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Accueil du site > Actualités > Société > Homosexualités (1)

Homosexualités (1)

Le plaisir sexuel quelle qu’en soit l’orientation n’est pas uniquement centré sur l’acte en lui-même. Il est un composé hybride faisant entrer en ligne la culture, une éducation, l’appartenance à une classe sociale et bien souvent se réfère à une morale ainsi qu’à une religion. Et si en apparence seuls les individus engagés dans une relation physique ou sentimentale sont concernés par celle-ci, ils s’aperçoivent très rapidement que malheureusement, l’environnement, la famille, le voisinage interviennent et interfèrent en permanence dans leur relation, souvent d’ailleurs pour la polluer, la critiquer ou la contrarier. L’homosexualité n’est pas épargnée par ces ingérences, bien au contraire. Si le terme employé ici en titre est au pluriel, c’est que cette orientation sexuelle se décline de manière si polymorphe qu’il serait difficile d’en parler de façon univoque sans tomber dans le cliché et le raccourci.

En dehors du monde grec antique, l’homosexualité est généralement réprouvée dans l’immense majorité des cultures du monde entier à l’exception de quelques rares sociétés polynésiennes et asiatiques non islamisées qui la tolèrent avec plus ou moins de bienveillance. Selon les périodes de l’histoire, elle a été acceptée à minima, franchement tolérée, bien que regardée comme contrenature ou sévèrement combattue, voire persécutée au nom de la morale ou de la religion. De nos jours, elle est de plus en plus souvent acceptée et protégée légalement dans un petit nombre de nations occidentales, au bas mot, une bonne trentaine de pays, même si l’opinion publique de ces états ne partage pas toujours l’avis des législateurs et de la presse. Il ne s’agit pas ici de faire une histoire universelle et exhaustive du plaisir homosexuel, mais plutôt d’aborder le domaine du plaisir sous cette perspective. L’histoire du plaisir, quel qu’il soit est intimement lié à celle de sa répression. Comme pour le tabac, l’alcool, les drogues et l’hétérosexualité, il est indéniable que l’homosexualité subit ou a subi elle aussi tout un arsenal de lois, de discriminations, de brimades et d’ostracisme.

De prime abord, il semble facile de définir l’homosexualité comme une orientation sexuelle dirigée préférentiellement si ce n’est exclusivement vers des individus du même sexe. Mais qu’y a-t-il de commun entre un couple stable et plan-plan qui fait ensemble ses courses au supermarché en se chamaillant comme des hétéros autour du caddy, des amateurs de back-room et de cuir, des folles hallucinées sorties tout droit de la Cage, un tapin qui fait des passes occasionnelles pour de l’argent, un père de famille avec une double vie cloisonnée et un célibataire inverti qui rase les murs dans le quartier des gares à la recherche d’un jeune roumain mineur et clandestin pour une fellation furtive ? Parler d’une homosexualité homogène et monolithique serait aussi ridicule que de mettre sous le même plan Roméo et Juliette, Madame Bovary, Othello et Desdémone, Bonny and Clyde et Monsieur et Madame Durand qui fêtent leurs noces d’or au fin fond de la Brie quand on veut parler d’hétérosexualité.

Mais la presse et la télévision ont souvent tendance à mettre en avant des personnages spectaculaires, caricaturaux et peu représentatifs. Ce qu’il est normal de traiter au niveau de la fiction littéraire et cinématographique pour donner du piquant et de l’imprévu, donne une image faussée quand elle est reprise par la presse dite d’information. Les clichés en tenues extravagantes et provocatrices des Gay Pride doivent être pris comme des images de carnaval, hélas cette représentation est répétée, hypertrophiée et fantasmée. Elle fausse la perception de ceux qui ne connaissent rien à l’homosexualité. Réduire l’homosexualité à la Cage aux folles et à la Gay Pride, c’est à peu près comme comparer tous les hétéros avec Aldo Maccione. Ainsi, la chanson de Charles Aznavour, Comme ils disent, bien que sensible et généreuse, ne reflète en rien le monde homosexuel, mais traduit les angoisses d’un travesti de cabaret, c'est-à-dire d’un ultra-minoritaire. Et au niveau sexuel, tous les homos sont loin de désirer se faire pisser dessus par un inconnu rencontré dans le quart d’heure, à la lueur blafarde d’un réverbère le long d’un quai ou d’un canal. Combien d’homosexuels en arrivent encore à tartiner une biscotte en tressautant et en poussant de petits cris aigus et ridicules ? Assurément très peu.

En dehors des « bêtes de sexe » qui existent aussi chez les hétéros, l’homosexuel ne se définit pas uniquement par sa préférence copulatoire, il a sa vie quotidienne, son travail, ses goûts, sa famille. Il ne faut pas tomber là non plus dans le travers féministe où l’on est en permanence femme, que l’on soit au bureau, au lit ou aux chiottes. Heureusement, ou malheureusement, l’être humain n’est pas en permanence en train de draguer ou de baiser. Trop d’hétérosexuels résument l’homosexualité à une caricature, hélas entretenue maladroitement par certains membres de cette « communauté » qui n’en est pas une. La vision d’une homosexualité de l’extrême, quelquefois véhiculée par certains homos, altère le regard sur des individus qui ne pratiquent pas tous le fist fucking. Une relation de couple homo ou non, surtout si elle est stable, n’est pas uniquement faite que de fornications acrobatiques ou tristement banales.

