Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > Du « mariage pour tous » au transhumanisme

Du « mariage pour tous » au transhumanisme

Avec l'adoption pour les couples homosexuels, qui prélude à la Procréation Médicalement Assistée pour les couples de femmes, l'Homme a l'illusion de s'auto-procréer. Une évolution qui s'inscrit dans une longue Histoire, tendant à émanciper l'Homme de Dieu, puis à le remplacer.

Qu'on le veuille ou non, que l'on s'en félicite ou qu'on le déplore, le débat provoqué par le « mariage pour tous », ne relève plus de la bataille politique, mais de la guerre de religion. Ce sont deux conceptions qui s'opposent, deux Frances qui s'affrontent, dans l'incompréhension absolue. Le débat au Parlement, violent, tronqué, raccourci par un artifice de procédure, a laissé un goût amer à tout le monde. Et pour cause : il s'agit d'un débat de nature métaphysique, et nos parlementaires d'aujourd'hui, de droite comme de gauche, ne sont pas de grands métaphysiciens. Alors que la société française, elle, raffole des grandes querelles théoriques.

Frigide Barjot, l'égérie talentueuse et déjantée de la manif pour tous, avec ses amis cathos branchés ou homos au grand cœur, aura au moins réussi une chose : faire passer le « mariage entre personnes du même sexe » d'un sujet concernant les adultes, donc les droits de l'Homme, à un sujet lié à la filiation, donc aux enfants. Ici, tout bascule. Qui parle de nos enfants parle de notre avenir, parle de nous, demain. Or, que serons nous ?

A cet appel, à cette question, la France profonde, provinciale, traditionnelle, émue aux larmes, a répondu comme un seul homme, ou comme une seule femme. Contre le droit à l'enfant, les droits de l'enfant. Des centaines de milliers de personnes (donc au total des millions) sont « descendues dans la rue » ou « montées à Paris ». Personne ne peut dire pourquoi ni comment le parisianisme de Frigide Barjot et de ses amis a su toucher ainsi une fibre intime de la France profonde. Au passage, cette France que l'on disait retardataire, pas spécialement technophile, s'est emparé sans effort, sans même y penser, des réseaux sociaux et des technologie de l'information pour construire, en quelques semaines, de véritables contre-pouvoirs aux médias traditionnels. Ils ont été capables de drainer des audiences comparables à celles des journaux TV qui, au départ, ignoraient ou méprisaient le phénomène (depuis, ils ont changé d'avis).

 Un besoin existentiel pour la gauche

 Mais, en face, la riposte était prête. Des « éléments de langage » étaient visiblement élaborés de longue date par les conseillers ministériels et furent relayés par des mass-médias en ordre de bataille : les opposants au mariage homosexuel sont, par principe, homophobes. L'homophobie, évoquée par le code pénal, est assimilée au racisme. C'est donc un délit. On n'a pas le droit d'être opposé à ce qui n'était alors qu'un simple projet de loi. Or, on a toujours, en démocratie, le droit d'être opposé à un projet de loi.

L'unanimité, à gauche, est presque totale. Quelque chose d'ultime, d'essentiel, unit les politiques, les syndicats, les médias, les associations, les municipalités, les réseaux, les stars, les intellectuels se réclamant de la gauche : l'instinct de survie. Si là gauche ne réussit pas cela, elle n'existe plus. Avec un ministre des impôts qui ment sur son compte en Suisse, des usines qui ferment les unes après les autres au mépris des promesses de campagne, une mondialisation qui broie lentement la France comme l'Europe dans le piège du libre-échange et de la rigueur, la gauche a un besoin existentiel de cette « promesse sociétale ». Même Lionel Jospin et son épouse philosophe, en conscience opposés au projet, l'ont avoué : le Parti a décidé, on s'exécute.

Ce n'est pas la gauche d'aujourd'hui seulement, qui est en cause, mais la gauche de toujours, la gauche du Progrès et des Lumières, celle qui nous vend les lendemains qui chantent et l'avenir radieux depuis 1789. Le combustible idéologique de la gauche est épuisé, comme celui d'une fusée qui n'a pas trouvé son orbite et qui menace de retomber sur terre. Comme nous l'avons souligné ici même, Taubira avait soulevé une partie du voile dans son discours à l'Assemblée Nationale : elle était en train de sauver le grand processus historique, qui laïcisait progressivement la société française. Mais cette laïcité n'est en rien une neutralité qui laisse la religion à la vie privée. C'est une conception métaphysique bien ancrée : la religion de l'Homme, ennemie jurée du christianisme.

Ce processus est en panne, depuis quelque temps, parce qu'il est arrivé à ses limites. Où est le paradis terrestre promis par les communistes ? Où en est l’amélioration régulière de la condition humaine garantie par les socialistes ? La société du bonheur et de la jouissance sans entrave prophétisée par les années soixante-dix s’est elle réalisée ? L’Homme, affranchi de toute contrainte morale est-il plus heureux, plus libre, mieux assuré de son avenir ?

