’emporte sur le féminin, pourquoi ?
              Deux femmes sont moins importantes qu’ un homme seul car il faut obligatoirement masculaniser le pluriel.
              Les droits de l’homme et du citoyen, et la femme et la citoyenne elle fait quoi ?


              • CHALOT CHALOT 24 mai 2011 15:21

                Sauf que l’essentiel ne réside pas dans la féminisation des textes ni des « titres » mais dans la vraie vie quand la femme reste à la maison, élève les gosses et est dépendante de son mari avec les conséquences dans le cadre de la vie commune et je ne vous dis pas quand il y a une séparation et que l’homme essaie de minorer la pension alimentaire.
                Des cas comme cela j’en rencontre souvent dans nos permanences sociales...Ces personnes là veulent faire bouillir la marmite et obtenir un minimum...
                Oui on peut faire un effort de féminisation mais surtout de ne pas tout féminiser  : c’est un exercice difficile qui donne des textes qui sont peu agréables à lire.


                • Dominitille 24 mai 2011 15:43

                  Bonjour Chalot,
                  Vous qui êtes un homme, ne le voyez pas. Mais les femmes s’en rendent compte à chaque instant.
                  Pratiquement tout ce qui est écrit, est écrit pour un lecteur masculin.
                  Un exemple très frappant : ici même sur AV.
                  Sur la page de présentation, il y a une case, où chacun peut venir se présenter.
                  J’ai failli le faire dimanche, mais je vais laisser la case vide car elle ne m’est pas adressée.
                  Il est écrit : cet auteur n’a pas ....
                  N’étant pas un auteur, je ne me mens pas dans l’obligation d’ écrire quoi que ce soit.
                  Même la Française des jeux, où pourtant les femmes laissent de l’argent aussi, la personne qui a remporté le gros lot est un gagnant ! 
                  Tout cela est risible pour vous, normal tout est écrit pour vous, mais moi, j’en ai assez de voir que le monde n’est que masculin.
                  Mais on se souvient des femmes quand il s’agit de les tourner en ridicule.


                • Loatse Loatse 24 mai 2011 16:24

                  @Domitille

                  Vous ne voulez plus qu’on dise de vous que vous êtes « UN être humain » ??? Va falloir tout changer le dictionnaire là... :)))


                • Dominitille 24 mai 2011 16:50

                  Loatse,
                  Dommage que vous ne m’ayez pas comprise.


                • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 24 mai 2011 15:41

                  Ce « roman » publié chez un éditeur confidentiel ressemblerait plutôt à un témoignage, à « un cri de la créature opprimée ». N’en faisons pas un archétype. Tous les cas de figure sont dans la nature. Il y a des femmes castratrices, dominatrices, pires que des hommes et des hommes mous, lâches, dominés... Même si les femmes n’ont pas encore conquis l’intégralité des droits auxquels elles peuvent prétendre, leur cause a quand même progressé dans bien des domaines (quoique nous soyons dans une période de régression).

                  Cela dit, la féminisation systématique des mots est stupide et je ne vois pas en quoi elle fait progresser la cause des femmes. Quand les pharmaciennes veulent se faire appeler « pharmacien » on se demande pourquoi inventer des « professeures » ou truffer les textes de E qui nuisent à la lisibilité comme dans ces expressions extraites d’une revue « féminisée » :« tentatives filmiques d’amateurEs » ; « les artisanEs de la programmation » etc.
                  La solution passe peut-être par l’adoption de l’Esperanto ?


                  • CHALOT CHALOT 24 mai 2011 17:19

                    Cocasse ! Ce serait bien que les femmes puissent aller travailler afin d’obtenir de l’indépendance-c’est important et une vie sociale qui n’existe pas toujours entre quatre murs.
                    Le problème c’est qu’il y a un chômage massif qui se développe et vu les conditions de travail qui restent sur le marché de nombreuses femmes renoncent


                    • tikhomir 24 mai 2011 17:26

                      12 € le « roman » de 91 pages ? Déjà rien que ça, ça vous dissuade de l’acheter...


