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Accueil du site > Actualités > Société > L’éducation au fait homosexuel dans l’école publique : (...)

L’éducation au fait homosexuel dans l’école publique : l’état du droit

Revendications catégorielles et principes républicains

L'institution scolaire fait l'objet de sollicitations quotidiennes de la part des communautés de toutes obédiences. Chacune entend infléchir la politique éducative dans le sens de ses intérêts propres. L'action communautaire trouve ainsi dans l'école publique, un débouché naturel vers l'accomplissement de desseins individuels. La mission éducative n’est pas exclusive, bien entendu, de nouvelles avancées au bénéfice de telle ou telle catégorie. Mais les moyens désormais préconisés, soudoyant le maître devant sa classe, sont contraires à l’esprit comme à la lettre des textes fondateurs de la laïcité. L'éthique républicaine du savoir et de sa diffusion, aujourd'hui mise à mal, doit être défendue.

AUX ORIGINES REPUBLICAINES DE L'ESPRIT DE TOLERANCE, L'INDIFFERENCIATION DES GENRES

Pour les pédagogues de la « libre-homosexualité », il ne s'agit pas seulement de prohiber les discriminations mais de modéliser les comportements sexuels au motif allégué de tolérance. Méconnaissance profonde du droit et abus de conscience pédagogique : aucun « expert », savant messager de l'épanouissement infantile, ne peut prétendre imposer ses conceptions par voie de consignes officielles. L'indifférenciation républicaine des genres d'appartenance demeure le meilleur moyen d'une socialisation effective des minorités. D'où l'occultation des singularités minoritaires dans l'énoncé normatif : parce qu'elle est d'application générale et impersonnelle, toute confiscation identitaire est un amoindrissement de la règle de liberté. Telle est l'universalité du droit républicain, socle des libertés individuelles. Les rédacteurs de 1789 ont voulu les figer dans un ensemble plus vaste : celui de la nation toute entière, composante de l'Humanité. Cela au nom d'une philosophie permissive et non pas prescriptive (cf. article 4 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ... »). Dans ses développements contemporains, le principe de tolérance suit la même axiomatique : indiscrimination plutôt que défense identitaire, à l'image de la Convention de sauvegarde des droits de l'Homme et des Libertés fondamentales du 4 novembre 1950. Elle offre des garanties bien supérieures à tout acte de pédagogie militante, en prohibant la modélisation des comportements sexuels. Son article 14 stipule que « la jouissance des droits et libertés (...) doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur (...) l'appartenance à une minorité nationale (...) ou toute autre situation ». Les droits des homosexuels sont partie prenante de ce mouvement général en faveur de l'émancipation des minorités. Détail d'importance : ils ne le sont pas tant au motif de l'appartenance à une communauté qu'en raison d'un égal accès aux droits attachés à la qualité de citoyen, reconnus imprescriptibles. Ainsi, l'universalité sociologique du principe de liberté s'accomplit sur un mode dénégatoire - « ne pas distinguer » - plutôt qu'approbatif : énoncé limitatif de libertés positivement admises. De ce point de vue, toute déclinaison catégorielle au bénéfice des droits d'une minorité est déjà un paradoxe : elle constitue une entorse au principe de non discrimination, dans son acception indifférenciée. Les apologistes d'une pédagogie faussement « progressiste », rétrograde en vérité, au service de telle ou telle minorité doivent s'en souvenir : aucune n'est à décompter de la communauté des citoyens.

