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Accueil du site > Actualités > Société > L’allégorie de Rapanui

L’allégorie de Rapanui

Quand on veut faire passer le message de l’empreinte écologique, on choisit souvent comme cas d’école l’Île de Pâques pour expliquer comment une population insulaire s’est suicidée en outrepassant sa charge effective et en induisant l’épuisement des ressources insulaires, notamment l’éradication du palmier dont sa survie était tributaire. L’effondrement des Pascuans, que l’on pourrait, pour pasticher le titre d’un best-seller de Michel Houellebecq, intituler « l’impossibilité d’une île » correspond à une véritable modélisation mathématique dont il convient de s’inspirer.

La Terre n’est qu’une île aux fruits rationnés

Lorsque les premiers colons polynésiens découvrirent l'île, aux environ de l'an 900, une forêt subtropicale diversifiée couvrait ses 180 kilomètres carrés. Mais la population augmenta progressivement pour atteindre un effectif de quelque 20.000 personnes. La forêt fut défrichée et déboisée, non seulement pour donner la place aux cultures, mais aussi pour la fabrication de pirogues et pour la construction des longues rails qui devaient traîner les 857 statuts gigantesques des carrières jusqu’aux lieux d’érection. Dès 1400, comme il n’y avait plus un arbre et donc plus de pirogue pour aller à la rencontre des gros poissons, l’alimentation s’appauvrit et pour se nourrir il fallut, en désespoir de cause, chasser tous les oiseaux insulaires. Les rats importés se chargèrent de compléter l’écocide, tandis que l’érosion du sol empirait. En 1722, lorsque les Européens mirent le pied sur l’île, ils ne découvrirent qu’un millier de survivants, alors décrits comme « petits, maigres, effarouchés et misérables », et les statues de la mégalomanie gisant sur un sol pulvérulent.

 

Tuvalu et les couches-culottes religieusement correctes

Mieux encore est de réfléchir au petit état de l’archipel polynésien des Tuvalu : 5,6 kilomètres carrés, avec un taux de natalité de 5 enfants par femme et des familles dans l’impossibilité de vivre en autarcie, contraintes de tout importer, y compris des couches-culottes polluantes. La moitié de la population du royaume des Tuvalu vit sur les 2,6 kilomètres carrés de l'atoll de Funafuti. L’eau potable y est rare, polluée par l’élevage du porc, elle doit être importée. La culture des légumes traditionnels est devenue problématique car leurs racines supportent mal les infiltrations d'eau salée suite à l'élévation du niveau des eaux. Ce petit paradis en apparence sera la première nation évacuée pour cause de submersion due au réchauffement climatique. Un millier d’habitants, réfugiés climatiques, a déjà fui en Nouvelle-Zélande ou en Polynésie française. 97 % des Tuvaluans sont membres de l’église chrétienne protestante. Que l’on m’explique comment ne pas égratigner le tabou de la procréation, comment pouvoir considérer les habitants de Tuvalu comme une espèce divine, démiurge, contre-nature et hors sol pour ne pas blesser les susceptibilités, briser le religieusement correct, alors que l’impossibilité d’une surpopulation sur une île aux ressources limitées crève les yeux, et que pour comble de la fatalité, ils connaissent déjà ce que tous les terriens risquent bientôt de vivre : quitter leur île, et pour les autres, quitter la planète.

 

Tikopia n’est pas en Utopia

Il existe cependant un modèle de « la possibilité d’une île », dont l’exemplarité est rapportée par Jared Diamond, dans son livre Effondrement. C’est Tikopia qui ne se situe pas pour autant en Utopia ! Sur cette île mélanésienne des Salomon, perdue dans le Pacifique, la conscience écologique aiguë semble chevillée au mode d’existence et le millier d’habitants vivant parcimonieusement sur 5 km2 est stable depuis 3000 ans ! Mariage tardif, utilisation de plantes contraceptives et abortives, voire recours à l’infanticide, définissent une vraie politique de régulation démographique se superposant aux limites extrêmes des ressources locales. Les arbres, pour la plupart productifs, y sont sacrés. La surpêche fut évitée en limitant la consommation de poissons. Jugés trop coûteux en ressources, des porcs introduits furent sciemment éradiqués. On y observe aucune disparité sociale, les chefs coutumiers ne jouissant d’aucun privilège partagent pour l'essentiel le sort commun.