Longtemps clandestine, car réprimée, tout le monde à encore en mémoire le procès d’Oscar Wilde et son incarcération dans la geôle de Reading, les déboires judiciaires de Paul Verlaine et les plus récentes condamnations du Caire, l’homosexualité est dorénavant dépénalisée dans certains pays. Et par réaction, elle est quelquefois brandie comme un étendard arc-en-ciel à la face du monde. Le gai pied initial est malheureusement devenu un gai rite pour les nouveaux activistes homosexuels. Etre homo n’est ni une tare ni une qualité, mais un choix ou selon sa psychologie, une nécessité qui s’est imposée de soi. Il n’y a donc a priori aucune raison d’en être fier ou d’en avoir honte. L’acceptation de l’homosexualité, encore partielle, même dans la société urbaine occidentale, est encore trop récente pour qu’il ne persiste des débordements des deux côtés. Il est cependant plus facile d’exhiber son homosexualité à Paris qu’à La Courneuve, à Trappes ou dans un petit village. Mais comme pour tout ce qui est humain, ce sont toujours les plus bruyants et les plus revendicatifs qui montent au créneau tant pour encenser que pour fustiger. Etre heureux en couple ou lors d’une relation éphémère est aussi difficile pour un homo que pour un hétéro. Le bonheur n’est pas au coin de la rue, il n’est pas une évidence. L’homosexuel a une personnalité, il peut être jaloux, radin, violent, colérique, infidèle, routinier, pleurnichard ou de mauvaise foi, tous défauts qui mettent en danger chaque type de relation amoureuse ou sentimentale à un moment de son évolution quelle que soit son orientation sexuelle.

Comme en tout autre domaine, la provocation n’a de sens et d’intérêt que lorsqu’elle est de qualité, pertinente, judicieuse et drôle. Certaines manifestations d’Act Up passent à côté de leur cible et l’outing des personnalités contre leur gré est une dénonciation inadmissible. Demande-t-on à un député hétéro, à son charcutier ou au pompier de service s’il aime se faire sucer sous la douche ou s’il se masturbe sous la douche ? Comme toute minorité ayant derrière elle un lourd passif de répression, à l’instar de juifs, des noirs, des arabes, certains diraient des femmes, mais elles ne sont pas une minorité, les homosexuels sont désormais protégés instantanément par une chape morale qui en interdit dorénavant toute critique. Il faut raison garder, les homosexuels ne sont ni des punching-balls ni des porcelaines de Sèvres ou de Limoges dont il faut protéger obsessionnellement la fragilité. L’humour peut être gras et mal placé, mais il n’a jamais tué personne et l’individu ne doit pas vivre en permanence avec la victimisation comme mot d’ordre et la revendication aux lèvres, il doit accepter une part de critique et d’adversité. Il ne faut pas porter systématiquement plainte contre un commentateur qui déclare « Marvin Gaye, c’est pas de la musique de pédés » ou qui sort une vanne sur David Trezeguet et le chiffre 13, sinon les prétoires déborderont ! A l’opposé, et même chez ceux qui n’ont pas d’hostilité marquée vie à vis des homosexuels, l’homosexualité n’est souvent vue qu’au travers sa pratique sexuelle. Et de s’interroger sur la sodomie, les positions, les problèmes sanitaires et toute une histoire de sphincters, de lavements et d’hémorroïdes, bien évidemment en dehors de la présence des intéressés. Car curieusement, la plupart de ceux qui ont un discours apparemment libéré sur le sexe sont souvent très discrets sur le sujet quand il s’agit d’homos, en dehors de quelques blagues un peu salaces. Il faut avoir dépassé le niveau de la curiosité, de l’étrangeté et il faut le dire, de l’émotion suscitée, pour considérer l’homosexuel autrement que quelqu’un qui baise différemment. Très peu d’hétéros en fin de compte, ont de véritables amis homos. Amis et non vagues relations de travail ou de palier que l’on tolère par mimétisme et consensus dans un milieu bourgeois, urbain, éduqué et se voulant intellectuel et libéral. Avoir un ami homo, c’est parler aussi de sexualité avec lui, mais pas uniquement de cela.

