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Accueil du site > Actualités > Société > Et si on abolissait le mariage ?

Et si on abolissait le mariage ?

L’idée peut paraitre choquante au premier abord, mais elle est à creuser très sérieusement. Le mariage tel que nous le connaissons est le fruit d’une longue histoire, d’une tradition culturelle et religieuse millénaire que nous ne pouvons nier au risque de tomber dans un déni identitaire grave et surtout d’accentuer le clivage des pros et antis mariage pour tous. Le futur projet de loi nous oblige à remettre en question nos modes de penser, nos références voire nos principes les plus profonds et les plus ancrés en nous. Partant de ce constat et de la situation actuelle de clivage franc, une question s’impose à nous : quelle conception de l’union et de la famille voulons-nous pour notre société ?

Au-delà de la dimension juridique, le mariage dans sa conception actuelle est avant tout teinté de sentiments, de projet de vie et d’union entre personne voulant partager tout ou partie de leur vie ensemble. On a beau creusé, c’est avant tout pour des raisons culturelles, voire religieuses, et juridique qu’on se marie. Preuve en est que l’évolution récente de notre société a permis de nouvelle forme d’union sans mariage. Ainsi, on peut désormais très bien passer toute sa vie avec l’être aimé sans pour autant se marier…

Cependant se pose la question de l’égalité des droits pour tous les couples. Le PACS a prétendu répondre en partie à cette question, mais après un premier bilan l’égalité des droits n’est pas encore complète. D’où la pression accrue sur les politiques d’aller vers une parfaite égalité des droits pour tous les couples. Ce qui d’un point de vue des principes républicains et démocratiques peut s’entendre… Mais attention à ne pas aller trop vite, ni trop brusquement, le consensus et le pacte républicain est si fragile qu’en tentant une évolution, qui peut paraitre juste sur la forme, peut provoquer un cataclysme dans le fond.

D’où l’émergence d’une troisième (voire quatrième) voie. Pourquoi ne pas abolir le mariage tel que nous le connaissons pour aller vers une nouvelle forme d’union égalitaire et libre pour tous ? Réellement tous !!!

Ainsi, cette nouvelle forme d’union serait ouverte à tout un chacun : couple hétérosexuel ou homosexuel, parents vivants ensemble, amis, trinôme… La seule condition serait la cohabitation effective. Cette union qui serait à mi-chemin entre PACS et association ouvrirait l’ensemble des droits et des devoirs prévus actuellement par le mariage, voire au-delà. Quant à la dimension religieuse et symbolique, libre à chacun de la parachever, ou non, par une bénédiction devant un prêtre, un rabbin, un imam ou autre… Cela relèverait de la liberté de conscience. 

Cette évolution s’impose pour plusieurs raisons. La première étant qu’il n’est pas possible de ne pas entendre les arguments des uns et des autres. La seconde est que notre société a connu des changements profonds d’un point de vue sociologique. Pourquoi deux amis célibataires (de plus en plus nombreux) ne pourraient-ils pas bénéficier de tous les avantages, notamment fiscaux, s’ils acceptaient de « s’associer » ? Le célibat et la solitude étant devenus un mal de notre époque. La troisième est tout simplement que dans une société sécularisé, la religiosité et les sentiments, ne peuvent plus être un fondement à l’union, chacun étant libre de se marier ou non pour les raisons qui lui sont propre.

Enfin, se pose la question de la parentalité, naissance ou adoption. Il s’agit là d’une question sérieuse, à ne pas considérer comme secondaire. La principale piste serait tout d’abord de mener des études sérieuses quant à la construction psychologique et intellectuelle de l’enfant. Les experts d’un jour et les jugements à l’emporte-pièce attendront.

Dans l’immédiat, on peut malgré tout s’accorder sur le fait que la nature n’a pas prévu l’hypothèse d’une naissance avec deux pères ou deux mères. Cet élément factuel devrait pouvoir faire consensus. Il serait donc plus prudent de pouvoir étayer son propos avant de prendre des dispositions légales modifiant profondément l’organisation de la cellule familiale de façon irrémédiable.


