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Accueil du site > Actualités > Société > L’accompagnement social

L’accompagnement social

Que faire face à une urgence sociale ?

Lorsqu'un article aborde la question sociale dans Agoravox, il est souvent suivi d'un débat intéressant… .J'ai bien apprécié d'ailleurs les interventions qui ont suivi mon dernier article relatant un fait.

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/l-urgence-sociale-avant-tout-136179

Je tiens à préciser que ces faits sont réels....

Quand une famille en grande difficulté obtient un PRP ( procédure de rétablissement personnel), tout n'est pas réglé pour elle....

Elle peut, en théorie repartir et prendre un nouveau départ, voilà la théorie.

En pratique c'est plus compliqué :

Si elle ne dispose pas de revenus suffisants : avec un RSA et des allocations familiales, elle aura du mal à s'en sortir....

Qui, vivant sous le seuil de pauvreté pourrait régler son loyer ( en retirant l'APL) - le loyer et charges prennent souvent le tiers des revenus-et faire face aux dépenses incompressibles : chauffage, électricité, vêtements, nourriture ?

Si la famille en difficultés ne dispose pas d'un soutien ou d'un accompagnement et qu'elle ne sait pas tenir régulièrement ses comptes, elle risque de revenir dans le rouge.

Les services sociaux, les centres communaux d'action sociales et les MDS ( Maisons départementales de la Solidarité) structures dépendant du Conseil Général font un excellent travail avec des personnes dévoués, compétents et agissant de concert.

Le « hic » c'est le manque de moyens : face au nombre grandissant de personnes en difficultés, il n'y a pas assez d'assistantes sociales et beaucoup ont du mal à se déplacer pour visiter les familles ( manque de temps).

Elles sont surchargées., ce n'est pas une vue de l'esprit de ma part mais une constatation sur le terrain.

Or nous avons besoin pour certaines familles d'un accompagnement très personnalisé, notamment quand les personnes sont désespérées et/ou destructurées.

On a vu des personnes accompagnées ne pas se rendre aux différents rendez vous donnés, perdre pied...

Faut-il les blâmer ? De toutes façons, cela ne sert à rien.

Il est préférable d'essayer de mettre en place un accompagnement renforcé, peut être en relation avec des associations caritatives qui peuvent prendre à certains moments le relais nécessaire.

Au cours du débat sur Agoravox un contributeur avait dit que le système des hôtels n'était pas nocif !

Sauf quand l'hébergement dure longtemps : cela coûte très cher, la famille est dans l'instabilité, elle ne peut pas faire à manger....Il reste, au mieux des plats décongelés si le patron de l'hôtel accepte que l'on utilise le micro onde.

Les professionnels et les associations caritatives et familiales sont d'accord sur un point : il faudrait des centres d'hébergement avec un suivi éducatif : cela coûterait moins cher et permettrait de disposer d'un lieu tremplin avant un relogement définitif.

 

Jean-François Chalot


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28 réactions à cet article    


  • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 10:12

    Les pauvres ne sont pas les seules victimes d’un état négligent et spoliateur comme le montre cette histoire vraie.

    Un particulier bailleur loue le seul appartement qu’il possède à un couple qui travaille. Quelques années plus tard le couple est au chômage et suspend le paiement de ses loyers. Il se maintient dans les lieux jusqu’à son expulsion par la force publique après 2 ans d’une procédure pénible et coûteuse pour le bailleur.

    Le couple a obtenu, après une autre longue procédure confiée à la banque de France, l’annulation de toutes ses dettes dont les loyers et charges impayés. L’état ne dédommage pas le bailleur de bonne foi mis, arbitrairement, sur le même pied qu’un organisme de crédit.

    Le particulier bailleur, outre la perte de ses loyers, doit continuer à payer les charges locatives plus les frais obligatoires de la procédure dont ceux d’avocat et d’huissier ainsi que la remise en état de l’appartement. Il a également dû faire face aux tracasseries et complexités administratives et judiciaires pendant ces 2 ans.

    A noter que ses frais d’avocats et de procédure restent à la charge du bailleur particulier. Idem pour les frais d’huissier soit 2000 €. Ces derniers bénéficient de privilèges exorbitant et d’un barème généreux et obligatoire de rétribution décidés par décret du gouvernement.

    Le particulier bailleur a dû affronter en même temps, les services sociaux de la mairie qui lui demande le maintien du locataire en attendant l’attribution d’un logement social qui ne viendra jamais, un code de procédure kafkaïen, des juges irresponsables ne tenant pas compte du contrat de location mais pointilleux sur les détails de la procédure.

    Le particulier bailleur n’a aucune responsabilité dans les problèmes financiers de ses locataires mais par contre, il doit en outre faire face à ses propres engagements.

