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Accueil du site > Actualités > Société > L’imposture du concept de « racisme anti-blanc »

L’imposture du concept de « racisme anti-blanc »

Je sais que mon titre va déchainer les foudres de tous les « identitaires » et snipers du FN en embuscade sur les forums. Je sais que je vais être noyé sous un déluge d’idioties et d’inepties sans nom. Mais je lance un défi : il y en aura t-il un seul parmi mes lecteurs capable de m’opposer des arguments compréhensibles, sérieux, et qui fera montre d’une certaine aptitude à dépasser les lieux communs ? Moi je veux bien lancer un vrai débat. C’est un sujet à la con, mais comme les médias s’engouffrent dans toutes les manipulations politiciennes avec délectation, c’est devenu aussi un fait de société, et on peut essayer d’en parler sérieusement. Qui essaiera ? Et qui est capable de penser sans déverser sa haine, son racisme des autres ? Je n’attends pas que vous soyez d’accord avec moi mais j’attends autre chose que des éructations nauséabondes et inintelligibles. Me suivent ceux qui peuvent.

Avant toute chose, évacuons toutes les questions politiques qui ont fait que Copé reprenne à son compte la dialectique du FN. Remarquons juste que même Sarkozy qui n’était pas avare de provocations, n’était pas allé aussi loin. Cette course effrénée et lamentable pour gagner l’électorat populaire du FN a pour conséquence néfaste de « droitiser » les discours des républicains de droite (Voir la réaction de Fillon, indigne) et de donner du crédit à des idées fumeuses. La ficelle est grosse et nul n’est dupe. Il n’est même pas sûr qu’un Copé, qui est un homme politique détestable mais intelligent et cultivé, croit ce qu’il dit. Passons.

Il faut admettre un fait qui n’est pas niable. Un certain nombre de nos concitoyens se voient dans des circonstances variées, insulter de « sale blanc » « sale Français », « gaulois » j’en passe et des meilleures de la part de jeunes issus de l’immigration et des quartiers pauvres (le lien est important). Et j’admets même qu’ils n’aient pas nécessairement et directement provoqué leurs interlocuteurs… Car quand même il se vérifie souvent que presque tous ceux qui parlent de racisme anti-blanc sont imprégnés par la lepénisation des esprits et leur propos sont comme par hasard … anti-quelque chose. Des preuves ? Lisez donc les commentaires sur ce forum dans les articles consacrés au racisme anti-banc. Combien d’agressions de ce type ? Nul ne le sait et nul ne le saura jamais à cause justement des difficultés d’interprétation. A mon sens ce n’est pas le problème. En revanche c’est bien un symptôme d’un certain malaise dans notre société cosmopolite et même postcoloniale dans le cas particulier de la France, ce qui n’arrange rien.

La question qui se pose est la suivante « Est-ce que des insultes à caractère raciste (à l’évidence elles le sont) sont révélatrice d’un « racisme anti-blanc ou anti-français » pour reprendre la terminologie de l’extrême droite. Pour beaucoup la réponse est évidente. Je prétends qu’elle ne l’est pas. Le lien entre des propos racistes et une idéologie constituée et plus ou moins conscientisée par les individus ne se fait pas automatiquement. Comme toujours chez l’extrême droite c’est le sous texte qui importe, ils savent qu’ils n’ont rien à expliquer car des gens englués dans leurs fausses évidences feront le lien eux-mêmes. Cette « connivence » dans les non-dits est d’une grande efficacité (elle ne fait pas appel à la raison) et d’une suprême perversité. L’extrême droite n’a plus qu’à habiller ce lien causal dans un schéma explicatif simple, proprement idéologique (ce n’est pas péjoratif) qui porte sur les masses. C’est le paradigme de l’ « invasion » de la « colonisation à l’envers » et j’en passe. (Voir mon article sur « les effets néfastes de la fermeture des frontières » pour apprécier les choses factuellement). 

Juste un exemple concret et vécu pour expliquer que le lien n’est pas automatique. Mon fils ainé adoptif est noir de peau. A plusieurs reprises au CM2 il se faisait régulièrement insulter de « singe » « macaque » et j’en passe par une élève d’origine maghrébine. Comme il n’a pas cru bon en parler, au bout de plusieurs jours, excédé, il s’est mit à traiter cette élève à son tour de « sale arabe ». L’affaire est enfin parvenu aux oreilles des instits qui sont intervenus et ont puni les deux élèves, ce que j’approuve. Et j’en ai même rajouté une couche à la maison car l’idée que mon fils puisse proférer des propos racistes est à mes yeux inacceptable bien que j’avais parfaitement conscience qu’il n’avait pas provoqué la situation. Est-ce que mon fils est « raciste » pour autant ? Non bien sûr et il n’est même pas sûr que son agresseur le soit. Les « propos racistes » font aussi parti d’un répertoire d’actions (puisé évidemment dans l’environnement proche, ici la cour de récréation) proprement défensif et certainement moins couteux que la violence physique, les propos racistes étant une violence symbolique tout de suite opérante car « dans l’air du temps ». Ainsi le lien entre actes racistes et racisme n’est pas automatique. 