Etre homosexuel au début de ce nouveau siècle est apparemment plus aisé qu’il y a encore quelques décennies, même si cela est loin d’être facile. Il existe encore des violences inadmissibles se finissant dans le sang, mais ce ne sont plus les procès et les condamnations de jadis. L’indignité qui frappaient les homos les plus inoffensifs est moins marquée ; Charles Trenet en fit les frais en son temps et subît des humiliations qui heureusement ne seraient plus concevables de nos jours. Ce que juges et magistrats devraient faire comprendre aux coupables d’actes homophobes graves, (pas pour de petites plaisanteries ou insultes), c’est qu’en démontant la tête au pied-de-biche d’un pédé, c’est avant tout la peur de leur propre homosexualité qu’ils ont voulu châtier. En effet, un hétéro bien dans sa peau, qui ne doute point de sa propre orientation sexuelle n’a aucune raison cohérente de ratonner un gay, ils ne boxent pas dans la même catégorie et n’empiètent pas sur le même terrain de chasse. Ceux qui draguent des homos dans les boites pour les attirer dans un traquenard sont certes motivés par l’appât du gain, mais pas plus que ceux qui agressent des vieilles à la sortie de la poste ou de la banque. Il en faut de l’abnégation criminelle pour se faire tâter les couilles dans un bar tout en restant souriant si ce n’est excité avant de faire sortir un type que l’on va ensuite dépouiller avant de le sodomiser avec un bâton ou une matraque. Les homophobes violents ont donc bien souvent une ambiguïté sexuelle qu’ils refusent d’admettre.

L’homosexualité féminine, sans être encensée par la société, est nettement plus tolérée quand elle n’est pas caricaturale. Les lesbiennes, quand elles n’adoptent pas des allures provocatrices des garçonnes, comme autrefois celles qui fumaient en costume d’homme et se coupaient court les cheveux, sont plus facilement intégrées dans la société en dehors de certaines banlieues ethniques. Elles sont nettement moins stigmatisées, probablement parce qu’elles ne sont pas et pour cause vues comme des rivales par les autres femmes et que les hommes dans leur majorité, pensent pouvoir un jour les « rééduquer ». Il en est de même au Moyen-Orient bien que cette pratique soit réprouvée par l’islam. Seules celles qui refusent obstinément le mariage de convenance sont quelquefois montrées du doigt quand elles ne sont pas obligées à convoler sous pression familiale. Le fantasme de beaucoup de mâles, véhiculé par les films pornos est de participer à leurs jeux érotiques. Ces naïfs semblent ignorer que le triolisme n’a rien à voir avec l’homosexualité féminine et se bercent d’illusion en regardant des fictions pornographiques. Malgré tout, les lesbiennes ont nettement moins de problème d’image dans la société occidentale contemporaine et s’attirent nettement moins de déboires que les gays.

Le plaisir amoureux homo doit être aussi rare qu’à l’état hétéro. Jalousie, craintes, mesquineries, coups bas guettent ces couples de la même manière et avec la même intensité que chez n’importe quels autres amants. Celui qui préfère la chaleur d’un corps, une étreinte furtive presque anonyme pour un plaisir débarrassé du sentimentalisme lénifiant choisira les saunas, les salons de massages, les back-rooms des bars interlopes avec l’éventualité encore bien réelle du sida, même si elle est moindre que dans les années 80 du fait d’une meilleure connaissance de la maladie. Les nihilistes de l’acte homosexuel se rabattront sur le bare-backing (la barbaque, la viande crue) avec la caution morale d’écrivains militants dont certains sont depuis décédés et d’autres sous trithérapie. Ces adeptes du risque absolu au hasard des rencontres veulent dépasser la simple satisfaction du rapport sans capote, il s’agit d’un choix délibéré dont les motivations sont multiples, entre autres braver la mort, chercher une forme de suicide, ou fatalisme sur un sort qui se présente comme inéluctablement tragique. Pour ces toréadors de la baise, bien que souvent non latinisants, le venin est bel et bien dans la queue ! L’intentionnalité de pénétration anale non protégée dépasse donc le cadre du simple confort sexuel et de la pure jouissance. Aux antipodes de tous les messages de prévention contre le sida, les barebackers, ceux qui chevauchent à cru, revendiquent leur choix comme une position philosophique voire métaphysique. Leur devise pourrait être « chacun pour son pied et t’avais qu’à demander avant ! ». Les aventures de ces serials baiseurs ont alimenté toute une littérature de type vériste appelée désormais autofiction, certains l’ont appliquée à la lettre et ont rejoint la cohorte des décès prématurés. Le livre contesté d’Erik Rémès, Serial Fucker, journal d’un barebacker a fait un temps scandale lors de sa parution. Quant à Guillaume Dustan, toute son œuvre est imprégnée de narrations autopornographiques selon ses mots, où la place des relations non protégées est centrale. Il n’a pu hélas continuer à alimenter la polémique qu’il avait créée face à Act Up du fait de son décès en 2005. Les plus prudents qui aiment cependant les petites orgies entre initiés s’adonneront au safer sex, moins risqué avec sa panoplie de lunettes de plongée, de gants et de masques pour se branler collectivement en évitant les projections sur la peau et les muqueuses. C’est contraignant, mais un peu plus festif que de consulter le bottin un dimanche de solitude. Notons cependant que cette sexualité précautionneuse possède surtout des adeptes aux Etats-Unis. Reste le recours à la prostitution occasionnelle. Mais tout comme pour les hétéros, les relations vénales ont aussi leur revers. Et le vieil homosexuel qui voit son compte en banque épuisé par un jeune micheton sans scrupule venu d’une banlieue défavorisée, peut regretter et ressasser ; « O rage, au désespoir, ô vieillesse ennemie, n’ai-je donc tant vécu que pour cette sodomie ! ».