 

Libre à nos gouvernants de nous indiquer la voie à suivre pour que l’avenir de la planète Terre soit sur le modèle borné de Rapanui ou sur celui avisé de Tikopia. Libre à nous de vivre en toute myopie écologique, en peuplant à l’excès le globe, avec une empreinte démesurée et en complète inadéquation avec des ressources dont la finitude est une évidence.

 


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23 réactions à cet article    


  • Pierre Pierre 7 octobre 2011 09:38

    On ne peut que vous suivre dans votre appel. Sauf les infanticides évidemment !


    • HerveM HerveM 7 octobre 2011 10:47

      L’équation est simple : décroissance et eugénisme ou guerre totale des forts contre les faibles, des nations riches contre les pauvres, des humains contre toutes les autres espèces.
      Etant fondamentalement contre les 3 « grandes » religions monothéistes, l’anthropocentrisme me donnant la nausée, je vote sans hésiter pour la décroissance et l’eugénisme.


      • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 7 octobre 2011 12:12

        Attention, l’histoire de l’ile de Paque - Rapanui, n’est plus considérée que comme une « légende », car la chute du peuple qui y vivait a été initié et précipité justement par l’arrivé des premiers européens, et constitue un exemple typique de génocide et de mise à sac des ressources par l’ordinaire « bienfaiteur » occidental.

        Notamment un livre à ce sujet

        http://www.guardian.co.uk/science/punctuated-equilibrium/2011/sep/07/3

        Two anthropologists – Terry Hunt, a professor at the University of Hawai’i, and Carl Lipo, a professor at California State University – set out to correct the record with their book, The Statues that Walked : Unraveling the Mystery of Easter Island [Amazon UK ; Amazon US]. In this book, Hunt and Lipo, who conduct research on Rapa Nui, take a fresh look at the scientific evidence and argue that instead of an example of « eco-cide », Rapa Nui is a monument celebrating the triumph of a small group of people who persevered together under challenging circumstances.

        the authors find that, contrary to the popular view that the early Rapanui were irresponsible eco-cidal maniacs, they were clever and caring environmental managers, who devised ingenious methods for enhancing the island’s limited agricultural potential. Hunt and Lipo also found that the early Rapanui did not devastate the palm forest, and their culture did not descend into violence and cannibalism. But I was most surprised to learn that making and moving the enormous moai statutes did not require many people at all, nor did it monopolize the islanders’ precious limited resources. In fact, statue construction was intimately tied to the long-term success of their society.

        Voir aussi le texte « The Rape of Rapa Nui », (le viol de Rapanui) qui démonte la légende propagée par Jared Diamond, et démontre en reprenant les écrits et travaux récents, que l’effondrement de la population et intervenue bien longtemps après la création des statues, et est due aux marchands d’esclaves, et autre allumés qui voulurent transformer l’ile en ferme géante pour l’élevage de moutons 

        Diamond ignores, or neglects to address the true reasons behind Rapa Nui’s collapse. Other researchers have no doubt that its people, their culture and its environment were destroyed to all intents and purposes by European slave-traders, whalers and colonists - and not by themselves ! After all, the cruelty and systematic kidnapping by European slave-merchants, the near-extermination of the Island’s indigenous population and the deliberate destruction of the island’s environment has been regarded as « one of the most hideous atrocities committed by white men in the South Seas » (Métraux, 1957:38), « perhaps the most dreadful piece of genocide in Polynesian history » (Bellwood, 1978:363).


        • Robert GIL ROBERT GIL 7 octobre 2011 12:44

          Et si notre civilisation décidait de produire des produits durables, faits pour
          durer. Et non des téléphones jetables avec une pomme dessus. Et si à l’époque du
          déclin annoncé de la civilisation « du parce que je le veau bien », on repensait
          l’individu comme la source de toutes choses mais aussi sa fin en soi. À quand un
          nouveau précis de calcul économique qui permette de se passer des anciennes
          abaques du consumérisme aveugle devenus obsolètes ? Voir :
          http://2ccr.unblog.fr/2011/09/07/la-place-du-zero-dans-loperation-economique/


          • De la hauteur 7 octobre 2011 13:22

            @ Michel Tarrier, je n’arrive pas vous croire, vous venez seulement maintenant de découvrir que notre terre est une terre de constate. que l’on peut aussi bien coutoyer le beau, le bien, le vrais, que le laid, le mensonge, le mal
            . Et que si y existe un tel contracte, ce n’est surtout pas pour faire l’apologie de la dénatalité.