Second point juridique : les politiques éducatives doivent s’entendre dans une limite incontournable, celle de la liberté pédagogique des enseignants. Cela éclipse d’emblée l’argument, faussement pertinent, d’une « obligation de faire ». Les circulaires de rentrée, par exemple, ne fixent que des « orientations  », conformément au principe de « la liberté pédagogique de l’enseignant (qui) s’exerce dans le respect des programmes et des instructions du ministre chargé de l’éducation nationale  » (art. L. 912-1-1 du code de l’éducation). Les directives officielles demeurent donc exclusives de toute prescription de méthode, guidant les conduites individuelles. C’est pourquoi, par exemple, la circulaire de préparation de la rentrée de 2012 se contente de mentionner, dans la lignée des précédentes, sous le titre 9 de l’Annexe : « Faire vivre l'égalité filles-garçons : « Le règlement intérieur, qui intègre le principe constitutionnel d'égalité entre les filles et les garçons, le refus de toute forme de violence sexiste et sexuelle et toute forme de discrimination  ». Les objectifs fixés, il incombe à chaque enseignant de déterminer les moyens appropriés pour les atteindre au mieux compte tenu, notamment, des spécificités du public visé (origines ethnique et socioculturelles des élèves, environnement urbain, suburbain ou situation en zone rurale de l’école …). Il est à noter, au demeurant, que l’éducation nationale a déjà dû modérer ses tentations dirigistes – voir la polémique autour du projet de confier la mémoire d’un enfant victime de la « Shoah » à tous les élèves de CM2. Ainsi, la note de service du 3 juillet 2008 relative aux instructions pédagogiques pour l’enseignement de la « Shoah » à l’école élémentaire concède, expressément, que « Pour aborder cet enseignement, les maîtres sont libres de leurs choix pédagogiques … ». La modélisation infantile, dans le schème homosexuel, est ensuite le terreau d’une vieille discorde : droits des parents en matière éducative – revendication catégorielle, indépendamment même de son bien-fondé.

LA REVENDICATION IDENTITAIRE, TERREAU DE LA DISCORDE

La modélisation infantile des comportements sexuels est de nature à raviver un débat qui n'a pas lieu d'être en son enceinte. Car il se trouvera toujours des minorités, d'opinion celles-là, pour contester la légitimité morale de la préférence homosexuelle. Elles le feront au nom du libre-consentement des parents à l'éducation de leurs enfants : le point 4 de l'article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté par les Nations Unies le 16 décembre 1966 ne stipule-t-il pas : « Les Etats parties (...) s'engagent à respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux de faire assurer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions  » ? A l'opposé de tout simplisme militant, caution « scientifique » incluse, faire entrer le débat sur la question homosexuelle à l'école, c'est courir un risque majeur : celui de faire éclater la contradiction entre libre-choix d'orientation sexuelle et droits des parents en matière éducative. Une tribune sera ainsi offerte aux tenants des opinions les plus réactionnaires et aux intégrismes religieux de toutes confessions ... Bref, le résultat sera à l'exact opposé de l'effet escompté. Cela devrait inciter à la plus haute prudence. Rien de tel dans l'action communautaire : l'urgence est décrétée, l'exigence « éducative » notifiée en forme d'ultimatum. A l’image de la stratégie développée par l’association « SOS homophobie » et le Collectif « Education contre les LGBT phobies en milieu scolaire ». Leurs actions sont menées, le plus souvent, sur le mode de la coercition organisée, dans une rhétorique de citadelle à assiéger : « La circulaire de rentrée 2008-2009, publiée le 4 avril, consacre un paragraphe à la lutte ‘contre toutes les violences et toutes les discriminations, notamment l'homophobie’ - se félicite Paul Parant, dans le magazine Têtu. Une première, selon l'Inter-LGBT, qui a obtenu cette avancée à la suite d'un bras de fer avec le gouvernement sur la question de l'Éducation », et qui « impose à l'institution scolaire la mise en œuvre d'actions contre les comportements discriminatoires subies par les jeunes ». L’auteur, se réjouissant que la circulaire de rentrée évoque le sujet de l' « homophobie en classe » écrit : « L'interassociative se félicite de ce premier résultat, une avancée symbolique qui impose à l'institution scolaire la mise en œuvre d'actions contre les comportements discriminatoires subies par les jeunes »1. Le discours associatif tend ainsi à déborder de la vocation réelle des circulaires. On y décèle tous les éléments d’une volonté d’investir le champ pédagogique.

