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Accueil du site > Actualités > Société > L’ANPE au placard ?

L’ANPE au placard ?

Des centaines d’agences, des milliers de conseillers, des millions d’offres... Et pour quels résultats ?

Récemment, le quotidien Les Echos révélait que la Cour des comptes avait épinglé l’Agence nationale pour l’emploi en raison de nombreux dysfonctionnements. Aujourd’hui sort un livre tout à fait remarquable Chômage, des secrets bien gardés, de Fabienne Brutus. Chose singulière : l’écrivain n’est pas une journaliste, mais une conseillère à l’emploi de 31 ans, “lasse d’entendre parler d’une supposée baisse significative du chômage”. Aux dernières nouvelles, elle n’a pas rejoint la case DE (demandeur d’emploi). Ouf ! Ce livre ne fait que relancer le débat sur la véritable utilité de ce service public. Pour Fabienne Brutus, le constat est sans appel : extrait.

“Est-il seulement possible d’intervenir sur le marché de l’emploi ? Qui sont vraiment les salariés investis de cette mission de service public ? A quel quotidien font-ils face ? De quels outils disposent-ils ? Il faut toiletter le fichier, oser la mobilité salariale, segmenter le public... Le marketing règne en maître. Pour le bien des chômeurs ? “Vous allez me dégager ça” : ça, c’est quelqu’un. Un chômeur, précisément. D’ailleurs, est-ce vraiment quelqu’un ? A en juger par les méthodes d’éradication massive récemment utilisées, il est permis d’en douter. Les consignes sont claires : l’ANPE doit recaser, coûte que coûte. Qu’importe si les emplois sont précaires, voire fictifs. La manoeuvre doit être efficace et rapide. L’échéance de 2007 est proche”.

Face au silence de tous, l’auteur fait part d’une très fameuse circulaire Dagemo, qui réglemente les relations des fonctionnaires de l’emploi avec les médias. Moi-même journaliste, j’ai pu tester la redoutable langue de bois d’une agence de mon quartier, en sollicitant une interview en vue d’un papier pour un site d’informations locales. Après quelques tergiversations, j’ai pu rencontrer la directrice de l’agence. Tout sourire, en bonne communicante, cette dernière m’a vanté pendant près d’une heure les qualités des services. Affligeant. Surtout pour moi, qui me suis maintes fois heurtée à l’immobilisme de l’ANPE.

Alors, encore merci, Fabienne Brutus. Merci pour nous, les journalistes et les DE culpabilisés. Merci aussi de mieux nous faire comprendre vos difficultés de conseillers pour l’emploi. Malheureusement, le problème est toujours aussi présent. Doit-on supprimer l’ANPE, ou alors mettre en place un vrai dispositif de suivi et d’aide pour les chômeurs (tous les chômeurs) ?


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19 réactions à cet article    


  • authueil (---.---.5.158) 7 avril 2006 11:08

    Il faut signaler pour être complet que l’auteur est également syndicaliste à SUD. Cela permet d’avoir un autre regard sur le contenu et sur la très bonne médiatisation dont elle a fait l’objet. Cela dit, il est utile pour la démocratie que de tels livres soient publiés. Même outranciers, ils sont parfois le seul moyen de faire bouger les choses.


    • lasthib (---.---.181.12) 7 avril 2006 11:28

      C’est aussi ce que je pensais de l’ANPE. C’est pour cela que lors de ma mise au chomage en 2005, je suis d’abord allé voir les ASSEDIC puis , en trainant des pieds, l’ANPE : grave erreur, l’ANPE m’a recu, écouté et orienté vers une formation très bien adapté à mon cas : je suis maintenant en freelance et la formation m’a permis d’avoir des repères indispensables pour le démarage. Bref, l’ANPE a été pour moi d’une grande utilité ...


      • RAMSAY (---.---.249.176) 7 avril 2006 13:09

        Vous avez eu de la chance..

        On ne va pas jeter le bébé avec l’eau du bain.. Vous avez sans doute rencontré un conseiller plus sérieux que d’autres car bien des salariés de l’ANPE font leur métier avec conscience professionnelle.

