Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > Durant la fête des voisins 2014, laissons une chaise libre pour un voisin (...)

Durant la fête des voisins 2014, laissons une chaise libre pour un voisin ou une voisine sans-logement

Le 30 mai 2014 se déroulera la traditionnelle fête des voisins. En cette occasion “le peuple de la Dèche” propose une démarche originale à la portée de tous et relativement simple à organiser : convier à nos tables généreuses et conviviales un voisin ou une voisine sans-logement, afin de faire connaissance.

JPEG - 322.9 ko

Timidement depuis le 1er avril 2014 et grâce à la complicité de nombreux internautes, « Aidez le peuple de la Dèche à survivre  » (un livre à offrir) se fait connaître sur la grande toile du Web. Sous la forme d’un attentat littéraire pour lutter contre la précarité au sein de nos villes (Belgique & France), l’espérance de ce projet serait d’ouvrir un dialogue entre les habitants et leurs voisins sans logements. Il s’agit de tendre des mains dans une manœuvre de sensibilisation des gouvernements et des populations, afin que d’autres puissent éviter de vivre cette mauvaise expérience de la rue. Le summum de cette action naissante résiderait dans la fondation du premier « village de la Dèche » à Paris ou Bruxelles.

« 200.000 sans-abris vivent dans les rues de France et de Belgique ! Ne rien faire contre cela est la pire des choses à faire... » souligne cette action étonnante et singulière.

Dans un premier temps, ce livre à offrir est consultable et imprimable gratuitement en ligne sur le site pour les internautes voulant s’associer à cette action. Ceci en attendant qu’une association officialise cette mobilisation en son nom, c’est un véritable appel du pied aux nombreux bénévoles, associations et travailleurs sociaux.

La contribution des internautes est fortement sollicitée pour cette action originale durant la fête des voisins en laissant « la chaise libre pour un(e) voisin(e) sans-logement » une étape importante avant ce grand rassemblement de la précarité dans nos capitales respectives.

Affaire à suivre !


Moyenne des avis sur cet article :  3.86/5   (7 votes)




Réagissez à l'article

11 réactions à cet article    


  • Mania35 Mania35 19 avril 2014 09:14

    La traditionnelle Fête des Voisins c’est le 23 mai 2014, et non le 30 mai : http://www.immeublesenfete.com/

    Mais, évidemment, chacun peut le faire à la date qui lui convient et l’idée de la chaise libre est belle.


    • Andy david 19 avril 2014 12:58

      Merci Mania35, c’est exactement ça, qu’importe la date ou le lieu, cela nous appartient à tous de laisser cette chaise libre et accessible à autrui. smiley


    • zygzornifle zygzornifle 19 avril 2014 10:18

      Laissons aussi une cellule vide à la prison la plus proche ......


      • Andy david 19 avril 2014 13:03

        Pourquoi donc les réfectoires pénitentiaires ne sont-ils pas ouverts aux sans-abri ? Même les plus horribles criminels condamnés à mort, ont eut droit à leur dernier repas. Alors que d’honnêtes gens seront condamnés à mourir dans la rue le ventre vide.


      • benedicte_gab 19 avril 2014 12:37

        Je ne doute pas de vos bonnes intentions, mais plusieurs choses m’interpellent.

        Traditionnelle  ? elle a été lancée très localement en 1999, il faut garder leur sens aux mots, on ne peut pas parler de tradition.

        Quand les gens connaissaient leurs voisins il n’y avait pas de fêtes des voisins, quand les gens organisent des fêtes de quartiers ils n’ont pas besoin qu’on leur impose la date, et il y a des endroits où les gens parlant à leurs voisins font chaque année une fête de quartier quand il fait beau parce qu’on peut se mettre dehors, en se mettant d’accord entre-eux.

        La multiplication de ces « jours de » me fatigue, ils sont à la mesure de l’absence de véritable relationnel et vivre-ensemble de notre société, de considération pour l’existence des autres. A cette allure on pourra bientôt éditer des calendriers avec en place des noms des saint/es, les « jours de ».

