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Accueil du site > Actualités > Société > Industrie nucléaire : la saga d’un fiasco

Industrie nucléaire : la saga d’un fiasco

Heu-reux ! Heureux parce que ma facture d’électricité a baissé de façon drastique. Pas parce que le prix a baissé, non, mais parce que je ne sacrifie plus à cette aberration prônée pendant des décennies par EDF : se chauffer à l’électricité. Je suis un bon élève de la « transition énergétique » : je chauffe à l’aide d’un poêle à granulés de bois ! Chaleur douce et régulée, belle flamme, on jette les cendres une fois par saison de chauffe, et en plus chauffage totalement écololo : il ne rejette dans l’atmosphère que le gaz carbonique que les arbres lui ont pris !

Ben ouais, Victor. Mais ça n’arrange pas les affaires d’EDF un comportement pareil… EDF, c’est l’électricité avant tout nucléaire. Moderne ça Coco ! Pas comme tes bouts de bois transformés en granulés genre « totaliment ». Et ce n’est pas bon pour les comptes d’EDF, donc pour les bénefs des actionnaires c’est-à-dire monsieur L’État à plus de 84 % ! La valeur de l’action de ce qui fut l’un des plus beaux fleurons de l’industrie française s’enfonce dans un gouffre : elle a été divisée par 8,5 en moins de dix ans… Et ce n’est pas fini.

 L’industrie nucléaire est une industrie du passé, du siècle dernier. Son avenir est derrière elle depuis longtemps déjà. Mais EDF, appuyé sur le puissant lobby nucléaire, n’a rien compris. Au niveau mondial, la production d’électricité nucléaire ralentit depuis l’orée de ce siècle. Les nouvelles centrales mises en service ne le sont qu’en remplacement des unités arrêtées pour obsolescence. Et la catastrophe de Fukushima n’a pas arrangé les choses, notamment au Japon et en Allemagne qui ont arrêté les frais (et les risques). Par contre l’électricité d’origine renouvelable est en expansion rapide partout dans le monde. Sauf en France. On a tout faux…

 Tout faux parce que la consommation d’électricité n’augmente plus tant au niveau français qu’européen.

 Tout faux parce que la loi de transition énergétique ambitionne de diviser par deux la consommation d’énergie d’ici 2050, et que l’énergie « électricité » ne restera évidemment pas à l’écart de cette baisse drastique.

 Tout faux surtout pour les dirigeants d’EDF – en tête desquels Henri Proglio, son ancien président – qui prédisait une augmentation de la consommation électrique de 40 à 50 % d’ici 2025 ! Et donc que le passage figurant dans la loi de l’électricité nucléaire de 75 à 50 % n’entrainerait pas de fermeture de centrales nucléaire. Bonjour la compétence !

 Tout faux parce qu’aucun pays européen ne programme d’augmenter son nombre de centrales nucléaires. L’Allemagne a arrêté les frais, la Grande-Bretagne se contente de remplacer ses trop vieilles centrales par deux EPR, et même la France limite son parc à son potentiel actuel.

 Tout faux parce que la France est à la traine concernant les énergies électriques renouvelables telles l’éolien, le photovoltaïque, la biomasse, etc.

 Et, cerise sur le gâteau nucléaire, la chute des prix du pétrole n’arrange pas les affaires des nucléocrates.

 L’aveuglement tant des dirigeants d’EDF que d’AREVA – autre fleuron en faillite par l’impéritie de des dirigeants – et des gouvernements successifs, quel que soit leur bord politique est flagrant et reflète l’influence néfaste du lobby pro nucléaire à l’œuvre depuis des décennies. Leur crédo : la consommation d’électricité va augmenter, il faut donc anticiper cette augmentation ; le marché mondial ouvre un bel avenir à la technique nucléaire française qui est la première du monde Mouais…

 Et ce fut donc l’aventure des EPR. Areva en vend un clé en mains à la Finlande et un autre à EDF à Flamanville. Fiasco sur toute la ligne. Ces deux prototypes multiplient les déboires techniques, les retards. Leur prix est multiplié par 4 et leur mise en ouvre sans cesse retardée. Aucun des deux ne fonctionne actuellement. Fonctionneront-ils d’ailleurs un jour ? Idem pour deux EPR construits en Chine. Quant à ceux soi-disant vendus aux Anglais, on en reparlera… Bref, un sacré bide !

 Le pognon jeté dans l’EPR manque ailleurs, en notamment dans la maintenance du parc de centrales existantes, au risque de catastrophes incommensurables. La vétusté des installations fait que la disponibilité du parc est en baisse constante, d’autant plus que Fukushima est passé par là et que l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) impose à l’opérateur des mesures de mise aux nouvelles normes. C’est ce qu’ils appellent le « grand carénage », opération de rénovation dont la facture oscille de 55 milliards (selon les « organisateurs », EDF) à 100 milliards (selon « la police », la Cour des comptes). Ceci dans le but hypothétique de prolonger l’utilisation des centrales de 10 ans supplémentaires. Hypothétique parce que ces travaux excluent les éléments essentiels : la cuve et l’enceinte de confinement qui ne sont en aucune manière remplaçables. Bonjour les risques…

 Et combien coûtera le démantèlement des centrales ? Démantèlement que les techniciens nucléaire sont incapables de mener à bien (voir Brénilis).