D’autre part, le racisme en tant d’idéologie constituée déploie une très grande variété de modes opératoires plus ou moins insidieux (ségrégation, discriminations) mais toujours d’une grande violence physique, économique, sociale et symbolique. On sait aujourd’hui que la plupart des gens de couleur savent psychologiquement se prémunir contre les violences verbales (qui sont d’une rare bêtise et d’une portée limitée) mais ne peuvent supporter les discriminations en termes de logement, emploi, promotions qui leur pourrissent la vie. Je pose la question : si les discriminations ne sont évidemment pas exclusivement dirigées contre les gens de couleur, est-ce qu’un « blanc » a déjà été une victime avérée de discrimination pour le seul motif qu’il est blanc en France métropolitaine ? J’en viens à ceci. Le racisme s’exerce toujours sur une minorité sociologique dans une volonté de justifier une situation de domination. Cela mérite explication. G. Balandier (sociologue) en son temps (1951) avait bien repéré que la minorité numérique n’est pas la minorité sociologique. Toutes les situations coloniales le montrent à l’envie. En Afrique du sud du temps de l’apartheid, les noirs bien que démographiquement majoritaires, étaient bien une minorité « en tant que socialement, politiquement et économiquement subordonnés ». On peut dire la même chose dans des situations non-coloniales comme celle des noirs dans les états du sud des Etats-Unis, ou même postcoloniales dans le cas de certaines de nos banlieues où celui qui se pense en terme de race blanche se sent parfois minoritaire numériquement, mais il est en aucun cas minoritaire sociologiquement bien qu’ils se trouvent la plupart du temps dans des situations de relégation sociale en tous point comparables à celle de ses voisins de couleur. La confusion anti-blanc et anti-français dans nos termes est révélatrice ; c’est cette impensé de la « race » que de Gaulle en son temps avait bien exprimé, conjugué avec sa situation de relégation sociale, qui , par sa contradiction même, rend sa situation intolérable. C’est le syndrome du « petit-blanc » aisément repérable dans le contexte Etats-unien et sud africain et dont Clint Eastwood a tiré un film magnifique (gran Torino). 

Pour dire les choses simplement, le racisme est univoque : il va toujours du plus fort vers le plus faible. Mais cela n’exclue pas des effets de backfire, de retour de bâton. Dans la mesure où le paradigme de la race s’est diffusé dans les têtes des dominés, il est aisé de retourner ce racisme contre l’oppresseur quand il est typé (blanc, dans la situation coloniale). C’est idiot, condamnable mais j’ose le dire humain. Et je trouve IGNOBLE de mettre sur un même plan ces deux racismes car nous avons tout de même d’un coté un racisme idéologique construit et justifiant les pires iniquités et de l’autre un soi disant « racisme », de réaction et provoqué précisément par ceux qui le dénoncent ! Je soutiens que ce « racisme » défensif (à la portée souvent limité en termes de conséquences sociales) n’a pas d’existence propre car le concept de race sur lequel il s’appuie (mais ne se construit pas) est précisément fourni par l’idéologie du dominateur. Les actes racistes « anti-blanc » n’ont qu’une valeur opératoire défensive et ne correspond à une idéologie essentialisante qui pourrait la relier à un vrai racisme. J’ajoute en outre que ce sont bien des fractures identitaires voire même un sentiment d’infériorité qui sous tendent ces actes. Pr leur fragilité même ils renvoient l’image qu’on leur tend de façon très classique. Ne pas pouvoir échapper au paradigme de la race, entre parenthèse, c’est tout le problème des idéologies postcoloniales de la négritude … mais je ne m’étendrai pas. C’est également la faiblesse congénitale de l’antiracisme puisque celui-ci ne quitte pas ce champ… Passons.