        Cependant, depuis sa création, l’ANPE a souvent été utilisée par les gouvernements qui se sont succédé comme un moyen de régulation artificielle du chômage ( campagne de radiations massives en vue de publications de résultats à la baisse avant une échéance électorale). On peut ajouter, dans le négatif, la gestion de l’agence par le catastrophique Michel Bon.

        La mise en concurrence des agences en matière de résultats en terme de placements (concept au sens plutôt extensible), de volumes d’offres présentées (ce qui a conduit à des stocks artificiellement gonflés) fait que l’ANPE peut être diversement appréciée selon l’agence à laquelle vous êtes inscrit.

        Le service public de l’emploi est une bonne chose mais il nécessiterait une sérieuse réorganisation si l’on veut qu’il assure correctement sa mission.

        RAMSAY


      • Senior (---.---.18.96) 7 avril 2006 12:15

        Devise de l’ANPE :

        Avec Nous Peu d’Espoir !


        • Epna (---.---.113.19) 29 mars 2007 00:32

          Une évidence est toujours oubliée : l’ANPE est seulement un intermédiaire et ne fabrique pas les emplois.

          S’il manque cinq millions d’emplois, car il existe dans la réalité cinq millions de chômeurs environ (officiels ou pas), on pourra multiplier les moyens de l’ANPE, cela ne créera pas d’emplois.

          A moins d’augmenter les effectifs de l’ANPE de cinq millions de personnes, mais celles-ci n’auraient plus rien à faire !


        • La râleuse (---.---.27.208) 7 avril 2006 13:18

          Essayez donc d’écrire quand Prunelle (c’est ma chatte) vient se balader sur le clavier et envoie le début du commentaire dans les limbes. Je reprends donc : C’est un très bon article à l’égal de celui de Marion Van Renterghem. Les femmes peuvent être fières de cette jeune femme non seulement intelligente mais, de surcroît, ravissante et dotée du sens de l’humour. Merci à tou(te)s les journalistes qui lui rendent un hommage mérité. Bien sincèrement,


          • Stephane Klein (---.---.101.8) 7 avril 2006 13:33

            La faire disparaitre, peut-etre pas mais liberaliser la recherche d’emploi, certainement, avec une prime au placement versee par l’etat par exemple, on peut imaginer pas mal de mode fonctionnement.


            • saxifrage (---.---.90.153) 7 avril 2006 14:05

              Dans tout ce débat, on oublie le moteur essentiel de l’emploi : l’entreprise. C’est elle qui embauche, débauche... Je trouve que l’on impute trop systématiquement à l’ANPE la totale responsabilité du chômage alors qu’elle n’est qu’un intermédiaire doté (ou non) d’outils de recherche d’emploi. Et c’est là que le bât blesse : les outils (formation, prestations...) qui sont en nette diminution et ne remplissent donc plus leur rôle (changement d’orientation professionnelle, accompagnement des publics les plus en difficulté, formation linguistique pour les nouveaux arrivants en France...) Cordialement Saxifrage


              • decurion (---.---.36.66) 7 avril 2006 14:31

                Toute l’utilité de l’ANPE réside dans le fait qu’elle permet au pouvoir de faire l’économie de plusieurs compagnies de CRS.


                • Gio (---.---.91.178) 7 avril 2006 15:00

                  Ayant eu l’occasion, plusieurs fois dans ma carrière professionelle, à devoir faire appel à l’ANPE pour trouver des candidats à des postes que l’entreprise recherchait employés et cadres, je suis resté de loin le plus souvent les bras ballants.

                  Malgré de longues rencontres préalables pour préciser et écrire les profils souhaités, avec parfois même (2 fois en province) visite de l’entreprise « pour mieux cerner le sujet », les descriptifs précis des postes à pourvoir, les candidats envoyés n’étaient pas à 10% dans la ligne fixée.

                  Je ne parle pas là de candidats « libres » mais bien de candidats « envoyés », pour lesquels j’avais reçu de l’agence un avis de venue, et fixé un RV.

                  Où est le BUG ?!


                  • digya (---.---.126.229) 8 avril 2006 09:41

                    qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. mais d’abord il faut lui limer les dents et les griffes, l’affamer et l’empêcher d’exercer son métier. c’est plus sûr : on pourra se plaindre qu’il est mauvais chien.