 Enfin, quid du stockage des déchets, le site d’enfouissement de Bure étant loin d’être opérationnel ? 

 

 Illustration X - Droits réservés


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77 réactions à cet article    


  • Spartacus Spartacus 23 février 13:41

    Comme quoi la planification d’état type collectiviste......

    Ceux qui s’en plaignent sont les mêmes qui la souhaitent.

    • gaijin gaijin 23 février 13:54

      @Spartacus
      tout est clou a celui qui ne dispose que d’un marteau ......


    • Jean Pierre 23 février 20:01

      @Spartacus
      La Californie a choisi la dérégulation du marché de l’énergie. La société Enron (ou se retrouvait des proches de Reagan) s’est immédiatement lancé sur des spéculations liées aux produits financiers basés sur les énergies. Cette magnifique expérience de libre marché dérégulé (comme vous en voudriez davantage) a finit dans un scandale retentissant engloutissant quelques millions de dollars, quelques milliers d’emplois et quelques milliers de retraites par capitalisation. Les Californiens s’en souviennent encore.

      Entre le beau et merveilleux libre marché de vos rêves, et la réalité, il y a plus qu’un gouffre.


    • sarcastelle 23 février 14:08

      C’est une harangue, pas un article. 

      Le fiasco post-atomique a déjà débuté, de l’autre côté du Rhin. 

      • Rincevent Rincevent 23 février 16:39

        Si le chauffage électrique est bien une aberration (en nucléaire, 3 Kw à produire pour 1 Kw utile), c’est, concernant le logement, tout un ensemble à revoir et, avant tout, l’isolation. Même avec d’autres sources d’énergie, si on habite dans une passoire thermique, même avec la dernière chaudière high-tech on chauffera mieux la rue… En France, le secteur du bâtiment représente 40 % de la consommation énergétique et 1/3 des émissions de gaz à effet de serre. 500 000 passoires sont à rénover et c’est un gigantesque chantier qui nous attend (emploi non délocalisable).

        Une loi a bien été votée mais quel est son espérance de vie, entre volonté politique, caisses vides et « l’ accueil » de certains partenaires ? http://www.liberation.fr/futurs/2016/02/16/le-pdg-d-edf-flingue-la-loi-de-transition-energetique_1433805


        • Onecinikiou 23 février 20:56

          @Rincevent


          Votre assertion concernant le chauffage électrique est fausse ou du moins très critiquable :


          Concernant l’isolation en revanche, vous avez parfaitement raison : nous avons tout à gagner à améliorer l’isolation du bâti, ancien ou à venir. 

          Néanmoins et à cet égard, parler d’emploi non délocalisables ferait sourire si l’on ne savait pas qu’une part toujours plus croissante des métiers du bâtiments emploie soit des clandestins à travers l’immigration sauvage à laquelle nous sommes confrontés, soit font appel à des travailleurs détachés d’Europe de l’Est (cas notamment de l’EPR, et qui n’est pas sans expliquer les malfaçons) ou carrément, à des entreprises étrangères employant exclusivement des étrangers (cas de nombreux appels d’offres de bâtiments publics en France).

          Voyez, contrairement à la doxa propagée par les néolibéraux (sans frontièristes par principe, pendants droitards de nos gauchistes « no borders »), la politique sera toujours indissociable de l’économie et réciproquement. 

        • Rincevent Rincevent 23 février 22:02

          @Onecinikiou

          Après avoir exploré votre lien, je n’ai pas trouvé en quoi il me désavouait vraiment. Le principe de fonctionnement des centrales nucléaires + les pertes en ligne + l’utilisation intermittente d’autres énergies fossiles polluantes devrait être suffisant pour bannir cette filière quand on parle de chauffage.

          Concernant l’emploi d’étrangers dans le bâtiment : ne nous voilons pas la face, ça a toujours été le cas. La France, après les deux guerres, s’est reconstruite et développée avec des maçons espagnols, italiens, portugais, et plus tard, des maghrébins. Le souci principal, pour moi, est que les entreprises de BTP françaises ne sont pas prêtes pour relever le défi des 500 000 « passoires ». Un exemple ? L’isolation par l’extérieur : cette technique efficace (et chère…) ne s’improvise pas, or il y a peu de professionnels formés à ça actuellement chez nous et, si c’est lancé, il faudra encore « importer » et pas que de la main-d’œuvre, du savoir-faire aussi. Les Autrichiens, Allemands, Nordiques savent très bien faire ça et c’est effectivement eux qui embaucheront les travailleurs dont vous parlez.

          la politique sera toujours indissociable de l’économie. Bien sûr, sauf que c’est de moins en moins réciproque, la seconde bouffant littéralement la première.