Ainsi, le mouvement déjà amorcé au plan de l'enseignement de l'histoire, sous l'effet de revendications identitaires anciennes trouve, avec la cause homosexuelle, un aboutissement inédit. Il s'inscrit, de façon répétitive, à contresens des traditions de l'école républicaine, devoir d'intégration bien compris. Nul étendard juridique, « circulaires de rentrée » ou instructions officielles, ne peut masquer ce déficit.

Les crispations catégorielles sur tel ou tel titre d’une circulaire ou du socle commun sont, en définitive, à l’image d’une motivation ponctuelle, incapable de nourrir une réflexion achevée et donc efficace. Immédiatement perçues, de l’extérieur, comme l’avatar d’une revendication égoïste et donc peu légitime, elles ont peu de chance d’aboutir sinon auprès de ceux déjà gagnés à la cause. Le propre en effet, de l’entrisme communautaire est d’ignorer les motifs généraux dont procède le champ éducatif, même s’il s’en revendique, par commodités d’action. La condition d’une réappropriation positive, par les élèves, tient au contenu impersonnel des valeurs diffusées. Autrement dit, la transmission du savoir vaut par la faculté de distanciation causale de l’enseignant, qui n’est pas missionnaire dans sa classe. L’identification : valeur-cause singulière solde le message éducatif. L’édiction d’un politiquement, historiquement (et désormais sexuellement) correct, selon une typologie devenue extensive au fil des ans en vient, quant à elle, à opérer une confiscation par genre d’appartenance d’un principe universel : celui de la tolérance, clé de voûte de l’intégration. L’école en reste, à ce jour, le premier fondement, nonobstant les arguties juridiques, opportunément invoquées par voie de circulaires de rentrée ou abusivement extrapolées du « socle commun ».

CONCLUSION : la confiscation identitaire du principe de tolérance : DE COURTES VICTOIRES - LE PACTE REPUBLICAIN ENTAME

A l’opposé de tout simplisme militant, la confusion entre non discrimination et défense identitaire n’est pas de bon augure. Elle heurte, sous couvert de progrès social, au plus profond de la tradition laïque. L’éclatement du principe-support se paie de courtes victoires. A force d’orthodoxies bien-pensantes, déclinées au gré de telle ou telle fantaisie communautaire, on en vient, subrepticement mais sûrement, à dénaturer le pacte républicain tout entier. La contribution de l’école pourrait, au demeurant, se poursuivre jusqu’au terme d’une scolarité si toute communauté bafouée ou s’estimant telle, était admise à se pourvoir devant elle. D’où, encore une fois, la nécessité d’une dépersonnalisation du principe dans le champ éducatif. Sans préjudice, bien évidemment, d’un exposé des faits en lien avec la condition de telle ou telle communauté. Ce rappel appartient à l’enseignant. Il est de sa liberté propre utile, pareillement, au savoir collectif : diffuser notre culture d’intégration et non le prosélytisme communautaire.

Adrien

 

1 P. PARANT, 28 mai 2008, « La circulaire de rentrée parlera d'homophobie en classe », Disponible sur le site du magasine Têtu http://www.tetu.com.

 


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67 réactions à cet article    


  • xmen-classe4 xmen-classe4 9 juillet 2014 20:17

    es ce qu’il faut deux pilotes dans un avion ou es ce mieux d’acrocher le premier avion sur le deuxieme lors qu’il y a des popullations civils.


    • xmen-classe4 xmen-classe4 9 juillet 2014 21:20

      il faut savoir (couper les ponts)

      Charles Aznavour chante Il faut savoir 1965
      https://www.youtube.com/watch?v=AvS8acCq5nw

      • legrind legrind 9 juillet 2014 21:25

        En gros : on n’en veut pas de votre merde.


        • Adrien 9 juillet 2014 23:09

          Vous pouvez développer ?


        • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 10 juillet 2014 01:18

          Non, il ne pourra pas. smiley Peut-être pourra-t-il vociférer un peu plus, mais il a le droit smiley
          J’ai aimé : "l’universalité sociologique du principe de liberté s’accomplit sur un mode dénégatoire - « ne pas distinguer » - plutôt qu’approbatif : énoncé limitatif de libertés positivement admises.« 
          J’ai toujours pensé, qu’à partir du moment où elle le désiraient, légiférer sur un bout de chiffon que certains, élèves, ou autres portaient sur le nez dans les écoles ou autres lieux était le contraire d’une attitude laïque et le début d’un spirale dangereuse. Nous y sommes. Je me suis fait traiter de facho, de réac, de macho, voire de fou complet. Et je ne revendique pas un mode »approbatif", comme vous dites, mais l’objective indifférence(sic : relisez le mot) que la laïcité devrait imposer à tous... las !
          Au plaisir de vous relire.


        • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 10 juillet 2014 01:20

          « ...certAINES élèves... ».
          sry


        • arnulf arnulf 9 juillet 2014 23:15

          Moi non plus.


          • Primum non nocere Primum non nocere 10 juillet 2014 09:15

            La non-discrimination, théorique elle, n’est malheureusement pas en accord avec les réalités de terrain, d’où les actions des associations LGBTQ pour investir le champ pédagogique et inverser certaines tendances, au risque de se mettre en porte à faux. Je crois que c’est là que le bat blesse. Cette différence entre les textes de loi/circulaires/contenu et la manière dont ils s’articulent dans des réalités sociales.


            • Adrien 10 juillet 2014 13:18

              Vous avez parfaitement raison.

              Dans le même temps il semble difficile d’ouvrir l’école à toutes revendications identitaires, au simple motif qu’elles sont insuffisamment satisfaites dans la vie « réelle » : c’est la boîte de pandore (cf. pressions des communautés historiques : arméniennes, algérienne ...) confessionnelle (israélites au nom du génocide juif) ; ethnique : noire au nom du génocide généré par la traite négrière, tzigane...).

              Toutes revendications légitimes au fond mais que l’école ne peut satisfaire que dans un message rassembleur. Exemples à l’appui certes ... Mais il ne faut pas renverser la logique : disserter autour d’un exemple unique qui lésera forcément les autres communautés. L’universalité du message tient à se devoir d’abstraction du pédagogue. 

              Je n’ai pas voulu dire plus.

              Adrien


            • bakerstreet bakerstreet 10 juillet 2014 23:59

              Adrien


              Apparemment vous ne savez pas ce que c’est que l’esprit laïque, pas plus que vous ne savez ce que c’est que le sens de l’école : C’est former de jeunes personnes aux matières fondamentales, en dehors de tout endoctrinement et esprit religieux. 

              Et cette fumisterie totalitaire livre son sens et ses directions : Je suis tolérant aux différences, mais refuse que des lobbys déforment l’histoire, manipulent les consciences, en profitant de la naïveté d’esprits non construits, pour tacher de les convaincre que la terre est plate.

              Pol pot, Hitler et Mao aimaient aussi beaucoup les jeunes, et s’attachaient beaucoup à les reconstruire eux aussi......

              Au moins savons nous maintenant qui est derrière ce lobby ABCD de la connerie, pour ceux qui en doutaient : Le lobby homo tente de faire croire que les sexes, la sensibilité qui s’y attache, nimbée d’hormones, d’histoire et biologie n’existe pas, et que tout est culturel, de la même façon que leur bêtise et leur intolérance. 

              Leur sectarisme évidemment, quant on voit le miroir déformant dans lequel ils veulent regarder le monde, et forcer les autres à regarder de la même façon. 
              On en terminera jamais de la connerie, et de tous les maîtres à penser sûrs de leur fait, et de leur morgue bornée de missionnaire sûrs de leur religion !
              A peine leur avez vous coupé une tête, qu’une autre repousse quelque part. 