                      • CHALOT CHALOT 24 mai 2011 20:13

                        C’est un premier roman
                        le prix est imposé par l’éditeur

                        Il ne faut pas « mépriser » les sans grade qui se lancent....


                        • tikhomir 25 mai 2011 12:00

                          Oh il ne s’agit pas de ça. C’est juste que je suis un peu comme tout le monde : je fais attention à mes dépenses. Je suis allé voir le site d’edilivre.com et je constate ceci :

                          - mauvais point : la plupart des livres sont chers (heureusement, pas tous)
                          - mauvais point : pour la publication, la relecture complète + correction orthographique/syntaxique/etc. est en option payante pour l’auteur et on peut donc se retrouver avec un bouquin qui en contient pas mal, de fautes. Pas trop je pense sinon ils refuseraient la publication.
                          - mauvais point : Il n’est pas fait mention de quel livre a été relu et corrigé ou non, donc on ne les distingue pas
                          - bon point : on peut en lire un extrait gratuitement
                          - bon point : on peut acheter une version numérique moins chère
                          - mauvais point : il n’est pas directement fait mention de la présence ou non de DRM (pour ceux qui ignorent ce que sont les DRM : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_num%C3%A9riques). En regardant la FAQ (vous savez, le tout petit lien, tout en bas de la page), il s’avère que les fichiers PDF des livres ont des DRM, ça rebute donc complètement d’acheter la version numérique.
                          - bon point : un auteur a une chance augmentée de publier un premier ouvrage (enfin... publier pour publier...)

                          Il ne s’agit donc pas de mépriser l’auteur ou le livre et on pourra dire que je râle encore, mais l’éditeur abuse un peu je trouve.

                          Pour découvrir un auteur, j’aime autant aller faire un tour sur inlibroveritas.net et les sites associés. Mais c’est une autre philosophie, c’est vrai...


                        • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 25 mai 2011 15:12

                          In Libro Veritas publie effectivement gratuitement des bouquins qui lui sont envoyés prêts pour l’impression. C’est aussi le cas de The Book Edition (de Lille).
                          Mais si l’on veut un référencement, un n° d’ISBN, un dépôt légal et la mise en vente sur Internet (Amazon, Chapitre, Alapage...) il faut payer 199 € (sans correction ni mise en page). Pour ce prix, on a 5 exemplaires gratuits.

                          La même prestation (avec une aide à la mise en page et à la création de couverture) coûte 39 € chez Books on Demand (Allemagne) plus 2€ par mois pour le maintien au catalogue pendant 4 ans (=96€)

                          Mais il faut savoir que dans tous les cas, l’impression à la demande (numérique) (qui permet de ne payer qu’un seul exemplaire au besoin) coûte plus cher que l’impression en nombre (en offset). Mais dans ce dernier cas, il faut acheter un nombre minimum (important) d’exemplaires.


                        • tikhomir 25 mai 2011 17:31

                          Effectivement, sur inlibroveritas, il est question de compte d’auteur et non de compte d’éditeur. Néanmoins, la grosse différence, c’est que les auteurs placent leurs écrits sous licence libre et on peut donc lire le livre et le distribuer au format numérique sans DRM. La composition à la carte d’un livre par le lecteur pour avoir une version papier est une bonne idée aussi et ne nécessite pas ces 199 € de la part de l’auteur (ce qui n’empêche pas l’auteur de percevoir une rémunération).

                          Les auteurs savent bien que de toute façon, ils ne gagneront pas leur vie en écrivant des bouquins. La version papier est ici et surtout accessoire, l’accent est mis sur la version numérique.