Il faut donc frapper un grand coup, pour masquer les échecs de cette religion de l’Homme, permettre à l’Homme de s’auto-fabriquer. C’est la raison pour laquelle les hétérosexuels de gauche veulent absolument que les homosexuels puissent « avoir des enfants ».

Sur un tout autre plan, cette démarche porte un nom, c’est le « transhumanisme ». Elle a ses ardents partisans, comme Raymond Kurzweil, et ses experts désabusés qui nous assurent que le mouvement est déjà en marche. Son principe est simple : l'Homme, grâce aux technologies, notamment aux biotechnologies, peut s'améliorer à l'infini, pourquoi pas jusqu'à l'immortalité. Dans la Silicon Valley on lui consacre déjà des investissements colossaux.

 Les prophètes de l’Homme-Dieu

Pour ces prophètes de l'Homme nouveau, l’affaire semble entendue : la techno-science envahit notre espace, pénètre notre corps, sonde l’infiniment petit et l’infiniment grand. Les réseaux d’information, visibles prolongements du cerveau humain, diffusent les paquets d’information qui innervent l’intelligence collective. Les nano technologies permettent de modifier les structures de la matière. L’Homme, tôt ou tard, deviendra Dieu, parce qu’il est déjà démiurge, qu’il maîtrise sa vie en décryptant son ADN et l’allonge grâce à la thérapie génique, aux implants et aux robots. Il n’aurait donc nul besoin d’une quelconque transcendance, puisqu'il devient transhumain.

Pour les opposants à cette vision, au contraire, une autre lecture de l’évolution de l’espèce humaine est possible. Elle est même rendue nécessaire par la prise en compte des catastrophes dont la techno-science s'est déjà rendue responsable, ce que, semble-t-il, l'Humanité a déjà oublié, bien qu'elles encombrent nos médias quotidiens. Ainsi donc, l'apprenti sorcier qui dévaste la planète, la réchauffe, la salit, épuise ses ressource, ne serait pas vacciné contre cette funeste idéologie du Progrès indéfini de l'espèce humaine !

Car le transhumanisme n'est en rien l'avenir objectif et déterminé de l'Homme, auquel rien ne pourrait nous soustraire, mais bien une idéologie reprenant et prolongeant toutes les erreurs commises par la Science et la Technique depuis trois siècles. Mais vers quelle philosophie de l'Homme, vers quel nouvel humanisme se tourner pour mieux comprendre, surmonter, civiliser la techno-science envahissante et totalitaire ?

Lorsque la France et toute l'Europe ont accepté la légalisation de l'avortement, savait-on que celle-ci menait droit à l'eugénisme ? Aujourd'hui, grâce à la génétique, nous savons « prédire » avec précision qu'un embryon donnera un enfant atteint d'une maladie lourde, comme la trisomie. Dés lors, son sort est scellé. Il ne verra jamais le jour. Mais qui décide qu'une vie vaut ou non la peine d'être vécue ? Qui nous dit qu'un jour, la génétique et l'avortement ne serviront pas à éliminer les enfants porteurs d'une maladie lourde, mais curable, autrement dit coûteuse pour la Sécurité Sociale que les adultes veulent préserver pour eux-mêmes ? Aujourd'hui la trisomie, demain, pourquoi pas, le diabète ?

 Toujours mortels…

 Suivre l'idéologie du mariage homosexuel et la funeste théorie du Genre qui l'accompagne, c'est à la fois couronner la religion de l'Homme en une apothéose qui la justifie a posteriori et donner le champ libre à ces technologies qui peuvent être utilisées pour le meilleur et pour le pire (on devrait pourtant le savoir). C'est aborder ces nouvelles technologies, ces nouveaux défis éthiques, avec de dangereux a priori. C'est tomber dans une illusion qui est au cœur même du transhumanisme : en réalité, l'homme n'invente rien, quand il séquence le génome et manipule l'ADN. Il ne fait que trafiquer la création. De même, ces enfants adoptés par des couples homosexuels, et demain peut-être issus d'une PMA au sein d'un couple de deux femmes, garderont bel et bien un vrai père et une vraie mère. La folie humaine couvre d'un voile artificiel les mécanismes réels de l'engendrement.

En voulant prouver qu'il est capable de s'auto-procréer, en dehors des règles qui ont été fixées par Dieu et qui prévoient, par construction, la différence des sexes, Homo Sapiens Sapiens prend officiellement la place du Créateur. Il faut maintenant que l'Homme, ainsi augmenté jusqu'à Dieu, nous prouve qu'il est immortel. Tant qu'il ne l'aura pas fait, je ne croirai pas en lui.