                    1- depuis cinq ans, en même temps qu’on claironnait des plans de résorption du chômage, l’Etat a supprimé pratiquement tous les moyens d’intervention à la main des conseillers ANPE : stages sur mesure comme les SIFE individuels et collectifs/individuels, SAE, j’en passe. Bien sûr ils étaient sous-utilisés : les enveloppes n’avaient jamais été réévaluées et les prix d’intervention étaient devenus ridiculement bas, de plus leur mise en oeuvre nécessite un peu de temps, que les conseillers n’ont plus : la RTT s’est opérée à effectif constant, et on sous-évalue systématique les temps de traitement et les besoins en renforts à chaque nouvelle tâche empilée sur les autres.

                    2- vive le libéralisme ! l’ANPE vit de l’argent du contribuable, certes. Mais les agences de placement privées, qui les rémunère ? Le contribuable aussi, et le cotisant ASSEDIC, donc vous. Le suivi d’un chômeur coûte 14 à 20 fois plus à l’UNEDIC s’il est réalisé par une agence privée : l’UNEDIC débourse 237,26 euros par chômeur suivi par l’ANPE et 3600 à 5000 euros pour un suivi par un sous-traitant. Et pour un résultat que les études réalisées avouent guère plus probant. Tiens, une différence : un patron paie des impôts sur ses revenus mais c’est son entreprise, pas lui personnellement, qui paie des cotisations ASSEDIC. Serait-ce la raison pour laquelle les patrons préfèrent financer l’aide au placement sur les fonds ASSEDIC plutôt que par l’impôt ?

                    3- IL MANQUE DES MILLIONS D’EMPLOIS EN FRANCE. Une réalité que les politiques veulent ignorer mais qui s’impose. Au lieu de ça, on tam-tame sur le thème des « offres d’emploi non pourvues » qui seraient entre 200 000 et 500 000. Sachant que 5 à 6 millions de personnes sont sans emploi ou en situation de sous-emploi, à supposer que l’on trouve le moyen miraculeux de satisfaire ces supposées 500 000 offres ET QU’ELLES SOIENT TOUTES DES CDI A PLEIN TEMPS, il resterait encore 4,5 millions de DEMANDES D’EMPLOI NON SATISFAITES. L’ANPE est-elle en mesure de créer des emplois ? Poser la question c’est y répondre. Les cabinets privés non plus, mais ils ont l’avantage de permettre à des chefs d’entreprise de générer du profit. Alors qu’un service public, lui, ne fabrique pas de bénéfice et n’est pas coté en Bourse. Tare majeure !

                    4- et j’en finirai ici, je suis surprise qu’on veuille toujours que les salariés « s’adaptent » au marché du travail (formation, flexibilité, mobilité) et qu’on exonère les entreprises de toute prise en compte des réalités dudit marché. Aujourd’hui les entreprises veulent toutes des salariés qualifiés, expérimentés, performants, de bonne humeur, physiquement agréables et PAS CHERS. C’est la raison pour laquelle sont exclus du marché du travail les jeunes (considérés comme pas expérimentés, pas immédiatement opérationnels), les femmes (pas disponibles parce qu’elles font des enfants et s’en occupent), les quinquas (trop chers et moins souples parce qu’ils ont roulé leur bosse) et tant d’autres. Tout se passe comme si les entreprises cherchaient le « candidat charmant » comme une jeune fille le « prince charmant » et, faute de le trouver, préfèrent accuser le monde environnant plutôt que de revoir leurs idéaux à la baisse. Quand une PME -exemple vécu- recherche un soudeur qualifié et expérimenté pour un CDD de trois mois rémunéré au SMIC « et plus si affinités », ELLE NE LE TROUVE PAS parce qu’on ne forme plus assez de soudeurs et que ceux qui correspondent au profil trouvent des CDI avec une rémunération digne de ce nom. L’ANPE va tenter de proposer des gens moins qualifiés, que l’entreprise pourrait former et faire monter en qualification. Non : l’incapable en l’espèce, c’est l’ANPE (et au passage les chômeurs qui « ne veulent pas travailler », c’est bien connu), incapable de trouver un mouton à sept pattes parmi les « trois millions de chômeurs grassement entretenus » (rappelons que plus de la moitié des chômeurs ne sont pas indemnisés), etc.

