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Accueil du site > Actualités > Société > Du Web 2.0 au Web 3.0

Du Web 2.0 au Web 3.0

Comme en témoignent de nombreux articles et sondages, la compréhension de ce que recouvre le Web 2.0 est plutôt mitigée. Un grand nombre de personnes interrogées ne savent en effet pas ce que c’est, tandis que d’autres n’y voient qu’un phénomène de mode.

Malgré ce flou, on commence déjà à parler du Web 3.0, la prochaine génération d’Internet, qui apporterait de nouvelles possibilités et davantage de services. La conférence Le web 3 organisée par Loïc Le Meur témoigne de ce phénomène. Analyse.

Souhaitant apporter un éclairage sur cette récente tendance, j’ai tenté d’expliquer de façon synthétique les apports successifs des différentes générations du Web par la cartographie ci-jointe. Cette analyse n’est vraisemblablement pas exhaustive, et très certainement incomplète, mais elle a pour vocation de fixer un certain nombre de repères essentiels pour comprendre les étapes majeures de l’évolution Internet. Elle apporte également des éléments sur ce que sera le Web dans quelques années.

J’ai retenu cinq axes : la technologie, le contenu, le commerce, le pouvoir et l’influence, la dimension sociale.

- Technologie : la véritable source de progrès, sans laquelle rien n’est possible
La figure présente quelques innovations majeures, allant des premières pages HTML, au Web sémantique, en passant par le XML, les flux RSS, et la technologie AJAX.
Non, il ne s’agit pas d’une grande lessive (!), mais bien d’évolutions majeures, apportant à chaque étape des possibilités nouvelles. Le Web 3 devrait donc être synonyme de Web sémantique, permettant par exemple d’obtenir une réponse cohérente et précise, à une question ciblée. Cela devrait être possible en associant au contenu une couche de description, c’est-à-dire en utilisant des informations sur les informations (les métadonnées).

- Contenu : grâce aux progrès de la technologie, le contenu s’améliore
A la fin des années 1990, le contenu était fourni par des sites Internet présentant des pages HTML. La seconde génération Internet (Web 2.0) a enrichi ce modèle par des documents multimédias connectés entre eux. Moins « texte » et davantage « vidéo » et « son », le nouveau Web franchit ainsi une nouvelle étape. En même temps, les échanges et le partage se développent. La révolution attendue du Web 3.0 consiste en une plus grande intégration des sources d’information, avec des réponses à nos requêtes plus intelligentes, plus pertinentes, et plus proches de l’humain. Bref, l’ère du Web 3 sera marquée par la déduction cognitive.

- Commerce : vers une intégration multi-acteurs et multimédia
Le Web 1 a créé véritablement une révolution dans le commerce, d’une part par l’arrivée de marchands Web tels qu’Amazon, d’autre part grâce au développement sur Internet du commerce traditionnel (Fnac, SNCF, etc.).
Depuis quelques années, on s’oriente peu à peu vers une plus grande intégration des différents acteurs, qui proposent des services connectés et multimédia.

On peut imaginer que demain, l’évolution technologique permettra au commerce en ligne une parfaite intégration entre différents acteurs plus spécialisés et participant à la chaîne de vente (vente, prélèvement du produit de son lieu de stockage, paiement, expédition, facturation). L’intégration signifiera une parfaite transparence pour l’acheteur, qui pourra passer commande et suivre avec facilité sa trace depuis un ordinateur, un mobile, ou tout autre périphérique portable.


- Pouvoir et influence : le pouvoir et les cercles d’influence sont modifiés
Les débuts d’Internet étaient caractérisés par des sites d’information et/ou marchands, auprès desquels les internautes allaient chercher de l’information. Le pouvoir d’influence était la plupart du temps entre les mains de sites professionnels. Avec l’arrivée des outils de partage de l’information (blogs, wikis), le pouvoir est désormais rendu aux utilisateurs. A côté des journalistes professionnels, des individus blogueurs délivrent désormais de l’information, souvent appréciée pour son authenticité et son style direct. Cette tendance devrait s’accentuer avec le Web 3.

- Dimension sociale : vers une participation élargie des individus
Au-delà du pouvoir et de l’influence, il est intéressant de noter que les individus participent de plus en plus à la vie publique, notamment via les blogs. Nous sommes passés d’une étape de publication d’informations (grâce aux pages perso) à une phase d’échange.
Le Web 3 renforcera à coup sûr le phénomène collaboratif, où le contenu comptera davantage que le statut.