        • sarcastelle 23 février 22:32

          @Rincevent


          Expliquez-moi un peu : 
          Le granit de Bretagne et du Limousin ; la craie blanche de Champagne, la pierre volcanique noire d’Auvergne, les colombages... Toutes ces maisons typées vont disparaître sous les placages isolants extérieurs ? 

        • Rincevent Rincevent 23 février 23:27

          @sarcastelle

          Non, rassurez-vous. Tout d’abord, bon nombre d’habitations anciennes ont des performances d’isolation moins mauvaises que le tout béton. Ensuite, l’IE est surtout applicable aux façades lisses sans trop de décrochements. Il conviendrait donc bien au genre barre/béton ou au neuf. Pour les maisons typées, l’isolation intérieure reste la seule solution.


        • Rincevent Rincevent 23 février 23:30

          @sarcastelle

          Non, rassurez-vous. Tout d’abord, bon nombre d’habitations anciennes ont des performances d’isolation moins mauvaises que le tout béton. Ensuite, l’IE est surtout applicable aux façades lisses sans trop de décrochements. Il conviendrait donc bien au genre barre/béton ou au neuf. Pour les maisons typées, l’isolation intérieure reste la seule solution.


        • Onecinikiou 24 février 01:02

          @Rincevent


          « Le principe de fonctionnement des centrales nucléaires + les pertes en ligne + l’utilisation intermittente d’autres énergies fossiles polluantes devrait être suffisant pour bannir cette filière quand on parle de chauffage. »

          Contrairement à une idée répandue une centrale nucléaire est tout à fait flexible quant à sa capacité de production. En France, contractuellement, la modulation maximale de puissance d’une centrale est de 5%/mn, et de 10% en instantané, ceci encore une fois en fonctionnement normal. De plus, avec les systèmes de contournement côté puissance électrique (condensateur), cette modulation peut-être encore supérieure.

          Les pertes en ligne, relativement faibles (toujours inférieures à 5%), sont indubitablement liées au transport de l’énergie électrique, indépendamment de son moyen de production. De ce point de vue que la production soit assurée par une centrale thermique, un parc éolien ou une centrale solaire ne change rien à ce fait.

          Entendons-nous bien : il faut distinguer entre les émetteurs de chauffage et les moyens de les alimenter. Bannir les émetteurs électriques (les convecteurs) ne me semble pas être une mauvaise idée, mais aujourd’hui le mode de production à coup sur le plus performant et disposant du meilleur rendement énergétique est la pompe à chaleur. Pompe à chaleur qui fonctionne à l’électricité, bien que les émetteurs puissent être hydrauliques (principalement) ou électriques. 

          Mais j’aimerais comprendre : par quoi voudriez-vous remplacer le chauffage électrique assuré en France à 90% par des énergies décarbonnées (78% nucléaire, 12% hydraulique) ? 

          Par du gaz ? Pas très écolos. Pas très logique non plus dans une démarche d’indépendance énergétique (le combustible nucléaire ne représentant toujours lui que 5% du prix final payé par le consommateur).

          Par du charbon, de la lignite, du fioul ? N’en parlons pas. 

          Par de l’éolien et du photovoltaïque ? L’intermittence et le caractère aléatoire de ces mode de production imposent de doubler les infrastructures par du fossile à démarrage rapide (à gaz généralement), forts émetteur de GES. Pas très écolo là encore, comme le prouve l’augmentation de l’émission de CO2/habitant en Allemagne, malgré les investissement colossaux dans ces énergies dites renouvelables. D’autre part se poserait là encore le problème des pertes en ligne. 

          Par de l’hydraulique (STEP) ? Impossible, la France ayant atteint dans ce domaine sa capacité optimale d’aménagement et de production.

          Par de la géothermie ? C’est balbutiant, et nous ne sommes pas sûr de disposer de gisements facilement exploitables sans recourir massivement à de la fracturation hydraulique, la même exactement qu’emploient actuellement les firmes qui exploitent les gaz de schistes...

          Par de la biomasse ? Inenvisageable à très grande échelle, en substitut aux autres modes - et volumes - de production, cela impliquant une nécessaire surexploitation des ressources et la perte de son statut d’énergie renouvelable. C’est d’ailleurs le biais majeur de l’auteur de l’article, qui croit possible d’extrapoler à l’ensemble de la population française et a fortiori mondiale son propre mode de consommation, et qui est à l’évidence une gageure.

          Alors par quoi ? 