Moyenne des avis sur cet article :  2.76/5   (41 votes)




Réagissez à l'article

78 réactions à cet article


  • JL JL 2 mai 2013 10:32

    Bonjour Pierre de La Coste,

    si je suis d’accord pour dire avec vous que le mariage homosexuel est une très mauvaise affaire,

    en revanche, et pour répondre à cet article - ’’ Ce n’est pas la gauche d’aujourd’hui seulement, qui est en cause, mais la gauche de toujours, la gauche du Progrès et des Lumières, celle qui nous vend les lendemains qui chantent et l’avenir radieux depuis 1789. ’’ -,

    je vous répondrai par cette formule connue : ’’ On hait généralement les conséquences dont on chérit les causes’’.

    Je m’explique.

    Si la gauche est aujourd’hui impuissante, c’est parce que le pouvoir économique lui échappe. Et pourquoi le pouvoir économique lui échappe ? Je pense que vous connaissez comme moi la réponse, mais ce n’est pas le sujet de cet article.

    Le sujet de cet article quel est-il ? Dénoncer le mariage homo ? OU bien taper sur la gauche ? Ce mélange des genres n’incite pas à la discussion.

    Désolé.


    • philouie 2 mai 2013 10:41

      A mon sens le libéralisme sexuel propre à la gauche et le libéralisme économique propre à la droite ont une origine commune : la révolution bourgeoise de 1789.

      c’est bien la gauche qui a fait voté le mariage pour tous et elle l’a fait parce qu’elle de gauche. c’est con mais c’est comme ça. Je vous plains.


    • JL JL 2 mai 2013 11:19

      philouie,

      c’est sla, oui !

      C’est à cause de 1789 que la France suit le mouvement idéologique occidental vers la droite sinon plus ! Pfff !

      Le Monstre doux. L’Occident vire-t-il à droite ?,de Raffaele Simone :
      Pourquoi l’Europe s’enracine à droite ?
      http://www.alterinfo.net/Le-Nouvel-Ordre-Mondial-avance-a-toute-allure_a86513.html
      http://www.cairn.info/revue-multitudes-2008-2-p-71.htm

      Lire aussi cet article : Qui gouverne réellement la France ?, et aussi : le hasard comme politique.

      On comprend que les Français n’ont eu le choix qu’entre un président bling bling qui casse à la vitesse grand V tous nos acquis sociaux, et un président subjugué par une harpie nous entraine dans le transhumanime.


    • philouie 2 mai 2013 12:08

      ceux qui ont pris le pouvoir suite à la révolution de 1789 sont les classes bourgeoises, voir l’utra-bourgeoisie. c’est pour moi un fait.

      Que la gauche ai toujours servie de caution morale aux mutations sociétales voulues par la grande-bourgeoisie en est un autre.

      le journal « Libération » en est l’exemple type : ce disant de gauche, inféodé à l’ultra-bougeoisie (Rothschild comme patron), ce journal n’ai de gauche que pour les questions sociétales : il a servit de vecteur principal pour propager la vulgate menant au mariage gay.


    • philouie 2 mai 2013 12:56

      A noter que dans l’esprit de gauche, les réformes sociétales visent à mettre à bas le modèle bourgeois, alors qu’au final, elles se contentent de transformer le citoyen en consommateur.

      Elisabeth Batinder, la riche héritière qui se prétend de gauche incarne à merveille cette dialectique : grande prêtresse de la ressemblance des sexes , elle préside au conseil de surveillance de Publicis : une mutation culturelle au profit de l’ultra-bourgeoisie.


    • JL JL 2 mai 2013 13:16

      Si la gauche est amputée de sa mission sociale à réduire les inégalités par le fait de la domination de la finance sur la politique, que dire de la droite qui se voit confortée dans sa propension à augmenter les inégalités par la même finance ?

      C’est bien ce que disait Le Boucher : Sarkozy : ’’c’est la guerre civile parce que trop c’est trop. Hollande c’est la trahison du peuple et des valeurs’’.

      Si vous voulez conserver vos valeurs républicaines et si vous croyez que la gauche les détruit, alors, faites advenir un gouvernement de droite qui saura jusqu’où il ne doit pas aller trop loin. Ce qui veut dire automatiquement qu’il devra rompre avec cette finance folle qui n’a que faire de notre État nation.

      C’est ce que je m’évertue à vous dire. Mais vous ne savez pas lire.


    • JL JL 2 mai 2013 13:43

      ’’L’UMP n’a rien de droite.’’ ???

      Je suppose que pour vous, julius32, le FN est centriste ?

       smiley


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 mai 2013 17:38

      @ JL

       

      Il me semble qu’il faut ajouter à votre liste L’Horreur économique, livre important publié en 1996 chez Fayard par Viviane Forrester, dont les journaux nous apprennent aujourd’hui le décès. 