              Mais est ce vraiment une tête ?

              Mieux vaut en rire qu’en pleurer ! 
              D’ailleurs voilà bien un genre qui déteste la blague.....Comme tous les totalitarismes.

            • Adrien 11 juillet 2014 23:01

              A bakerstreet

              « Apparemment vous ne savez pas ce que c’est que l’esprit laïque, pas plus que vous ne savez ce que c’est que le sens de l’école : C’est former de jeunes personnes aux matières fondamentales, en dehors de tout endoctrinement et esprit religieux ». 

              Il me semblait n’avoir rien dit d’autre. J’ajoute simplement que la meilleure façon, même si vous prétendez détenir la vérité sur le sujet de la laïcité - sujet sur lequel même les spécialistes divergent mais vous saurez sans doute les réconcilier - la meilleures façon, disais-je de de les former aux matières fondamentales en dehors de tout endoctrinement et esprit religieux c’est, précisément, de s’en tenir au message laïc dans son caractère universel qui commande la traitement égalitaire de toutes obédiences philosophiques, religieuses, sexuelles ... entre lesquelles l’Etat n’a pas à prendre parti.

              Soit vous ne m’avez pas lu, soit vous ne m’avez pas compris.

              Je ne m’attarde pas à vous donner quelques créances sur ma connaissance effective du sujet que je traite : vous m’objecteriez le connaître davantage que moi, je suppose.

              Adrien


            • volpa volpa 10 juillet 2014 10:03

              Que de baratin ( je n’ai même pas put le lire ce texte) pour donner à penser qu’il y a un problème là où il n’y a rien.

              Juste envie de justifier « intellectuellement » la pratique sodomite.

              L’école çà sert peut être à autre chose, non ?.

              Si on veut l’égalité des sexes, il faudrait peut être que toutes les compétitions sportives ne différencient les partants ou les joueurs que par l’âge et de fait mélanger les femmes, hommes, transgenres, etc dans les équipes.

              Nous verrions là les résultats.

              Quand je vois les culturistes « femmes » bourrées à la testostérone et anabolisants, je débande.

              L’auteur défend son problème d’identité sexuelle en voulant en faire une norme.

              Qu’il fasse ce qu’il veut pour lui même, mais qu’il n’essaie pas d’enfumer le monde et surtout les enfants.


              • Primum non nocere Primum non nocere 10 juillet 2014 11:00

                Vous auriez sûrement mieux fait de le lire, cet article, vous auriez pu dès lors nous faire profiter d’un commentaire moins hors-sujet. Enfin, l’auteur en jugera, mais je ne l’ai pas lu tentant « d’enfumer le monde et surtout les enfants ».

                Quel est dont cet amalgame facile entre homosexualité et « pratiques sodomites » ? Elles ne leurs sont pas réservées, de souvenir, et bon nombre de couples hétérosexuels et cis-hétérosexuels s’adonnent à ce genre de pratiques. En quoi ce que les hétéros comme les LGBTQ font au lit vous concernerait-il ?

                Quant à votre remarque sur les femmes culturistes, débandez-donc, qu’en ont-elles à faire ? Elles ne le font ni pour vous, ni pour votre bon plaisir ou vos fantasmes, qu’ils soient normés ou non.


              • volpa volpa 10 juillet 2014 11:45

                Vous avez presque raison sur presque tout mais les articles sur « le genre » ont le don de m’exacerber . Ceux qui les écrivent ont des problèmes et il y a des institutions pour les prendre en charge.

                Chacun fait ce qu’il veut mais on n ’influence pas les enfants pour leur inculquer des conneries dont ils ne pensent même pas.

                L’instruction, c’est pas çà.


              • volpa volpa 10 juillet 2014 11:49

                Si j’ai bien compris le pseudo.

                Avant tout ne pas nuire.

                Les nuisances sont partout et particulièrement dans le fait de ramener toujours sur la table les mêmes sujets.