             <Mes livres d’écosophie : « 2050, Sauve qui peut la Terre » et "Faire des enfants tue", sont sortis en 2007 et 2008, publiés par les Éditions du Temps. Le dernier cité, qui est un éloge de la dénatalité afin de soulager la planète d’une surpopulation que j’évalue comme indésirable, fait scandale en raison de la violence de son ton pamphlétaire.>

            Monsieur vous déviriez remercier vos parents de n’avoir pas partagé vos convictions, car aujourd’hui avec le point de vue que vous défendez, vous seriez tous simplement pas là.

            J’espère qu’avec cette remarque vous comprenez la stupidité de votre raisonnement.

            La nature se charge très bien de réglé le problème de surpopulation, et quand à l’homme le temps n’est pas encore venus de se prendre pour des Dieux.


            • luluberlu luluberlu 7 octobre 2011 14:39

              Il y a belles lurettes que Sapiens économicus s’est pris pour ce que longtemps il dit innomable....DIEU !!!!!


            • Surya Surya 7 octobre 2011 15:19

              Bonjour Michel Tarrier

              Le destin de l’Ile de Paques s’est joué sur plusieurs siècles, comme vous le faites remarquer. Il est fort probable que ce peuple n’ai pas vu venir sa chute, car elle a été trop progressive dans le temps, surtout s’il ne possédait pas de traces écrites de son histoire des siècles passes (est-ce le cas ?), qui lui aurait permis de mieux analyser son présent et donc mieux anticiper l’avenir.

              Peut être sommes nous en effet dans ce même cas de figure, peut être l’échéance, si tant est qu’il y en ait une, est trop éloignée, et surtout se manifeste de façon trop progressive, pour que nous aussi puissions voir venir notre chute. Si tel est le cas, et qu’en effet il faille faire un parallèle entre notre situation et celle de l’Ile de Paques, nous ne verrons pas le résultat d’éventuelles mesures prises maintenant, et peut être nos arrières petits enfants, eux, commenceront à sentir leurs effets. Difficile de demander aux gens de prendre des mesures quand on sait qu’on n’en verra jamais le résultat de notre vivant, il faut bien dire.

              Le cas de cette petite ile pratiquant l’infanticide est dramatique. Il s’agit là d’une mesure d’extrême urgence, presque un acte désespéré. Faut-il qu’ils se sentent vivre dans des conditions précaires pour en arriver là ! On ne peut pas considérer que cela s’inscrit dans un processus normal de régulation de la natalité. De plus, s’il ne faut en effet pas confondre besoin de réguler la natalité pour éviter la surpopulation, et eugénisme (bien que l’un risque fatalement d’entraîner l’autre) on se demande malgré tout sur quels critères les habitants de cette ile décident de garder un nouveau né, ou de pratiquer l’infanticide (car je suppose qu’il doit y avoir tout de même un certain nombre de naissances annuelles là bas, comme partout ailleurs.)

              De La Hauteur, vous parlez de la nature régulant seule la surpopulation. Parlez vous des grandes épidémies ? Si c’est le cas et que je vous ai bien compris, pourquoi ne pas anticiper et réguler nos naissances plutôt que de laisser la population augmenter librement, et de façon exponentielle, puis compter sur la nature (à qui on demande décidément beaucoup !) pour réguler par la suite nos excès ?
              Doit-on considérer que la fonction première des épidémies est de réguler la surpopulation ? Ou apparaissent-elles justement, et uniquement, lorsqu’il y a surpopulation ?


            • De la hauteur 7 octobre 2011 16:24

              @ Surya , - Parlez vous des grandes épidémies ?-

              Non ce n’est pas à cela que je pensais, même si cela en fait partie, c’est surtout aux phénomènes géologiques, climatiques naturelles que je pensais.

               - pourquoi ne pas anticiper et réguler nos naissances plutôt que de laisser la population augmenter librement, et de façon exponentielle -

              De quel droit doit ton régules naissance avec l’avortement ? où bien par l’ abstinence ?

              - Doit-on considérer que la fonction première des épidémies est de réguler la surpopulation ? Ou apparaissent-elles justement, et uniquement, lorsqu’il y a surpopulation ?-

              si vous regardez la nature, elle produit plus ce qui est nécessaire, combien de millions d’œufs de poisson arrivent à l’âge adulte.

               Il est de même pour l’humanité, elle est soumis aux mêmes lois que la nature.