    • La mouche du coche La mouche du coche 2 mai 2013 19:09

      Très bon article, mais pour moi encore un peu optimiste. Les transhumanistes ne veulent plus transformer les hommes en Dieux, ils veulent maintenant son obsolescence, sa destruction pour les remplacer par des machines. Pour eux, « le robot est l’avenir de l’homme, comme l’homme est l’avenir du singe ».

      Parler de la gauche dans un tel mouvement de société me parait obsolète . Dans ce projet transhumaniste, la gauche et la droite sont main dans la main.


    • philouie 2 mai 2013 10:35

      Il faut maintenant que l’Homme, ainsi augmenté jusqu’à Dieu, nous prouve qu’il est immortel. Tant qu’il ne l’aura pas fait, je ne croirai pas en lui.

      Et vous aurez raison.
      Si le désir fondamental de l’homme est d’être Dieu - puisqu’il en est l’origine et la destiné - il faut rappeler que ce « être Dieu » est incompatible avec « être homme » puisqu’en Dieu, il n’y a pas de place pour l’autre.
      Le vivre ensemble qui est le lieu de la jouissance partagée - c’est à dire ou chacun a une égale place - est incompatible avec le fait que certain se prennent pour Dieu.


      • COLRE COLRE 2 mai 2013 11:06

        « les opposants au mariage homosexuel sont, par principe, homophobes. »

        On peut lire, comme ici à longueur de fil, de délicieuses invites érotiques comme « les tafioles, allez vous en…ler » ou d’autres inventions poétiques sur l’amour des bêtes, et franchement, faut être malintentionné pour y voir une quelconque homophobie…

        « Ce n’est pas la gauche d’aujourd’hui seulement, qui est en cause, mais la gauche de toujours, la gauche du Progrès et des Lumières »…

        Eh bien enfin, voilà qui est clairement annoncé… les réactionnaires n’ont jamais supporté 1789, et depuis 2 siècles, ils sont là, tapis à guetter les faiblesses de la gueuse, l’usurpatrice, l’illégitime.
        Encore là aujourd’hui, dans l’attente de la revanche, dans l’esprit de la Restauration du roi et de Dieu, l’esprit de Coblence toujours, et les râles sur l’Anti-France…


        • JL JL 2 mai 2013 11:22

          Allez, on connait la musique :

          « les opposants au mariage homosexuel sont, par principe, homophobes. » est un élément de langage directement transposé du bréviaire hasbarah : « les opposants au sionisme sont, par principe, antisémites. »


        • Folacha Folacha 2 mai 2013 13:46

          Quand, mu par un agacement bien légitime face au refus obtus réacs, bas du front et autres homophobes de comprendre que vous avez raison, vous vous laisserez aller aux noms d’oiseaux, en voici un qui vous défoulera :


          ROYALISTE !!!

        • louphi 2 mai 2013 11:35

          Pierre de La Coste

          « Avec l’adoption pour les couples homosexuels, qui prélude à la Procréation MédicalementAssistée pour les couples de femmes, l’Homme a l’illusion de s’auto-procréer. Une évolution qui s’inscrit dans une longue Histoire, tendant à émanciper l’Homme de Dieu, puis à le remplacer. »

          Le sujet est bien posé. L’analyse est juste. Deux remarques toutefois.

          Une première remarque concernant le passage suivant : « Qu’on le veuille ou non, que l’on s’en félicite ou qu’on le déplore, le débat provoqué par le ‘’mariage pour tous’’, ne relève plus de la bataille politique, mais de la guerre de religion. ». Il n’y a pas une dichotomie, une muraille de Chine entre la politique et la religion. Le but de la politique est d’instaurer un certain ordre dans la cité. Le but de la religion est d’instaurer le royaume prophétique de Dieu dans la cité. L’activisme religieux est évidemment politique.

          Une deuxième remarque sur le passage suivant : « Frigide Barjot, l’égérie talentueuse et déjantée de la manif pour tous, avec ses amis cathos branchés ou homos au grand cœur…  ». Il n’y pas les amis cathos branchés et les homos au grand cœur qui sont avec Frigide Barjot. Il y a tous ceux et toutes celles qui défendent la procréation naturelle, normale et sont contre la fabrication artificielle de l’homme par l’homme. Ce mouvement repose sur l’instinct de survie de la société, menacée de submerger dans ses propres déchets, qui nourrit l’immense majorité des hommes et des femmes qui composent la société. C’est un mouvement de salubrité de la société, de salubrité publique pour laver la société de ses propres déchets causés par l’homosexualité.

          Toutes les analyses sur le besoin existentiel de la gauche, les prophètes de l’Homme-Dieu, la dépossession du Créateur de son privilège de la création par le mouvement homosexuel, l’homosexualité éthique et politique, toutes vos analyses sont justes.



          • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 2 mai 2013 11:54

            Oui, vous avez raison de dire que la liste des amis de Frigide Barjot n’est pas limitative. J’ai été un peu vite. J’aurai du dire : des scouts toujours prêts, des cathos de gauche, des amoureux bien décidés à convoler en juste noce, des juifs et des musulmans se découvrant des points communs, des ménagères de moins de cinquante ans, le métro aux heures de pointe, le marché du dimanche matin, et j’en passe. C’est d’autant plus étonnant qu’elle ait pu féderer cette diversité. Je ne me l’explique toujours pas, sauf par le caractère profondément sincère de sa démarche qui a fait vibrer la même corde chez tous ces gens


          • ezzteban 2 mai 2013 17:33

            « de ses propres déchets causés par l’homosexualité »...


            Puisque on vous dit que les « anti » n’ont jamais de connotation homophobe !! L’article le dit, ça doit être vrais !! Tout va bien alors....

            Sinon, pour revenir à l’article : c’est bien de faire dans la métaphysique, mais là, ça part vraiment dans tout les sens ! Qu’est ce que vous y connaissez dans le transhumanisme d’abord ??

            Parce qu’associer un droit pour les homo à du transhumanisme, il y a une distance terre-lune que vous avez allègrement franchie !! Mais j’apprécie la performance : passer d’un sujet à l’autre n’était pas aisé !

            Le trans-humanisme n’a que peu à voir avec l’auto-procréation : ses partisans, comme vous le dites si bien, milite avant tout pour une augmentation technologique de l’humain, et la procréation n’en fait pas partie. Parler d’eugénisme est déjà plus juste, mais c’est encore un bien grand mot : non, on ne peut pas sélectionner les gènes humains pour avoir une bébé parfait, et non, on ne décide pas encore d’avorter parce que son bébé aura les yeux bleu au lieux de vert !! La trisomie est quand même une maladie grave (et pour la plupart des trisomie : mortelle ).

            Qu’il est amusant d’entendre parler alors d’ordre naturel (ou, dans votre article , de « mécanisme réel »), quand ces mêmes mécanismes ne laisserait que peu de chance à des individu porteur d’une trisomie (en théorie évolutive) ou d’autre malformation et que c’est plus le principe « d’humanité » (tout sauf naturel) qui protège ces individus !! De la même manière, l’ordre naturel ne permettrait jamais à des individus hétéro mais stérile, d’avoir des enfant, mais là encore, « notre humanité » le peut....

            Qu’il est amusant d’entendre parler des méfait de la « techno-science » pour l’eugénisme quand le plus grand eugénisme jamais conçu est le fait de l’humain (sans science) depuis des milliers d’année (l’élevage, les « races »), et que ce principe, loin d’être associé à une « techno-science absurde », n’a jamais été considéré comme un méfait ! (et qu’il a appauvrit considérablement notre planète)

            Votre dieu doit mal avoir fait les choses, quand on y regarde bien, vu le nombre de comportement homosexuel présent « dans la nature », et vu le nombre d’espèce qui ne se limite pas à des comportement sexuel stéréotypé (je pense notamment à ces animaux qui peuvent changer de sexe au cours de leur vie) ! A croire que « Dieu » devait avoir plusieurs vision dans sa besace à ce niveau là !! Et que le schéma « homme-femme » n’est pas le seul possible naturellement !

            Maintenant, si on arrête deux minute de parler des « choses naturelles » ou des « mécanisme réels », on s’aperçoit très vite que ce qui nous distingue de ces animaux, ça reste quand même cette « condition humaine », laquelle n’a que peu de chose à voir avec « l’ordre naturelle des choses » ! A partir de là, il n’y a aucun mal à accepter que deux personne du même sexe ait un enfant, tout comme il n’était pas anormal d’accepter que des personnes stériles (et de sexe différent) aient des enfants !!

            Mais je vais vous rassurer : ce qui menace le plus l’homme (au sens large) actuellement, ce n’est ni la techno-science, ni les conservateurs, mais bel et bien la sur-population ! Il apparaît aujourd’hui que faire trop d’enfant, c’est un acte normal mais extrêmement égoïste pour notre pauvre planète !! On sait très bien, dès aujourd’hui, qu’on ne peut plus produire assez pour tout le monde, en terme de capacité terrestre, et que la population continue d’augmenter ! 
            Bien sur, cette surpopulation est actuellement « régulé » par des morts diverses et varié dans les pays pauvre, mais je me demande , juste au cas ou : qu’est ce qu’il a prévu, dans ce cas , Dieu ? Doit on continuer à pousser autant de monde à leur perte en voulant à tout prix nous multiplier selon « l’ordre naturelles des choses prévu par lui » ou à un moment, il faudra contester cet ordre et se limiter coté naissance ?? (Rien que pour ça, j’étais moi aussi contre la procréation assisté).
            C’est étrange comment une loi « divine » peut mener l’homme à sa perte !!