    A noter que s’il n’avait rien fait, les locataires seraient toujours dans l’appartement à ses frais.

    L’état c’est à dire la classe la plus riche, plutôt que d’assumer ses devoirs et de respecter les lois de la république, a organisé le transfert de ses responsabilités vers les bailleurs contraints à une charité obligatoire envers de parfaits inconnus. Il s’agit ni plus ni moins d’une spoliation officielle.

    Inutile d’aller chercher plus loin la raréfaction des offres de location qui, en dernier ressort, nuit à la population la plus pauvre.

    Au final le couple a trouvé un logement auprès de la famille du mari. Ils ne l’avaient pas accepté avant parce que le logement occupé était devenu gratuit et qu’il préférait rester dans leur quartier. Ce n’’est pas parce qu’ils ont pas eu de chance qu’ils sont stupides.

    Aujourd’hui, ils sont en retraite, touchent leurs pensions et n’ont plus de dettes. Tout va bien pour eux.

    Le particulier bailleur quant à lui, miné par le stress et ses soucis financiers, est tombé malade. Il ne s’en remettra pas.


    • foufouille foufouille 24 mai 2013 13:24

      ton bailleur peut prendre le pass grl
      encore une fois


    • lulupipistrelle 24 mai 2013 16:42

      Foufouille : vous trouvez normal qu’on s’assure pour remédier aux défaillances de l’Etat ? ce n’est ni plus ni moins que revenir à la mafia... à son origine la mafia n’était qu’une organisation privée qui garantissait l’exécutions des contrats passés entre particuliers parce qu’il n’ y avait aucune puissance publique pour garantir la sécurité des transactions... 


      La seule justification de l’Etat c’est justement de garantir la sécurité intérieure et extérieure... Si le nôtre est incapable de remplir ces fonctions, alors il est illégitime. 

    • CHALOT CHALOT 24 mai 2013 10:22

      Cela arrive aussi et comme aujourd’hui celui qui a des revenus peut se retrouver au chômage...La seule solution serait qu’une garantie soit apportée par l’Etat en cas de défaillance du locataire non solvable


      • Danièle Dugelay Danièle Dugelay 24 mai 2013 11:05

        J’ai connu aussi un cas identique arrivé à une amie. Elle a dû revendre le studio dont elle avait hérité de sa mère, après le départ de sa locataire indélicate. Il s’agissait d’une jeune étudiante tombée dans la drogue. Les propriétaires ne sont pas tous riches ; il peut même arriver qu’ils n’aient pas d’autres biens que ce logement dont la location complète une toute petite retraite insuffisante pour vivre.

        Certes il manque des assistantes sociales, certes il manque des moyens. De plus, il existe une disparité entre les communes et entre les départements. L’Etat a passé des compétences aux collectivités locales, mais la compensation financière diminue au fil des années. La subsidiarité voulue par l’UE n’est qu’un énorme piège.

        De toutes façons, gérer ces problèmes sociaux dans le système actuel ne peut pas guérir la maladie essentielle de notre système politique et économique. Il faut une meilleure redistribution de la richesse au niveau de l’Etat et non au niveau des collectivités locales elles-mêmes dans une situation d’inégalité. Pour dire ce que je pense vraiment, il faut changer de système et remplacer le libéralisme par une autre organisation politique et économique de la société fondée sur la solidarité et tendant vers toujours davantage plus d’égalité.


        • viva 24 mai 2013 11:26

          Les personnes qui subissent cela devraient avoir le droit de se mettre en faillite personnelle, tout comme une entreprise est capable de le faire.

          Il faut absolument que les dettes soient effacés, il est impossible de laisser autant de familles dans de telles situations.
          De plus les prêteurs, les loueurs ont pris le risque de gagner beaucoup d’argent, il faut qu’ils assument le fait de perdre parfois.
          Sachant qu’en plus les banques inclus dans leurs taux d’intérêts la possibilté de défaillance du préteur, cela est donc financé.

          si nous avions des gens de gauche au pouvoir cela devrait être une évidence de prendre ce genre de mesure, les banques en faillite ont bien été renfloué pourquoi les familles ne pourraient elles pas l’être


          • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 12:27

            @viva
            "De plus les.. loueurs ont pris le risque de gagner beaucoup d’argent, il faut qu’ils assument le fait de perdre parfois. "

            Rien ne justifie que celui qui loue un logement prenne un risque. Il rend un réel service à son locataire qui jouit du bien, dispose d’un toit, de la sécurité et du confort qui va avec.

            Rien de commun avec un organisme de crédit qui néglige le surendettement ou un investisseur qui pari en bourse.

            Beaucoup d’argent ? Si vous ne le savez pas, sur 100 € de loyer, le bailleur n’en reçoit, toutes taxes et charges payées, que 50.