              L’homme est nés dans la souffrance, il vie avec la souffrance, et même si il y a les moyens de d’échapper à la souffrance, c’est la souffrance qui à le dernier mot dans sa mort.

              Ce n ’est pas pour cela que nous devons imposez la souffrance comme réglé de vie.

              Il est normale de tous faire pour enrayées les épidémies, et sauvées ce que nous pouvons sauvées,
              Ce n’est pas pour cela que nous sonnes autorisés à jouées les apprentis sorciers.

              A voir l’état du monde aujourd’hui, il y a pas d’illusion à se faire, l’horreur n’est pas derniére nous, il est dans un avenir très proche.

              Et je ne vois pas en quoi l’apologie de un éloge de la dénatalité va soulage la planète d’une surpopulation.

              Je ne peux pas me rallié aux propos de l’auteur qui estime que < la surpopulation j’évalue comme indésirable>

              Car sur quelques critères éthiques justifié qui est indésirable dans cette surpopulation ?

              Les races ?, les peules , le pauvre ?, le malade ?, l’ handicapé ?, le criminel ?,le pêcheur ?, le jouisseur ?, le libertaire ? , l’humaniste ? , le religieux ?

              Et qui va profité de ceux qui on droit de vivre ?

              il y a une phrase des Évangiles qui résume le Tous.

              Je Suis, le Chemin, la Vérité, la Vie.

              Et rien remplacera Le texte des Béatitudes

              A la vue des foules, Jésus monta dans la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Et, prenant la parole, il les enseignait :

              "Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux.
              Heureux les doux : ils auront la terre en partage.
              Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés.
              Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés.
              Heureux les miséricordieux : il leur sera fait miséricorde.
              Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu.
              Heureux ceux qui font œuvre de paix : ils seront appelés fils de Dieu.
              Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux.
              Heureux êtes-vous lorsque l’on vous insulte, que l’on vous persécute et que l’on dit faussement contre vous toute sorte de mal à cause de moi.

              Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ; c’est ainsi en effet qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.

              (Mt 5, 1-12)

               


            • Surya Surya 7 octobre 2011 16:55

              Da La Hauteur, merci pour votre réponse. Je comprends et partage votre crainte de l’eugénisme
              (« Car sur quelques critères éthiques justifié qui est indésirable dans cette surpopulation ? Les races ?, les peules , le pauvre ?, le malade ?, l’ handicapé ?, le criminel ?,le pêcheur ?, le jouisseur ?, le libertaire ? , l’humaniste ? , le religieux ? »)

              Pour ce qui est le réguler la natalité, l’avortement, bien que le droit d’y avoir recours doit être protégé et garanti, est bien sûr une mauvaise solution. Par exemple, pourquoi devoir avorter d’un enfant trisomique, si on annonce à une femme qu’elle attend cet enfant, simplement parce que la société n’est pas capable de l’accepter et de fournir les institutions adaptées ? Conseiller à une femme d’avorter parce que l’enfant qu’elle attend est trisomique est déjà une forme d’eugénisme, il me semble, et je suis d’accord sur ce point.
              Cependant, pour réguler la natalité, on peut tout simplement utiliser des préservatifs, en plus ça évite la propagation du sida et donc ça peut aussi sauver des vies.


            • De la hauteur 7 octobre 2011 17:04

              Où oublié qu’il y a une autre méthode, la méthode Billings.

              http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/quoi-methode-billings-sujet_168387_1.htm

              Certes contraignantes pour l’homme, mais plus respectueuse car elle respecte de la femme et agrandie la conscience de la vie du couple.


            • De la hauteur 7 octobre 2011 22:33

              Il y a bien des mystères sur cette veille terre, peut être un jour, il te sera donne le pourquoi.
              Il y a une raison, un jour on en aura la réponse.


            • luluberlu luluberlu 7 octobre 2011 14:43

              La petite ile de vie dans la voie lactée, a encore quelques millions d’année avant la dislocation des atomes.


              • joletaxi 7 octobre 2011 15:28

                Ce petit paradis en apparence sera la première nation évacuée pour cause de submersion due au réchauffement climatique. Un millier d’habitants, réfugiés climatiques, a déjà fui en Nouvelle-Zélande ou en Polynésie française. 


                n’importe quoi.
                Renseignez-vous au lieu d’égrainer vos ritournelles.
                Le niveau de la mer dans cette partie du pacifique n’a pas bougé depuis plus de 50 ans.
                Des photos datant de la guerre du pacifique attestent même que leur superficie a augmenté.

                 voire recours à l’infanticide, 

                pas à dire, les éco fascistes sont de dangereux crétins,au même titre que d’autres grands bienfaiteurs de l’humanité.
                Que l’on me cite une seule mesure prise sous la pression de ces cintrés qui aie été un bénéfice pour l’humanité ?