          • Folacha Folacha 2 mai 2013 13:41

            La France est vraiment un pays réac : 


            On ne peut pas utiliser les services de cette société depuis notre pays d’irréductibles gaulois-bas-du-front réacs-homophobes.

            • Anthony 2 mai 2013 16:05

              Comment prendre au sérieux un texte qui part directement du présupposé qu’un dieu existerait ? Tout ce qui s’appuie sur une erreur de bon sens s’effondre... comme une maison construite sur de mauvaises fondations.
              L’erreur de la religion c’est de faire semblant de « penser » à partir d’une croyance (justement en dehors de toute rationalité). Donc croire c’est une chose (de l’ordre de l’intime)... mais l’erreur consiste à vouloir y plaquer un raisonnement.


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 2 mai 2013 16:13

                Oh, pardon ! A ma décharge, nous sommes un certain nombre à nous tromper, depuis 2000 ans : Saint Augustin, Saint Thomas, Pascal, Descartes, Péguy, Bergson, Simone Weil, Ricoeur...beaucoup, il est vrai, sont partis du présupposé inverse : Marx, Engels, Sartre, etc...J’aurai du les écouter.


              • Anthony 2 mai 2013 17:53

                Il n’y a pas de présupposé inverse... en effet nul besoin de démontrer l’inexistence d’une chose.

                Vous utilisez d’ailleurs le terme « se tromper » alors que justement se mot s’applique à un raisonnement... pas à une croyance.

                Ma fille ne se trompe pas en pensant que le père noël existe... elle croit au père noël. Pour autant cette croyance repose sur un mythe. La différence c’est que le peu de « raisonnement » qu’elle établi par dessus (la fabrication des jeux, le transport etc...) n’induit pas qu’elle fasse reposer tout son univers sur cette croyance. Le problème de la religion c’est qu’elle cherche à s’immiscer dans des domaines qu’elle ne maîtrise absolument pas... et surtout qu’elle cherche a appliquer ses pseudo raisonnements à des gens qui justement ne croient pas en sa mythologie.


              • La mouche du coche La mouche du coche 2 mai 2013 19:12

                Partir du présupposé qu’un Dieu n’existerait pas est tout autant un mythe. Qu’en savez vous ?


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 2 mai 2013 22:16

                @la mouche du coche : j’allais le dire, merci !


              • JL JL 3 mai 2013 09:45

                La mouche du coche a fait preuve d’une grande clairvoyance,
                en choisissant un tel pseudo,
                c’est pas le cas pour certains qui ont des pseudos pompeux.

                N’en attendons pas davantage, ni de l’une ni des autres.

                 smiley


              • Anthony 3 mai 2013 11:02

                @La mouche du coche @Pierre de La Coste

                Belle preuve de votre malhonnêteté intellectuelle...
                Si une bande de gugusses vous déclarez que l’univers est issue de la morve d’un hérisson géant vous les croiriez parce que vous ne pouvez démontrer le contraire ??? un peu de bon sens.


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 3 mai 2013 11:16

                @Anthony : le hérisson géant, l’existence de Dieu, et la non existence de Dieu sont trois hypothèses que rien ne confirme et rien n’infirme, comme tout en métaphysique, comme toutes les réponses à la question « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » ou à « Qu’est-ce que l’homme ? »
                Pourtant ces trois propositions sont-elles d’égale valeur ? Descartes vous dirait que tout homme à l’idée de Dieu en lui et donc tire l’existence de Dieu de celle de la seule certitude « je pense donc je suis ». Pascal vous propose son pari : vous gagnez plus à ’existence de Dieu qu’à sa non-existence.
                Pour ma part, je me contente de dire : si vous êtes pour le mariage homo, il faut vraiment être certain de la non-existence de Dieu, c’est tout. Or, le mariage homo est absurde, contraire au bon sens. Donc, l’existence de Dieu est prouvée par l’absurde.
                Quel plaisir de discuter avec vous !


              • JL JL 3 mai 2013 11:42

                Celle-là est excellente : ’’si vous êtes pour le mariage homo, il faut vraiment être certain de la non-existence de Dieu’’

                Pierre de La Coste, mesdames et messieurs, parle ici au nom de dieu ! Remarquez, c’est facile : dieu on peut lui faire dire tout ce qu’on veut !

                Décidément, les partisans du mariage homosexuels peuvent dormir tranquilles : avec de pareils ennemis, ils n’ont pas besoins d’amis !

                 smiley  smiley  smiley


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 3 mai 2013 12:28

                @JL : qu’est-ce qui vous fait croire que je parle au nom de Dieu ? Je parle de l’attitude des hommes.