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46 réactions à cet article    


  • eugène wermelinger eugène wermelinger 14 décembre 2006 11:54

    Excellent article sur notre futur quasi immédiat. Pendant ce temps on s’interroge encore sur l’ouverture dominicale, alors que déjà des millions de surfeurs du web peuvent n’importe quel jour, à toute heure, faire leurs achats en toute tranquilité et sans se stresser dans des hypers et sur les routes qui y mènent. Les patients, aussi impatients, consultent en ligne au sujet de leur maladie ou mal-être. (J’ai refusé récemment de prendre une statine qui venait d’être interdit au Canada - au grand dépit de mon cardiologue. Rassurez-vous sur mon sort : les analyses sont néanmoins devenues meilleures, merci) La semaine passée j’ai rencontré mon député qui m’a avoué ne pas du tout être intéressé par Internet, qu’il ne regarde jamais. Serait-ce un « gérontologue » qui ne passera pas l’hiver ? Pourtant il se démmène beaucoup avec mérite. Mes enfants (médecins, juriste, webmaster) quant à eux bloguent à tous poils et rêvent de pouvoir faire du télétravail, quand ils auront remplacés les « vieux » qui ont besoin de voir chaque jour leurs troupes à leurs places.


    • kirinyaga 14 décembre 2006 13:09

      ben voyons, le 3.0 maintenant ...

      Le web sémantique souffre des mêmes problèmes (en pire) que l’existant. On ne dispose pas, notamment, de solutions pour garantir la validité des métadonnées nécessaires à l’exploitation du web sémantique, au-delà des tags qui existent actuellement. Autrement dit, lorsque une page web indique que tel contenu est une image montrant telle vue de paris, comment les moteurs de recherche feront-ils pour savoir que ce n’est pas en réalité une pub pour du viagra ? On le voit avec le Google Bombing, il est déjà difficile d’obtenir des résultats fiables, avec le web sémantique ce sera encore pire. Alors, 2008, ça me paraît optimiste.

      Je prends le pari que dans une dizaine d’années on en sera au web 9.0, et son successeur sera bien entendu ... le web 10.0 ? Non, raté, le web X.0 bien sûr ! Faut suivre, un peu !


      • kirinyaga 14 décembre 2006 14:16

        c’est comme ça que fonctionne les tags. Et comme je l’ai précisé les tags fonctionnent (à peu près). Le web sémantique c’est une généralisation du principe qui va beaucoup plus loin. Ca paraît très utopique pour le moment.


      • Jean-Pierre An Alré (---.---.82.97) 14 décembre 2006 19:56

        +1


      • Angus (---.---.131.193) 14 décembre 2006 13:45

        Merci pour cet article qui permet à chacun, au delà des sigles, de situer ce qu’il connait ou croit connaitre sur le ouaibe en général.

        je trouve assez amusant aussi de montrer que les (r)évolutions successives de l’internet intègrent des processus déjà anciens comme le travail collaboratif ou groupware, déjà très performants il y a ... quinze ans.

        Comme quoi, internet, vitrine du progrès selon certains, semble parfois bien frileux à intégrer ou adopter des technologies ou des pratiques vraiment novatrices.


        • kiri (---.---.171.81) 14 décembre 2006 13:51

          Bonjour,

          Si je change la couleur du volant de ma voiture, on pourra lui conférer le titre de voiture-2.0 ?

          Toujours la même chose avec le marketing/commercial, inventer des termes pour faire croire à une évolution...

          Il n’y a pas vraiment de Web 1, 2, 3 ou 4. Sur le super schéma récapitulatif des soi-disantes version de Web je vois beaucoup d’anerie :

          - Web 1 :

          = Pages perso (en quoi c’est une caratéristique ?)

          = Sites institutionnels (en quoi c’est une caratéristique ?)

          = Documents (en quoi c’est une caratéristique ?)

          (Je rappel quand même que le web a été inventé dans le but de partager des connaissances).

          - Web 2 :

          = RSS (c’est un protocole codé en XML rien de nouveau puisque cela existait déjà sous « Web 1 », ça a juste été standardisé).

          = Partage de l’info (Tiens donc, c’est pas dans ce but qu’a été créé le Web ?)

          = Ajax (C’est juste un regroupement de technologie : Javascript, XML, HTML, CSS donc rien du nouveau le tout a simplement été standardisé).

          = Documents connectés (Tiens je m’en étais pas rendu compte...c’est quand même le but du web non ?)

          = Collaborations entre acteurs (Précisions ?)

          = Les utilisateurs ont davantages de pouvoirs (Précisions ?)

          Peut-être qu’à partir du web sémantique on pourra parler d’évolution mais pour le moment on a faire qu’à des améliorations (ajax, rss, ...)


          • kiri (---.---.171.81) 14 décembre 2006 15:20

            @bj33

            « Je ne suis pas certain que le partage des connaissances soit la motivation profonde de la majorité des acteurs du Web. »

            Tu as absolument raison. Cependant, je disais que le but du web était le partage de connaissance car s’était un produit à destination des scientifiques. Puis il s’est démocratisé et naturellement le but n’est plus le même. Ce que je voulais souligner c’est que au départ s’était un outil de partage de connaissance donc il n’y strictement rien d’exceptionnel d’y trouver des documents, pages perso et sites institutionnels puisque le web a été fait dans ce but.