        Maintenant concernant les personnes en difficulté et les sdf, ce qui n’est pas la même chose :

        Contrairement à la stigmatisation permanente des personnes « pauvres », celles-ci majoritairement cherchent à cacher leur situation, et vous ne serez certainement pas au courant de leurs difficultés, ensuite cela revient à faire 2 catégories de voisins, les normaux et ceux en difficultés.

        Quand aux sdf il faudra aller les chercher, ils sont rarement dans votre quartier, pour faire la manche ils seront dans les rues commerçantes et ensuite se replier hors de vue. Et puis quoi ensuite ? on invite un sdf à un repas une fois l’année et ensuite on le renvoie à sa rue alors qu’on ne lui aurait pas fait un salut ou donné une pièce en le croisant dans les rues du centre ? Et s’il lui venait l’idée de taper ensuite à votre porte à un temps que vous n’avez pas « choisi » sera-t-il le bienvenu ?

        Et si vous étiez dans la rue que penseriez vous de ce genre d’initiative  ? 

        Évidemment que personne individuellement ne peut prendre en charge une misère générée toujours plus grande pas la société. Mais justement cessons de nous donner bonne conscience à peu de frais, œuvrons pour la changer cette société. N’en déduisez pas que je m’en fous, je donne dans la rue, avec quelques mots et un sourire, et jamais moins d’1€ même si mes revenus sont légèrement inférieur au SMIC, individuellement c’est tout ce que je peux faire et je suis toujours extrêmement mal à l’aise lorsque la personne concernée se confond en remerciements, parce que depuis des heures ils voient défiler des gens qui ne leur accordent même pas un regard même la plupart de ceux/celles qui leur donnent quelques sous.

        Tant que nous (enfin pas moi et d’autres) considérerons comme « normal » une société d’asservissement où le seul objectif de la majorité est de faire partie de ceux qui exploitent et spolient de leurs droits à l’existence les autres pour se prétendre supérieur aux autres, la misère ne cessera de croître et rien ne pourra l’endiguer. Et je suggère d’aller voir sur le bloc « greek crisis » (en français) ce qui se passe en Grèce pour comprendre où cela nous mène. Ceci étant dit c’est pas mieux au Portugal, en Angleterre, en Espagne et en Italie, même en Allemagne ça craint en terme de paupérisation, mais étant nulle en langues étrangères et n’ayant pas connaissance de blogs en français concernant la situation de ces pays, je n’ai pas de sources locales à citer.

        Désolée c’est un peu long, et je relis pas sinon je vais pas le poster smiley


        • Andy david 19 avril 2014 13:54

          Merci Bénédicte, pour cet enrichissant commentaire. Tout à fait d’accord avec vous sur « Le jour de… » ce genre d’initiative ne devrait pas exister dans ces régions d’Europe en 2014. Certes, tout cela ne va pas changer le monde dans lequel nous vivons…

          Qu’aurais-je fait à leur place ? J’ai moi-même connu la faim, le froid et la misère sociale. Comme vous le dites, il y a cette fâcheuse tendance à se cacher sous ce poids de cette honte de ne pas vivre comme tout le monde et d’avoir échoué lamentablement. C’est pour cette raison qu’il faut les convier à ces tables, puisqu’ils ne viendront pas d’eux-mêmes. Auriez-vous peur de ces préjugés sur les gens de la rue propagés par les légendes urbaines ?

          Pour ma part, il n’a qu’une seule catégorie d’humains, sans distinction ou discrimination. Nous poussons ce même cri universel de la vie à l’heure de notre naissance et nous allons tous à ce rendez-vous du dernier soupire, toutefois, c’est ce que nous faisons de notre vie qui nous différentie.