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61 réactions à cet article    


  • jpm jpm 12 décembre 2012 16:20

    Intéressant point de vue sur la question de l´union civile entre membres d´une même communauté (plusieurs hommes et/ou plusieurs femmes)... qui devrait intéresser au premier chef les communautés religieuses. Elles trouveraient enfin le moyen de protéger leur patrimoine lorsque l´un de leur membre vient à décéder. Plus besoin de créer des tontines ou autres montages acadabrantesques.

    Cela serait également une façon transparente de gérer administrativement la polygamie ou la polyandrie des personnes qui ont du mal à se contenter d´une ou d´un seule partenaire (nous avons connu un président de la République comme cela). Apres tout, pourquoi une personne qui aurait plusieurs partenaires officielles ne pourrait pas leur faire profiter des mêmes avantages que le ou la conjointe légitime... ce sont effectivement des questions juridiques très pertinentes... mais qui risquent de remettre de l´huile sur le brulant débat du mariage pour tous smiley


    • sleeping-zombie 12 décembre 2012 16:45

      D’accord sur le fond.

      Mais le problème réside dans les détails...
      par exemple : "Pourquoi deux amis célibataires (de plus en plus nombreux) ne pourraient-ils pas bénéficier de tous les avantages, notamment fiscaux, s’ils acceptaient de « s’associer » ?« 
      ... me fait immédiatement dire »et pourquoi les associés auraient des réduction d’impôts ? la vie en commun fait déjà faire de sacrés économies...« 
      Mais j’imagine que ceux qui bénéficient de ces dispositions ne le voient pas de cet oeil.

      Pourquoi on ne revoit pas le »mariage" de fond en comble, on posant clairement les problématique et en créant un outil ad-hoc ? Tout simplement parce que c’est toujours plus facile de ne rien faire, ou d’agir seulement à la marge...


      • jpm jpm 12 décembre 2012 16:57

        Effectivement c´est une autre façon de voir les choses... de se poser la question de savoir pourquoi les couples mariés ont des avantages fiscaux (voir ci-dessous un lien vers une petite étude intéressante que j´avais faite sur le quotient conjugal) et pourquoi les conjoints ont des avantages spécifiques en matière de successions... et deux amis proches rien du tout.

        http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-remplacement-du-quotient-107937

        Ce sont de vraies questions... qui dépassent largement le cadre du mariage entre couple de même sexe... mais qui remettent évidemment en cause les avantages acquis du modèle familial traditionnel.


      • Annouar SASSI Annouar Abouaicha 13 décembre 2012 12:57

        Effectivement, le diable se trouve dans les détails !! :)
        Cependant, il faut bien trouver une solution innovante pour l’ensemble de la société : rien n’empecherait d’avoir des options au contrats : descendance, partage des biens, héritage....


        • et on remplace tout par la CHARIA....non merci

          -UN COUPLE SUR DEUX DIVORCE... D ’ OU DEGATS COLLATERAUX CHEZ LES ENFANTs

          que les gays se pacsent au lieu de se marier....et il y aura aussi une separation sur deux dans les pacsés........................... MAIS QUE DEVIENNENT LES ENFANTS  ????


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral 13 décembre 2012 11:49

          laisse les dé-pacsés gérer LEURS problèmes ...


        • Annouar SASSI Annouar Abouaicha 13 décembre 2012 13:00

          A force de voir la charia partout, vous allez finir barbus plus vite que vous ne l’imaginez..... Méfiez-vous, ils sont partout... C’est comme les gremlins ;)


        • @bastiat et redacteur

          une menace d’INVASION.....DES SALAFISTES....JE RAPPELLE CHARLES MARTEL


        • ET SI ON RENDAIT LE PACS LAIC OBLIGATOIRE

          il ’y aurait beaucoup moins de familles monoparentales dont une grande majorité n’ont pas droit aLA PENSION ALIMENTAIRE...ET DONT LES MERES EN BAVENT...TRAVAIL...TRANSPORTS ..ENFANTS la misère....loyers faramineux sur paris....