                Parlez moi plutôt de la guerre à Gaza par exemple.


              • Adrien 10 juillet 2014 13:21

                Nous sommes à peu près d’accord.

                Mais je ne le dis pas de la même façon.


              • Adrien 10 juillet 2014 13:28

                Sois vous m’avez lu et vous n’avez rien compris, sois vous ne m’avez pas lu dut tout. Affirmer que j’aurais voulu « justifier intellectuellement la pratique sodomite » est un complet contresens.

                Quelle « problème d’identité sexuelle » me prêtez-vous donc ?

                Libre à vous de partir en croisade contre la sodomie. Ce n’est ni mon propos ni le problème posé.

                Je deviens l’exutoire de vos propres phobies. je ne suis quant à moi ni homophobe ni homo. J’ai simplement ma conception de la tolérance qui ne rentre pas toujours dans le canevas officiel.

                Adrien


              • volpa volpa 10 juillet 2014 13:50

                Pour moi l’article est trop long.

                Adrien, il y a des sujets plus importants à traiter.

                Ce qui m’énerve c’est la tendance « rue 89 » à ne parler que de ce qui a trait à la sexualité.( Rue 89, Le nouvel Obs, Le Monde, Pierre BERGER, les Femen, etc). Tout un petit monde avec des buts bien avoués.

                Nous sommes d’accord pour laisser les gens se satisfaire comme ils le souhaitent dès l’instant que les plus vulnérables et influençables, car non construits, ils ne touchent pas aux jeunes.

                Ces jeunes, sont assez curieux et informés pour savoir se différencier entre eux sans passer par des névrosés.


              • marauder 10 juillet 2014 23:36

                Tu débandes ? A bin voila, tu es frustré, ca te gene, et tu veux contraindre l’autre a ton conformisme. Tant qu’a faire, debande a la vue d’une belle femme, car elle aime les hommes que tu répugnes, PIRE, elle a peut etre été touchée par un autre homme avant toi, tu imagine que l’autre gars AUSSI a ete tripoter TA copine ?

                OULALALALA, c’est horrible !!!! Revenons a l’exclusivité et a l’excision dans ce cas ....

                Mais quelle horreur
                 :(


              • Kookaburra Kookaburra 10 juillet 2014 10:37

                Bonjour Adrien. Vous aves absolument raison. Les mesures contre les préjugés sexistes à l’école sont une instrumentalisation idéologique de l’École pour inculquer une vision particulière de la société. Dans la mesure où le concept de l’école laïque implique une neutralité religieuse et politique, une telle entreprise idéologique est inadmissible. Le rôle du ministre de l’Education est plutôt de protéger l’école contre les atteintes à sa neutralité. L’Ecole laïque républicaine ne peut pas admettre que chaque majorité successive impose aux enfants sa vision du monde. La mission de l’Ecole est la transmission de la culture commune, des savoirs et des savoir-faire. En y introduisant des idéologies politiques, on ne peut que diviser et aliéner les parents.
                Le projet de Peillon de s’attaquer aux « Préjugés et stéréotypes sexistes, ancrés dans l’inconscient collectif, qui sont la source directe de discriminations et, à ce titre, doivent être combattus dès le plus jeune âge », est basé sur l’idéologie du féminisme radical. Le but annoncé est de combattre les discriminations pour assurer l’égalité entre les sexes. Mais quelles inégalités sévissent au sein de l’Ecole ? Les filles accèdent aux mêmes programmes, dans les mêmes classes et les mêmes écoles, que les garçons. En général, les filles, à tous les niveaux, réussissent mieux que les garçons. L’égalité à l’Ecole a été déjà progressivement assurée au cours du dernier demi-siècle, et aujourd‘hui elle est bien établie.
                Pas contre la morale, dans le sens des fables de Lafontaine par exemple, les vertus univeselles, le respect de l’autre, le civisme, etc. a quand même sa place à l’école, mais elle est normalement intégrée dans tout enseignement.