        • Rincevent Rincevent 24 février 16:46

          @Onecinikiou

          N’étant pas ingénieur thermicien, je n’ai pas la prétention de connaitre tous les éléments qui me permettraient de tenir un discours sur les solutions au niveau national. Comme Nabum, je vois d’abord ça depuis ma position de consommateur, en essayant de ne pas perdre de vue celle du citoyen et ce n’est pas toujours facile.

          Ayant eu, il y a quelques années, un projet de construction, j’avais écumé tous les sites parlant du sujet. J’y ai vu de tout : de la maison de Schtroumpf à la véritable usine électrique (rendement probable sur 150 ans). Néanmoins, une phrase revenait souvent chez les militants « l’énergie la meilleure et la moins chère est celle qu’on ne dépense pas ». C’est une évidence qu’on a peut-être un peu oublié. Mettre l’effort principal sur l’isolation, c’est fait une fois pour toutes et met assez à l’abri des fluctuations des différentes énergies : prix et surtout disponibilité dans l’avenir, un problème qui pourrait bien empirer plus vite que prévu...


        • Doume65 25 février 23:31

          @Rincevent
          Oui... et non.
          Si on se chauffe aux convecteurs, tu as tout à fait raison. Si c’est avec une pompe à chaleur, c’est plus pertinent que du fioul.


        • njama njama 23 février 16:42

          @ VICTOR

          mais pas du tout  ! dsl de vous le dire.
          c’est bien gentil de rêver, ... devant votre poêle à granulés et votre facture EDF qui a fondu comme neige au soleil, mais ne vous faites pas trop d’illusions, ... ne leurrez pas le monde.
          je note d’ailleurs que votre article n’est pas sourcé ...

          La loi sur la transition énergétique, c’est le nucléaire en avant toute !
          COP 21 est une opération marketing, car c’est le cap vers un 21° siècle nucléaire. Sans promo il aurait été difficile de le faire accepter à l’opinion publique qui n’est pas plus favorable au nucléaire, qu’aux OGM, et autres nano ou bio technologies. COP 21 c’’est pour dire que l’on a pas d’autres choix.

          Nucléaire : EDF veut remplacer tous ses réacteurs par des EPR
          EDF projette un renouvellement du parc nucléaire français actuel, qui devrait se traduire par le déploiement à terme de « plusieurs dizaines » de réacteurs EPR NM (nouveau modèle), avec le soutien éventuel de partenaires extérieurs, a déclaré vendredi son PDG.

          « A partir de 2028, 2030, ce n’est pas une science exacte, nous allons commencer à installer en France des EPR nouveau modèle. (...) Et puis en 2050, 2055, on n’aura plus de (réacteurs de) la génération actuelle. On aura les EPR NM : on en aura 30, 35 ou 40. On aura plusieurs dizaines qui seront le produit de remplacement du parc actuel », a précisé Jean-Bernard Lévy.
          ...
          Avant de commencer à renouveler son parc nucléaire, EDF prévoit d’investir environ 50 milliards d’euros pour prolonger jusqu’à 60 ans la durée de vie de la plupart de ses 58 réacteurs actuels, répartis dans 19 centrales.
          http://www.ledauphine.com/france-monde/2015/10/23/nucleaire-edf-veut-remplacer-tous-ses-reacteurs-par-des-epr

          Thème : CO2 et autres gaz à effet de serre

          Oser le nucléaire pour trouver la solution au problème climatique !
          [...]
          "Un fort développement du nucléaire permet de maintenir la consommation d’énergie à un niveau raisonnable, de stabiliser la concentration de CO2 dès 2060, de réduire considérablement sinon de supprimer les besoins de stockage de CO2, de supprimer complètement le recours aux combustibles fossiles plusieurs décennies avant la fin du siècle.

          http://www.sauvonsleclimat.org/clim...



          • Rincevent Rincevent 23 février 17:04

            @njama

            En suivant votre dernier lien, je me suis intéressé à sauvonsleclimat.org. Il semble rebaptisé par certains sauvonslenucléaire.org : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sauvons_le_climat


          • njama njama 23 février 19:09

            @Rincevent
             smiley


          • alinea alinea 23 février 20:25

            @njama
            Sans compter que l’eau que la centrale chauffe, chauffe les serres dans lesquelles poussent nos légumes ; c’est pas bien pensé « économie » ça ?
            Enfin, depuis que je sais que les loups procréent, les bisons ruminent, les poissons-chats atteignent des âges canoniques, je me dis que si l’humain se suicide, tant pis pour lui. Bon c’est vrai j’aurais préféré qu’il ne me suicide pas avec lui, mais bon...


          • Onecinikiou 23 février 20:42

            @alinea


            « Sans compter que l’eau que la centrale chauffe, chauffe les serres dans lesquelles poussent nos légumes » 

            Et ? Où est le supposé problème ? Il n’y en a pas, tout au contraire. 

            Voyez, un exemple parmi tant d’autre qui explique, par delà vos déficiences en toute matière, votre futur vote pour la future voiture-balaie du parti socialiste. 