L’exhibitionnisme et la revendication identitaire de certains homosexuels est une réaction à des années, des décennies et des siècles de silence, de crainte, de honte et de dissimulation. L’homosexuel cachait sa nature par nécessité, quelquefois même pour éviter la prison ou tout simplement sauver sa peau. Il était mal vu, vilipendé par la société et source de quolibets souvent même, rejeté par sa propre famille. Les récents soubresauts ne sont qu’une respiration un peu bruyante après une très longue apnée. L’homosexualité a subi la vindicte de la majorité morale, elle s’est vécue dans une hypocrisie de nécessité et a développé une culpabilité diffuse qui n’a pas encore disparue chez certains. La recherche plus ou moins consciente du châtiment se retrouve d’ailleurs dans des prises de risque vis-à-vis du sida ou la fréquentation de marginaux pouvant se montrer dangereux. Celui qui traîne dans des terrains vagues, des parcs déserts à la tombée de la nuit, des squats plus que glauques et qui fréquente des voyous sait qu’il peut se faire détrousser et molester par des individus sans scrupules. La traque de l’individu en chasse se termine quelquefois par des morpions ou une blennorragie, mais hélas aussi par le sida ou les urgences de traumatologie après une mauvaise rencontre. Celui qui recherche la compagnie des gros bras tatoués dans une zone industrielle sait consciemment que cela va mal tourner un jour. Mais le plaisir est peut-être aussi dans le hasard de ces rencontres hasardeuses. Le désir de punition de la « faute » et la pulsion de mort chez les homosexuels est de la même nature que chez toute personne en quête du plaisir extrême.

Enfin, l’homosexuel est, dans la tradition populaire, trop souvent regardé à tort comme un efféminé, un pleutre ou du moins un pusillanime. C’est rapidement oublier que les corps d’élite des armées antiques pratiquaient l’homosexualité tels les Thébains et que si Achille dont le courage est réputé sans faille pleure Patrocle à sa mort, c’est qu’ils eurent ensemble des relations plus qu’intimes. Toutes les armées ont connu des capitaines et des généraux homosexuels du règne de Louis XIV aux guerres coloniales pour ne citer que la France. Et selon le mot du général Saint-Arnaud, en Afrique nous l’étions tous, de retour certains le sont restés.


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68 réactions à cet article    


  • anty 8 février 2012 10:34

    L’homosexualité est un choix selon une homosexuelle Cynthia Nixon et qui a fait débat au sein de sa communauté.


    • BlackMatter 8 février 2012 11:06

      Si ce qu’elle a dit a fait débat, c’est bien parce que son opinion n’engage qu’elle.


      Très rare sont les homosexuels qui parlent de choix. Ils parlent plutôt de constat.
      Dit on d’un hétérosexuel qu’il a fait le choix d’être hétérosexuel ? Non...

      Je vous invite a lire cet article du monde qui montre que la question est bien plus complexe que cela.


    • anty 8 février 2012 11:19

      L’hétérosexualité n’est pas un choix car elle est pratiqué par la majorité des gens mais l’homosexualité laquelle on ne peux pas mettre sur le même plan 

      est plutôt une défaillance un déreglement de la mère nature

    • tikhomir 8 février 2012 11:40

      Plus exactement, et le titre de l’article est très bon, il n’y a pas qu’un seul type d’homosexualité. Il est très juste de le mettre au pluriel.

      Certains choisissent de vivre cette sexualité, d’autres ne choisissent pas et dans et entre les deux, il y a tout un panel. Certains psychiatres distinguent jusqu’à 8 types différents d’homosexualité.

      De manière générale, on ne peut que regretter que le débat soit confisqué et qu’il soit très difficile d’en débattre sereinement, même beaucoup de projets de recherche sur le sujet sont bloqués.

      De même, entre la sexualité et la génitalité, il y a une différence et ce serait dommage de réduire la sexualité à la génitalité. Mais malheureusement cette confusion est trop souvent faite.


    • BlackMatter 8 février 2012 12:15

      L’hétérosexualité n’est pas un choix car elle est pratiqué par la majorité des gens mais l’homosexualité laquelle on ne peux pas mettre sur le même plan 


      Ah ben alors...
      Se raser le matin est pratiqué par une majorité d’hommes.
      Donc çà n’est pas un choix. On ne peut pas mettre le fait de se laisser pousser la barbe sur le même plan.

    • anty 8 février 2012 12:28

      Hors propos...


    • BlackMatter 8 février 2012 12:37

      ah bon ? Pourquoi ?


      Parce que ma démonstration est aussi bête que la votre ?

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 8 février 2012 13:33

      « L’homosexualité est un choix selon une homosexuelle Cynthia Nixon et qui a fait débat au sein de sa communauté. »

      1 : Cynthia Nixon se définit comme bisexuelle, non comme homosexuelle.

      2 : Elle a clarifié sa déclaration à ce sujet : "While I don’t often use the word, the technically precise term for my orientation is bisexual,« she said. »I believe bisexuality is not a choice, it is a fact. What I have ’chosen’ is to be in a gay relationship.« 

      Je traduis :  » Alors que je n’utilise pas souvent le mot, le terme précis pour mon orientation est « bisexuelle ». Je crois que la bisexualité n’est pas un choix, c’ est un fait. Ce que j’ai choisi, c’est d’avoir une relation homosexuelle."