                • epicure 10 juillet 2014 21:56

                  L’éducation à la tolérance entre parfaitement en accord avec la laïcité.
                  La lutte contre les préjugés, ça fait partie de l’éducation. Tout comme il est possible de lutter contre les préjugés racistes à l’école.
                  Par contre dans l’école laïque les préjugés sexistes que peuvent amener certaines cultures religieuses n’ont pas leur place dans cette école.
                  Cet enseignement dépasse le cadre de la simple école, et des résultats scolaires, il s’agit avant tout de relations sociales, dans et hors écoles.

                  Ce qui ne serait pas acceptable dans l’école laïque, c’est que de la tolérance à l’homosexualité, on le travestisse en valorisation de l’homosexualité.


                • Montdragon Montdragon 10 juillet 2014 10:55

                  @Adrien, votre effort de « rédaction » est louable, d’autant plus que le mouvement de l’Histoire est à contre-sens de vos thèses.
                  Dès 2017, vous serez dans l’opposition morale et politique.
                  Je vous souhaite bon courage, à vous, à la tendance peillonniste, à la FCPE, etc...pour les 40 ans de traversée du désert qui vous attendent.


                  • Adrien 10 juillet 2014 13:34

                    Je ne sais pas quelle cette tendance « peillonniste » de la FCPE. Mais ce n’est certainement pas mon obédience politique.

                    En revanche effectivement, je m’inscris à contre-courant de l’évolution actuelle tout en revendiquant une complète tolérance, assumée selon un autre discours que le discours de la bien-pensance instituée.

                    C’est la raison sans doute pour laquelle cet article a été refusé dans tous les journaux de la presse auxquels je me suis adressé ainsi que dans les revues spécialisées (alors que mes articles plus techniques passent plus facilement) ...

                    L’uniformité de penser est dans la censure des point de vue hétérodoxes.

                    Adrien


                  • bakerstreet bakerstreet 11 juillet 2014 12:42

                    Adrien


                    Vous faites partie de la même obédience, qui dans les années 70, ( tel Tony Duvert) ont tenté dans les années 70, de « dédramatiser » la pédophilie, et même de la faire passer comme une demande naturelle des enfants vis à vis des adultes. 
                    Oui, ces gens ont existé. On les invitait sur les plateaux. Ils présentaient calmement leurs idées, cherchant à convaincre, s’en prenant aux réac.... ;

                  • Aldous Aldous 10 juillet 2014 12:43

                    On ne bâti pas une société saine sur la revendication la reconnaissance sociale de ses névroses.


                    • Pere Plexe Pere Plexe 10 juillet 2014 18:45

                      C’est vrai.

                      Mais la névrose est à chercher chez ceux qui fantasme les pires cauchemars et prophétisent l’apocalypse.

                    • epicure 10 juillet 2014 21:59

                      c’est vrai une société saine ne peut aps se bâtir sur les revendications des névrosés qui sont obsédés par le sexe au point d’assimiler l’homosexualité à la sodomie dans chacune de leur conversation. Qui renvoie à l’homosexualité dés qu’on parle d’égalité homme femme etc....


                    • bakerstreet bakerstreet 10 juillet 2014 13:29

                      Que chacun défendre son petit fond de commerce, avec sensibilisation des enfants au droit pour chacun de porter des rangers militaires pour les filles, et des chaussures à talons pour les garçons, et que restera t’il pour parler du fondamental, au niveau du temps, qu’on a un peu oublié !


                      D’abord forgé les esprits des enfants en les sauvegardant des lobbys, et des maîtres penseurs, qui profitent abusivement de leur age tendre pour les manipuler !

                      Je crois rêver quand j’entends parler de cette théorie fumeuse des genres, rebaptisé ABC pour l’égalité, pour faire plus propre sur elle, et plus louable dans ses intentions...Hitler avait repeint son carrosse fasciste en « national socialiste » aussi. 