                          Mais comme je l’ai dit, c’est une toute autre philosophie : moins de commerce, plus de partage. On trouve de très bonnes choses comme de très mauvaises, il faut faire le tri. Mais à compte d’auteur ou dans le libre : on sait à quoi s’attendre contrairement au compte d’éditeur où il est légitime de réclamer qu’il n’y ait pas de faute d’orthographe dans un livre.

                          Cela ne remet pas spécialement en question l’édition traditionnelle, mais disons que pour découvrir de nouveaux auteurs, des premiers livres, etc., j’aime bien inlibroveritas.

                          Je ne connaissais pas thebookedition par contre, je vais regarder de ce pas. Merci bien.


                        • Annie 24 mai 2011 21:07

                          @Chalot,
                          Une femme ne choisit pas toujours d’élever ses enfants parce que c’est économiquement rentable. Ensuite elle ne se sent dévalorisée que par le regard des autres. Si la mère au foyer était autant appréciée socialement qu’une femme qui travaille, elle ne ressentirait ces sentiments de frustration, et son mari ou le père de ses enfants ne lui reprocherait pas de vivre à ses crochets, parce qu’elle ne travaille pas. La situation décrite dans ce livre me semble être une caricature des relations difficiles, mais toujours négociables entre les femmes et les hommes. J’ai été une mère au foyer pendant 12 ans, et cela n’a pas été facile financièrement, mais je ne l’ai jamais regretté et mon mari ne me l’a jamais reproché. Est-ce qu’avoir des enfants veut dire vivre entre quatre murs ? Vaut-il mieux travailler et laisser à d’autres la responsabilité d’élever vos enfants ?


                          • Raymond SAMUEL paconform 24 mai 2011 22:26

                            Annie,

                            Il serait normal que tout le monde sursaute comme vous l’avez fait en lisant le message de l’auteur : « une vie sociale qui n’existe pas toujours entre quatre murs »
                            Les « quatre murs » ne sont négatifs que si ce sont ceux de la maison, et surtout si on y reste en raison des enfants.
                            Les « quatre murs » où on va pour faire un travail qui n’est pas le sien, par contre, c’est ça la vie sociale !
                            Avilissez, avilissez, il en restera toujours quelque chose.


                            • CHALOT CHALOT 24 mai 2011 22:44

                              J’ai bien écrit : qui n’esiste pas toujours ( il y a le toujours)
                              Ce roman n’est qu’une fiction qui reflète l’existence d’une femme et non de toutes les femmes.
                              Ne cherchez pas de caricature dans mon propos et si j’ai été mal compris ou si je vous ai choquée, veuillez m’en excuser.
                              J’ai connu deux cas de femmes, dans ma carrière d’instit, deux mères d’élèves à 10 ans de distance qui ont été libérées par le décès de leur mari.
                              Je vais vous raconter un des cas : une femme triste qui subissait des vexations de son mari, qui sortaient peu...Son mari mort brutalement d’un accident. Elle s’est transformée complètement et l’on croyait à une deuxième naissance.
                              Les femmes ne choisissent pas à chaque fois de rester au foyer et j’ai rencontré en permanence sociale des femmes divircées ou abandonnées qui n’avaient plus qu’à se battre pour obtenir une pension alimentaire décente.
                              C’est cela aussi une réalité.
                               


                              • Raymond SAMUEL paconform 25 mai 2011 14:02

                                CHALOT,
                                Il y a plein de réalités.


                                • le journal de personne le journal de personne 27 mai 2011 15:32

                                  scoop sexe
                                  Les femmes vont enfin l’ouvrir cet énorme dossier pour mettre fin à cette infamie.
                                  Puisque j’ai le malin plaisir de vous annoncer que les Japonais viennent d’inventer une petite capsule, toute petite, une sorte de micro processeur qui enregistre pendant 24 heures la moindre vibration ressentie ou subie par votre corps…
                                  Ecoutez la suite...

                                  http://www.lejournaldepersonne.com/2011/05/scoop-sexe/

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