          • foufouille foufouille 24 mai 2013 13:25

            « de la sécurité et du confort qui va avec. »
            tres rare
            le plus souvent, le logement est pourri et cher


          • spartacus spartacus 24 mai 2013 12:20
            Il faut sortir de la croyance ubuesque que seul l’État, par son intervention « est en mesure de rétablir les équilibres fondamentaux ». C’est ridicule.

            La prise en charge par des associations, par l’état, souligne pour l’assisté sa dépendance, sa vulnérabilité et sa différenciation. Un pauvre ne veut pas de être considéré comme pauvre, ni qualifié de pauvre. 
            En France 33% des allocations et prestations sociales d’ayants droit ne sont pas réclamées. Par ailleurs, quand l’état s’occupe de tout, la société civile se défausse de tout. L’état substitue la responsabilité collective à la responsabilité individuelle.


            Peut être faut il prendre l’exemple des USA.....L’absence d’interventionnisme étatique entraîne un e société de solidarité impressionnante. 

            48% des adultes actifs donnent spontanément une partie de leur temps à une association caritative 
            89 % des foyers donnent spontanément de l’argent directement.

            Les organisations caritatives utilisent 6 millions de bénévoles et 7 millions de salariés, soit plus de 10 % de l’activité économique du pays.

            Plutôt que de réclamer des « moyens », mieux vaudrait il sensibiliser les individus a se substituer à l’état directement et apprendre à avoir d’autres réactions que demander à l’état qui lui n’agit que pour contenter des groupes de pression, mais ne résoult rien.


            • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 12:38

              @ spartacus

              Il ne faut pas confondre la charité, qui choisit ses pauvres entre les « bons » et les « mauvais » et la solidarité qui répond à des droits fondamentaux et universels.

              La société US est une société brutale et inégalitaire. Tout va bien pour ceux qui sont jeunes, blancs, éduqués et en bonne santé mais pour les autres, les vieux, les malades, les noirs, c’est la galère.

              Reste les problèmes du budget, forcément limité, qu’une nation peut consacrer à compenser les effets de la pauvreté, mais aussi des abus et des fraudeurs qui, s’ils existent, ne sont pas si nombreux que les nantis et les délinquants financiers le disent.


            • spartacus spartacus 24 mai 2013 14:43

              @daniel roux

              Brutale j’en convient, inégalitaire certainement pas, c’est tout le contraire.
              Tout le monde est considéré sur le même niveau. 


              Intéressant votre remarque, que j’estime d’une logique fausse.
              Seuls les actes de charité volontaire peuvent être considérés comme étant solidaires. 
              La solidarité est un concept dialectique pour faire accepter inégalité.
              Exemple :
              Vous appelez « solidarité » la retraite sécu. La réalité c’est une multitude de régimes dont les spéciaux qui donne plus aux uns moins aux autres. Aux USA, Les retraites c’est le même organisme pour tous du président Obama au salarié du privé ou au fonctionnaire. Tous cotisent à OASI. Pas de cumuls de retraite étatique comme peuvent le permettre les régimes spéciaux Français.

              -La solidarité ne profite pas exclusivement aux pauvres, mais aux groupes de pression qui utilisent cette excuse pour imposer par la coercition étatique leur point de vue à la masse. 

              La pratique montre que les pays les moins étatisés sont aussi ceux où les fondations et les associations d’assistance sont les plus développées.

              Les fondations indépendantes d’aides aux plus démunis, donc d’essence privée éliminent les problèmes liés à la nature dépendante des groupes de pression d’un système public. 
              L’organisation est alors beaucoup plus flexible et efficace à la différence d’un système étatisé - puisque responsabilisé. Les fondations répondent aux besoins réels de charité, mais pas a des directions imposées pour obtenir des votes sur le marché politique.

            • lulupipistrelle 24 mai 2013 16:52

              @ Spartacus, je vais vous éclairer sur un point : si certains ne réclament pas des prestations aux quelles ils pourraient prétendre, c’est qu’en réalité à chaque démarche, l’Etat ou ses émanations, ces organismes de droit privés qui gèrent la sécurité sociale, soutirent par principe des informations complémentaires...

              On n’a pas forcément envie de divulguer :
              - sa vie privée, ni de se conformer aux normes imposées depuis 1945... ET oui, la famille nucléaire est une obligation, et quiconque accueille sous son toit une petite cousine, un neveu, une vieille tante ou un ami, se trouve hors-la-loi sociale...
              - son patrimoine, surtout quand celui-ci ne génère aucun revenu... 

            • lulupipistrelle 24 mai 2013 16:55

              Et le prix réel de l’équipement, par exemple d’une fenêtre complète, sur mesure, chez un menuisier... dépasse de loin le montant de la caution autorisée.