          • kiri (---.---.171.81) 14 décembre 2006 15:59

            @Lartiste

            « Récapitulons sous la forme du débit : Web 1.0 : 26-56 kbps Web 2.0 : adsl 512, 1024 M Web 3.0 : 30 mega et plus, fibre optique »

            Ce que tu dis là relève de ta non-connaissance en informatique, Internet et Web (les deux sont différents). Il y a ce qu’on appel les réseaux CPL, la technologie existe depuis les années 50 ou 60 je ne sais plus. Ce systéme te permet d’avoir un débit d’au moins 10 Mo environ (un peu plus je crois). Je te signal qu’au début du Web en France tu avais déjà des réseaux CPL à l’étrangers donc au moins 10 Mo de débit. Tu vas me dire que ces gens était en Web 2.5 (selon ta définition) ??

            Aujoud’hui le débit peut atteindre 200Mb/s ces gens là ils sont en quoi ? Web 78.5 ?

            Tu mélanges trop de chose, c’est pas parce que tu sais surfer sur le net et changer ta carte son que tu connais les rouages d’Internet, du Web et de ton PC.

            Quant à l’origine du terme (Web 1.0, 2.0, 584.0,...) je ne peut que te renvoyer là-dessus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0 Il y a un chapitre consacré à l’origine du terme. tu y verras par toi-même que non seulement la définition du Web 2.0 (ou autres) n’est clair pour personne mais qu’aussi c’est bel et bien un terme marketing !

            Ce que j’essayais de démontrer dans mon premier post c’est qu’au niveau technique il n’y a aucune différence entre le soi-disant web 1.0 et web 2.0. Pas d’évolution technique, juste des standardisations avec ce qui existe déjà. Dans ce contexte comment justifié ce genre d’appelation ? J’ai une réponse...le marketing, le commerce, la vente.


          • kiri (---.---.171.81) 14 décembre 2006 16:04

            @Lartiste

            « Récapitulons sous la forme du débit : Web 1.0 : 26-56 kbps Web 2.0 : adsl 512, 1024 M Web 3.0 : 30 mega et plus, fibre optique »

            Ce que tu dis là relève de ta non-connaissance en informatique, Internet et Web (les deux sont différents). Il y a ce qu’on appel les réseaux CPL, la technologie existe depuis les années 50 ou 60 je ne sais plus. Ce systéme te permet d’avoir un débit d’au moins 10 Mo environ (un peu plus je crois). Je te signal qu’au début du Web en France tu avais déjà des réseaux CPL à l’étrangers donc au moins 10 Mo de débit. Tu vas me dire que ces gens était en Web 2.5 (selon ta définition) et nous en Web 1.0 ??

            Aujoud’hui le débit peut atteindre 200Mb/s ces gens là ils sont en quoi ? Web 78.5 ? et nous en Web 2.0 ?

            Tu mélanges trop de chose, c’est pas parce que tu sais surfer sur le net et changer ta carte son que tu connais les rouages d’Internet, du Web et de ton PC.

            Quant à l’origine du terme (Web 1.0, 2.0, 584.0,...) je ne peut que te renvoyer là-dessus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0 Il y a un chapitre consacré à l’origine du terme. tu y verras par toi-même que non seulement la définition du Web 2.0 (ou autres) n’est clair pour personne mais qu’aussi c’est bel et bien un terme marketing !

            Ce que j’essayais de démontrer dans mon premier post c’est qu’au niveau technique il n’y a aucune différence entre le soi-disant web 1.0 et web 2.0. Pas d’évolution technique, juste des standardisations avec ce qui existe déjà. Dans ce contexte comment justifié ce genre d’appelation ? J’ai une réponse...le marketing, le commerce, la vente.

            La différence qui devrait découler entre le « Web 1.0 » et « Web 2.0 » est l’interaction avec le contenu et non le débit ! Pour le moment l’interactio est toujours la même.


          • Fabio (---.---.72.18) 15 décembre 2006 11:35

            Totalement d’accord avec le commentaire de Kiri.

            Comme je l’ai déjà dit dans un autre commentaire sur un autre article concernant le « Web 2.0 », il n’y a eu absolument aucune avancée technologique du web en plus de 10 ans !! Les protocoles sont toujours les mêmes, absolument RIEN n’a changé. Les seules avancées technologiques ont été au niveau de l’amélioration des débits des connexions et de la puissance des ordinateurs !

            Tout le reste, ce que certains se plaisent à nommer web 2.0, 3.0 etc, n’est tout simplement qu’une avancée dans la maîtrise du web et des changements d’habitudes qui apparaissent naturellement au fur et à mesure que les gens s’adaptent aux nouvelles méthodes de diffusion de l’information.

            Web 2.0 n’est qu’un terme marketing utilisé pour promouvoir le web, mais le web a-t’il vraiment besoin de promotion ?? Ou bien doit-on commencer à se demander à qui profite cette promotion ?...