          LES JEUNES HOMMES « SANS COUILLES »....QUE GENITEURS....SE FONT LA MALLE A LA NAISSANCE...
          ce problème est beaucoup plus important...indigne d’ un pays COMME LA FRANCE

          ET ME SEMBLE BEAUCOUP PLUS GRAVE ET PRIORITAIRE


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral 12 décembre 2012 17:12

          Sur un sujet voisin 


          La gauche s’est récemment sentie investie d’une mission humanitaire : faire accéder le peuple homosexuel aux bienfaits du mariage civil. Profondément étatiste, elle ne peut envisager la solution la plus simple : supprimer le monopole du mariage.
          Alors, supprimer le mariage civil ?


          l’Etat n’a pas à vouloir réglementer nos vies. Le mariage civil est avant tout une décision privée, qui pourrait donc faire l’objet d’un simple contrat validé par un avocat ou un notaire. Ce contrat détaillerait à l’avance les questions pratiques telles que la problématique des enfants.

          • FAIRE MONTER LES ENCHERES POUR LA LIBERTE au pays de la liberté pourquoi ne pas

            faire portes ouvertes pour les salafistes

            cette phrase est nulle et non avenue.............................


          • bel95 13 décembre 2012 10:27

            Cher Frédéric, en partie d’accord avec vous, l’état s’immiscie dans une sujet qui ne lui appartient pas. Et là est le danger, historiquement en France et dans de nombreux autres nation (le mots fait horreur !!!), lorsque le pouvoir impose sur la famille nous avons vu que nous arrivions doucement ou brutalement vers le totalitarisme.
            Le mariage est la part d’acquis de droit naturel de souveraineté individuel non transmissible à un mandataire. C’est ce contre pouvoir à l’impérailisme étatique et qui pourtant lutte contre la forme anarchique (dans le mauvais sens du termes) ici développé par le pseudo qui vient de rédiger ce broullion.


          • Fred94 12 décembre 2012 17:20

            Je suis d’accord en ce qui concerne le mariage pour tous, cad couple, trio, quatuor, ... qui décideraient, d’éduquer un ou plusieurs enfants ensemble. Par contre, je ne suis pas d’accord sur le fait de vouloir demander des études psychologiques pour des enfants élevés de manière différente car il faudrait aussi appliquer les résultats de ces études au famille monoparental et hétérosexuelle et on peut alors y entrevoir une dérive sur une méthode d’éducation unique. Etre parents ne donne pas la parentalité car on apprend à éduquer un enfant en le découvrant et en l’acceptant dans sa différence.


            • kiouty 12 décembre 2012 17:29

              Surtout que ce serait partir du principe que le développement de l’enfant a pour facteur principal le sexe des parents, ce qui reste à prouver.

              Dans les névroses et les traumas d’enfance, il y a surtout un problème de parents qui ont eux-mêmes eu des problèmes de développement. Un enfant élevé par deux homos stables dans leur tête et aimé de ses deux parents sera certainement bien plus heureux qu’un enfant élevé par deux cinglés névrosés de sexe opposé qui le négligent.

              Y a quand même pas besoin d’avoir fait des études poussées pour admettre cela, franchement...


            • Mycroft 13 décembre 2012 11:50

              Demander des études psychologique serait avant tout commettre la faute lourde d’affirmer que la psychologie est autre chose que du charlatanisme.

              Les études psychologique confondent largement causalité et corrélation, et sont strictement incapable d’isoler des caractéristiques comportementale. C’est juste de la sorcellerie new age.

              La psychologie, tout comme la philosophie, ne sont pas des choses dont on peut tirer des conclusions pratiques. Il s’agit de domaine théoriques destinés à rester théoriques. Et dans lesquels la notion d’expertise n’a aucun sens.