On en vient ici à un point crucial de mon propos concernant toutes les idéologies racistes repérables par l’Histoire. Si toutes les formes de xénophobie (le rejet de l’autre parce qu’il est différent) est une donnée universelle de l’histoire, le racisme n’en est qu’une forme particulière et sa construction idéologique est aisément traçable. On peut lire fréquemment que le racisme « a toujours existé », qu’il est « un des fléaux les mieux partagés au monde », c’est très déculpabilisant de le dire mais ce n’est tout simplement pas vrai. Le racisme a une histoire. Si le terme « racisme » est apparu seulement dans l’entre deux guerre, il est évident que le racisme préexiste à son concept. Le terme « race » est très ancien et sa polysémie attestée. Mais sa signification en tant que « subdivision de l’espèce humaine » est indissociable de la modernité et du moment colonial. Les premiers discours racialisant se devaient de répondre aux questions métaphysiques du moment style « les indiens ont-ils une âme ? » et justifier l’esclavage à grande échelle. Entre parenthèses, la traite arabe, toute aussi cruelle, n’eut point recours à ce type de construction idéologique puisque le monde se divisait entre le « dar al Islam » et le « dar al harb » justifiant ainsi la mise en servitude des non Dhimmi ; nul besoin du racisme puisque l’islam pourvoyaient les justifications en divisant le monde en croyants (ce qui incluait les juifs et les chrétiens !) et les non-croyants. Le racisme deviendra une pensée structurée à prétention scientifique au XIX ème siècle et il est malheureux pour nous de constater que les principaux foyers de production furent la France, l’Angleterre et l’Allemagne. Ce racisme scientifique occidental déclina au moment des conquêtes coloniales pour se muer ici ou là en racisme institutionnel puis après avoir brillé de ses derniers feux sous le régime nazi, son absurdité et les crimes commis en son nom le décrédibilisa durablement.

Cependant un glissement de sens s’opéra au sein des sociétés postcoloniales confrontées aux processus migratoires qu’elles avaient elles-mêmes provoquées sans jamais remettre en question les schémas ethnocentristes de la nation qui se trouvaient en porte à faux avec l’idéologie des droits de l’homme dont elles se réclamaient. Cette tension croissante fit qu’un racisme culturel se développa et devint un terme flou, un mot valise qui désigne derrière l’apparence physique (un fait intangible) les supposés caractéristiques sociales, culturelles, religieuses, historiques et politiques des groupes visés. Cet éclatement du sens explique pour une bonne part l’indigence des débats car on ne sait plus trop de quoi on parle. Toute forme de rejet de l’autre peut-être alors qualifié de « raciste » : racisme anti-roux, anti-gros, anti-vieux, j’en passe et des meilleures.

Alors dans ce contexte, pourquoi pas un racisme anti-blanc ? Mais dans ce cas précis « l’idéologie raciste anti-française, anti-blanche » ne pouvait pas être fondée sur des bases historiques. Il s’agit alors d’inverser les termes victimaires en faisant de la culture dominante une culture assiégée par ceux la même qui se trouvent régulièrement stigmatisés et victimes de discriminations. Ce tour de passe-passe idéologique est redoutable car il s’appuie sur les perceptions réelles et un certain nombre de fantasmes. Des braves gens constatent d’une part qu’un certain nombre de délits visibles sont commis par des gens de couleur (qui s’en étonnera ?) mais se retrouvent être la cible pour des raisons bassement électoralistes de manipulations politiciennes qui « tribalisent » la société. Ajoutez à cela le caisson amplificateur des mass médias qui ne font pas dans la nuance et tout devient vite explosif. Ceux qui se rêvent « souchiens », noyés dans ce brouillard idéologique ne voient pas que leurs voisins de couleur sont tout aussi touchés par la crise, mais en plus subissent discriminations et multiples humiliations (contrôle au faciès, remarques condescendantes ect…). Quand aux jeunes imbéciles qui renvoient bêtement les termes du racisme dont ils sont victimes, ils nous renvoient à la tête cette idée largement ébranlée aujourd’hui que les Français sont « blancs et chrétiens ». CQFD. Le racisme est d’une perversité sans nom car il attrape dans son champ ses adversaires (les anti-racistes) mais aussi ses victimes, une population de l’entre-deux, qui prennent à leur compte les identités qu’on leur assigne. 


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189 réactions à cet article    


  • Georges Yang 1er octobre 2012 10:56

    Pourquoi celui qui dit « face de craie, sale français sale blanc » ne serait pas raciste, mais réagirait à des humiliations, une ségrégation, un passé historique et colonial ? Dans ce cas celui dont la famille a été ruiné par un banquier juif, celui dont le père a été tué par le FLN en Algérie pourrait se permettre youpin ou bicot sans pour autant être raciste, vu son passé douloureux

    Non, on est raciste ou on ne l’est pas quelqu esoit sa couleur ou son origine

    Le racisme existe, il concerne certains blancs, mais ausi des arabes, des noirs (le plus souvent entre ethnies, ou entre africains et antillais), des asiatiques, bref c’est universel


    • Fergus Fergus 1er octobre 2012 11:24

      Bonjour à tous.