          Puisque personne ne me tendait la main lorsque je crevais de faim, aujourd’hui, j’aide les gens que j’aime et ceux que je déteste le plus au monde, afin de me faire pardonner d’avoir été juge et moraliste à mon tour. Ce que je ferais à leur place ? Je vous encourage à passer outre ce miroir médiatique par le lien ci-dessus et venir lire « Aidez le peuple de la Dèche à survivre  » sur le Wordpress. Cela vous donnera une petite idée de ce que j’ai pu faire ou ce que je ferais encore, si l’occasion se représente.


        • claude-michel claude-michel 20 avril 2014 08:35

          Et après libations vous la remettez à la rue.. ?


          • claude-michel claude-michel 20 avril 2014 15:00

            Plus d’un milliard de gens crèvent de faim...c’est tout le système qui dirige qu’il faut éliminer...Un repas rempli un ventre pour combien qui restent vides.. ?


          • Andy David 21 avril 2014 13:01

            Merci Claude Michel,

            Ce qui va suivre ne vous vise pas personnellement, rassurez-vous. Je reçois beaucoup de courrier en répercussion de ceci et c’est l’occasion qui fait le larron. En effet, des personnes ont pour mission de me clouer au pilori, c’est un véritable pèlerinage en ma boîte mail en ce moment. Quoi qu’il en soit, la troisième loi de Newton s’avère être exacte, elle s’applique également au comportement humain. Dommage que tout cela se passe dans ce cul-de-sac.

            Offrir un repas à un sans-abri, rire en sa compagnie, tout en faisant sa connaissance et ensuite, le laisser repartir dans son trou. C’est effectivement maladroit de ma part, on ne laisse pas une personne à la rue après l’avoir conviée à une telle réception en sachant, qu’il ou elle, retournera vivre en enfer à la rue. En ces quelques heures passées en compagnie de cette personne, notre potentiel affectif et notre bonne conscience seraient définitivement tourmentés. Oui, je vous entends le penser si fort : «  Et toi, le fais-tu ? » Oui, cela m’est arrivé à plusieurs reprises d’héberger des personnes dans la Dèche et leur faire la courte échelle.

            Serions aussi faible que ça ?

            Serions-nous aussi impuissants que ça ?

            Serait-ce indigne d’inviter à nos tables, une personne sans logement ?

            C’est surréaliste… n’est-ce pas  ?

            Monter du doigt ? Ça, je sais le faire… Moraliser ? Ça aussi, je sais le faire… critiquer et juger autrui font également partie de mes capacités intellectuelles. Comme il m’a été possible de m’engager bénévolement pour aider les autres, après avoir pu me rendre compte que je pouvais remonter les pentes savonneuses de la société. Dire ce que tout le monde dit, c’est simple à faire… c’est ce que je m’apprête à faire ci-dessous… Est-ce que tout cela va changer le monde ? Laissez-moi en douter… Allons-y dans cette joute mondiale de la masturbation intellectuelle du : « ce n’est pas normal » (ou paranormal.)

            Par contre, ce que je ne sais pas faire, c’est venir en aide au 7.000.000.000 d’humains sur Terre dont une bonne partie vit une saison en enfer ou vit un enfer tout au long d’une modeste vie. Toutefois, aussi incroyable que cela puisse paraître, j’en suis un peu la cause  !

            Contrairement aux idées reçues, nos grandes et belles démocraties ne veulent pas aider ces gens-là, ce serait un trou dans la corne d’abondance européenne et une concurrence déloyale vis-à-vis du monopole de nos porte-monnaie. Des associations et les millions de bénévoles à travers le monde agissent quotidiennement pour aider et améliorer la vie des autres. Heureusement « Nous » sommes là, avec notre pièce de dix centimes d’euro de bonne conscience glissée dans une boite aux dons. (Une goutte d’eau versée dans l’océan asséché de la misère humaine.) En vérité, nous sommes trop préoccupés par notre petite vie sociale qui se précarise à cause de « Nous » (au sens large et moi aussi )

            S’indigner devant l’abomination de la famine dans le monde… Je vais éviter de vous insultez en ravivant l’Histoire des colonies pour dire au combien nous sommes coupables de ce pillage (au nom de la grande Europe & US moraliste) des richesses en ces pays dits « pauvres », etc. Parlons d’aujourd’hui, car nous sommes toujours aussi cupides et stupides… De ce fait, sans fausse modestie, je vais m’inclure dans les plus stupides et cupides, pour ne pas faire de jaloux.