            • Annouar SASSI Annouar Abouaicha 13 décembre 2012 13:06

              On ne peut pas vouloir le beurre et l’argent du beurre...
              Rendre la démarche scientifique (le plus possible) n’a rien d’insultant, quand on voit ce qu’à donner la génération élevé à Dragon Ball Z, je préfère prendre un peu de temps pour la réflexion sur la parentalité, les études nous donneront du grain à moudre, rien de plus.
              Il ne faut pas se braquer... Avançons sur deux pieds, le droit d’un coté pour tous, de l’autre les devoirs envers la structure familiale et éducative. Tout en séreinité...


            • Gaetan de Passage Gaetan de Passage 12 décembre 2012 18:11

              On devrait créer le mariage à bail : 5, 10, 20 ans .... avec préavis d’un an avant expulsion.


              • Iren-Nao 13 décembre 2012 00:40

                Gaetan

                cela existe deja dans l’Islam, même pour des durées genre week en.

                Iren Nao


              • BOBW BOBW 13 décembre 2012 10:42

                Et spécialement quelques minutes ou quelques heures pour DSK smiley


              • Gaetan de Passage Gaetan de Passage 13 décembre 2012 11:32

                A propos, il faudrait des religions ne durant pas plus de 20 ans aussi.


              • les SALAFISTES ET INTEGRISTES MUSULMANS LE FONT DEJA / : MARIAGE A L ESSAI DU WEEK-END

                 et après le viol on répudie la jeune fille cela s appelle la"methode khadafi )


              • L’Ankou 12 décembre 2012 18:28

                Je vous remercie de présenter un point de vue original et intellectuellement stimulant.

                Personnellement, l’idée d’abolir le mariage me choque assez peu. Je connais assez de couples mariés, fidèles, solidaires et heureux de l’être pour savoir que l’absence de mariage ne changerait pas grand chose à leur vie quotidienne : ils resteront ensemble, partageront encore ce qu’ils partagent, se resteront dévoués l’un envers l’autre... Seule changerait leur impression que la société ne reconnait plus leur attachement mutuel pour une valeur appréciée, et je sais que, quelque part, ils en souffriraient. Il y a, dans le fait que notre Etat et notre civilisation ait accepter d’officialiser une forme d’organisation matrimoniale, une dimension de reconnaissance non négligeable et incontournable.

                Ce sentiment de reconaissance attaché au mariage dépasse la simple dimension juridique et institutionnelle, mais vous déclarez vous-même placer le débat au delà. J’ai donc moins de scrupule à vous suivre sur ce terrain.

                Vous remarquez à raison que l’évolution récente de notre société a permis une nouvelle forme d’union sans mariage. Si vous parlez seulement du PACS, cette affirmation peut s’avérer réductrice : c’est une forme institutionnalisée, mais qui cohabite avec une multitude d’autres modes d’organisation totalement libres, totalement officieuses, mais totalement pratiquées.

                Il y a bien sûr le couple avec ou sans enfants. Il y a des cohabitations familiales, au sein de fratries ou avec un ou plusieurs ascendants. Il y a des unions libres. Nos romans et nos films ne tarissent pas de narrer des situations d’infidélités conjugales. Il y a les couples séparés, les familles monoparentales, les « parents isolés », les ménages recomposés... Bref, il y a des tonnes de situations pratiques existantes, au sein desquelles on trouvera marginalement, des couples homosexuels, des communautés échangistes, des matriarcats polyandres, quelques tentatives dd’organisations polygames, et, peut-être, au milieu de tout ça, quelques couples hétérosexuels exclusivement monogames jusqu’à ce que la mort les sépare...

                La totale liberté dont on jouit lorsqu’on s’écarte du modèle institutionnelle (ou, dans le cas de l’adultère, lorsqu’on veut l’agrémenter, à ses risques et périls) autorise bien des fantaisies et l’exercice de l’imagination. Et malgré tout, dans ce secteur heureusement peu réglementé de la vie privée, le conformisme de nos contemporains, ou peut-être le poids de la culture et de la tradition, semble brider les licences du possible.