      On a trop souvent tendance à tout mélanger dès lors que l’on parle de sujets sensibles comme celui-ci. A tout mélanger et à se replier sur des positions tranchées. Ainsi, je ne suis pas d’accord avec Georges Yang lorsqu’il écrit « on est raciste ou on ne l’est pas ». Ce serait tellement plus facile à comprendre si tel était le cas, mais il existe une multiplicité de circonstances où des individus, perdant leur sang-froid, peuvent être amenés à utiliser des injures racistes alors qu’ils ne le sont pas. C’est par exemple le cas de ceux qui, au cours d’une dispute virulente, cherchent à blesser leur adversaire et, sans réfléchir, lui assènent l’insulte la plus blessante possible. S’il est petit, il est traité de « nabot », s’il est gros, il est traité de « gros tas », et s’il est juif, il est traité de « sale youpin ». Il se trouve que j’ai connu deux amies très proches l’une de l’autre qui, un jour, se sont violemment querellées pour un motif inconnu : l’une, Israélite, a traité son amie, noire, d’un pitoyable « sale négresse » tandis que  l’autre proférait un lamentable « sale Juive ». Un excès partagé qui a eu pour effet de stopper instantanément la dispute, après quoi, des excuses échangées, tout est heureusement redevenu comme avant.


    • Georges Yang 1er octobre 2012 11:34

      Fergus, je ne parle pas des insultes dues à la colère, ce n’est pas brillant, mais c’est surtout fait pour humilier l’autre

      Par contre, il existe bien un racisme profond, idéologique, viscéral, haineux et on le retrouve dans tous les peuple du monde


    • Fergus Fergus 1er octobre 2012 12:05

      Bonjour, Georges.

      Je suis d’accord, je veux simplementsouligner que l’on a tendance parfois à faire des amalgames entre des sentiments profonds et des réactions épidermiques ou des provocations.


    • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 1er octobre 2012 12:27

      Re-salut George, salut Fergus

      « il existe bien un racisme profond, idéologique, viscéral, haineux et on le retrouve dans tous les peuple du monde »

      Eh bien moi pas d’accord. Remplacez « racisme » par « frustrations » et nous le serons. La cause n’est pas la conséquence. Conséquence certes logique, mais facile et réductrice.
      a+


    • luluberlu luluberlu 1er octobre 2012 12:35

      Ce qui est universel, c’est la réaction d’un groupe en face de l’autre groupe dont on fait l’ennemi parce qu’il est autre et que le groupe se défend à cause de sa précarité.
      La perception des différences ethniques, raciales, religieuse etc etc sont les mêmes processus et dépendent de la situation vécue. Si on résume à CON pour qualifier celui qui vit encore comme aux origines de l’organisation sociale, période ou une telle attitude était nécessaire, et que l’on condamne les cons, alors con damnons..


    • Nord 1er octobre 2012 14:39

      Et la « sale négresse » est tombée dans les bras de la « sale juive ».

      Alleluia, alléluia !!!!!


      C t’y pas beau tout ça ??? Quelle émotion !!!! Ça tire les larmes !


      Un peu la même histoire. Moi, dans le RER entre Etoile et Opéra, en pleine matinée, c’est un « sale nègre » qui est venu me frapper parce que mon regard s’était posé sur lui au fond du wagon. Donc, il m’est tombé dessus… à bras raccourci. Un peu la même histoire, je vous disais… Putain de salaud !!!


    • dadascope dadascope 1er octobre 2012 19:13

      FDG et FN ont besoin de ces polemiques fabriques de toutes pieces pour suvivre. Fa antifa, meme combat. 1 mois que ca dure ces anneries. Ca joue sur la niaiserie faussement humaniste a gauche, sur la peur de l’etrange musulman sur la droite sans causer racine du mal. C’est pathetique.

      Ce sont les gouttieres du toit UMPS, qui s’ecoulent directement dans la fosse sceptique Europeiste. Ca finira bien par deborder.

      Excusez moi de ne pas rentrer plus dans le sujet, c’est de la poudre aux yeux pour pas reflechir aux vrais problemes d’europe, d’euro, de guerre petro-humanitaire. Pas le courage aujourdhui. Je salue tout de meme l’initiative de l’auteur.

      Allez, faites vous plaisir, defoulez-vous et laissez-les occuper votre temps de cerveau disponible...

      think-tank.


    • dadascope dadascope 2 octobre 2012 15:25

      On pourrait vous repondre aussi « facilement » que ce que vous dites est la phrase type du raciste qui voudrait que tout le monde le soit. Pour ne pas avoir a s’analyser et a porter un regard different sur le monde et l’histoire.


    • Georges Yang 1er octobre 2012 11:07

       

      Vous oubliez qu’il existe deux formes de racismes, celui des dominants et celui des dominés (et ceux qui à tors ou à raison se considèrent comme tels

       http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/et-si-le-racisme-n-etait-avant-66000


      • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 1er octobre 2012 12:28

        mais.... c’est en quelque sorte ce que pointe l’auteur !


      • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:28

        Vous avez résumé l’article en une seule phrase, en fait. Bravo.