                    Bien sûr il y a des conseillers qui font mal leur boulot. Vous en connaissez, vous, des collectifs de travail, des entreprises, où TOUT LE MONDE bosse TOUJOURS TRES BIEN ? J’ai bossé dans le privé et j’y ai trouvé aussi des incapables et des glandeurs. Mais l’immense majorité des conseillers s’efforcent de faire leur boulot correctement ou très bien. Parfois en enfreignant les consignes. En quatorze ans, je n’ai jamais radié sur demande de ma hiérarchie. J’ai proposé des radiations, oui : il y a aussi des chômeurs qui abusent. Autant que de patrons qui abusent, ou de conseillers ANPE, ou de facteurs, de curés, de boulangers, etc.

                    Vous avez compris que je suis conseillère à l’ANPE, pas flic (si j’avais voulu être flic j’aurais passé le concours de flic, pas celui de l’ANPE) mais pas non plus mouton. Je suis syndicaliste, pas à Sud comme Fabienne Brutus mais syndicaliste. Et je suis navrée de voir les principales victimes d’une société qui tourne de travers, prôner des recettes qui sont précisément faites pour les broyer !

                    Ne vous en faites pas pour moi, si l’ANPE ferme, je retrouverai un job... peut-être dans un cabinet privé, où je serai bien mieux payée. Toujours avec votre argent, via l’UNEDIC. Mais beaucoup plus cher.


                    • Paldeolien (---.---.113.110) 9 avril 2006 17:16

                      Mouarf, qu’il est triste ce constat. Je suis actuellement demandeur d’emploi, et franchement, l’anpe ne m’aide en rien. D’ailleurs aucun organisme d’état ne me soutient. Pluto que de rien faire chez moi(ou ailleurs) j’ai etoffé un projet qui vise à me donner à moi-même un emploi, mais aussi à en donner à d’autres. J’ai travaillé de longues heures sur ce projet. Hélas, j’ai besoin de moyens, d’outils, et je n’ai pas les moyens financiers pour fabriquer un prototype pour m’appuyer dans ma démarche. Aussi, j’ai demandé de l’aide au ministère de l’industrie, il m’a envoyé paître, le comble est que je dois déposer un brevet pour proteger mon invention, et là ou la bas blesse, c’est que j’ai pas vraiment les moyens de payer pour ce brevet. Il faut être réaliste, la bonne volonté ne suffit pas, le courage, non plus, les idées, pfiouuuuuuuuuuuuu. J’ai vraiment pas l’impression de vivre dans un pays qui veut aller de l’avant, par contre, j’ai la vie dure car bon nombres d’embuches se dressent à chaque pas. L’anpe m’a radié au fait, ça aide beaucoup dans ces cas là... Il faut vraiment être surmotivé et fou ,en fait, pour oser affronter cet état qui donne d’une main pour reprendre de l’autre, et qui visiblement ne fait rien pour dévellopper de l’activité. Le constat pour moi, il est simple, les fonctionnaires sont là pour la sécurité de l’emploi, alimenté par le secteur privé. Eux ils ont de l’avenir, même si ils ont pas d’idées, ils s’engraissent, et veulent surtout pas perdre leurs avantages. Ils ne savent pas vraiment ce que veux dire le mot « productivité » Quoi qu’il en soit, je me refuse à passer du coté obscur de la force, et si jamais, et je l’éspère, je réussis à faire voir le jour à mon « bébé », ben croyez bien que je saurais me rappeller de ce qu’on m’a fait subir en France, les emplois à la clef, ils seront pour les étrangers, comme on dit, oeil pour oeil, dent dans l’oeil. Si je suis pas capable d’enrichir la France, car pas assez beau, pas assez diplomé, pas assez expérimenté, pas assez etc, etc...(ce qui est tout faux d’ailleurs), je saurais me rappellez de ce qu’on ma fait subir, car, moi aussi je sais compter, et je sais mémoriser. Un rendu, pour un vomi, telle est ma devise. Quand on a pas les moyens, on les a pas, et on peux pas les inventer. La France tourne en rond, et il n’y a rien de carré, sauf les piles de paperasses, ça oui, on sait faire...