            À mon avis cette terminologie que certains s’efforcent d’imposer finira bien par se retourner contre eux...


          • Fabio (---.---.72.18) 15 décembre 2006 11:44

            Entre un forum « discussion group » basé sur serveur POP du début des années 90 et un blog « web 3.0 full participation collective », il n’y qu’une seule différence : la mise en page.

            Voir les commentaires de Kiri, ci-dessus, qui résument bien ce que je pense de tout ça !

            Moi aujourd’hui je suis Fabio 2.0, car je me suis acheté une nouvelle cravatte dont il n’y a plus besoin de faire le noeud...

            Que de débats inutiles sur le net d’aujourd’hui et dans la « blogosphère » actuelle... smiley


          • dussauge dussauge 17 décembre 2006 12:03

            Vous confondez : mise à disposition d’une techno ou d’une fonctionnalité et appropriation par les utilisateurs. Le marketing permet justement d’observer les comportements du public dans la « vraie vie ». C’est l’intérêt je pense de ce billet qui propose une mise en perspective des comportements des internautes dans le temps.


          • toomsounet 28 octobre 2007 13:28

            Le web 2.0 reste juste une mode appropriée par des blogueurs « influents ». Il y a 10 ans on faisait déjà des communautés collaboratives sur internet. La seule différence entre hier et aujourd’hui c’est le nombre de connectés et de contenus offerts...

            Loic LeMeur organise le web 3.0 mais lui même et tous ses amis n’ont pas les compétences pour proposer et imposer des nouvelles normes.


          • bj33 (---.---.201.188) 14 décembre 2006 14:43

            Web sémantique : Le W3C a travaillé sur RDF en 1997/1999 si ma mémoire est bonne, OWL existe depuis 2004, mais on ne voit pas beaucoup de progrés.

            Je ne suis pas certain que le partage des connaissances soit la motivation profonde de la majorité des acteurs du Web.


            • Lartiste (---.---.15.46) 14 décembre 2006 15:27

              Récapitulons sous la forme du débit : Web 1.0 : 26-56 kbps Web 2.0 : adsl 512, 1024 M Web 3.0 : 30 mega et plus, fibre optique

              les appellations ne sont pas d’origine marketing, mais industriel et en fonction du pourcentage de la population nationale ayant accès à ces débit. N’oublions pas, qu’il y a des populations qui ont Internet mais pas l’adsl et pas la fibre. L’information sur le web prend de la valeur à partir du moment ou elle est universellement accessible. Avant, c’est du spectacle pour de petits comités.


              • bj33 (---.---.201.188) 14 décembre 2006 15:56

                Pour le pb de l’ADSL, je suis entièrement d’accord : le week end je suis à 6 km du centre du village : 40kb les bons jours......

                Avant de fournir le web 3.0, qu’on donne accès à un max de monde avec du filtrage efficace sur les cochoncetés qui se baladent sur le web, j’interviens régulièrement chez des potes pour des séances antivirus/firewall et c’est délirant de voir le nombre d’attaques qui proviennent du même sous-réseau FAI.....


              • Internaute (---.---.13.161) 14 décembre 2006 16:47

                Beaucoup de mots pour pas grand chose. L’informatique adore noyer les individus dans une mélasse de sigles où ils s’engluent sans trouver d’issue : WEB2.0, P2P, B2P, UMP.

                Avant les blogs il y avait tous les sites internet personnels que proposaient les ISP. Le blog est exactement la même chose avec un tout petit zinzin en plus qui est la possibilité de recevoir des commentaires. Je n’y vois aucune révolution.

                L’évolution du net vient de sa pénétration dans la société. De plus en plus de gens ont des ordinateurs et savent s’en servir. C’est cela la vraie révolution et non pas telle ou telle amélioration technique.

                La participation citoyenne reste cantonnée au niveau qui est le sien. Pour ce que j’en sais et quelque soient les révolutions techniques, c’est toujours la SNCF qui fait marcher ses trains, définit ses horaires, définit ses parcours et fixe ses prix. Le citoyen là-dedans que peut-il faire ? consulter le site SNCF et réserver ce qui lui convient.


                • kiri (---.---.171.81) 14 décembre 2006 17:07

                  Tu te trompes de débat on ne parle de révolution mais d’évolution du Web. L’article parle d’évolution entre « Web 1.0 », « Web 2.0 ». J’ai exposé mon opinion là-dessus c’est tout.

                  D’ailleurs tu confonds Internet et Web. Cependant, peut-tu m’expliquer comment tu fais pour caractériser l’évolution d’une technologie sans aucune évolution technique ? Comme tu étais un peu hors sujet je suppose que ma question ne fait peut-être pas partie de ton contexte.