      • Georges Yang 1er octobre 2012 12:35

        On peut expliquer sans approuver

        Comprendre les fondements du racisme ne veut pas dire les absoudre pour certaines catégories


      • bnosec bnosec 1er octobre 2012 13:18

        Exact.
        Et qui est le dominé d’après vous dans de nombreux quartiers dits « sensibles » aujourd’hui ?


      • appoline appoline 1er octobre 2012 18:50

        Comme c’est beau d’intellectualiser certains concepts ; allez, il faut passer aux travaux pratiques, les durs, sinon vous continuerez à discuter dans le vide.


      • tiptop 2 octobre 2012 08:51

        "On peut expliquer sans approuver

        Comprendre les fondements du racisme ne veut pas dire les absoudre pour certaines catégories"

        Tout à fait !!! Et il faudrait cesser de me faire des mauvais procès.


      • tiptop 1er octobre 2012 13:15

        « Quelles associations se lèvent pour se porter partie civile quand s’est fait ? Aucune »

        Faut-il s’en étonner ?

        Il faudrait être idiot pour se laisser piéger de la sorte. Le terrain est idéologiquement miné et les violences verbales sont très difficiles à prouver. Les associations antiracistes l’ont bien compris d’ailleurs, un peu tardivement à mon gout, en reportant leurs actions non pas sur les actes racistes difficile à cerner mais les discriminations à connotations racistes. On ne peut juger que des faits établis. 

        Si on me traite de « sale blanc » , bon personnellement ça me ferait rigoler, mais en me mettant à la place de quelqu’un qui se définit comme « blanc » il est tout à fait légitime de se sentir agressé. Mais quels sont les conséquence sociales désastreuses de ces actes racistes pour moi en terme d’emploi de logement ? Allons soyons sérieux...


      • appoline appoline 1er octobre 2012 18:53

        Allez traîner vos guêtres en afrique noire, vous verrez toute l’étendue du racisme anti-blanc, bon on va encore me ressortir le coup du blanc colonisateur, je le vois arriver


      • nico31 1er octobre 2012 19:21

        J’ai trainé mes guêtres très souvent en Afrique Noire et je n’y quasi-jamais été victime de racisme.
        Pour être honnête, ma femme qui est noire, n’a quasi-jamais été victime de racisme en France.

        Cela dit nous évitons de fréquenter des cons !

        Mon fils adoptif, noir également à malheureusement été victime de racisme à l’école. Heureusement les enfants à l’origine des faits ont été recadrés. Pour l’un d’entre eux au moins, il aurait fallu recadrer aussi le père, mais c’est parole d’enfant contre parole d’adulte !

        Donc, et heureusement, l’expression raciste n’est pas si répandue que ça. Mais il faut être vigilant et ne rien laisser passer si l’on ne veut pas un jour vivre en enfer !


      • Deenye Deenye 1er octobre 2012 20:35

        Trouvez nous 1 cas de discrimination d’un blanc (donc, au profit d’une personne non-blanche) à l’emploi ou au logement...

        Ensuite, on comparera ce cas, aux milliers concernants les non-blancs, tranquillement, sans s’énerver.

        Je suis pas sûr que vous en sortiez gagnant, malgré votre verve et votre propension habituelle à écrire n’importe quoi.


      • tiptop 2 octobre 2012 09:09

        Intéressant Nico31, j’ai le m^me vécu.
        Et je fais les m^mes constats. Moi aussi j’ai vécu en Afrique noire mais parmi les « noirs » et m^me dans des quartiers populeux soi-disants coupe gorge. Les « Blancs » se barricadent dans certains quartiers, on ne les voit qu’au travers de leurs 4x4 à vitres fumés. Aussi dans la rue comme je ne correspondais au clichés qu’ils se faisaient des « blancs » ils m’interpelaient « faux blanc » en rigolant !
        Est-ce du racisme anti-blanc ??? Non ... Comme toi je n’ai jamais été victime de racisme anti-blanc en Afrique.

        MAIS attention, ce racisme « inversé » , de réaction existe en Afrique et s’alimente sur des attitudes de victimisation (idiotes) donc sur des idéologies du « joug » (idéologie de gauche !) sur l’héritage colonial raciste européen en ce qu’il provoque chez certains un sentiment regrettable d’infériorité, mais aussi sur des conceptions ethnocentrés typiquement africaines (comme la négritude) lui aussi hérité de la situation coloniale (lisez Senghor vous comprendrez !). Mais bien entendu les Africains sont les acteurs eux-m^mes de ces postures imbéciles. Je ne les absous en rien. Seulement on sait d’où vient l’héritage...