      Anty, quand on veut manipuler l’opinion, on le fait correctement...


    • anty 8 février 2012 14:09

      Nombreux sont les homos qui de plus en plus doute de la nature biologique de l’homosexualité

      L’origine psychologique de l’homosexualité s’impose de plus en plus

    • brad 8 février 2012 21:43

      Sauvez votre bébé de l’homosexualité

      http://knol.google.com/k/la-cause-de-l-homosexualit%C3%A9#


    • BlackMatter 8 février 2012 22:01

      Un petit extrait du délire de l’auteur :


      « 5. Le traumatisme à l’origine de l’homosexualité 

      Ce qui provoque le traumatisme à l’origine de l’homosexualité, c’est quand quelqu’un prend le jouet d’un petit enfant (contre son gré). 
      Le petit enfant souffre de la dépossession de son jouet. Il désire le récupérer. S’il ne peut pas le récupérer, il souffre davantage ; et comme il souffre davantage, il désire encore plus le récupérer pour mettre fin à sa souffrance. S’il ne peut toujours pas le récupérer, il souffre encore davantage. Et plus il souffre, plus il désire son jouet ; et plus il le désire, plus il souffre. C’est un cercle vicieux, une spirale infernale. 
      Les gens qui s’occupent des petits enfants ont certainement déjà vu une crise de cris et/ou de larmes (parfois un cri suraigu) d’un petit enfant à qui on a pris son jouet. 
      Je pense qu’il faut généralement plusieurs agressions de ce genre pour provoquer le déséquilibre psychique responsable de l’homosexualité. Le traumatisme originel peut aussi être provoqué quand quelqu’un lui casse son jouet. 
      Analysons les événements avec les concepts exposés précédemment. L’enfant est attaché à son jouet. Le jouet fait donc partie de sa sphère intime. Quand quelqu’un lui prend son jouet, c’est une agression contre sa sphère intime. (L’agression est spécialement fortement ressentie lorsque le jouet lui est arraché des mains). Automatiquement, son appareil pulsionnel est mis sous pression. Quand l’appareil pulsionnel est sous pression, il y a une pulsion. Dans le cas présent, la pulsion est le désir de récupérer son jouet. S’il ne peut pas récupérer son jouet, l’agression se confirme. La pression sur l’appareil pulsionnel augmente et le désir de récupérer son jouet devient impérial. S’il ne peut toujours pas le récupérer, l’agression devient criante. La pression sur l’appareil pulsionnel devient trop forte. Cette pression trop forte abîme probablement les tissus cérébraux qui constituent l’appareil pulsionnel. 
      A première vue, l’agression qu’a subie l’enfant a l’air sans conséquence et pas grave du tout. Malheureusement l’enfant n’a pas la maturité psychique suffisante pour faire face à la situation ; il ne sait pas renoncer à son jouet. Il est comme un lièvre pris à un collet qui sent que ça l’étrangle. Et comme ça l’étrangle, il tire ; et plus il tire, plus ça l’étrangle, et plus ça l’étrangle, plus il tire. 
      A partir du moment où un enfant aura subi le traumatisme originel, son appareil pulsionnel restera déséquilibré, abîmé et malade. Son instance de l’amour ne sera plus protégée par son appareil pulsionnel. On peut dire que l’enfant ne sera plus maître de son coeur ! 
      L’enfant vivra dans une sorte d’état second, dans une sorte de brouillard, dans une confusion des sens et de l’esprit d’où ne subsistera qu’un sentiment d’éblouissement et de tendresse qui grandira d’année en année pour les gens de son sexe. 
      Pour ce qui est d’aimer une personne de l’autre sexe, ce ne sera plus possible car son appareil pulsionnel est abîmé et comme le chemin qui conduit à l’instance de l’amour passe par l’appareil pulsionnel abîmé, le chemin est bloqué. Le charme des personnes de l’autre sexe est bloqué par l’appareil pulsionnel abîmé, ce qui ravive la douleur de l’appareil pulsionnel, d’où le sentiment chez les homosexuels que les femmes sont tellement gourde et d’où également des sentiments misogyne. 

      Remarque : 
      Les homosexuels sont parfois mal supportés par les hétérosexuels car chez les hétérosexuels ce qui évoque l’homosexuallité met son appareil pulsionnel sous pression, ce qui engendre des sentiment de dégoût, de répulsion (pulsion de rejet). Ce dégoût protège les hétérosexuels de l’homosexualité. Ce dégoût est tout-puissant pour protéger les hommes de l’homosexualité. Nous voyons que la maturation pulsionnelle permet d’intégrer la toute-puissance au coeur, c’est-à-dire qu’après la maturation pulsionnelle l’enfant sera tout-puissant sur son coeur, il ne sera jamais homosexuel, jamais pédophile, jamais masochiste. 
      Vive le dégoût, vive le dégoût, vive le dégoût qui protège les hommes de l’homosexualité ! Mort au doudou, mort au doudou, mort au doudou que fait tomber les hommes dans l’homosexualité ! 