                  • nbarbosa (---.---.191.47) 14 décembre 2006 17:17

                    Bonjour, Le graphique est interessant. Par contre, sur l’axe technologique, plutot que de mettre RSS et ajax, j’aurais plutot mis ’ADSL de masse’. Pour moi, la vrai revolution tiens plus a l’infrastructure technique, qui autorise :
                    - des debits ’correct’, qui ont permit le deploiement en masse de l’ajax et autre webservice (qui sont assez verbeux), ainsi que tous ce qui touche au video et animation
                    - d’etre tout le temps connecte, ce qui permet l’explosion des chat, d’etre notifie lorsqu’un fils RSS a ete mis a jour, ect...

                    Et dans le meme fils, le web3.0 viendra peut etre du debit/connection lie a la mobilite (un tas de petit appareil mobile, communicant par UMTS/wifi/wimax, sur IP6) : mais c’est pas pour 2008 tout ca...


                    • kiri (---.---.171.81) 14 décembre 2006 17:59

                      J’ai l’impression de parler chinois. L’article parle du développement des technologies Web et pas du développment des débits !

                      Le Web est une couche au-dessus d’Internet et Internet est un réseau. Il n’y a qu’au niveau d’internet que l’on peut faire une corrélation avec le débit.

                      C’est totalement idiot de dire que : « des debits ’correct’, qui ont permit le deploiement en masse de l’ajax et autre webservice (qui sont assez verbeux) ».

                      - Premiérement, l’ajax ne consomment PAS de bande passante car il est exécuté du côté UTILISATEUR.

                      - Deuxiément, les « débits correct » ont simplement permis le téléchargement en masse et dans ce cas précis tu peux citer le développement du P2P.

                      - Troisiément, une application est verbeuse que si tu le souhaite ! dire que l’ajax et les webservices sont verbeux équivant à dire que les Porsches sont des voitures qui accélerent si ont appuies sur l’accélerateur. D’ailleurs, si tu vas sur un site qui contient un webservice ou une ’application’ en ajax c’est pour utiliser l’application en question et pas voir les messages de debug !

                      L’évolution du Web n’a rien à voir avec le développement des débits puisque ce n’est pas lié mais avec l’interaction des utilisateurs avec son contenu ! N’importe quelle personne connaissant les bases de l’informatique ne ferai pas l’erreur grossiére de lié l’évolution du Web avec le développement des débits. D’ailleurs, j’ai démontré plus haut que c’est une comparaison futile.

                      Avez-vous compris l’article ? Savez-vous ce qu’est le Web ?


                      • nbarbosa (---.---.191.47) 14 décembre 2006 23:07

                        >L’article parle du développement des technologies Web et pas du développment des débits !

                        J’ai bien compris, mais les 2 sont intrinsequement lie : un TGV est capable de rouler a 500km/h depuis les annees 90, mais pour faire ton paris/marseille en 3h, il a bien fallu attendre que "l’infrastructure’ soit mise en place (le reseau rapide).

                        On ne parle de web2 que grace a l’infrastructure disponible pour les masses (qui fait que un business existe).

                        Quand l’auteur ecrit :

                        >Technologie : la véritable source de progrès, sans laquelle rien n’est possible

                        je dis : oui, c’est vrai, sauf qu’il devrait parler du reseau

                        >Premiérement, l’ajax ne consomment PAS de bande passante car il est exécuté du côté UTILISATEUR

                        Archifaux : tu confond avec le DHTML :
                        - le DHTML, c’est modifier le contenu de ta page par du javascript (le DOM)
                        - le AJAX, c’est une communication initie par le client (en javascript, en utilisant le protocole HHTP, et en normalisant la communication par du XML), afin de recupere des information necessaire a modifier ta page (donc en utilisant du DHTML). Ajax consomme en fait beaucoup de ressource au niveau du server. Essait d’utiliser le google office a partir d’un modem analogique

                        > L’évolution du Web n’a rien à voir avec le développement des débits puisque ce n’est pas lié mais avec l’interaction des utilisateurs avec son contenu

                        Je ne parle pas que du debit : L’interaction dont tu parles est essentiellement lie au fait que tu peux rester connecter 24h/24 sans paye plus cher (ce qui etait pas le cas avec ton modem analogique)

                        >Avez-vous compris l’article ? Savez-vous ce qu’est le Web

                        Oui : enfin, je l’espere pour mon employeur :) (Faudrait d’ailleurs qu’il m’achete un clavier azerty, car le querty est pas top pour ecrire les accents :)

                        C’est bien pour ca que je dis bien que son graphique est interessante, mais que sur l’axe technologique, devrait figurer l’infrastructure.

                        Tous comme pour le web3, ou l’infrastructure sera la mobilite et l’IP6, et donc, c’est pas pour 2008. Ce changement de ’version’ web existe bien : ca correspond a un changement de modele economique, et ca n’est pas lie qu’a des consideration marketing : il y a une infrastructure en dessous : le reseau


                      • nono mulder (---.---.243.79) 14 décembre 2006 18:08

                        Verbeux article, technocratique : si le net se fait outil de partage, le savoir partagé se doit d’être accessible, et le vocabulaire simple... et non pas monopole de techniciens usant de hiéroglyphes chiffrés !