          • alinea alinea 23 février 22:06

            @Onecinikiou
            Oui, mais c’est un balai à pile solaire !! vous savez bien que c’est pas fiable, un jour de vent, de tempête ! smiley  !


          • JMBerniolles 23 février 21:14
            Un article primaire et bâclé.
            Je suis désolé de le dire.

            Il en va de l’utilisation du bois comme combustible, très mauvais combustible, comme des agro carburants. Qui sont une catastrophe pour les forêts et l’agriculture.
            D’ailleurs un rapport officiel sur ce sujet, démontrant l’impasse de cette solution, a été mis de côté par le gouvernement, sous Sarkozy.

            La manière, littéralement par dessus la jambe, de traiter de l’électronucléaire et de sa reprise au Japon et en Angleterre [2 EPR représentent plus de 3000 MWe soit environ 5% de notre puissance installée la deuxième au monde. Ce n’est pas rien]. La Chine investit beaucoup, a la fin de l’année elle va sans doute faire démarrer ses EPR, globalement les mêmes que celui de Flamanville, la Russie nous prend le marché mondial après que tous nos gouvernement depuis 1990 se soient appliqués à détruire notre nucléaire. 

            Le problème de la mise en œuvre de projets de réacteurs nucléaires est le même que celui du pétrole. C’est à dire le formidable ralentissement de l’activité mondiale.

            Bien entendu, on utilise encore cette absurdité de l’incapacité de démanteler un réacteur nucléaire. Brennilis dont on ne peut nier le fiasco sur ce plan, mais ce n’est pas un problème technique, n’est pas le seul exemple. Des réacteurs ont déjà été entièrement démantelés, et je rappellerai d’ailleurs que la décharge du combustible est la première opération qui enlève plus de 90% de la radioactivité d’un réacteur. Le démantèlement de Super Phénix est très largement entamé malheureusement, les américains ont retiré le cœur partiellement fondu de la cuve de TMI.....

            L"Allemagne pour son energiewende avait prévu de diviser par deux sa consommation d’électricité à l’horizon 2025/30 en prenant l’année 2008 pour référence. En France c’est 2012. Nous sommes en 2016 et la consommation d’électricité n’a pas baissé en Allemagne, il y a toujours environ 20% de nucléaire et elle bat des records d’émission de CO2 (personnellement je ne crois pas à l’effet CO2, mais c’est un critère)

            Enfin, vous consommez de l’électricité. La demande de courant ne cesse de croitre. Si l’on veut passer au transport électrique, urbain, voiture, ferroutage.... il faudra plusieurs EPR




            • JC_Lavau JC_Lavau 23 février 22:58

              @JMBerniolles.
              Bas wi, le fainéant a fait sa harangue. Elle a donc été acceptée par le Politburo.


            • amiaplacidus amiaplacidus 24 février 11:01

              @JMBerniolles
              « ...Des réacteurs ont déjà été entièrement démantelés,... »

              Lesquels ? Références demandées.


            • JMBerniolles 24 février 12:52
              @amiaplacidus

              Shippingport réacteur pressurisé de faible puissance, mais qui a servi de réacteur expérimental et de modèle aussi pour nos réacteurs du même type....

               Comme je l’ai dit le démantèlement de Super Phénix est très avancé. Le gros du problème est déjà largement passé. Comme par hasard il se trouve qu’il y a beaucoup moins de tracasseries de la part de l’ASN que pour tous les autres chantiers en France. Comme pour la construction de notre EPR, l’ASN outrepasse ses fonctions et joue le rôle de frein.

              Mais ce n’est pas le seule action du pouvoir contre notre pays. Il se trouve que c’est une donnée : la destruction de la France, On le voit bien en ce moment avec notre agriculture. Mais il y a des choses insidieuses comme la liquidation de notre recherche et de notre enseignement.





            • Onecinikiou 24 février 13:48

              @JMBerniolles


              Quand le peuple français de souche européenne aura disparu à l’orée de ce siècle, la liquidation de notre recherche et de notre enseignement, bien que concomitant (ce qui n’arrange rien), vous semblera bien dérisoire. 

              Evidemment vous et moi serons morts, mais pense-t-on seulement à nos enfants, ou sommes-nous fatalement contraints, tel les ébouriffés de 68 (les véritables liquidateurs soit dit en passant), de jouir sans entrave ?

            • amiaplacidus amiaplacidus 24 février 14:20

              @JMBerniolles

              FAUX !
              .
              Le démantèlement de Superphénix devait être terminé en 2007. Maintenant, c’est très loin d’être terminé. Il y a encore plus de 450 personnes qui travaillent sur le site. Il y a encore des tonnes de combustibles fissible et des dizaines de tonnes de matériaux contaminé. Et, Superphénix n’a jamais, absolument jamais, fonctionné à plus de 12 % de sa capacité nominale théorique, alors, il n’a pas vraiment produit, et heureusement, la totalité des déchets potentiels.