      6. Les erreurs à ne pas faire pour que votre bébé ne devienne pas homosexuel 

      Pour que votre bébé ne devienne pas homosexuel, il ne faut pas lui donner d’animaux en peluche ni de jouets artificiels depuis la naissance jusqu’à l’âge de trois ans environ ; il ne faut pas non plus lui donner d’instruments de musique jusqu’à l’âge de quatre ans environ. 
      Tous les jouets élaborés (personnalisés) sont interdits, par exemple les poupées, les peluches, les voitures miniatures, les animaux en plastique, etc. 
      Tous les instruments de musique sont interdits, par exemple le piano, la guitare, la trompette, le violon, etc. 
      Je conseille de bannir définitivement les jouets pour petits enfants car avant l’âge de quatre ans ils portent malheur et après l’âge de sept ans l’enfant est trop grand pour jouer avec ; de plus les enfants de moins de quatre ans pourraient prendre les jouets de leurs frères de plus de sept ans. 
      Les petits enfants peuvent cependant s’amuser dans la nature avec les jouets non-élaborés (non-personnalisés) qu’ils trouvent comme par exemple les cailloux, les bouts de bois, la terre, l’herbe, les escargots, les coccinelles, etc. 
      Les enfants ont la possibilités de se développer en pratiquant de multiples activités et jeux comme courir, chanter, jouer à cache-cache, à tape-chaîne, à tape-rien, aller à la piscine, regarder la télévision, jouer à la balançoire, au toboggan, jouer avec les animaux (les animaux vivants, pas les jouets), cueillir des fruits, se promener en forêt, grimper aux arbres, etc., etc. 
      Vers l’âge de trois ans environ, si et seulement si l’enfant demande (de lui-même) un jouet, on peut éventuellement supposer qu’il ait atteint la maturité psychique suffisante pour lui donner le jouet qu’il demande, mais les parents ne doivent pas lui donner de jouets de leur propre initiative si l’enfant n’en demande pas. 
      Laissez l’enfant fabriquer lui-même ses jouets ; s’il fabrique lui-même un jouet, il est assez mûr psychiquement pour l’avoir.  »

    • antonio 8 février 2012 10:35

      Très bon article ; bravo !


      • gordon71 gordon71 8 février 2012 11:31

        je suis toujours étonné que personne ne relève l’oxymore que constitue cette juxtaposition des deux mots sexualité et homosexuelle

        non que je conteste le droit des homosexuels à s’aimer et à se donner du plaisir

        mais le mot sexualité a un sens précis et son étymologie est sans ambiguïté, il suppose la coupure, donc la relation entre deux êtres radicalement séparés par une différence de nature et de genre 

        la sexualité si on est rigoureux dans les termes ne concerne, me semble il que la relation d’un mâle avec une femelle.


        • anty 8 février 2012 11:47

          Pas mieux.....


        • tikhomir 8 février 2012 11:48

          « deux êtres radicalement séparés par une différence de nature et de genre »

          C’est tendancieux de dire ça... Différence de nature ? Hommes et femmes ont-ils une nature différente ? Évidemment, même si on parle de nature humaine pour englober hommes et femmes et qualifier cette même nature, il n’y a pas « d’humain » (neutre, sans sexe) à proprement parler puisqu’il n’y a que des hommes et des femmes néanmoins.

          Pourquoi « de genre » ? De sexe, vous voulez dire ?

          « deux être radicalement séparés par une différence de sexe » serait plus juste, certainement moins tendancieux et plus simple.


        • BlackMatter 8 février 2012 12:25
          « mais le mot sexualité a un sens précis et son étymologie est sans ambiguïté, il suppose lacoupure, donc la relation entre deux êtres radicalement séparés par une différence de nature et de genre la sexualité si on est rigoureux dans les termes ne concerne, me semble il que la relation d’un mâle avec une femelle. »

          Pour vous sexualité égale forcément est strictement reproduction.
          Mais au fur et à mesure que l’on monte dans l’évolution, notamment chez les primates (dont l’homme fait parti), c’est de moins en moins vrai. Pensez réellement que toute relation sexuelle chez l’homme à un but reproductif ?

          Je vous invite à apprendre ce que signifie réellement le terme sexualité.



        • easy easy 8 février 2012 12:52

          Au sujet de « Civilisation qui ne se valent pas » je faisais remarquer le développement de l’elasticité des mots en français. Et le mot sexualité est aussi élastique d’une capote

          L’historien Thierry Eloi nous assure que les Romains ignoraient le mot sexualité et que leur plaisir tenaient bien plus du baiser que du sexage

          Pour ma part, j’ai découvert le mot sexualité par le biais scientifique où il n’évoque que la manière de se reproduire et où le concept de plaisir est éludé voire dénié (sexualité des fougères !). Et j’ai aussi découvert les mot vagins, clitoris, par le biais médical-biologiste sur fond de carrelage faiencé 10 x10 blanc et odeur de formol.


          Quand on parle d’homosexualité, ça ne peut concerner que du sexage non procréatif et le mot sexualité qui y est rattaché passe à un contenu de seul plaisir.
          C’est quasiment dans un second temps et face à l’homosexualité en allure d’oxymore comme l’a justement relevé Gordon, qu’on en est venu à inventer le mot hétérosexualité en allure de redondance pour évoquer, là aussi, le seul aspect plaisir.