              • JL JL 3 mai 2013 12:38

                @ P. de la Coste,

                Vous avez dit :  ’’si vous êtes pour le mariage homo, il faut vraiment être certain de la non-existence de Dieu’’.

                Sauf erreur, cela suppose que si dieu existe, il vous en cuira, non ? C’est pas parler au nom de dieu, ça ?

                Ce que vous ’savez’ de dieu, c’est ce qu’en ont dit les hommes ; et sur ce que penserait dieu du mariage homo, c’est ce que vous en dites ici.

                Quel plaisir de discuter avec vous !


              • JL JL 3 mai 2013 13:05

                Puisque vous avez évoqué Le pari de Pascal,

                laissez moi vous dire que, pour la même raison, ce pari est idiot.

                En effet, il vous suffit de définir un dieu qui impose à autrui ce qui vous est favorable et ne vous coûte rien, pour soutenir avec conviction ce sophisme pascalien.

                Hé oui, même les grands hommes ont dit des bêtises. Si ça peut vous consoler ...


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 3 mai 2013 13:59

                @JL : oui, ça me console, de voir que Pascal avait de l’ironie et de la légèreté. J’essaie de faire comme lui, avec ma démonstration par l’absurde.
                Sinon, je pense effectivement que si Dieu existe et si vous votez pour le mariage homo, « il vous en cuira ». En effet, parmi les rares certitudes que nous possédions, il y a le fait que Dieu (s’il existe) a créé l’homme et la femme différents, et pour faire des enfants.
                Vous, vous préferez ne pas avoir de Dieu, afin qu’il ne vous en « cuise pas ».
                Cela dit, l’existence de Dieu est toujours indémontrable. Nous avons simplement quelques pistes.


              • JL JL 3 mai 2013 15:05

                P de La Coste,

                en écrivant : ’’Vous, vous préferez ne pas avoir de Dieu, afin qu’il ne vous en « cuise pas  »,

                pour le coup, c’est pour moi que vous pensez ! Sans compter que vous me prenez - à l’insu de votre plein gré j’espère - pour un fieffé imbécile en me supposant un comportement d’autruche.

                Que savez vous de moi ? Vous connaissez cette chanson de Brassens, sur Blaise Pascal, justement ? Ces vers où il écrit :

                ’’Si l’éternel existe, En fin de compte il voit,
                Q’je m’conduit guère plus mal que si j’avais la foi’’.

                Vous écrivez : ’’parmi les rares certitudes que nous possédions, il y a le fait que Dieu (s’il existe) a créé l’homme et la femme différents, et pour faire des enfants.’’

                Je n’ai pas besoin de ce genre de ’certitude’ pour condamner le mariage homosexuel. Vous avez posé ’’si dieu existe’’. Pour ma part, comme disait Darwin : je n’ai eu pas besoin de cette hypothèse pour élaborer ma conviction.

                Oui, vraiment, quel plaisir de discuter avec vous.


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 3 mai 2013 15:25

                Mais c’est parfait JL, vous n’avez même pas besoin de Dieu, contrairement à moi, pour condamner le mariage homosexuel. Je n’ai jamais dit qu’un non-croyant était fatalement partisan du mariage. En revanche, je crois qu’un partisan du mariage, soit ne croit pas en Dieu, soit doit s’attendre « à ce qu’il lui en cuise ».


              • JL JL 3 mai 2013 16:04

                Ce que j’essaie de vous expliquer, P De la Coste,

                c’est qu’il ne suffit pas d’être à la fois favorable au mariage homosexuel et croitre en Dieu, pour qu’il nous en cuise !

                Il y manque une énorme condition : l’existence d’un dieu vengeur et sournois. Ce serait plutôt un diable, ça, non ?

                Je récapitule : il faudrait selon votre théorie, croire en l’existence d’un dieu sadique pour se comporter moralement.

                Seul l’athée a la possibilité d’être à la fois moral et libre. Celui qui se soumet au moralisme religieux n’est pas libre, et l’on peut douter de sa moralité.


              • JL JL 3 mai 2013 16:06

                Julius,

                peu importe Darwin ici, je n’ai fait que lui emprunter une formule.


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 3 mai 2013 16:21

                L’existence d’un Dieu vengeur et sournois est une hypothèse qui mène à un Dieu bourreau parfait (il aurait l’éternité pour torturer). Mais le monde créé par un tel Dieu serait si absurde qu’il s’effondrerait sur lui même. Cependant, c’est un monde possible.
                Pour ma part, je crois à un Dieu bon, qui invente le Bien et le Mal pour permettre la liberté. C’est un autre monde, lui aussi possible, celui qui a été adopté par l’Occident en général, et qui pose l’immense problème de la Grâce toute puissante et du libre-arbitre (posé par Saint-Augustin et Pélage, puis les protestants, les jansénistes, etc..)
                C’est le mystère fondateur de l’Occident. Je ne cherche pas à la résoudre. Il n’est pas plus insondable que la question « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » En revanche, l’essaie de faire l’histoire de ce mystère, dans mon bouquin « Apocalypse du Progrès », dont j’ai publié quelques extrais sur le web.