              Répondez-donc à ces deux questions :
              Pouvez-vous aller vous promener sur le site sans autorisation spéciale ?
              Pouvez-vous allez n’importe où sur le site sans équipements de protection ?
              J’attends la réponse avec impatience, essayez d’être honnête pour une fois.

              En 11 janvier 2016, le Tribunal de Grenoble a condamné, en appel, EDF pour « manquements graves à la sécurité sur le chantier de démantèlement de Superphénix, à Creys-Malville en Isère ».

              EDF avait d’ailleurs déjà été condamnée, pour une autre raison, en novembre 2014 au motif de "violation d’une mise en demeure de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN)".

              Alors, des tribunaux condamne EDF à propos d’un chantier terminé ?

              Je crois que l’arrogance et la malhonnêteté intellectuelle des nucléocrates n’a d’égal que leur incompétence.


            • VICTOR VICTOR 24 février 14:48

              @amiaplacidus
              « Je crois que l’arrogance et la malhonnêteté intellectuelle des nucléocrates n’a d’égal que leur incompétence. » Absolument. Je rajouterai : « et leur incommensurable mauvaise foi »


            • JMBerniolles 24 février 16:12
              @amiaplacidus

              Vous êtes à chaque fois obligé d’écrire une tartine pour noyer le poisson.

              J’ai répondu à votre question pour les USA. En France il y Chooz initial ...

              Je n’ai pas dit que le démantèlement de Super Phénix avait été achevé, mais que l’essentiel était fait. On avait fabriqué deux charges de combustibles UO2-PUO2 à Cadarache dans un atelier qui est d’ailleurs quasiment démantelé. Malgré des problèmes mineurs grossis par l’ASN.

              La première charge a été très partiellement utilisée puisque le fonctionnement de Super Phénix a  très peu excédé une année pleine... La deuxième est neuve. Le combustible a été retiré depuis longtemps et le sodium vidangé. L’activité résiduelle sur le site est extrêmement faible. Elle permet aux travailleurs de travailler. Mais même à Fukushima Daiichi, les techniciens peuvent accéder à certaines parties des bâtiments réacteurs des unités accidentées. 

              Bien évidemment on ne va pas laisser n’importe qui entrer dans la Centrale de Creys Malville qui a été, dans le passé victimes d’agressions, y compris avec un projectile.

               






            • JMBerniolles 24 février 16:16
              @VICTOR

              Un commentaire dans le style de votre article..... que vous êtes incapable de défendre avec des arguments sensés.

            • Rincevent Rincevent 24 février 16:56

              @JMBerniolles

              Vous vous en prenez à l’ASN (tracasseries, outrepasse ses fonctions, etc.) Personnellement, je n’ai pas le niveau de compétence pour juger de son travail et vous non plus, probablement. Ceci dit, par qui voudriez-vous la remplacer, puisqu’elle est si mauvaise ? Areva ? EDF... ?


            • amiaplacidus amiaplacidus 24 février 18:08

              @JMBerniolles

              Vous vous énervez, vous vous énervez, sans doute la preuve de votre mauvaise foi. Je fais une tartine, parce que j’ai quelque chose à dire, vous, à part les invectives ...

              Contrairement à ce que vous dites, le démantèlement de Chooz A n’est absolument pas terminé, il est prévu que le démantèlement de la partie nucléaire ne sera pas fini avant 2025 et si cela se passe comme pour l’EPR ..... Et il n’y a absolument aucune solution pour les 10 300 tonnes de déchets durée de vie courte, pas plus que pour les 30 tonnes à vie longue. 

              Shippingport était un réacteur expérimental d’une puissance de 60 mWe, à comparer avec des réacteurs de 1000 mWe à 1400 mWe, c’est comme dire que si l’on sait démolir une villa, on sait démolir un immeuble de 20 étages. Comme mauvaise foi, on ne fait pas mieux.
              .
              Contrairement à vous sans doute, j’ai participé, comme jeune ingénieur, au démantèlement d’une centrale, certes expérimentale (6 mWe), celle de Lucens. À la suite d’un accident de niveau 4 survenu en janvier 1969, il y a eu fusion partielle du cœur. Aujourd’hui, 47 ans après, une partie du site est encore inaccessible. Heureusement cette partie est souterraine, comme l’était d’ailleurs la totalité de la centrale.

              .
              À la suite de ce travail, le jeune ingénieur qui voulait faire carrière dans le nucléaire a commencé à réfléchir et a changé totalement d’orientation. Accessoirement, il s’en est tout à fait bien trouvé, l’informatique lui a ouvert un domaine intéressant et bien plus rémunérateur.


            • JMBerniolles 24 février 18:13
              @Rincevent

              Oui, moi non plus ?