          L’homme & la femme forment un système comportant deux types sexuels (un seul type pour chacun).
          Et la langue française est de celles qui accordent des genres aux mots, en papa, maman.


          Or il y a des bestioles qui se suffisent d’un seul type sexuel et qui s’autofécondent par parthénogénèse

          Il y a des bestioles qui ont les deux types sexuels au sein d’un même individu (les escargots qui sont donc hermaphrodites)

          Et il y a des bestioles chez qui l’on peut compter 4... 6 ... 20 .... jusqu’à 48 types sexuels. Oui 48 individus ayant tous un genre différent des autres.

          Et qu’il y a des langues soit sans genre, soit avec plus de deux genres, lesquels ne versent pas dans le garçon fille mais dans le ... dur mou... ou le ... vivant mort ... ou le ...esprit solide ....ou le bleu, vert, rouge, jaune ...

          Si en français on se voit mal dire « Il marche » en parlant d’une personne effeminée, d’un travesti, d’un hermaphrodite ou d’un transexuel, ça ne pose aucun problème dans d’autres langues.

          Notre langue enferme d’emblée les individus dans une dévolution sexuelle liée au genre que nous sommes obligés d’utiliser pour les nommer et nous ne pouvons que traiter durement ceux qui nous posent des problèmes de verbalisation. Rien que le fait de tomber sur une voix masculine au téléphone, donc de dire « Monsieur » pour se faire ensuite rectifier par la dame à la voix d’homme, ça nous déstabilise et nous agace.


        • Georges Yang 8 février 2012 11:55

          Je vous emmerde cordialement


        • BlackMatter 8 février 2012 12:40

          c’est quoi un fdp ?


        • Georges Yang 8 février 2012 12:47

          C’est un admirateur de Morice


        • anty 8 février 2012 12:52

          L’homosexualité est un défaut de la mère nature (d’origine psychologique ) et un choix personnel en même temps.

          On ne peut pas donc pas parler d’un phénomène naturel mais bien plutôt d’une forme de pathos psychologique qui ne pas grave en soi mais qui handicape les concernés vis à vis de la société .

          • Mmarvinbear Mmarvinbear 8 février 2012 13:23

            Ah là tu es en train de me décrire de l’eau sèche, ou de vouloir monter en bas.

            Soit on a affaire à une Nature, soit à un Choix.

            Mais les deux ensembles, c’est pas possible, ta définition ne tient pas la route.

            Mais bon, pour un homophobe de base, cela ne me surprend pas.


          • anty 8 février 2012 13:29

            Les homophobes sont des millions en France.

            Dit plutôt des gens qui se posent des questions sur le problème que posent des homos 


          • Mmarvinbear Mmarvinbear 8 février 2012 13:37

            Les seuls qui posent problèmes, ce sont les connards qui se prennent pour des Hommes en se mettant à cinq ou six contre un autre qui ne leur a rien fait.

            Curieusement, je ne t’entends pas les dénoncer...

            Pour moi, ce ne sont que des lâches à tous niveaux. Trop faibles pour du un contre un, trop trouillards pour avoir les couilles d’admettre qu’ils aimeraient faire venir un ramoneur de temps à autre pour s’occuper du tirage de la cheminée qui donne quelque peine depuis un moment.


          • anty 8 février 2012 14:01

            Les millions de français qui se posent des questions sur les homos ne sont pas forcément des lâches.C’est une conclusion un peu contre nature.



          • kiouty 8 février 2012 15:01

            L’homosexualité est un défaut de la mère nature (d’origine psychologique )

            C’est la meilleure, ça, venant d’un névrosé qui tente de toutes ses forces de refouler la part homosexuelle qui est en lui.

            Je te signale que les hétéros bien dans leur peau n’en ont rien à carrer des homos, ils leur foutent la paix. Ce sont ceux qui ne supportent pas de voir chez les autres une part d’eux qu’ils refoulent de toutes leurs forces qui ont un problème, monsieur le grand expert psychologue qui aurait besoin de reprendre ses études ou d’entreprendre une thérapie, au choix.


          • tikhomir 8 février 2012 15:34

            « Je te signale que les hétéros bien dans leur peau n’en ont rien à carrer des homos » (et le reste du commentaire).

            Tout dépend sur quel plan on place le débat. Du point de bue individuel et moral, d’accord, pourquoi pas, mais du point de vue sociologique, c’est faux. C’est tout à fait normal qu’un hétérosexuel puisse avoir à redire là dessus puisque de nos jours on essaye de plus en plus de mettre l’hétérosexualité et l’homosexualité sur le même plan, sur un pied d’égalité, ce qui ne peut être le cas.


          • anty 8 février 2012 16:15

            Si ce n’est pas un défaut de la mère nature alors c’est quoi selon toi ?...


          • BlackMatter 8 février 2012 18:39

            D’abord c’est quoi un défaut pour vous ?

            Ce qui n’est pas dans la norme, dans la majorité ?