      • appoline appoline 2 octobre 2012 13:17

        @ Deneys,


        Que je sache, nous sommes encore chez nous, heureusement que les cas de racisme anti-blanc ne sont pas fréquents sinon, ça pourrait barder davantage dans certains quartiers, mais ça ne va pas durer

      • appoline appoline 2 octobre 2012 13:21

        @ Nico,


        Votre gamin par adoption a bien compris la leçon en rapportant à ses parents ses problèmes d’école, laissez donc les instituteurs faire leur travail. Voilà le problème des parents d’élèves, toujours vouloir régler des problèmes qui dépassent leur cadre familiale et vouloir faire à la place de

      • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 01:21

        « Je ne les absous en rien. Seulement on sait d’où vient l’héritage... »

        Tu en es resté là mon pauvre, Rousseau et ses bons sauvages...

        Je ne sais pas ou tu a vécu en Afrique, mais nous sortir le coup de l’héritage occidental pour expliquer le racisme en Afrique noire, chapeau mon Coco, tu manques pas d’air...

        Refais nous la même avec la corruption ou l’esclavage, qu’on puisse sonder les abysses ou ta mauvaise foi te pousse...


      • Stalouk 1er octobre 2012 11:14

        Bonjour,
        Votre article est sensé, et il convient d’en débattre sereinement.

        Je pense que vous ne saisissez pas le problème de fond.

        Qu’est ce que le racisme ? Au delà du concept de race, on peut dire qu’il s’agit aujourd’hui de la discrimination faite sur tel ou tel individu en fonction de sa couleur de peau, ses origines...

        Si tel est bien le cas, alors il est aussi raciste de refuser un apparement à un couple d’africains parce qu’ils sont noirs, que d’accorder un job à un étudiant maghrébin au nom de la diversité (discrimination positive)
        En effet dans les 2 cas, on base le choix du privilège ou de la privation sur la couleur de peau des individus. On est donc dans le racisme.
        Il est donc normal de dénoncer tous les types de racismes, anti noir comme anti blanc.

        Les identitaires pointent ce paradoxe des associations anti racistes, qui au lieu de réduire le racisme, créé celui-ci au travers de l’exemple vu ci-dessus.
        Bien sur ne soyons pas dupe, c’est avant tout une manoeuvre politicienne de la part de Copé, mais sur le fond, la république est claire :

        La laicité implique de dissoudre le communautarisme dans la citoyenneté, pour se retrouver avec des français égaux en droits, quelque soit leurs origine, religion...

        Nos dirigeants envoyent des signaux tellement contradictoires que ce beau principe disparait aujourd’hui completement, et le communautarisme progresse d’un côté comme de l’autre.
        Le simple fait que le « racisme anti blanc » soit à l’ordre du jour le démontre amplement. 


        • nico31 1er octobre 2012 11:31

          La discrimination positive a été débattue et écartée en France. Personne n’accorde de job à un étudiant maghrébin au nom de la diversité. Par contre des étudiants français dont les racines familiales sont en Afrique du Nord sont régulièrement discriminés dans leurs recherches d’emplois.

          La discrimination positives, qui n’existe en France ni dans les textes ni dans les faits, ne peut pas servir d’argument pour dénoncer un prétendu racisme anti-blanc en France


        • tiptop 1er octobre 2012 12:20

          Merci de ta contribution.

          "Qu’est ce que le racisme ? Au delà du concept de race, on peut dire qu’il s’agit aujourd’hui de la discrimination faite sur tel ou tel individu en fonction de sa couleur de peau, ses origines...

          Si tel est bien le cas, alors il est aussi raciste de refuser un apparement à un couple d’africains parce qu’ils sont noirs, que d’accorder un job à un étudiant maghrébin au nom de la diversité (discrimination positive)
          En effet dans les 2 cas, on base le choix du privilège ou de la privation sur la couleur de peau des individus. On est donc dans le racisme « 

          Tu fais fausse route : les discriminations ne peuvent en aucune manière se confondre avec le racisme. Tu donnes les exemples toi-même !! Les discriminations positives ou négatives ne sont que des modes opératoires connotés idéologiquement ou pas. Un chef d’entreprise qui n’embauche pas un homme de couleur parce qu’il a peur de la réaction des clients tombe certes sous le coup de la loi (et c’est normal) mais il n’est pas nécessairement raciste. il peut juste penser à son business. C’est pour ça que la loi heureusement tient compte de toutes les discriminations mais à chaque fois les juges sont obligés d’examiner le contexte.
          Une discrimination n’est pas a priori bonne ou mauvaise, tout dépend du contexte où elle est produite. Un exemple simple à comprendre, en tant qu’enseignant je discrimine tous les jours en aidant prioritairement ceux que j’estime en avoir le plus besoin. C’est bien de la discrimination positive dans ce cas (ce qui est neutre) et une bonne discrimination (ce qui est une appréciation de valeurs).