                        • kiri (---.---.171.81) 14 décembre 2006 18:24

                          Et comme le Web est un outil de partage tu peux facilement trouver la signification des mots liés au Web que j’ai employé...


                          • Raph (---.---.175.94) 14 décembre 2006 18:38

                            Kiri a tout à fait raison. Les technologies regroupées sur le terme de web2 existait depuis 98. (J’ai vu un type sur slashdot qui a codé son chat avec xmlHttp (oui , oui, la fonction de Microsoft qui donne toutes ses lettres de « noblesse » au web2) dès 98.

                            Rien de nouveau sous le soleil, sauf que le terme web2 popularise Ajax qui est l’INVERSE du web sémantique (qui lui méritera son buzz word). Regardez une source d’un site « web2 » ! Et sans parler de l’indexation ...

                            Le web3 serait plutôt Xul (du moins j’espère) ou encore le débridage de l’upload. Ajax c’est pratique mais reste une bidouille de programmeur pour exploiter a fond un protocole (http) stateless (wikipedia) qui n’y est pas adapté. C’est aussi la fin du contrôle des données téléchargée (par exemple : historique, ...). C’est aussi profiter de montée des perf du client (navigateur) pour surcharger le code. ça reste juste pratique, standardisé (flashcapuecpaslibre) en attendant mieux.

                            D’ailleurs Java (bientôt intégralement sous gpl) ou php, ou même les cgi en perl/shellscript mériteraient-il une « nouvelle version du web » bien que leur potentiels soit bien plus important qu’«  »« ajax&rss »«  ».

                            La réalité du web2, je pense aussi qu’elle provient plus de la démocratisation du net plutôt qu’un réel synonyme d’évolution technologique... En gros, les conseillers en com s’en mèlent et voilà ...

                            Ipv6, internet2, ... je veux bien. Mais dailymotion, googlemaps, ... c’était possible dès 98, mais exploitable qu’avec les débits actuels.

                            Amha, le web2 se rapproche plus d’un pourcentage X de la population abonné a l’adsl :) permettant à certaines techno de se développer. Comment ça c’est déjà mal vu de contester la cohérence des termes marketing ? Je sais pas ce qui est passé par la tête de Tim O’Reilly, mais vu comment c’est parti, on a pas fini de se faire de se faire bassiner par ce genre de termes inconsistants... (^^ sans aucune animosité envers l’auteur, évidemment :))


                            • marmotte (---.---.70.109) 14 décembre 2006 19:57

                              que c’est inutile et futile, ces dénominations. 2.0, 3.0 ... Alors c’était quand le 0.81b ?

                              Soyons sérieux, internet et le web évoluent sans cesse, nul besoin de tenter de faire croire aux gens que ça se pense et ça se gère comme une bête appli. Vous aurez l’air malin quand ça sera la version 42.0, et qu’il faudra alors payer des experts pour décider si on passe à la 43.0 et sous quels critères... ah mais zut, j’avais pas lu votre profil smiley C’est donc pour ça que vous nous racontez ces salades ? smiley


                              • Christophe Brasseur Christophe Brasseur 14 décembre 2006 20:13

                                « Internet et le Web évoluent sans cesse » : je suis entièrement d’accord avec vous. Et j’ajouterais même que le progrès est continu depuis 10 ans environ.

                                Lisez bien l’article, l’objectif est bien d’analyser les frontières entre les différentes versions succcesives telles qu’elles sont décrites un peu partout (Web1 Web2, Web3), versions qui sont davantage des repères que des « packages » bien définis à l’avance j’en conviens.

                                Bien à vous.


                              • (---.---.102.252) 14 décembre 2006 21:35

                                A l’auteur,

                                Merci, bon article.

                                Je ne saurais trop vous conseiller d’en rédiger un deuxième, approfondissez !!


                                • Phil (---.---.236.74) 14 décembre 2006 22:10

                                  Faire une conférence et l’appeler « web 3 », c’est ça le vrai génie ! Combien était facturée la participation ? Il faut bien rentabiliser cet investissement, non ?

                                  D’un côté, vous prédisez le « pouvoir partagé entre tous », et d’un autre une plus grande intégration (vers qui d’autre que les majors et lobbys). Que les concepts « valise » sont pratiques, on y met ce que l’on veut ! Et on peut rester tellement dans les généralités qu’au final personne n’y comprend plus rien.

                                  Tout ça est quand même un peu fumeux. Par exemple, le wap fait déjà partie de la préhistoire... c’était déjà du web 3 ?

                                  Dommage, parce que les ontologies (owl, base du fameux web sémantique) méritent mieux que ça.