              A l’occasion du problème, qualifié d’ailleurs d’anomalies, soulevé par l’ASN sur les couvercles et fonds de cuve de l’EPR de Flamanville et des EPR chinois, nous avons été quelques uns, avec justement une expertise des questions du nucléaire, à interpeller l’ASN en disant que ces « anomalies » ne mettaient absolument pas en cause la tenue de ces pièces.

              Notamment, par des lettres adressées au responsable de l’ASN ; monsieur Chevet. Pour une fois cette mise au point à eu une certaine audience au-delà du cercle des experts. J’ai d’ailleurs ainsi reçue une réponse personnelle de monsieur Chevet.

              Le temps a passé et les chinois qui avaient suspendu la procédure d’essais qui prélude à la phase de démarrage de réacteurs nucléaires, ont certainement estimé que nous avions raison, en tous les cas ils nous donnent raison, puisque ces essais ont débuté. Avec les essais en eau. Leurs deux EPR démarreront sans doute à la fin de l’année. Démontrant ainsi que l’on peut construire des EPR dans un délai raisonnable.

              Dans cette affaire, il est apparu que la cuve et les gros composants de l’EPR de Flamanville avaient été forgés et construits en 2005..... Donc le retard sur le chantier n’est pas un problème de fabrication mais résulte de l’action de l’ASN, où sans doute l’ignorez vous les antis nucléaires sont chez eux. Il y avait eu aussi un prétexte avec le contrôle commande où le divorce Areva Siemens avait été mis à profit par l’ASN pour provoquer un retard.

              Compte tenu du fait qu’un réacteur nucléaire mobilise la majeur partie de son capital dans la phase initiale, imposer des délais successifs revient à augmenter de manière formidable le coût du kWh.
              On se dirige aujourd’hui vers la barre des 100 euros par MWh pour l’EPR de Flamanville ce qui est très opportun dans l’optique de prétendre que l’éolien est moins cher....

              Pour conclure je dirai que nous sommes pour une véritable indépendance de l’ASN. Actuellement celle-ci est sous l’emprise politique de courant anti nucléaires qui sot au gouvernement depuis finalement les années 90 avec la succession Corine Lepage, D Voynet, Duflos, Batho....







            • JMBerniolles 24 février 18:59
              @amiaplacidus

              Ayant une certaine habitude des échanges avec des anti nucléaires, ( je suis allé jusqu’à intervenir dans une réunion de la secte Rivasi, qui m’a valu d’être confronté à un véritable mur de haine) je ne risque pas de m’énerver.

              Sur le fond je suis très tranquille. Je sais qu’actuellement, particulièrement pour nous, le nucléaire est incontournable. D’ailleurs, malgré toutes les pressions, y compris venant d’Allemagne, Fessenheim ne fermera sans doute pas et le prolongement de la vie des REP de 10 puis 20 ans est en cours.

              Lucens est un cas particulier. Etant donné sa situation sous terre, après avoir déchargé le combustible on peut peut-être estimer que la protection est suffisante.

              Si vous êtes un scientifique pourquoi ne pas me donner les raisons techniques qui rendraient le démantèlement d’un réacteur impossible ou hors de prix.

              Les américains ont récupéré le cœur de TMI et les japonais ont pour objectif de faire de même avec les corium sur le site de Fukushima Daiichi. C’est une application formidable pour la robotique, domaine où les japonais sont très performants

            • pemile 24 février 19:20

              @JMBerniolles « les japonais ont pour objectif de faire de même avec les corium sur le site de Fukushima Daiichi. C’est une application formidable pour la robotique, domaine où les japonais sont très performants »

              Les pronucléaires, ça osent tout !


            • amiaplacidus amiaplacidus 24 février 19:34

              @JMBerniolles

              Je ne suis pas un scientifique, mais un ingénieur. Ce n’est pas vraiment la même chose. J’ai beaucoup travaillé avec des chercheurs, ils savent des choses que je ne sais pas, mais en revanche, je sait concevoir des systèmes fonctionnels dont ils ont besoin, conception qu’ils ne savent pas faire. Je sais assez de choses pour comprendre leurs problèmes et ils savent assez chose pour comprendre mes contraintes.
              .
              Pour en revenir au sujet, je demande des faits concrets, y-a-il quelque part au monde, un quelconque réacteur (hors réacteurs expérimentaux) qui a été totalement démantelé et sur le site duquel n’importe qui peut se promener ?
              .
              Maintenant, de toute façon, le problème essentiel, ce n’est pas le démantèlement, même s’il s’avère infiniment plus coûteux que prévu.
              .
              Avez-vous une solution pour les déchets à longue durée de vie ?