                Tout ça pour dire qu’il n’y a peut-être pas à supprimer le mariage : dès lors qu’il n’est une option possible, une officialisation optionnelle d’un mode particulier d’organisation familiale, chacun est en droit de ne pas se marier et de mener sa vie privée comme il l’invente.

                En gros, on n’a pas à attendre l’aboilition du mariage que nous connaissons pour aller vers « une nouvelle forme d’union égalitaire et libre pour tous ». C’est déjà le cas actuellement, puisque hors mariage, très peu de choses sont interdites (l’inceste, l’union forcée, le viol, le détournement de mineur, l’esclavage...).


                Après, s’il est question de donner à certaines ou à toutes ces organisations des attributs actuellement identifiés comme relevant dumariage, ça oblige à une ccompréhension beaucoup plus ffine de ce que le mariage apporte, par rapport à l’union libre, pourquoi cela nécessite une publicité (publication des bancs, céréminie publique, intervention d’un officier d’état civil légitime), quelq sont les droits et les dévoirs qui naissent au bénéfice ou au détriment des tiers, quelle sont les impacts de l’union sur l’ordre successoral dans les deux familles concernées... Sans même ne rien dire des enfants nés du mariage, de leurs nom, de la dévoilution de l’autorité parentale, et des obligations alimentaires et éducatives...

                Seluement plus on pare notre association de tels attributs, et moins on a intérêt à abolir le mariage, sans quoi on n’aura finalement aboli que le nom., en même temps qu’on aura élargi le public.

                Et une fois fait l’inventaire de ces attributs, il serait également intéressant de vérifier si tous sont compatibles avec toutes les formes d’union envisageables. Je crois que la démonstration est en train de se faire que toutes les unions à deux peuvent bénéficier de ces attrributs. Il resterait à examiner le cas des unions à plus de deux...

                Votre idée est néanmoins excellente et fourit un point de départ particulièrement stimulant pourr la réflexion sur le mariage et son évolution, car au final, l’évolution du mariage reste aussi une éventualité. Je ne peux que vous engager à creuser tous ces aspects et à nous en faire retour.

                Je vous en remercie par avance : même si je rete plutôt favorable à l’élargissement de l’existant, son remplacement par quelque chose de nouveau mérite bien un examen très poussé.


                Bien à vous
                L’Ankoù


                • Romain Desbois 12 décembre 2012 18:29

                  La vraie liberté est la liberté de choix.


                  • Aldous Aldous 13 décembre 2012 11:13

                    Typique de l’intoxiqué post-moderne.


                    La liberté, c’est la liberté d’agir. 

                  • @desbois

                    la vraie liberté une des seules qui nous reste C EST DE POUVOIR ETRE CON OU

                    COCO...RICON  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!  en assistant 650000 ELUS...


                  • alinea Alinea 12 décembre 2012 20:23

                    Je ne sais pas pourquoi les jeunes se marient, mais les vieux si : familles recomposées, mariage nécessaire pour que les acquis du couple ( maison ou autre) restent au dernier survivant ; cela est gratuit quand on est marié mais coûte un bras si on ne l’est pas !
                    Il y a aussi, les nominations à l’étranger ; bref, c’est une histoire de gros sous, de protection de l’un ou l’autre conjoint contre ( éventuellement) les enfants de l’autre !
                    Rien qui ne soit très romantique. Si la loi changeait au niveau de l’usufruit d’un bien, ou même l’héritage du même bien... il y aurait deux fois moins de mariages !!!


                    • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 12 décembre 2012 22:09

                      L’Etat républicain a confisqué le mariage, du ressort des religieux sous l’Ancien Régime... l’abolition du mariage civil serait effectivement une bonne chose, quitte si besoin à le remplacer par une forme d’union civile simplifiée, réduite à une formalité administrative.