                                  • marmotte (---.---.70.109) 14 décembre 2006 22:53

                                    C’est justement de cela qu’il s’agit : vous avez tout a fait le droit de vous amuser a coller des frontières là où il n’y en a pas, mais pitié, tachez de garder ces appelations pour vous. Est ce vraiment indispensable de vouloir faire des pseudo-analyses de tout cela en temps réél ? Pour ma part, j’ai surtout l’impression que ce genre de considérations permet a certains de se mettre en valeur au devant d’une masse ou de décideurs peu savants en la matière. Ca doit etre dans notre époque, s’inventer des soit disant backgrounds théoriques à propos d’un phénomène qui n’en demandait pas tant. Un peu comme les médias se font l’écho de ... d’eux même en fait.

                                    Finalement, le 2.0, c est quand certains ont découvert le net ces dernières années, et ont réalisé que ce n’était pas un média a sens unique... mais ca fait depuis le début que ce n’est pas un media a sens unique, fallait juste bien vouloir mettre le nez dedans.


                                    • (---.---.121.76) 15 décembre 2006 04:59

                                      Je trouve que mettre de versions donne un petit coté avance a marche forcée vers des nouvelles techno par effet de mode plus que par réel besoin.

                                      Du style : « mon bon msieur, votre page ouaibe est en 1.0, complétemment démodé ! il va falloir passer tout ca en 2.0 pour etre uptodate !, un petit coup d’ajax et je vous la met au gout du jour. je vous enverrai la facture... »

                                      Ca permettra aux IT de pas mal de boites de s’amuser ! smiley


                                    • eiriatem (---.---.249.120) 15 décembre 2006 01:08

                                      En tout cas on peut constater que le web 2.0, 3.0 ou x.à ne rend pas certains contributeurs d’agoravox respectueux.


                                      • Frednetick Frednetick 15 décembre 2006 09:41

                                        ça ce sera pour le web 6.0 quand votre ordi sera capable (grâce à la délation du serveur) de détecter votre impolitesse et vous balancera une décharge... vivement le web 6.0...


                                        • Fabio (---.---.72.18) 15 décembre 2006 11:46

                                          Entre un forum « discussion group » basé sur serveur POP du début des années 90 et un blog « web 3.0 full participation collective », il n’y qu’une seule différence : la mise en page. Voir les commentaires de Kiri, ci-dessus, qui résument bien ce que je pense de tout ça !

                                          Moi aujourd’hui je suis Fabio 2.0, car je me suis acheté une nouvelle cravatte dont il n’y a plus besoin de faire le noeud...

                                          Que de débats inutiles sur le net d’aujourd’hui et dans la « blogosphère » actuelle... smiley


                                          • (---.---.156.47) 16 décembre 2006 18:52

                                            Vous polluez le web avec vos articles sur des définitions bidon !

                                            Vous amenez vos lecteurs dans une voie sans issue en leur faisant perdre un temps précieux.

                                            Les enjeux sont ailleurs, alors bossons les protocoles réseaux et expliquez-nous quels sont les problèmes et enjeux d’aujourd’hui et de demain.

                                            Expliquez-nous le fonctionnement d’une version Bêta, la différence d’une 2.0 et une 2.1, une version paire ou impaire, ext... et vous comprendrez vos confusions qui nous embrouillent encore plus !

                                            Évitons les effets de modes, qui ne sont qu’illusoires et éphémères. Le web à une bonne trentaine, il serait temps d’en revenir aux sources, pour avancer un peu plus...


                                            • w (---.---.84.14) 17 décembre 2006 11:49

                                              Selon moi le WEB n’a besoin d’aucune dénomination de 1, 2 ou 3, le WEB est une alternative à tout les autres média, une façon différentes de percevoir l’info.

                                              En nommant les évolutions de celui ci, en le bornant, c’est l’amener à rentrer dans un moule pour finir dompté, si ce n’est déjà fait, comme tout les autres médias, pour finir à la cheville de quelques politiques et quelques messieurs gros sous.

                                              w.


                                              • Laurent (---.---.127.221) 17 décembre 2006 11:53

                                                Votre article est très intéressant car il clarifie non pas des frontières, floues et dépendantes des usages et des perceptions, mais une tendance. Je suis heureux d’apprendre, bien que sceptique, qu’un jour naîtront des solutions « sémantiques » (si je dis « panneaux solaires » et que je considère la sémantique avant la convention grammaticale, j’écris « panneaux solaire », sans s, parce qu’il n’y a qu’un soleil du point de vue de mon échelle d’observation. Le sens, unique et algorithmique ? smiley.