              On nous parle de stockage dans des couches stables, par exemple dans d’anciennes mines de sel, mais s’il y a du sel, cela signifie qu’il y a eu la mer. alors, question stabilité ...
              .
              On nous parle aussi d’une transmutation hypothétique.
              Transmutation possible théoriquement, mais PRATIQUEMENT ?
              Et cette transmutation ne consommerait-elle pas (au conditionnel, pas au futur) plus d’énergie que toute l’énergie fournie lors de la « fabrication » de ces déchets ?
              Et cette transmutation, c’est, de nouveau, pratiquement pour quand ? Et pendant ce temps, on fait quoi des déchets ? On les met en tas, protégés par un enveloppe étanche, on met une garde tout autour pour éviter que des malintentionnés viennent y foutre le bordel ? Et bien entendu, on est sûr que les 100, 200, 1000 ... générations qui nous suivent continueront à prendre soin des déchets en attendant une possible transmutation ?
              .
              Personnellement, je pense que l’on trouvera bien plus vite la solution technologique pour la fusion que la solution de transmutation pour se débarrasser des déchets.
              Mais en attendant, il faut bien continuer à produire de l’énergie (ou, plutôt, à la concentrer dans le cas du solaire ou de l’éolien) tout en se débarrassant de l’immonde saloperie que représente la fission nucléaire.


            • Onecinikiou 24 février 19:56

              @amiaplacidus


              Vous êtes dans l’irrationalité et les réactions épidermiques concernant le nucléaire. Votre ton et votre argumentation générale le démontrent. 

              Petits rappel des faits : 

              - Les accidents routiers provoquent 1 millions de morts par an dans le monde. 

              - La cigarette ? 40.000 morts rien que pour la France. 

              - La pollution atmosphérique résultante de la combustion de fossiles cartonnés ? Sans doute impossible à chiffrer au niveau mondial tellement cela doit être exorbitant.

              - Les accidents mortels directement provoqués par l’extraction du charbon, premier combustible utilisé pour produire de l’électricité dans le monde ? 6.000. 300.000 morts ces 50 dernières années. 

              - Les ruptures de barrage ? Plusieurs dizaines de milliers sur le siècle dernier. 

              - Tchernobyl ? 4000 selon les prévisions les plus pessimistes de l’OMS et de l’UNSCEAR.

              - Fukushima ? 2. 

            • Onecinikiou 24 février 19:56

              fossiles carbonnés évidemment. 


            • pemile 24 février 20:12

              @Onecinikiou

              Les accidents routiers provoquent 1 millions de morts par an dans le monde

              Ne faisons rien

              La cigarette ? 40.000 morts rien que pour la France.

              Ne faisons rien

              Etc, etc


            • JMBerniolles 24 février 21:34
              @amiaplacidus

              Mais puisque vous vous intéressez au concret et considérez le faits

              * Le nucléaire est un domaine très jeune. Les réacteurs de puissance datent des années 60 pour quelques uns et la plupart des années 70. Nos REP peuvent fonctionner pendant 60 ans.

              * le démantèlement ne concerne donc qu’une petite partie du parc. Il nécessite au cours de son déroulement des autorisations administratives. La première étant le decommissioning pour reprendre le terme anglo saxon. 
              * ce sont souvent ces autorisations qui bloquent les chantiers. Avec de normes très conservatives.
              * Par exemple pour les graphite gaz, il se trouve que le graphite contient des radioéléments dont le Carbone 14 évidemment. Il émet uniquement des rayons Béta, donc ce n’est pas un terrible problème sur le plan sanitaire. Mais il faut respecter des règles très strictes
              * A partir du moment où l’on a retiré le combustible, il n’y a pas de contraintes de temps.

              Il n’y a aucun obstacle technique au démantèlement. Je note à chaque fois que ceux qui prétendent que l’on ne sait pas démanteler un réacteur ne cite jamais un problème technique ou technologique.

              Pour les déchets à vie longue, le niveau d’activité est faible. Un stockage profond a été retenu. Personnellement je ne suis pas pour cette solution. Parce que le stockage doit être réversible, et que l’on devrait développer des solutions pour l’élimination des déchets par transmutation et combustion.

              Mais évidemment cela suppose la relance des réacteurs rapides.




            • JC_Lavau JC_Lavau 25 février 12:10

              @amiaplacidus
              Léger détail : regarde les cartes de radioactivité du coin. Ce qui est radioactif, ce sont les champs où ont été répandus des engrais contenant du phosphate.

              Mais le Politburo d’Avox sera furieux d’un tel rappel des faits prouvés.


            • JMBerniolles 25 février 13:46
              @Cassino

              Pour les UNGG, il y a un problème d’autorisations. Parce que le graphite contient une très faible activité béta, à partir du Carbone 14 (qui se trouve aussi dans le corps humain d’ailleurs) par exemple. L’activité est faible mais la vie longue. Très souvent on retrouve des problèmes d’autorisation dans les contraintes du démantèlement.

              Du graphite qui fuit ? Le carbone 14 est fixé dans le graphite..... donc il ne diffuse pas.


              Les 120 euros par MWh sont un prix client et non un coût du MWh ..... EDF perd de l’argent avec la loi Nome et les tarif de rachat des EnR éolien et PV....





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