            Prenons un producteur de fruit et légume « made in ici » confronté aux exigences du négoce et aux mini prix des hypermarchés venant fidéliser la clientèle. Pour survivre et être rentable, ce producteur (combien sont-ils ?) doit absolument produire de grandes quantités afin de satisfaire la demande des hypers (là où la vie est moins chère, disent-ils fièrement) ces derniers doivent honorer les salaires des milliers de travailleurs (syndiqués). Ces salariés quant à eux, ils font partie de la horde sauvage des consommateurs (comme vous et moi), ils vont aller là où la vie est encore moins onéreuse (que choisir ?)… Capricieux (comme vous et moi), ils changeront de crèmerie si le prix du beurre (margarine) est à trois centimes de plus qu’ailleurs. Un chantage du consommateur qui se répercute sur les tableaux de croissance du PDG de l’hyper. Celui-ci sera obligé de revoir ses prix à la baisse, de ce fait (depuis plusieurs décennies), le PDG renégocie le prix de gros à la baisse avec les milliers d’agriculteurs, producteurs et/ou industriels de l’agroalimentaire. Œuvrer dans la surproduction nécessaire pour assurer la vie saine de l’économie locale et le confort de vie sociale de chacun des salariés et petits patrons engagés dans ce système oppressant. Notez que je ne parle pas de la concurrence des pays voisins et hors Europe ! Eux aussi se retrouvent dans ce même bain du chantage commercial et du négoce et de la compétitivité. Ça se passe comme ça dans le secteur de l’alimentaire... ça se passe aussi comme ça pour le matériel informatique, l’électroménager, le secteur automobile, le textile et la chimie en générale. En Europe, nous vivons dans l’asphyxie économique où tout le monde voudrait avoir un pouvoir d’achat digne de ce nom.

            Restons dans le domaine alimentaire. Nous voici coincés dans cette super production alimentaire et ce monstrueux gaspillage à l’Européenne (sponsorisé à gros frais de com et de pub.) Tout cela est devenu nécessaire à nos économies nationales. Ralentir cette machine infernale serait impossible, la courbe du chômage et les faillites dépasseraient allégrement des records historiques. Voyez ce que font les restrictions européennes envers les pêcheurs en haute mer et les producteurs de lait... Une surproduction alimentaire venant nourrir une partie des consommateurs et les bennes à ordures des hypermarchés, ainsi que nos poubelles domestiques. Sachez toutefois que nous parlons en millier de tonnes de denrées alimentaires (dont une infime partie sera redistribuée aux banques alimentaires et associations.) Des milliers de tonnes de nourritures seront incinérées, finiront en compost, en biogaz ou alors, elles seront glissées sous le tapis, dans ces décharges souterraines modernes presque protectrices de l’environnement (d’après ce qu’ils disent.) Ça se passe près de chez nous (vous) et tous les jours, cela fait partie de notre normalité, « Nous » payons des taxes, « Nous » payons des impôts et « Nous » recevons des salaires pour faire partie de ces rouages économiques européens…