                                                Internet est jeune. A la vitesse de catégorisation où vont les choses, l’on pourrait bien être au Web 15678.12 béta 2 sans que l’on voit s’ébaucher l’idée d’une responsabilité et d’une réflexivité. Agoravox, média citoyen, forme d’expression pour « tous » (enfin, pour « tous les citoyens possédant une connexion »). Cybion société partenaire spécialisée dans l’audit et l’analyse des flux d’informations ; forums, blogs, chats, web. Clients : l’état et le privé. Vous parlez de pouvoir, s’exprimer et définir des réseaux plus ou moins importants fondés sur la séduction, quelque soit sa forme, constitue effectivement un pouvoir. Au-delà du spam, forme pré-historique et gratuite de l’analyse de la réactivité sur internet, il faut aujourd’hui souligner que le web 3.0, si vous voulez l’appeler ainsi, est le web des producteurs de catégories et des marchands. La presse s’inquiète du pouvoir d’expression offert : imaginez si l’individu lambda pouvait lui aussi créer son propre système de diffusion et ceci en évitant les coûts de production. Fin, donc, de la pensée unique ? Du formatage informationnelle ? Du filtrage de l’information ? De l’auto-censure ? Le pouvoir est une notion qui n’opère que dans la circularité. Le pouvoir n’est jamais la simple hiérarchie, il est sa reconnaissance et son utilisation par tout ceux impliqués dans son organisation. Ne soyons pas dupes : le web 3.0 est un web de l’exploitation des données - et ne peuvent exploiter à une vaste échelle que ceux qui possèdent des moyens (très) importants. Pour le reste, on discutera dans la boucle sans fin. Pas difficile de comprendre comment le système se mord la queue. Savez-vous ce que cela produit ? De l’homogénéité et de l’applanissement : de la diversité consommable. Je connais pour ma part internet depuis longtemps : avant que le web, avec son interface graphique et son petit langage de mise en forme, intime à tous qu’il n’est question que de sons et de couleurs. Internet a beaucoup changé, énormément changé. Comment ? Par le simple effet de sa représentation dirigée. Il passe petit à petit de la simple expression personnelle, du petit plaisir qu’il y a partager en toute simplicité, à la grande oeuvre de la consommation et de l’étude des comportements. Web sémantique ? Recherche personnalisée ? Que de gentillesse, que de précautions, que de bonnes volontés. Sûr : un jour on nous dira que le marché n’oeuvre que pour notre bien à tous.


                                                • Brch90 (---.---.189.8) 17 décembre 2006 13:03

                                                  Le web numéro n+1 ne sert à rien à part à vendre des services qui ne remplissent jamais leurs rôles. Vous paierez plusieurs fois l’équivalent de la licence pour utiliser un simple tableur et quand le service voudra bien fonctionner !

                                                  De plus si la gestion de l’accès est aussi simple que celle des DRM autant prendre un crayon et un stylo.

                                                  Pour exemple (le plus connu), regardez Google Map qui ne fait pas ce qu’une simple carte papier à 5 euros peut faire, et sans se faire emmerder par les contraintes telles que achat d’un pc, ligne adsl, mises à jour, sécurité, absence de précision etc ... Google Mobile sur téléphone portable est encore plus pourri, par expérience ! Bien sûr on montre la planète (on se sent bien puissant) mais l’image est très pourrie. On nous abreuve de publicités, de références (sélectionnées comment ?) pour trouver un hôtel ?

                                                  Pour le statut collaboratif lé décentralisation est de mise et pas le fonctionnement en pyramide. Allez comprendre leurs charabia ...


                                                  • Laurent (---.---.127.221) 17 décembre 2006 13:55

                                                    Collaboratif... ? Vous êtes d’accord pour qu’un robot enregistre et classe vos conversations privées sur un tchat ? On vous a demandé votre avis ? Vous avez été consulté ? Fonctionnement collaboratif, pour qui, pour quoi ? Combien de rustines et combien de passages dans les systèmes d’informations d’internet ? La recherche sémantique, véritable outil d’une nouvelle technologie (et auquel cas aussi révolutionnaire que la 1ère machine de Turing) ou formidable base de données apte à définir modes, courants et tendances à exploiter ?

                                                    Décentralisation... ? Oui, pourvu que l’argent revienne aux mêmes. Les grands médias, détenus en majorité par des groupes financiers, ont peur : ils sentent la laisse qu’ils se sont choisis, oh par la force des choses dira t-on. Un jour ces financeurs feront vraiment le pas sur le net et les laisseront tels quels. On cherche des solutions. Et si nous collaborions, discrètement et tranquillement, en bonne intelligence, bien entendu, il ne faut pas tout expliquer aux gens - ils ne comprendraient pas, un peu con, oui, un petit peu... Et puis à l’occasion nous pourrions parler responsabilité, démocratie, transparence, et allez, hop, liberté et lien social.

                                                    Sinon, oui, le Web contient du CSS et des RSS.


                                                  • ratmanoff (---.---.9.20) 17 décembre 2006 13:51

                                                    Le web est une fosse septique géant ou s’exécute en permanence tous les crétins qui commentent les infos ( ? ) et autres blogs de tous poils qui ne sont jamais lus par le lambda ... Vivement que tous ça implose !


                                                    • SamT (---.---.124.107) 18 décembre 2006 11:35

                                                      Je suis curieux : qu’est-ce que la « déduction cognitive » ?

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