          Les mots sont très importants et à cause de leur connotation ils nous piègent tous les jours. Un vrai bonheur pour les propagandistes. Certains en joue avec une habileté certaine comme Eric Zemmour. Quand il dit »il est normal de discriminer« intellectuellement il joue sur du velours car comme je l’ai souligné c’est vrai. Mais ce n’est acceptable que dans certains contextes et pas dans d’autres ! Quand on intègre ce propos dans son discours général ouvertement nostalgique des vieux impérialismes ethnocentrés cette phrase retrouve tout son sens »raciste". C’est bien pour ça qu’il a été condamné. pas pour les propos eux-mêmes mais pour des propos reliés au discours du propagandiste qui leur donne tout leur sens.
          Le sous texte est primordial. Et j’accuse les journalistes de ne pas leur travail en détachant systématiquement les propos des uns et des autre de leur contexte de production. ils enfument plus qu’ils n’éclairent !


        • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 1er octobre 2012 12:30

          Bien qu’évidemment très politiquement incorrect sur ce site, Nico, je vous plusse à 100%.


        • bnosec bnosec 1er octobre 2012 13:22

          Concernant la recherche d’emploi, ce que vous dite est faux.
          Savez vous que les fameux CV anonymes ont été abandonnés depuis qu’on s’est aperçu que les « minorités » (comme vous les appelez) issus des quartiers « sensibles » (idem) avaient plus de chance d’être embaucher si leur identité figurait sur le CV ?

          Ce qui prouve que les recruteurs pratiquent la discrimination positive à l’embauche. Tiens mais même ça ça pourrait ressembler à du racisme anti blanc, non ?


        • Onecinikiou 1er octobre 2012 13:58

          @ L’auteur,


          « Le racisme s’exerce toujours sur une minorité sociologique dans une volonté de justifier une situation de domination. »

          Cette tentative d’explication du phénomène raciste par le prisme essentiellement des rapports de domination par les structures est hautement insatisfaisante pour ma part, et déjà pour les raisons qu’elle est strictement incapable d’expliquer de manière rationnelle, selon ce postulat, les différentes formes de racismes, pourtant réelles et prégnantes, vous le rappelez-vous même, entre classes elle-mêmes socialement dominées (maghrébins/noirs, pour faire simple).

          Elle est d’autant plus insatisfaisante que les nations occidentales, particulièrement européennes, se sont dotées au cours du temps d’un corpus juridique et d’un arsenal répressif sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, et qui fait de la lutte contre le racisme et les discriminations un de ses credo fondamentaux. Dans ces conditions il devient extrêmement contestable de soutenir que ces sociétés à majorité blanche (c’est un constat, et sans doute ce qui leur est reproché en dernière instance...) entretiennent savamment un racisme institutionnel et/ou culturel aux fins de maintenir les « minorités visibles » enfermées dans leur identités ethniques et/ou confessionnelles.

          D’autre part votre propos est assimilable à démonstration par l’absurde : en refusant de reconnaitre qu’il existerait un racisme anti-blanc sous prétexte que le Blanc serait culturellement dominant - ce qui reviendrait à dire que pour qu’il ne le soit plus il faudrait qu’il ne domine plus sur le territoire de ses ancêtres, c’est à dire in fine qu’il ne soit plus majoritaire, ce que les mêmes belles âmes n’accepteraient d’aucun autre peuple constitué au motif du respect du droit à l’autodétermination, ce qui signe leur totale imposture idéologique - cela revient à entériner de fait que seul le Blanc puisse faire preuve de racisme, et donc littéralement à l’essentialiser.

          Ce qui est le propre du phénomène raciste, et donc... un comble irréfragable en ce qui concerne nos partisans « anti-antiracisme » blanc !

          Et cela quand bien même les jetteraient-ils dans les bras d’un MEDEF lui authentiquement réactionnaire et fascisant.Et cela quand bien même les jetteraient-ils dans les bras d’un MEDEF lui authentiquement réactionnaire et fascisant. Les tenants de l’idéologie antiraciste sont tellement pavloviens, qu’il suffit au courant national et souverainiste d’énoncer une réalité et/ou une mesure politique ou économique de bon sens pour qu’ils en prennent systématiquement le contre-pieds, en bon automate qu’ils sont devenus (ou qu’ils ont toujours été). C’est hilarant, même si consternant...

          Je conclurai en soulignant un dernier biais idéologique insoluble constitutif de cette analyse sociologique et qui se base formellement sur une grille de lecture issue de la période coloniale, par conséquent sur la dichotomie colonisé-colonisateur, c’est qu’il serait rapide d’annihiler ce postulat en démontrant très facilement comment, dans certaines zones urbaines « sensibles » (selon les dénominations de l’idéologie désormais dominante) - sinon dans toutes systématiquement - les colonisés et dominés sont précisément ceux, les blancs, dont on prétend qu’ils revêtiraient les oripeaux de la domination, donc du racisme, et donc du... colonisateur. CQFD.