                      On appelera « réactionnaires », les esprits libres qui s’opposent. 
                      Orwell avait plus ou moins prédit ces choses, cette falsification de mots comme cache-sexe....Mais duquel s’agit il ici ?Sans doute celui de la bêtise, le plus commun !


                      • volpa volpa 10 juillet 2014 13:55

                        Bien parlé ou bien écrit.

                        Certains ou beaucoup se méprennent sur le sens de « liberté ».

                        La liberté s’acquiert par la connaissance et il faut faire un travail pour çà.

                        Comme dit Dutronc « On nous cache tout et on etc » Cherchez la chanson vous même.


                      • Pere Plexe Pere Plexe 10 juillet 2014 17:56

                        Passer du temps à apprendre la tolérance et les bases du vivre ensemble est au moins aussi important que de connaitre les méandres abscons de l’accord du participe passé...


                      • Aldous Aldous 10 juillet 2014 14:43
                        Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des autres. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. 
                        Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière 
                        drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. 
                        Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limitée, et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. 
                        Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. 
                        Surtout pas de philosophie. Là encore il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. 
                        On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. 
                        On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant sociale, il n’y a rien de mieux. 
                        En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté : de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain est le modèle de la liberté.

                        Aldous Huxley

                        • Aldous Aldous 10 juillet 2014 15:12

                          Ce qui se traduit par ce programme officiellement publié par les loges maçonniques :



                          In extenso :

                          Un genre androgyne

                          Depuis qu’il existe, l’être humain se manifeste à travers le genre masculin et le genre féminin, qui incluent respectivement les hommes et les femmes. De nos jours encore, ces deux genres sont très marqués sur le plan psychologique, en ce sens qu’il y a des façons de penser et de ressentir plutôt masculines, et d’autres plutôt féminines. Sous l’effet de l’évolu- tion, les hommes et les femmes en viendront à vivre au diapason de pensées et d’émotions communes. Autrement dit, ce que Jung désignait sous les mots « animus » et « anima » s’équili- brera à travers un genre androgyne. Précisons que cet androgynat n’aura rien d’anatomique, car aussi longtemps qu’ils vivront sur Terre, les hommes seront de sexe masculin et les fem- mes de sexe féminin. 


                          Le tout afin de retirer aux couples la fonction procréatrice et d’en faire un produit, voire un monopole des multinationales d’ici 50 ans vu la baisse constante de la fertilité masculine. Louer son utérus ou ses bras... quelle différence, hein, nous explique Pierre Bergé, homo, ’’socialiste’’, ’’progressiste’’ et patron de presse.


                          Les autres « objectifs » tout aussi totalitaires : 

                          Gouvernement unique mondial avec langue unique, culture unique, monnaie unique, religion unique, morale unique... Le meilleur des mondes.

                          Comme disait Huxley, c’est le projet d’une société d’esclaves acculturés, asexués, ignorant de leur propre ignorance, amoureux de leur servitude car elle les divertit.




                        • Pere Plexe Pere Plexe 10 juillet 2014 18:16

                          Parler de « conditionnement collectif  » et reprendre l’argumentaire fallacieux des mouvances religieuses ...vous oser tout ! 


                        • Pere Plexe Pere Plexe 10 juillet 2014 18:21

                          ...et les Rose-Croix ont plus à voir avec une secte chrétienne qu’avec les francs maçons !


                        • bakerstreet bakerstreet 11 juillet 2014 00:26

                          Bien vu aldous !


                        • France Europe République Jehan De Beauce 10 juillet 2014 17:13

                          Il est impossible d’aborder la question dans une école de quartier populaire ; dans ces milieux l’inversion reste, et restera, une honte et une perversion. On ne change pas les gens par des lois, mais par des habitudes... ce que ne comprennent pas les bobos invertis de Paris 4ème, cantonnés à leur quartier de rentiers cloisonnés. L’homosexualité est un luxe de classe sociale favorisée, rien d’autre.

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