            Pour ne pas avoir de défaut, il faut être de taille moyenne, de poids moyens, d’intelligence moyenne, de la bonne couleur, droitier, avec un nez pas trop crochu pas trop gros pas trop long ???

            C’est quoi la normalité selon vous ?

          • Georges Yang 9 février 2012 09:33

            J’en parle de ces connards, qui le plus souvent ne savzent pas qu’ils ont des tendances homos


          • Georges Yang 8 février 2012 13:31

            Quelques prises de positions qui n’engagent que leurs auteurs, mais peu de réactions concernant le thème de l’article, plaisir, société et répression


            • BlackMatter 8 février 2012 14:46

              Parce que je pense que le débat sur l’homosexualité commence à lasser.

              Je suis bisexuel et j’en ai marre qu’on parle d’homosexualité.

              Il n’existe de problème de l’homosexualité que pour ceux qui veulent qu’il ait un problème de l’homosexualité. Ils ont exactement le même comportement que ceux qui ont que les noirs posent problèmes, ou les arables, ou les chrétiens, ou les musulmans, ou les juifs, ou les athées, etc... Ceux qui voient un problème concernant l’homosexualité n’exprime qu’une certaines formes de racisme et de préjugés, c’est la dire la peur et l’incompréhension de celui qui est différent. Remarquez que ce sont souvent les mêmes qui crient au racisme, à l’antisémitisme, à l’islamophobie. Ils se permettent d’avoir un jugement sur les autres sans toutefois qu’on puisse avoir un jugement sur eux.

              La répression des homosexuels, et notamment dans certains pays islamisques où la peine de mort est appliquée pour crime d’homosexualité, est pour moi aussi grave que le fait d’envoyer des juifs dans une chambre à gaz uniquement pour le seul fait que ce sont des juifs, ou soumettre des noirs à l’esclavage au motif qu’ils seraient des sous-hommes ou encore envahir des pays arabes sous prétexte d’apporter la civilisation.

              Pour la notion de plaisir, j’avoue que je ne comprends pas bien la question... Y aurait il un plaisir différent dans une relation hétérosexuelle ou homosexuelle ? J’avoue que je ne sais pas... Je pense -dans mon cas- que le plaisir est différent suivant les sentiments que je peux avoir pour l’autre... Relation amoureuse ou simple relation hygiénique et physiologique ? 
              En tout cas moi je sais que ce que je peux tolérer et même désirer dépend beaucoup de l’attirance et de l’affection que j’éprouve pour mon (ma) partenaire.


            • anty 8 février 2012 14:32

              La méfiance de la population française envers les homos est telle que les hommes politiques n’hésitent pas de jouer pour discréditer les homos sans risquer de perdre des points

              voir les récentes déclarations de Fillon sur l’homoparentalité 

              • gordon71 gordon71 8 février 2012 14:37

                merci de recadrer le débat mais ma question qui n’est pas homophobe (sauf à voir des homophobes partout),
                ne me semble pas si décalée

                j’interroge ce phénomène curieux de la vie des mots :

                comment un mot qui inclut clairement dans sa définition la différence sexuée et sexuelle et la reproduction arrive à décrire une pratique qui très précisément exclut ou évite la procréation et décrit un mode de relation qui évacue la différence sexuelle.

                on ne pouvait pas choisir plus mal le mot sexualité pour décrire les activités érotiques ou sentimentales ou sportives liées au corps au plaisir et à la sensualité.


                • brad 8 février 2012 21:41

                  Sauvez votre bébé de l’homosexualité

                  http://knol.google.com/k/la-cause-de-l-homosexualit%C3%A9#


                • anty 8 février 2012 14:54

                  Les connards se retrouvent aussi bien chez les hétéros que chez les homos


                  ON peut peut -être éviter des anathèmes qui comme d’habitude se retrouvent bien plus souvent 
                  chez les pro homos que chez les autres

                • Georges Yang 8 février 2012 15:14

                  L’homosexualité est dans la nature, dans le règne animal, sans pour autant avoir lu Corydon, on s’en aperçoit en regardant la vie des bêtes

                  L’homme étant un animal à peine différent des autres, il est donc naturel que certains aient cette orientation sexuelle


                • tikhomir 8 février 2012 15:48

                  « L’homme étant un animal à peine différent des autres »

                  Ne vous étonnez pas un jour de vous faire traiter comme un animal. Il y a une grande différence entre un être humain et un animal, ne seerait-ce que parce que tout acte humain a une portée morale. Si du point de vue constitutif, nous ressemblons bien à des animaux, l’être humain a bien une dimension spirituelle qui change radicalement la donne.


                • Georges Yang 8 février 2012 15:56

                  Je suis un animal et je ne place jamais au niveau de la morale mais à celui de ce qui est licite, légal autorisé et aussi à celui de la jouissance


                • tikhomir 8 février 2012 16:09

                  "Je suis un animal et je ne place jamais au niveau de la morale mais à celui de ce qui est licite, légal autorisé et aussi à celui de la jouissance« 

                  Vous n’êtes donc pas un animal. Qu’est-ce qui est »licite« ou non, »autorisé« ou non, »légal" ou non pour un animal ?

                  Je pense que vous pressentez que vous êtes tout de même un peu différent.

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