        • Stalouk 1er octobre 2012 14:02

          @tiptop
          Je comprends ton analyse sur la différence entre discrimination et racisme, mais quand on base la discrimination sur le seul critère de l’origine ethnique, je ne vois pas bien la différence concrète avec du racisme...
          Ce n’est pas pour moi une histoire de connotation idéologique, d’être « intrinsèquement » raciste ou pas, si on favorise un citoyen par rapport à un autre sur la base de ses origines, on fout en l’air l’idée même de citoyenneté, et surtout on créé un terrain propice au véritable racisme, via la montée des tensions communautaires.
          C’est bien une histoire de contexte :
          Il est normal de favoriser un pauvre par rapport à un riche pour un logement social par exemple, car il en a plus besoin. Mais on ne peut pas favoriser un blanc par rapport à un noir,car tous les citoyens sont sensés être égaux sur ce plan, n’être ni blanc ni noir, juste « français ».

          Après je ne suis pas capable de dire si des entreprises font ou non de la « discrimination positive », mais sur le principe c’est evidemment quelque chose à éviter.


        • tiptop 2 octobre 2012 09:22

          Quand on base la discrimination sur le seul critère de l’origine ethnique, à l’évidence, on renforce le racisme .

          Cependant il est des situations historiques où cette discrimination positive appliquée temporairement est un moindre mal. Exemples l’Afrique du sud et les états du sud des états-unis .
          Il n’y a souvent dans ce domaine que des solutions plus ou moins mauvaises... pas simple ! nr voyons pas les choses d’un oeil trop idéologique.


        • tiptop 2 octobre 2012 10:29

          Onecinikiou, merci de ta contribution.

          "Dans ces conditions il devient extrêmement contestable de soutenir que ces sociétés à majorité blanche (c’est un constat, et sans doute ce qui leur est reproché en dernière instance...) entretiennent savamment un racisme institutionnel et/ou culturel aux fins de maintenir les « minorités visibles  » enfermées dans leur identités ethniques et/ou confessionnelles.« 

          je n’ai jamais dit ça. C’est beaucoup plus insidieux. Je parle d’un »impensé de la race« dont l’origine est connu (et largement étudié) qui structure nos représentations identitaires. Il n’y a pas comme le prétendent les »indigènes de la république« de politique »coloniales en France« . C’est absurde !

           »en refusant de reconnaitre qu’il existerait un racisme anti-blanc sous prétexte que le Blanc serait culturellement dominant " cela revient à entériner de fait que seul le Blanc puisse faire preuve de racisme, et donc littéralement à l’essentialiser.

          Ta conclusion est fausse puisque il y a toujours plus faible que soi. Dans les cités où je travaille le racisme s’exerce sur les Roms et les gitans. Je n’ai jamais nié la multiplicité des racismes je dis juste qu’ils ne sont pas tous de m^me nature et surtout qu’ils n’ont pas les m^mes conséquence sociales.


        • jaja jaja 1er octobre 2012 11:27

          Texte intelligent....ça fait du bien ! Merci à l’auteur et bon courage pendant la lecture des commentaires smiley


          • Henri Francillon Henri Francillon 1er octobre 2012 11:36

            Vous avez parfaitement raison l’auteur, c’est bien un sujet à la con.
            Alors continuez d’oser en parler continuellement, vous savez bien que c’est à ça qu’on vous reconnait.
            Lorsqu’on s’offusque que des gens osent dire que le racisme n’a pas de races, il faut vous attendre à passer pour ce que vous êtes.
            Votre refus de permettre à la réalité d’exister est écoeurante.
            Et aussi suicidaire, mais c’est un oxymore.


            • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:30

              Quand on n’a pas d’argument, on peut toujours faire des calembours...


            • francesca2 francesca2 1er octobre 2012 14:33

              Non, quand on n’a pas d’arguments on utilise un avatar aussi débile et irrespectueux que le vôtre. 

              N’imaginons même pas les réactions si un sympathisant FN utilisait le même avec Mélenchon.
              Mais c’est vous qui les premiers exigez le « respect » !
              PFFFFFFFFFFFF

            • Henri Francillon Henri Francillon 1er octobre 2012 15:34

              Bah Francesca, si cet individu trouve que cette image lui ressemble, il a visiblement parfaitement raison.
              Soyons heureux de ne pas devoir supporter son odeur, qui doit être plus que nauséabonde.


            • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 1er octobre 2012 11:42

              vous avez raison auteur, il n’y a pas de racisme anti-blanc comme il n’y a pas de racisme anti-noir ni anti-arabe ni anti-hindou ou chinois, puisque les races n’existent pas comme dis l’autre, donc tout cela n’est qu’une machination des politiques pour nous empêcher d’aller à la pêche les jours d’élections.

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