            • foufouille foufouille 24 mai 2013 17:18

              et joyeusetes a aucun devoir comme les nobles


            • lulupipistrelle 24 mai 2013 17:33

              ha, ha,ha... ça défrise certains qu’on rétablisse la réalité des faits : le prix d’une fenêtre est bien souvent très supérieur à trois loyers mensuels d’un logement...Autrement dit on met à disposition un bien qui est très supérieur au niveau de revenu du locataire... cela exigerait une certaine éducation des bénéficiaires... 



            • foufouille foufouille 24 mai 2013 21:17

              la fenetre est a ta charge
              pour la casse, peu probable, tu prends une assurance


            • foufouille foufouille 24 mai 2013 21:25

              mes fenetres sont « sur mesure » avec courant d’air
              le sur mesure est des petits bouts de bois avec des films pastiques posees de travers
              des vrais sur mesures, jamais vu sauf en reve


            • lulupipistrelle 25 mai 2013 02:00

              Quand on est propriétaire dans des vieux immeubles réhabilités, avec obligation de garder la façade, ce qui est souvent le cas en centre ville, pas moyen d’acheter des fenêtres chez Lapeyre... 


            • lulupipistrelle 25 mai 2013 02:02

              PS : C’est tellement cher, que j’ai encore mes fenêtres d’origine (1931) et que je me ruine en chauffage. 


            • foufouille foufouille 25 mai 2013 11:59

              ce genre d’immeuble est louer hors de prix

              si c’est chez toi, economises


            • CHALOT CHALOT 24 mai 2013 17:08

              Joueusetés ! D’où détenez vous ces chiffres ?
              Le problème du non entretien concerne le plus souvent les parties communes : tags, ascenseurs et c’est à la fois la conséquence de deux problèmes :
              - l’entretien peu suivi par le bailleur
              - le laisser aller de certains-je dis de certains locataires...
              Quant aux intérieurs ils sont entretenus pour la plupart avec goût...
              Il y a souvent des couloirs « qui craignent » et des intérieurs très soignés.


              • foufouille foufouille 24 mai 2013 17:17

                de l’unpi, certainement
                ou il croit que tout est a la charge du locataire comme au moyen age


              • foufouille foufouille 24 mai 2013 17:27

                ca me rappelle une bailleuse tordue dans un reportage : « vous vous rendez compte, ils veulent tous une douche dans l’appartement »


                • viva 24 mai 2013 19:04

                  Ce que je fais à mon petit niveau c’est de contraindre mon bailleur de faire baisser le prix du loyer. 


                  Je fais parti des personnes très largement solvables mais cela ne fait rien je vais faire baisser le prix en ne payant pas une mensualité par an pour commencer. Il faut mettre la pression à la baisse, il y a eu trop de spéculation immobilière, que les locataires n’ont pas a financer surtout pas les petits revenus.

                  Il faut tout de même savoir que coùt du logement est la cause première de notre perte de compétitivité, une partie trop importante des revenus est consacré aux logements et ce sont des spéculateurs qui en on bénéficié.

                  On ne va pas casser l’industrie à cause des marchands de sommeils.

                  J’invite les lecteurs a en faire autant, il faut mettre une pression à la baisse sur le logement.

                  • foufouille foufouille 24 mai 2013 21:27

                    le pass grl est deductible des impots d’un particulier ou pour moitie en sci


                    • lulupipistrelle 25 mai 2013 02:07

                      Encore faut-il être imposable, ce qui n’est pas le cas des petits propriétaires... retraités par exemple, ou de plus jeunes, au chômage ou précaires. Mais oui, on a pu gagner quelque sous ou faire un petit héritage, et puis être rattrapé par la crise générale... 


                    • foufouille foufouille 25 mai 2013 12:01

                      c’est un credit d’impots
                      tu es rembourse
                      aucune excuse


                    • Chamiot 25 mai 2013 19:14

                      PRP + APL + CSA + AF + ARS + MDS = toujours plus de trous dans le budget !
                      Vous semblez être un véritable spécialiste de la dépense, toujours plein d’idées lumineuses.

                      Bientôt haut-commissaire ? (en tout cas, toujours très populaire)

                      Il est vrai que, comme « l’inventeur » du CSA (?) vous en vivez.

                      J’ai perdu son nom : c’est un génial énarque du lobby qui lui, l’était officiellement, haut-commissaire à la création d’allocs nouvelles et de trous dans le budget : quand une arrive en fin de droits, une autre la remplace pour que l’allocataire n’en souffre pas : il fallait y penser !

                      J’espère quand même que vous n’êtes pas imposable...sinon toute cette « réflexion » serait véritablement de l’abnégation (presque morbide).

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