                      • katakakito 12 décembre 2012 22:35

                        Et qu’est-ce que vous allez faire de la fête de mariage. Tout le monde aime les fêtes de mariage. On bouffe on boit on danse on s’amuse. Vous devez faire partie de ces gens qui ne savent même plus sourire. Restez dans votre misère mentale et arrêtez de nous casser le pied avec ces trucs. On veut s’amuser pas s’emmerder avec des cérémonies administratives .Et puis vous allez encore détruire le commerce et mettre des tas de gens au chômage. Tous ceux qui font les robes, les traiteurs etc etc... Franchement restez devant votre télé.


                      • Le péripate Le péripate 13 décembre 2012 09:44

                        De toute façon cette vieille institution tombe en désuétude. Qui se soucie de se marier aujourd’hui ? Pas nos dirigeants en tout cas.


                        • MARMOR 13 décembre 2012 13:58

                          En effet, source INSEE à l’appui
                          Entre 2000 et 2010 : 3 millions 888 mille 610 unions célébrées, tout confondu
                          2000 : 322093 unions
                          2010 : 448069 unions
                          soit une progression de + de 30%
                          Qui se soucie de se marier ??


                        • @le péripate 2010........................ 224000 divorces.........


                        • bel95 13 décembre 2012 10:18

                          Marrant cette propension des gens Non-Marié à vouloir imposer aux couples mariés

                          Moi, je propose d’abolir !!!!! Annouar abouaicha


                          • Annouar SASSI Annouar Abouaicha 13 décembre 2012 13:09

                            Vous souhaitez m’abolir ??? :)
                            Pourquoi tant d’honneur, je ne fais que proposer un point de vue...


                          • Yvance77 13 décembre 2012 11:09

                            On a beau creusé, c’est avant tout pour des raisons culturelles, voire religieuses, et juridique qu’on se marie.

                            FAUX... enfin dans mon cas.... c’est d’abord par amour ! Et, je n’ai jamais regretté cela.

                            De ce point de vue, ma femme n’est la seconde de personne, et depuis notre union je n’ai pas varié sur cette appréciation toute personnelle (voir ringarde)


                            • Matozzy Matozzy 13 décembre 2012 16:59

                              « FAUX... enfin dans mon cas.... c’est d’abord par amour »

                              Et tu avais besoin d’être marié pour vivre avec la personne aimée ?

                              Si c’est le cas, c’est donc soit par raison culturelle (j’y associe la religion) soit par raison juridique (visa ou autre).

                              Bien sur qu’on peut se marier par amour, mais les raisons qui nous font passer par l’acte notarié du mariage (et c’est le sujet de l’auteur) sont des raisons qui ont rapport aux Droits auxquels cela fait bénéficier (droits de la famille, droits en cas de décès... etc).

                              Si le seul moteur est l’amour, le mariage est totalement inutile.


                            • Yvance77 13 décembre 2012 19:26

                              « Et tu avais besoin d’être marié pour vivre avec la personne aimée ? »

                              Absolument ! Et que même je n’avais pas le choix, car pour vivre en France c’était cela ou alors.... en trouver une autre. Vu qu’elle ne vient pas d’UE cela s’explique donc.


                            • Matozzy Matozzy 14 décembre 2012 10:24

                              Ben justement. Tu t’es donc marié pour une raison juridique (ou administrative).

                              Si on abolissait les visas, tu n’aurais pas eu besoin (ou l’envie) de te marier. On peut penser ce qu’on veut du mariage, mais ce n’est pas par amour qu’on se marie. L’amour se passe très bien du mariage.

                              On se marie car on est y quasiment toujours obligé. Que ce soit par pression culturelle ou par pression de la société qui nous laisse vivre ensemble uniquement si adopte ses règles.

                              Je suis dans le même cas que toi. Je me suis marié pour ne pas avoir à être séparé pour une raison administrative (ma femme aussi est hors UE). Mais on se passerait bien de toutes ces obligations...


                            • Aldous Aldous 13 décembre 2012 11:11

                              Et si on abolissait la connerie ?

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