                      • Don Qui Chante pas (---.---.36.93) 3 août 2006 10:51

                        paldeolien a écrit : « [..] Hélas, j’ai besoin de moyens, [..] Il faut être réaliste, la bonne volonté ne suffit pas, le courage, non plus, les idées, pfiouuuuuuuuuuuuu. J’ai vraiment pas l’impression de vivre dans un pays qui veut aller de l’avant, par contre, j’ai la vie dure car bon nombres d’embuches se dressent à chaque pas. L’anpe m’a radié au fait, ça aide beaucoup dans ces cas là... [..] » J’ai eu l’impression de relire un de mes propres messages ! ... Les informaticiens ont parait-il la possibilité de jouer avec le « logiciel Open source » ... mais les meilleures bonnes intentions ne sont jamais à l’abri d’être dévoyées ! Qu’en est-il vraiment de l’esprit d’entr’aide affiché par les partisans de cet « Open source » ... vis à vis des demandeurs d’emploi ? Désolé d’en être toujours à chercher une réponse positive ! (il n’est pas interdit de répondre sur : http://gonic.lyon.free.fr)


                      • Stephane Klein (---.---.101.8) 10 avril 2006 13:15

                        Assez d’accord, bon courage pour votre initiative... ca a trait aux energie renouvelables ?


                        • choucroute68 (---.---.71.14) 13 avril 2006 18:29

                          Lorque l’on a le « plaisir » d’avoir un chômeur dans la famille, on prend vite la mesure de l’utilité de l’ANPE. Cette organisme parasitaire ne sert à rien si ce n’est à verser des salaires à des personnels qui n’ont aucun pouvoir de trouver du travail aux chomeurs. Depuis l’arrivée de Villepin au poste de 1er ministre, nous avons assisté à une nouvelle orientation. Il faut virer un maximum de chomeurs pour faire du résultat et prouver que le personnage en question est plus efficace que tous ses prédécesseurs. Même démarche à la hussarde que pour le CPE et le CNE. Résultat : le nombre de chomeur baisse et celui des RMISTES augmente dans les mêmes proportions. En 8 mois de chomage un proche n’a pas été invité une seule fois à l’ANPE pour examiner sa situation et envisager un parcours. Pourquoi ? Il n’existe pour personne car non indemnisé ( jeune diplomé sorti de l’école) donc pas dans les statistiques. Voilà la triste réalité de cette institution que je qualifiais plus haut de parasitaire.J’aimerais que quelqu’un nous donne le ratio de productivité de cet organisme ( frais de gestion/nombre de chômeur reclassé) On pourrait ainsi juger de l’utilité de maintenir cette organisme.


                          • don quichotte (---.---.169.145) 12 mai 2006 10:28

                            des fait ? voyez le témoignage de la page Web : http://gonic.lyon.free.fr/temoin/temoignage.html


                            • Eco...Graphie (---.---.121.88) 29 mai 2006 14:00

                              La convention de reclassement personalisée..... ou comment faire du rien avec du moins..... en se donnant bonne conscience et en contemplant des stats.... Le dispositif Pare s ?est achevé en queue de poisson, victime de son succès. Il partait du


                              • fvarga (---.---.65.30) 29 mai 2006 14:08

                                L’ANPE fait avec ce qu’on lui donne. ce qui me semble grave c’est la tromperie organisée autour de la convention de reclassement personalisée. Discrète sans etre confidentielle, elle contribue au maquillage des statistiques publiques en aidant les entreprises à mieux dépouiller les salariés de leurs droits de contestation...


                                • kachuramon42 (---.---.227.98) 17 mars 2007 08:50

                                  au placard je sais pas mais retoucher bien sur,je veux ici parler des conseillers anpe justiciers.J’ai eu récemment RDV avec un type de 58 ans qui ne m’a jamais écouté et m’ a mis plus bas que terre« à 40 ans vous y serez encore » essayer les concours administratifs" Je ne fais pas partie de ceux qui profitent du systeme je n’ai pas 30 ans et je veux bosser ,on devrait avoir droit à être traité dignement même par quelqu’un de plus agé et qui se glorifie de ramener soi disant les gens à la raison

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