                • Ariane Walter Ariane Walter 7 octobre 2011 15:48

                  Joe, le chevalier servant du progrès, de la scinece et de la modernité ! ne dérangeons pas nos grosses boîtes , qu’elles continuent à produire et à vendre.
                  Joe , êtes-vous une machine à répondre comme les américains en ont inventé pour envahir les forums ?


                • joletaxi 7 octobre 2011 16:17

                  @Ariane


                  j’en ai marre de lire ces éternelles idioties.

                  notre seule issue ,est le progrès, le développement,et certainement pas la décroissance et l’appauvrissement.
                  Le problème démographique se règle tout seul par l’élévation du niveau de vie, cela prend même des aspects inquiétants, cf le Japon.

                  Et ne me parlez pas de ressources finies,et autres conneries de ce genre, la seule limite à nos ressources est notre intelligence à les développer.

                  Alors ces sempiternels discours pleins de morgue hautaine du « sachant » finissent par m’énerver,car même s’ils parvenaient à en convaincre un seul, ce serait déjà de trop.

                  PS, vous comptez également émettre des tickets de rationnement dans d’autres domaines ?

                • gaijin gaijin 7 octobre 2011 16:31

                  « Alors ces sempiternels discours pleins de morgue hautaine du »sachant« finissent par m’énerver, »
                  c’est vrai que question de discours plein de morgue hautaine vous en connaissez un rayon


                • Sophora 7 octobre 2011 19:19

                  L’écocide de l’Île de Pâques, n’est qu’une idée séduisante sans fondement historique pour quiconque étudie le moindrement sérieusement l’histoire de cette île. Mais, comme toute idée séduisante constituant une image forte qui peut être utilisée comme exemple pour illustrer une situation, elle a la vie dure peut importe sa validité.

                   

                  Un livre complet sur ce sujet, disponible sans frais sur internet en français (format PDF) :

                  http://jeanhervedaude.com/images/document%206%20pour%20consultation.pdf




                   


                  • Marc Bruxman 7 octobre 2011 19:27

                    Un texte donc qui défend les infanticides et les présente comme souhaitable. Au moins on sait à quoi s’en tenir.

                    Allez rentrer dans votre terrier sale connard ! Encore une merde qui préfére les ours blanc aux hommes ! Les écologistes seront visiblement les prochains hitler. Avec ce genre de fous on sait à quoi s’en tenir.


                    • foufouille foufouille 7 octobre 2011 20:38

                      tu es pourtant pas loin de sa facon de penser


                    • joletaxi 7 octobre 2011 22:28

                      Chacun est en droit de défendre ses opinions,surtout ici.


                      mais c’est vrai que le côté « prêchi-prêcha » des bons samaritains de l’écologie devient énervant.
                      Le « c’est bon pour la planète » va finir par dégoûter tout le monde de réfléchir à des questions pourtant importantes.

                    • De la hauteur 7 octobre 2011 22:36

                      @ joedulac il manque plus que toi pour le pompon, dans comme un rayon dans le droit de réponse.


                    • De la hauteur 7 octobre 2011 22:39

                      @ joedulac il manque plus que toi pour le pompon, tu connais un rayon dans le droit de réponse.


                    • Rémi Manso Manso 8 octobre 2011 09:11

                      Sauver ce qui peut encore l’être !

                      Une lettre-pétition sera adressée à M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, dont le titre est : 7 milliards aujourd’hui : combien demain ?

                      Après un constat de la situation écologique dramatique dans laquelle nous nous trouvons du fait de notre effectif pléthorique, et un rappel des mesures simples et respectueuses des droits de l’Homme qui nous permettraient d’atténuer le fardeau que la Terre doit supporter, cette pétition se termine ainsi :

                      « Au vu de tous ces éléments, nous demandons solennellement à l’ONU d’appeler les Etats de la planète à mettre en œuvre les politiques démocratiques citées plus haut, ainsi que d’aider à leur financement, afin de tenter de stabiliser la population mondiale au plus vite. »

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