              • philouie 3 mai 2013 16:37

                Il y manque une énorme condition : l’existence d’un dieu vengeur et sournois. Ce serait plutôt un diable, ça, non ?

                cette condition n’est absolument pas nécessaire quand on a reconnu que la mort fait partie de la vie.

                Le « châtiment » n’est pas en soi une punition, dans le sens qu’il y aurait une volonté de punir, mais la simple conséquence de la suite des évènements.

                Ainsi, s’il en cuit, ce n’est pas que Dieu souhaite punir ceux qui se sont mis en travers de sa volonté, mais le simple fait que boulverser l’ordre de la création - en mariant les hommes entre eux - conduit à un bouleversement du corps social entrainant une augmentation de la violence.

                c’est parce que la structure du monde est morale que les actes ont des conséquences selon qu’ils s’attachent au bien ou au mal.


              • Pierre Régnier Pierre Régnier 3 mai 2013 17:24

                Pierre de la Coste

                 

                Comme JL je n’ai pas besoin de « l’hypothèse dieu » pour fonder ma conviction, mais je ne suis pas d’accord avec lui quand il dit plus loin que "seul l’athée a la possibilité d’être à la fois moral et libre".

                 

                Cependant, vous semblez lui donner raison sur ce point quand vous précisez, plus loin encore, que vous croyez « à un Dieu bon, qui invente le Bien et le Mal pour permettre la liberté » (on dirait du philouie ! )

                 

                Un Dieu bon ne peut pas inventer le Mal, et c’est en persistant à croire que si, que c’est bien lui, le Dieu s’affirmant lui-même « jaloux » et punisseur des descendants du fautif jusqu’à la quatrième génération, qui a commandé un très explicite génocide au moins puisque c’est écrit dans l’Ancien Testament, c’est en persistant à croire cela que les chrétiens réduisent à néant le merveilleux message des Evangiles. 


                Il n’est nullement fatal qu’ils en restent là éternellement, un chrétien peut être à la fois « moral et libre ».

                 

                Vous n’avez peut-être pas à « résoudre le mystère de la Grâce » mais, avec "l’Occident en général« , vous avez à combattre la monstrueuse contradiction »qu’il a adoptée", comme vous dites, en trahissant Jésus, cette contradiction qui continue d’alimenter indirectement les meurtres commis au nom de Dieu par des islamistes.

                 

                En ne combattant pas de l’intérieur la croyance criminogène vous consolidez ce que vous appelez « l’Apocalypse du Progrès » et, entre autres, sa stupide et malhonnête dénaturation, destruction, redéfinition du mariage.

                 

                http://blog.sami-aldeeb.com/2011/09/18/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse/



              • Pierre Régnier Pierre Régnier 3 mai 2013 17:28

                Précision - rectification : un chrétien peut ET DOIT être à la fois moral et libre.


              • Pierre de La Coste Pierre de La Coste 3 mai 2013 17:38

                @Pierre Régnier : pour être précis, et pour suivre Saint Augustin, Dieu ne crée pas le mal, qui est une absence d’être.
                Vous rendez le christianisme responsable de tout le mal depuis le début du christianisme, pourquoi pas de tout le bien ?
                Et l’Islam ? si le christianisme est la cause des génocides, l’Islam n’est il pas responsable des attentats ?


              • philouie 3 mai 2013 18:32

                à un Dieu bon, qui invente le Bien et le Mal pour permettre la liberté » (on dirait du philouie ! )

                ça y ressemble , mais ça n’en est pas, pour la simple raison que je défends l’idée que Bien et Mal son des propriétés de la créature qui ne peuvent s’appliquer au Créateur, qui lui est indifférencié.

                Non seulement on ne peut parler de « Dieu Bon » parce que ça n’a pas de sens, mais de plus cette position revient à refouler le mal dans les ténèbres, or de la lumière de la conscience.

                C’est - pour faire cours et en résumé - ce qui fait que celui qui se tourne vers ce Dieu Bon et cherche à s’identifier à lui, finit toujours pas diaboliser l’autre.

                L’utra-violence de l’occident chrétien s’explique par la croyance en un Dieu Bon qui l’empêche de voir le mal qui le ronge et qu’il projette sur autrui. c’est la racine de l’antisémitisme.

                Idéalisation de l’homme , diabolisation de l’autre.

              Ajouter une réaction

              Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

              Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


              FAIRE UN DON

ECRIVEZ UN ARTICLE !





Les thématiques de l'article


Palmarès