            Pendant ce temps-là, à l’autre bout du monde, des entreprises « Made in ici » exploitent des gens de là-bas. Contre une demi (négociable) bouchée de pain, des petites mains de la misère sont dans le cambouis des matières premières et la confection des pièces détachées. Cela, afin que « Nous », européens, puissions utiliser notre faible pouvoir d’achat. Un pouvoir par lequel nous pouvons nous offrir à crédit : notre belle voiture, notre belle télé, notre précieux téléphone portable, nos électroménagers et ce satané ordinateur. Ah ! l’ordi, l’outil devenu l’exutoire incontournable du «  qui à tort ou à raison » afin d’être entendu et lu de façon éphémère (à la vitesse du Web). Tous ces objets de notre quotidien sont du « made in ici » à au moins 30 %, puisque nous ne sommes pas assez riches pour nous offrir du 100 % « Made in ici ». À partir des matières premières et jusqu’au produit fini, il faut multiplier le prix de vos objets par dix, pour en connaître la valeur « made in UE » à 100 %. Faire un boycott sur les produits importés ne ferait qu’enlever la misérable demi-bouchée de pain de ces travailleurs précaires (non syndiqués.)

            Non loin de là, juste à côté des industries locales estampillées « UE » ou « US » situées dans les tiers-mondes, il a ces contrées du monde où les gens meurent de faim et de soif au-dessus de gigantesques nappes phréatiques. Il suffirait de creuser un peu pour faire jaillir le blé de la terre afin que ces gens puissent se nourrir et « gagner » leur vie à leur tour. Imaginez un instant, la tête des Européens et des Américains s’ils apprenaient qu’à la place de ces terres asséchées, des hectares de champs de céréale seraient prochainement cultivés par les populations locales. Les Européens trembleraient en sachant que là où il n’y avait rien, des jardins produisent des fruits et légumes sans serre ni chauffage à des prix défiant toute concurrence américaine ou européenne. Pour les démocraties de nos paisibles et vertes campagnes, ce serait pire qu’une menace nucléaire et tous les dictateurs réunis au même endroit ! Je vous laisse imaginer ce que peuvent réaliser les hommes et les femmes de l’ombre pour que cela n’arrive pas. Ces gens-là (Nous) ont imagination débordante pour manipuler les médias et l’opinion publique (encore Nous.)

            Voilà, je viens de m’indigner (comme tout le monde) et pointer du doigt (comme tout le monde) et je ne m’en porte pas mieux pour autan… je ne suis qu’un « Tes rien » comme les autres. Je suis honoré de voir des personnes s’indigner sur mes propos et propositions absurdes, mais pourquoi ne pas utiliser cette énergie d’une façon plus constructive ?

            « Une chaise libre pour une personne sans logement durant la fête des voisins. » Ériger « le village de la Dèche » dans l’une de nos capitales ? En effet, comme le dit Stetienne ci-dessous, il ne faut pas participer à quelque chose d’aussi stupide… ce serait inhumain d’inviter une personne et lui offrir tant chaleur humaine durant quelque heure avant de le renvoyer vivre à la rue… Oui, mais alors, que devons-nous faire . Ne rien faire, serait-ce la solution salvatrice pour notre bonne conscience ? Nous pourrions débattre ainsi durant des jours sur le bon ou mauvais fondement de cette action (maladroite ou surréaliste ?) et cela ne changera pas le monde dans lequel nous vivons.

            Merci à vous d’avoir consacré un peu de votre temps ici. 


          • claude-michel claude-michel 21 avril 2014 15:22

            Par claude-michel...Merci pour cette réponse juste...si..si..Une leçon a retenir...mais vous n’étiez pas visé directement...Ce qui m’exaspère c’est le système qui nous impose un style de vie que je ne supporte pas car injuste et ridicule...Tant de gaspillage au nom du profit..toujours plus..pour de toute façon mourir comme les pauvres un jour ou l’autre..mais le ridicule l’emporte sur la main tendue...et rien attendre de ses politichiens qui nous font la morale et nous prétendre qu’ils sont l’exemplarité.. ?

            Un monde de fou...nous marchons sur la tête..les gens sont devenus machines (pour la majorité d’entre eux)..Les crânes n’ont plus de cerveaux...Une « élite » pense pour eux...c’est tellement plus facile.. !


          • stetienne stetienne 20 avril 2014 17:30

            participe jamais a se truc stupide

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès