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Accueil du site > Actualités > Société > L’innocente banalisation de la haine par la stigmatisation

L’innocente banalisation de la haine par la stigmatisation

Des réseaux sociaux, émanent des petits encarts "Faciles" particulièrement malsains et tendancieux.

Une petite mise au point s'impose.

L’innocente banalisation de la haine

par la stigmatisation

Il apparaît sur les réseaux sociaux, nombre de petits encarts comme celui-ci dont l'objet est de faire réagir les internautes.

Ce principe, par nature, peut s'avérer être, intéressant pour nourrir une réflexion sur un sujet qui parfois nous échappe, faute d'éléments consistants portés à notre connaissance. Néanmoins il apparaît, lorsque l'on regarde les commentaires, que nombre de participants sont beaucoup plus enclins à se lancer dans d'interminables et stériles débats, sans même avoir pris le temps d'essayer de comprendre la véritable nature de ce qui leur est servi sur un joli plateau.

Il est vrai que notre société de com, nous invite beaucoup plus à focaliser sur l’emballage que sur le contenu. Qui, n’a jamais tranché pour le choix d’un simple produit, juste sur la seule base de son emballage. Cette réaction humaine inconsciente, est consécutive au bombardement quotidien de ce que l’on nomme la Pub, et qui n’est en fait qu’un type de conditionnement « marketing » qui nous invite, par la banalisation du principe, à l’assimiler comme norme d’identification sociétale.

Inconsciemment, nous finissons, en plus d’admettre le principe, par le cautionner au travers de valeurs sociétales beaucoup plus larges telles que la concurrence, la liberté d’expression, le libre arbitre, la démocratie … qui pour l’occasion deviennent autant d’extensions dérivées. Ce transfert inconscient et conditionné, auquel nous prêtons un attachement certain vu le confort qu’il nous procure, tout du moins en apparence, témoigne de notre perception que nous attribuons à des principes fondamentaux de notre société et de nos institutions.

Reste à savoir si notre besoin irrationnel d’identification à ce conformisme conditionné se doit d’être à la mode ou à la norme.

Si la mode devient la norme, c’est alors que nous considérons ces extensions sociétales comme des consommables.

Considérer des principes fondamentaux (démocratie, la liberté d’expression) ou des phénomènes de société (racisme, chômage, terrorisme) comme des consommables, peut soulever quelques questions de la moralité sur l’emploi de telles méthodes pour apporter des solutions.

Seulement voilà, nous sommes vulnérables parce que, constamment immergés dans ce flux incessant de com, et nous ne nous rendons même plus compte, que nous ne faisons que réagir à des messages spécifiquement conçus à cet effet. Tous ces grands phénomènes de sociétés se transforment en arguments commerciaux, pour mieux nous vendre la pochette surprise soigneusement cachée par l’emballage de nos grands principes de société.

Lorsque j’ai vu ce petit encart, jeté en pâture aux commentaires et aux « j’aime », et constaté l'orientation du développement des commentaires, il m’est apparu que ce principe de banalisation Marketing faisait son œuvre sur des produits de consommation devenus courants et très vendeurs telles que la peur et la haine.

Ces produits pour l’heure étaient réservés aux institutions politico-médiatiques, qui se sont largement illustrées en montrant abondamment l’exemple.

Il apparaît dès lors, que certains trouvent judicieux, d’utiliser ces sujets pour récolter des « j’aime et des partages » sur les réseaux sociaux. Alors je me suis posé cette question toute simple. Est-ce que la « démocratisation » (terme usuel traduisant la dérive du terme originel) de tout et n’importe quoi, est une preuve de bon fonctionnement de notre démocratie, et quelle en est notre part de responsabilité ?

L'avantage, (il faut bien voir le bon côté des choses), qu'offre ce type d’encart, est de se faire une idée de notre degré de vulnérabilité aux techniques de manipulation, qui s'appuient sur l'exploitation subtile mais très efficace de nos biais cognitifs à des fins de conditionnement.

Il m’apparaît alors beaucoup plus important d’expliquer le mécanisme de réaction auquel vous êtes invités, plutôt que de perdre mon temps face à des pseudo-convaincus du bien-fondé de leurs réactions, qu’ils croient être le fruit de leur longue méditation personnelle de trois à quatre secondes, tout au plus. Mais je ne leur en veux pas, dans la mesure où personne n’a jamais pris le temps de les prévenir du principe de la chose. (Je pense tout particulièrement aux plus jeunes, qui sont tombés dans la marmite dès leur plus jeune âge et qui n’ont jamais connu que ça)

Il existe un moyen très simple qui permet d'identifier rapidement l'intention du discours et la réaction qu’elle est supposée apporter.

Il suffit de se poser cette petite question toute simple.

 

Me propose- t-on, ou me suggère- t-on quelque chose ? 

 

Proposer  : C'est laisser à l'autre, la liberté, sans condition, de dire oui, ou non, aux éléments avancés, sans chercher à l'influencer, c'est une démarche qui vise à construire une réflexion. La décision, sera donc le fruit d'une réflexion partagée, où chacun a posé un choix personnel. La proposition vise à définir l'esprit qui donnera sens au traitement de la question et permettra de prendre position.

 

Suggérer  : C'est inciter l'autre à adhérer à sa propre position. Le principe est de convertir, conditionner à une vue spécifique et orientée de la question. Ce principe repose sur l'habileté de l’interlocuteur à être capable d’en occulter les approches qui dérangent. La suggestion repose sur la forme du texte, la pertinence de la présentation n'a pour vocation, que de vous faire croire que vous exprimez votre opinion. L'habileté de votre interlocuteur vous invite alors à n'entendre que ce qu'il a envie que vous entendiez, pour provoquer votre réaction qui vous fera dire ce que lui, a envie d'entendre. Il vous demande d'adhérer à l'esprit de son approche, et vous invite à poser « un non choix », mais que vous prendrez comme votre propre choix.

Mieux vaut faire un mauvais choix, que de poser un non choix, car lorsque l'on sait où, il y a eu erreur, il est beaucoup plus facile de corriger le tir.

Inversement, lorsque vous vous êtes laissé embarquer « le non-choix » et que vous avez suivi comme un mouton persuadé, que c’était votre propre choix ; lorsque les choses tournent mal, il est très facile d’accuser les autres.

Mais en fait, est-ce vraiment la faute de l’autre ? Parce que l’autre, celui qui vous a suggéré de le suivre va vous dire, quand je t’ai posé la question tu étais bien d’accord, nous sommes alors tous deux dans la même situation. (Sauf qu’il ne vous dira pas que lui en a tiré bénéfices et que vous vous retrouvez le dindon de la farce.)

Vous vous retrouvez dès lors complice, mais surtout dans l’incapacité d’apprécier la véritable nature de votre erreur.

Alors on se terre dans le déni du fatalisme "Si ça ne vient pas de lui et pas de moi, c'est forcément la faute à d’autres ».

Il vous faut un coupable, pour vous justifier de la situation inconfortable d’où vous ne savez plus comment sortir". La spirale infernale s’enclenche, non seulement, elle ne vous aidera pas à régler votre problème, mais en plus elle va vous inciter à lâcher prise (à votre bonne conscience) pour une fuite en avant vers une dangereuse inconnue.

Ce qui n’est pas sans rapport, au concept sociétal du lâcher- prise prôné par le discours de tant de psychologues, managers ou politiques enfin les gardiens du temple de « l’entre-prise ».

Il y a un fossé entre penser, et croire que l’on pense par soi-même, c’est la différence qu’il existe entre le choix et le non-choix.

Je reconnais qu’il est assez paradoxal, dans notre monde où tout a valeur marchande, que personne n’ait trouvé utile d’afficher le prix de chacune de ces deux options, c’est à croire que l’une des deux génère plus de bénéfices que l’autre.

Après avoir expliqué ceci, et au regard du formalisme, vous comprendrez dès lors le caractère spécieux de l'intention titrant l'encart en tête de page.

L’auteur fait la question et la réponse, sans toutefois nommer explicitement les communautés concernées, vous invitant à le faire à sa place. Nous sommes donc de manière évidente en mode suggestif.

Il m'apparaît indispensable d'offrir d'autres perspectives d'analyses à son auteur, histoire de le faire redescendre de la stratosphère d’où il s’amuse à jeter de l’essence, après avoir distribué des allumettes aux innocents d’esprit simple, sans, bien-entendu, les avoir prévenus des risques.

Donc je vais répondre à sa question en reprenant son argumentaire et en le développant.

Le problème vient d'où ?

Le problème vient du fait que les leçons du passé n'ont pas été tirées, et que les mêmes, Anglais, Allemands, mais aussi Français et Américains ....... se livrent toujours aux mêmes exactions.

Le revers de cette forme fallacieuse de mondialisation fait migrer non seulement les populations mais aussi le système qui la conditionne.

Qui finance et cautionne tout cela, qui corrompt leurs dirigeants, qui déstabilise ces pauvres peuples, qui pille en toute impunité ces pays, qui leur vend des armes, qui use et abuse de ces méthodes pour générer de faux prétextes afin de mettre en place des lois liberticides, et instaurent progressivement des régimes "démocratiques" totalitaires avec le consentement forcé de leur propre population (trompée et "innocemment" dupe en grande partie) sur leur propre territoire national.

Comment cela a-t-il été rendu possible ?

Ce « mal in », agit de manière sournoise, discrète, il n'a ni couleur de peau, ni religion, ni patrie, il ne fait qu'inviter à une réponse réactionnelle face à un conditionnement oppressant, qui cultive l'indignité au nom de la cupidité.

Il n'est en fait que le fruit de notre vulnérabilité à notre incapacité conditionnée, à tomber dans le piège de la prédominance du profit, qu'apporte le principe du texte au détriment de l'esprit du principe.

C'est en s'appropriant le droit et l'exclusivité de définir le sens des choses au nom de dogmes et micro- dogmes sacralisés (vous savez tous ces mots pompeux terminant en « isme »), que de douteux personnages sans éthique ni morale, sèment ces mauvaises graines invasives, pour étouffer l'esprit sain que tout un chacun, a le devoir de cultiver.

Le vrai pouvoir de ces marchands du temple, c'est tout simplement celui de nous persuader de l'indispensabilité du bien-fondé de leur présence, dont nous dépendons, cons-vaincus de notre supposée incapacité, à pouvoir appréhender la réalité des choses et prendre de bonnes décisions, et culpabilisant devant les accusations de populisme ou de conspirationnisme.

Leur légitimité repose sur notre devoir de voter (cautionner) pour avoir droit à une démocratie qui n’a de consistance que l’épaisseur du papier d’emballage. Peut-on encore se réjouir de cette forme de condescendance ?

Au vu de la moralité des stratégies politiciennes qui ont sublimé la récente présidentielle, il est peut-être utile de se poser la question de leur pertinence, à traduire la volonté de la représentativité réelle du peuple. Comment peut-on avoir un résultat démocratique, avec des règles de scrutin qui ne le sont pas, surtout lorsqu’aucun des participants ne dénonce cet état de fait ?

Alors avant de penser à changer les choses, il serait peut-être bon de commencer par nous poser la question de notre propre responsabilité sur cette virtualité devenue réalité, parce que si cette élite existe, c'est bien parce que notre société, c'est-à-dire nous, de manière directe ou indirecte, la cautionnons, (ce n’est pas le cas, de tout le monde, mais quoi que l’on puisse en dire nous sommes bien obligés de faire avec le résultat).

Fuir systématiquement en rejetant l'unique faute sur les autres, ça ressemble beaucoup à un déni de responsabilité, mais ce n'est pas, que, la faute des autres.

Il serait peut-être temps de sortir du fatalisme !!!

Cependant, pensez bien que cette « élite » ne manquera l’occasion pas de nous faire remarquer, que c’est notre choix, pour nous culpabiliser encore un peu plus, nous intimider, face à notre lâcheté de consentir à faire l'effort de bien vouloir nous regarder dans le miroir de notre conscience.

Elle sait bien que ce travail d’introspection est très douloureux, mais aussi extrêmement dangereux pour elle, alors elle va profiter de l’occasion pour parasiter cette perspective et se poser en grand seigneur. Elle va alléger votre souffrance, en vous dédouanant de vos responsabilités morales, vous pouvez bénéficier de l’absolution légale, incarnée par votre bonne conscience citoyenne, républicaine, etc….

C’est un principe de substitution à la conscience individuelle propre à chaque individu, issu de la culture même qui a permis de construire la nation.

(C’est aussi un classique du genre de l’histoire du 20eme siècle, si Staline était appelé le petit père du peuple, c’était pour les mêmes raisons.)

Cette élite, est dans une dynamique d’expansion, elle ne partage pas la conscience des peuples, elle vit en parasite et le peuple est son hôte. (Au sens parasitaire du terme, elle se nourrit de lui, son unique raison d’être est de se développer, quitte à tuer son hôte à partir du moment où elle sera sûre d’avoir assez de moyens de subsistance pour se suffire à elle-même).

Il lui faut prendre le contrôle, et prendre le contrôle, c’est annihiler l’esprit critique. Dans le cadre de son objectif de mondialisation, l’ubérisation du spirituel est une nécessité à cette divine réalisation qu’elle justifiera de la sorte : « Il faut bien comprendre que les temps ont changé, notre planète s’ouvre à la mondialisation, les esprits doivent s’ouvrir à la réalité des marchés ».

Le meilleur moyen de changer les esprits est de discréditer la spiritualité qui nourrit notre conscience.

Pour se faire, les grands prêtres médiatiques vont alors sacraliser la laïcité, et la placer au-dessus des autres cultes, qu’ils prendront bien soin de discréditer pour l’occasion en les stigmatisant de leurs aspects les plus répulsifs, terrorisme, pédophilie, richesse ostentatoire, provocations médiatiques irrespectueuses.... Histoire d’abaisser les institutions représentatives du Divin plus bas des travers de la nature humaine.

Sans jamais le dire, la laïcité sera détournée de son principe originel pour faire office de « Religion d’état » ou l’esprit sociétal basé sur le mercantilisme des marchés remplacera l’esprit sain s’appuyant sur l’humanité de chacun, ce forçage idéologique placera alors cette élite en position de se saisir du pouvoir spirituel, c'est-à-dire le droit de définir le sens de l’esprit par lequel les choses doivent être interprétées au sein même des nations.

C’est ainsi que l’on entend ce genre de discours, « Dans un pays, il ne peut y avoir qu’une loi, et cette loi doit s’appliquer à tous, au sein de notre société la loi des hommes est la règle collective, et ce que l’on pense être une « loi de Dieu » ne peut s’appliquer qu’à soi-même. »

C’est par cette méthode d’usurpation, que les élus se sont octroyés le droit de détourner la dimension spirituelle qu’incombe à leur fonction, d’être les garants des valeurs morales des nations.

Une nation par définition est une communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité historique ou culturelle, et souvent par l'unité linguistique ou religieuse. C'est aussi une communauté, définie comme entité politique, réunie sur un territoire et organisée institutionnellement en État. 

Lorsque vous favorisez l’installation massive de communautés dont la conception culturelle et morale est très différente du pays d’accueil, vous vous exposez à de très graves risques de troubles sociétaux.

L’afflux massif incontrôlé de ces communautés, contrevient à leur intégration, parquée dans des lieux de seconde zone, elles se concentrent massivement, et par réflexe culturel identitaire se replient sur elles-mêmes, faute d’accueil digne de ce nom et d’isolement. Il apparaît dès lors une double difficulté d’intégration, celle des émigrés eux-mêmes, mais aussi celle de la population locale qui ne comprend pas, et accepte encore moins l’objet de la manœuvre qui contrevient à leur confort et à la concurrence sur un marché de l’emploi défaillant. Au communautarisme identitaire qui revendique son droit de citoyen s’oppose la contraction nationaliste. Les conditions sont réunies pour profiter de la situation.

Vous comprendrez dès lors, l’intérêt évident que ces élus ont à promouvoir le conditionnement de forme de communautarisme identitaire agressif et déstabilisant, pour diviser les populations. Cela leur permet de se positionner en guide sous couvert de l’esprit salvateur qui prône le maintien de l’unité de la nation et sa cohésion sociale.

Aux athées réfutant les lois d’un Dieu, donc préférant celles des hommes, cela ne devrait pas poser de problème de principe, par contre, pour les cultes déistes, il y a effectivement des risques d’échauffement entre la conception de la conscience morale républicaine et celle de leur être profond qui repose sur une tout autre approche culturelle et religieuse dont la spiritualité repose sur l’intemporalité de la nature humaine.

Quand des élus s’octroient le droit du pouvoir spirituel temporel « définir le sens des choses selon leur volonté et quand ils le jugent nécessaire », ils érigent alors la laïcité au rang de religion d’Etat et la place au-dessus de tous les autres cultes avec le pouvoir de dire selon leurs intérêts contextuels, que ce qui est légal est donc de fait forcément moral.

La prise de conscience, n’a pas la même signification pour tout le monde, manifestement pour certains celle-ci semble pouvoir se brancher et se débrancher à souhait.

Le message est simple et en apparence résonne de manière censée et responsable dans l’esprit des populations.

Tout ceci s’est fait très discrètement, de manière très progressive pour ne pas éveiller les soupçons, jusqu’à la banalisation, puis l’adhésion inconsciente de la population qui trouve tout ça presque normal.

Dès lors le brave citoyen s’étonne, n’arrive pas à comprendre pourquoi ce qui est légal ne puisse pas être moral, et il blablate : On marche sur la tête, je suis en colère, je te le dis, c’est fini, aux prochaines élections je voterai pour l’autre. (La réaction classique)

Moralité rien ne change, si ce n’est que les conditions de liberté des peuples s’aggravent dangereusement.

Mais lorsque le peuple consent à cette dégradation galopante de ses droits, en cautionnant ces méthodes frauduleuses, témoignant de leur égoïsme cupide, source de leur incapacité à pouvoir s’extirper de leur propre déni, que faire si ce n’est de les prévenir de ces méthodes qui les invitent inconsciemment à contribuer à leur propre malheur.

Il fut un temps où à la tête de notre pays, les élites avaient une culture et une humanité qui leurs donnaient une inspiration quasi prophétique.

Lorsque, André Malraux a prononcé cette célèbre citation « Le 21eme siècle sera religieux (spirituel) ou ne sera pas » de quoi pensez-vous qu’il parlait ?

Il avait déjà compris que les dérives inéluctables qu’occasionnerait l’utilisation détournée des sciences sociales à des fins de « pseudo-démocratisation » qui n’ont rien de démocratiques, ne pourraient qu’engendrer à termes un risque majeur de détournement du principe de l’esprit démocratique qui définit le sens par lequel il faut interpréter le texte des droits de l’homme, extension sociétale et profondément déiste de l’identité de ce que se doit rester la France.

Ce ressenti d’inversion des valeurs de notre monde, pour beaucoup, est incompris. Nombre sont ceux qui pensent que certaines choses nous sont cachées.

Ils ne croient pas si bien dire, sauf qu’ils ignorent que c’est eux-mêmes qui se cachent cette vérité, inconsciemment conscients de leur part de responsabilité.

L’esprit démocratique est le mode de propulsion du véhicule qu’est notre république, si vous utilisez ce véhicule et que vous supprimez ce moteur, vous n’irez pas loin, et épuiserez votre peuple à le tirer.

La pratique de la république dénuée de cet esprit moteur n’a jamais permis l’avènement de la démocratie, à part dans les républiques bananières.

Cet exportation du principe démocratique en produit commercial, est en train de revenir chez nous, mondialisation oblige, ce qui explique le degré légal de corruption, et une stabilité de l’oligarchie du pouvoir, que les différents noms de partis ou sensibilités politiques n’arrivent même plus à dissimuler tant elles se ressemblent au-delà des différences que les médias leur inventent.

Mais beaucoup ne se rendent pas compte et n’analysent les choses qu’en fonction de leur petit intérêt personnel dont l’unique raison d’être est, trouver le bon interlocuteur qui va lui vendre le produit miracle qui va le sortir de ce marasme.

Vous avez le droit de râler dans les limites de ce que l’on vous accorde, manifester, il faut voir avec l’état d’urgence, (il faut comprendre c’est pour votre sécurité).

Vous l’avez enfin compris, pour vous sentir mieux, il vous faut lâcher prise, adhérer à la pensée officielle unique, et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Ouf !!! Les élections sont passées, vous avez évité le pire, vous voilà rassuré, vous êtes conforme au modèle sociétal standard, vous pouvez dormir, en toute confiance avec votre bonne conscience du devoir accompli, sur vos deux oreilles.

Jusqu’au jour où, vous vous réveillez en grelottant, cervicales en vrac et dos en compote et là vous vous rendez compte, que pendant votre sommeil l’on vous a retiré matelas et couvertures.

Mais qui a bien pu faire ça les islamistes, les migrants, les chômeurs, les fonctionnaires, les retraités, les homophobes …..

Voilà ce qui arrive lorsque l’on manque de vigilance et qu’on laisse d’habiles manipulateurs penser pour soi.

Le prix du non choix, c'est le doigt dans l'engrenage, et ça fait toujours mal.

Alors, je ne saurais recommander de faire l'effort de rester vigilant devant les tentatives de manipulations, qui invitent à faire adhérer à n'importe quoi.

Avant le débat la réflexion s’impose, ne vous laissez pas embarquer par vos pulsions réactionnelles, même si celle-ci sont contextuellement compréhensibles, et légitimes.

Ne concluez pas de généralités à partir de cas particuliers spécifiquement orientés pour vous faire réagir sur commande.

Existez, posez des choix, prenez conscience que ce type de suggestions malsaines ne visent qu’à vous faire adhérer à des choses, que fondamentalement vous ne partagez pas, ne contribuez pas bêtement à répandre ces mauvaises graines qui prennent très vite racines sur les terrains incultivés ou immatures.

Posez-vous toujours la question de votre part de responsabilité, ne vous excluez jamais du problème.

Le problème c’est avant tout nous ; donc nous, sommes, aussi la solution, ce que je trouve personnellement plutôt rassurant, même si parfois je désespère de voir si peu de personnes en être conscientes. Je ne peux que m’attrister du nombre de ceux qui s’affichent fièrement dans la complaisance à tomber aussi facilement dans ces grotesques manipulations, ce qui me fait dire qu’il y a un gros travail de prévention à réaliser dans ce domaine-là. Attention, la prévention ce n’est pas de la censure, la censure c’est le principe utilisé lorsque l’on se refuse de prévenir. (La censure, c’est de la psychologie inversée, c’est une manière indirecte d’encourager le phénomène).

A l'auteur de cet encart largement diffusé sur face-de-bouc (le bien nommé en la circonstance)

Je lui ferai juste remarquer que personne n'est dupe du caractère malveillant et pervers de son encart.

Quand on n'a pas le courage d'affirmer clairement ses opinions, et que l'on trouve judicieux de faire du racolage pour se donner de l'importance, afin de rameuter tous les moutons de service en mal d'exprimer un certain désarroi, il devient dès lors, prétentieux et malhonnête, d'abuser de leur naïveté pour suggérer des accusations faciles afin de déchaîner des pulsions des plus dangereuses.

Ceci étant la signature caractérisée, d'un certain type de personnalité fondamentalement malsaine.

Entre pathologie chronique et connerie, l'on peut hésiter entre les deux options, la première se traite de manière clinique, mais malheureusement la seconde est beaucoup plus difficile à soigner et son traitement en est encore au stade expérimental. (D'après l'avis de certains chercheurs, il paraîtrait qu’une stimulation musculaire conséquente appuyée du bas vers le haut du fessier du patient, provoque une onde de choc qui stimule une zone spécifique du cervelet, l'activation de celle-ci permettrait de prendre conscience de la relation de cause à effet entre l'acte pathologique et l'intensité de la réaction qu'elle provoque chez son interlocuteur). Faudrait peut-être essayer.

A bon entendeur Salut .....


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25 réactions à cet article    


  • pallas 9 juin 17:55
    exosphene

    La France est terminée sur son plan intérieur, cela concerne l’ensemble de l’Europe de l’ouest.

    Sur le plan extérieur, notre pays au dela d’être mis au ban du Concert des Nations, s’écrasera devant n’importe qu’elle autre pays.

    La punition n’est pas encore fini, la pollution des sols, font que l’agriculture devient moribonde et toxique bourrée de pesticide, pour tous les amateurs du bio.

    En terme technologique, nous n’existons simplement plus.

    C’est comme pour une Partie d’Échec, là c’est se faire laminé et ridiculisé littéralement.

    Échec et Mat sur tous les plans.

    La dernière humiliation, il n’y a pas de plan B.

    Je devrais dire bienvenu dans le Tartare, qui est pire que le royaume d’Hadès, il semblerai nous avoir exclu.

    Nous allons bien nous amuser.

    Salut


    • izarn izarn 10 juin 16:31

      @pallas
      Nous avons la bombe....Au DAM CEA ils ont miniaturisé....Elle se trouve dans ton cul...
      S’ils appuient sur le bouton tu devines une bombe humaine....5Kt....
      Tu effaces Paris...
      Nous n’avons aucune technologie sauf celle de l’enculage intersidéral.
      Nous sommes au top !


    • izarn izarn 10 juin 16:34

      @izarn
      En effet c’est gros gode de 55cm que tu as acheté...C’est une bombe H !
       smiley
      Ha c’est de la quenelle épaulée ! C’est sur !


    • hervepasgrave hervepasgrave 9 juin 18:31

      bonjour,
      j’adhère pour l’essentiel sur cet article .sur le comportement des jeunes et leur pollution dès le plus jeune âge.Aussi sur la manière perverse de détourner a son profit les choses.Je suis très mal vu et accueilli aussi bien par mon entourage direct ou les autres quand je leur dis de regarder de prêt ce qu’est le sophisme et son usage.Je précise que c’est l’outil le plus utilisé par ceux qui veulent arriver a leur fin.C’est l’outil le plus pervers et utilisé par ceux qui ont soif de pouvoir. Cela tu le démontre très bien.Tu n’oublies pas la science sociétale ,cela va de paire avec ce que disais avant .Et oui ! la science est devenue peut-être la première et la plus dangereuse des armes actuellement . Un petit manque peut-être utile a connaitre,maintenant le dire ne sert pas a grand chose dans la pratique ,mais il faut le dire .A savoir que tous les acteurs savent pertinemment ,car scientifiquement prouvé qu’une fausse information,un mensonge, toutes idées qui est rentré dans nos têtes n’en sortirons plus.Même avec des preuves a l’appui ,quand bien même ,avec des conséquences direct sur l’individu !Auto-défense ? Alors avant d’arriver a un résultat qui change les choses positivement ,il y aura beaucoup de dégâts .Il faut espérer que cela ne soit pas irrémédiable.cestpasgrave !


      • exosphene exosphene 9 juin 20:10

        @hervepasgrave Tout à fait d’accord avec la fin de ton commentaire, néanmoins plus les gens sont avertis plus la manœuvre devient difficile à qui la tente.
        La psychologie inversée ne marche que dans un sens quand les deux interlocuteurs la pratique elle s’annule.
        Donc il est urgent de prévenir pour éviter les dégâts et surtout éviter que de fausses valeurs ne soient assimilées.
        Ce n’est pas la science qui est dangereuse, c’est la com qui se substitue à l’esprit scientifique qui l’est.


      • hervepasgrave hervepasgrave 9 juin 22:19

        @exosphene
        Bonsoir,sur la science je ne suis pas d’accord pour une raison simple .Dan l’histoire et le présent des hommes elle sert d’abord les mauvaises choses.Guerres/pouvoirs... et en plus nous commun des mortels au même titre que la faune,la flore,le monde minéral etc nous servons de cobayes des .Nous sommes loin de celle qu’elle devrait être et servir.Alors oui ! la science est dangereuse de ces faits là.Ce n’est parce que nous bénéficions de progrès qu’il ne faut pas être réaliste.La com n’est qu’une modernité ,un objet ou nous devrions logiquement pas tout gobé.La com est aussi une belle excuse du coup,non ? cestpasgrave ! même a tâtons il faut bien avancer.


      • exosphene exosphene 10 juin 00:04

        @hervepasgrave La science c’est quoi en faite, l’étude des choses que l’on a du mal à expliquer et que l’on explique en fonction de ce que l’on en perçoit de notre petite condition humaine. Les choses, les phénomènes physiques sont de fait, ce n’est pas la faute de la science si l’on ne sait pas interpréter les choses justement, et en faire une utilisation censée.
        Notre tord c’est d’avoir une conception du progrès de par son unique intérêt commercial qui vise à notre dépendance de notre petit confort égoïste.
        C’est au travers de ce concept, que nous contribuons « bien souvent inconsciemment » à notre propre malheur.


      • hervepasgrave hervepasgrave 10 juin 06:03

        @exosphene
        Bonjour, ce que tu dis là est évident,mais c’est dans l’usage et par la pratique que la science fonctionne,existe.
        Sinon la science ne serait qu’une lecture de toutes les choses,pas plus.Maintenant mettre cela que pour l’intérêt commercial ?Ce serait trop facile,simple,réducteur et re-fourguable .La réalité de tous temps c’est d’abord le « pouvoir » sous toutes ses formes physiques et psychologiques .L’ambiguïté est bien décrite , dans un roman de Barjavel « ravage » la conclusion ou plutôt la fin de l’histoire résume bien la situation.Les sciences sont innocentes ,mais ne sont que le fruit des hommes ,la finalité et l’usage qui en est fait aussi.


      • izarn izarn 10 juin 17:21

        @hervepasgrave
        Non ça peut sortir...
        Pendant 40 ans j’étais de gauche...
        Et j’ai voté Marine !
        ....
        Tu vois....


      • pallas 9 juin 18:35

        Ah oui j’oubliai,

         Quel est votre propre de responsabilité ?, réponde à votre propre question !.

        Pallas, signifie celui qui écrase et défie les dieux et bat Zeus lui même, mise à part Athéna (jolie femme).

        Salut


        • exosphene exosphene 9 juin 19:59

          @pallas Bonjour, ma responsabilité est de prévenir, partager mon expérience pour aider d’autres à avoir une vue objective, qu’ils puissent s’exprimer par eux-mêmes en appréhendant objectivement les choses sans tomber dans le panneau de la crédulité impulsive.
          Mais personnellement c’est surtout de savoir rester le plus vigilant possible, et toujours préserver mon sens critique, afin de ne pas cautionner, sous aucune forme, ce type de pratique abusive et dangereuse, et ce dans beaucoup de domaines.


        • pallas 9 juin 20:10

          @exosphene

          Je crains que vous ne saisissez pas la réalité de la situation.

          La partie est finie, Échec et Mat.

          Vous aurez loisir à comprendre.

          Soyez tout comme moi spectateur de la conclusion de cette pièce de théâtre, je vous invite place à coté de mon siège semblant libre.

          Maintenant regardons cette divine comédie faisant fin du dernier acte.

          J’ai un sourire amusant, impatient.

          Salut


        • exosphene exosphene 9 juin 20:28

          @pallas Pour ce qui est de la réalité de la situation, j’en mesure l’ampleur. C’est gentil de me garder une place, mais avant d’aller m’asseoir dans un fauteuil pour la fin de la pièce, j’éprouve une furieuse envie de coller un puissant laxatif dans le verre du souffleur, histoire d’aller le faire trôner pendant le dernier acte.
          On ne sait jamais, des fois que les comédiens ne se rappellent plus de leurs textes et finissent par transformer leur « divine comédie » en vaudeville. Parce que soit dit en passant « les comédiens sont vraiment mauvais ».


        • pallas 9 juin 20:45

          @exosphene

          Cela est ma scène et non la votre.

          Il y a des choses auquel vous êtes impuissants.

          Ce loisir est le miens, pour mon plaisir.

          Le metteur en scène est miens, tel est un chasseur.

          Vous pouvez toujours venir si cela semble plaisir.

          Salut


        • exosphene exosphene 9 juin 21:01

          @pallas Alors je vais vous laisser apprécier votre scène, dans votre intimité, si c’est votre loisir.
          Bonne soirée


        • pallas 9 juin 21:18

          @exosphene

          Merci bien.

          J’ai des choses à dire au metteur en scène, de type séant personnel, juste lui et moi.

          Après tout, je suis le chasseur et lui devenue ma proie, chose intime il en ce doit, par simple courtoisie.

          J’arrive est le mot à la question, ainsi que le maux de sa résolution.

          Bonne soirée à vous.

          Salut


        • hervepasgrave hervepasgrave 10 juin 06:14

          @pallas
          Bonjour,voila bien un commentaire d’une grande perversité ! Car si sur la situation actuelle je serais du même avis.Sur la manière de se mettre en spectateur confortablement assis ,c’est odieux ,a moins d’y trouver son compte. Je le sais que c’est réducteur mais l’espoir fait vivre.Alors ! autant ne jamais se résoudre a accepter ce qui ne parait pas être acceptable . Pour peu, il te suffisait de définir de quel côté devait se placer ton invité pour contempler la scène. A droite ou à gauche de dieu ??! cestpasgrave !


        • izarn izarn 10 juin 17:26

          @exosphene
          Se préserrver de la dangerosité à tout prix c’est la momification assurée...
          C’est la mort....
          Ci-git exosphene...
          Priez pour son ame !
          Amen !


        • zygzornifle zygzornifle 10 juin 11:00

          il y a 187 ans rentrer en Angleterre pour un indien aurait du suicide et en plus pouvoir se payer le trajet , les douaniers de l’époque auraient même pas a creuser sa tombe, il l’aurait donner a bouffer vivant aux chiens .....

          quand aux Juifs ils ont tellement étés stigmatisés qu’ils n’assurent plus que leur survies ... 

          • izarn izarn 10 juin 16:26

            Tu nous prends pour des cons....
            Car en effet, les juifs ne font pas d’attentats directement, mais surement par le Mossad....
            Tu en dis quoi de ça ducon ?
            Antisémite !
            Hahahahahaha !

            Et les coptes, ils font des attentats ? Non jamais ?
            Pourtant ils devraient....
            Tu les as oubliés ces chrétiens d’Orient....Parceque tu es un franc-mac ?
            Tu défends l’Islam ?
            Mais l’Islam n’a rien à foutre en Europe...Sauf dans enceinte privée....On veut pas de cette merde chez nous, les cathos ça nous suffit ! Alors basta ! Tu piges !
            L’europe ne sont pas l’Amérique. Les délires mixitant ( Ségrégation des noirs aux US jusque dans les années 60...Assassinat de Martin Luther King) nous font bien rigoler chez nous !
            Pov’cons !
            Il y avait des sénateurs noirs sous la IIIieme et la iVieme République....Unique en Occident !
            Alors tes leçons de morale de merde tu les rentre dans ton trou du cul, d’ou elles n’auraient jamais du sortir !!!


            • exosphene exosphene 10 juin 16:48

              @izarn Le style est fleuri, un soupçon agressif, mais quelque part compréhensible de la part de quelqu’un qui n’est pas capable de s’exprimer plus de 2 phrases sans la conclure par une insulte.Si la vue de mes propos te sont insupportables, ils ne faut pas te sentir obligé de les regarder. Tu risques de te faire beaucoup plus de mal, que tu ne m’en fera, autrement il existe des médicaments pour traiter les aigreurs d’estomac. A bon entendeur Salut.


            • HELIOS HELIOS 10 juin 17:26

              ... bonjour, Exosphene...


              A article long, commentaire long.

              l’age n’est pas la garanti de sagesse ! Vu de mon age, à lire votre article, je rencontre une fois de plus, cette lamentable tendance a ouvrir tout grand notre coeur, notre histoire, notre vie, notre culture... enfin nous même aux autres, mais pas tous hélas, juste ceux qui veulent s’approprier, dans le meilleur des cas, ou détruire ce que nous représentons.

              Votre « humanisme-, autre mot en isme- est absolument intolérable, car nous sommes touchés dans notre chair et dans notre construction spirituelle, celle qui consiste à pardonner. Même dans la bible, il y a l’impardonnable que seul dieu a le droit de considérer. 
              Mais, comme pour le libre-arbitre,(n’avez vous pas entendu dire que dieu n’existe pas, sinon il ne permettrait pas les horreurs que nous subissons), qu’il est des crimes qu’on ne puni pas, mais qu’on évite.

              Votre tirade générale sur la pub et plus globalement la communication, n’a de valeur que parce que vous n’acceptez pas, ce qui a permis la construction de l’homme qui s’est extrait de l’animalité, c’est a dire la Morale. 
              Sans morale, vous auriez raison. Mais voila, il y a une morale qui n’est pas l’apanage d’une seule spiritualité, mais pas de toutes les spiritualités.
              Le petit encart (image d’enètête) que vous nous exhibez comme le drapeau de la manipulation n’est pas une poesie, une fiction, un slogan, mais une réalité factuelle.Vous ne pouvez pas vous en servir d’exemple, vous pouvez juste ranger ce qu’il exprime dans l’argumentaire du pardon alors que vous en faite l’outil de deconstruction de toute notre humanisme, celui qui nous guide depuis longtemps et qui reste la proie des animaux, fussent ils a deux pattes marchant debout.

              A moins de renoncer demain a nos valeurs, Il n’y a pas, et il n’y aura jamais de »vivre ensemble" justement parce qu’il y a une enorme difference entre la Morale, concept d’application personnelle et universel que nous connaissons et la morale qui ne reste qu’une loi du plus fort, une règle pour ceux qui sont pret a conquerir.

               Vous participez a cette entreprise de conquete, - mais vous n’etes pas de notre coté- car vous ne faites que justifier, a nos dépends, les actes de ceux qui posent des bombes,... qu’ils soient malades ou simplement conquérants de leur ideologie.... 

              Il faut persister et, parfois hélas, nous respecterons ce que nous sommes, et eliminer le plus vite possible, le plus profondement possible le modèle infra-humain qui nous attaque et surtout ceux qui propagent les poisons qui s’attaquent a nos racines. 
              Nous ne ferons pas directement la guerre, sauf peut etre a l’extrème limite et c’est probalement ce que souhaitent ces sous-humains, pour nous ramener a leur niveau d’inhumanité, mais nous pouvons quand même nous defendre sur le plan spirituel, celui qui nous guide dans nos usages au quotidien.... 
              Nous ne cesserons de vivre comme nous le souhaitons, avec nos pubs, même si elle ne flattent que les emballages... nous combattrons, pied a pied tous ceux qui apportent dans la vie les dogmes pernicieux et l’absence de respect pour la vie... bref, je ne sais pas réellement ce qu’il en est mais nous réussirons, au moins nous essaierons, d’assecher les paroles mortifères de ceux qui se présentent comme nos défenseurs, retournant nos armes de tolerance contre nous même...

              J’espère que vous n’en faites pas partie...

              • exosphene exosphene 10 juin 18:38

                La mode c’est aujourd’hui d’opposer le principe du texte à l’esprit du principe.
                Malheureusement trop rares sont ceux qui arrivent à s’extraire du conditionnement de notre matrice sociétale, jusqu’à en développer une impossibilité chronique d’interprétation.
                La seule certitude que l’on prend avec l’âge, c’est la conscience de l’incertitude des valeurs que l’on nous a toujours imposées comme vérité.
                C’est cette élévation de conscience qui nous invite à y croire, plutôt que de se résigner à espérer.
                Le non-choix invite à un espoir qui repose sur les autres, le choix impose d’y croire et ne dépend que de nous.
                A chacun de savoir ce dans quoi il décide de vivre. Autrement il y a l’illusion du non-choix, qui conduit toujours au fatalisme (c’est comme cela que les bombes arrivent chez nous et que certains acceptent l’état d’urgence permanent).


                • Taverne Taverne 10 juin 19:07

                  Citer deux exemples ne suffit pas à énoncer correctement un problème.

                  La question soulevée est en gros « que peut-on déduire de ces deux affirmations ? » La seule réponse raisonnable, ici, est : « rien du tout ! »

                  La question qu’il faut poser en préalable toujours doit être « peut-on en déduire quelque chose ? »

                  Nous voyons bien que les quantités données ont pour but d’édifier l’esprit : 187 millions contre zéro ! Quand un énoncé cherche à édifier, c’est qu’il cherche à tromper (c’est là un point qui ne trompe pas !)

                  L’empressement à réagir et les conditionnements habituels nous poussent à vouloir répondre à toute question que l’on nous pose (Descartes dit attention aux préjugés). Exemple bête qui le montre : « la mère de Toto a trois fils : Pim, Pam et ... ? » (le nom du 3ème ?) La réponse sera donnée dans mon prochain commentaire...Principe de Descartes : éviter la précipitation.

                  Voici des exemples supplémentaires pour montrer que le problème est plus complexe qu’il n’y paraît dans l’intitulé. Car, comme le dit Descartes, ne pas oublier de faire un inventaire aussi complet que possible des faits. Les Irlandais, les Basques, les Corses, ont parfois commis des attentats sanglants. Des Kurdes, des Tchétchènes, des Hutus...De par le monde, les exemples foisonnent. L’énoncé est donc trompeur.

                  Une relation de cause à effet nous est ici imposée en nous ôtant les moyens de nous apercevoir du piège, en prenant cette relation pour chose certaine et établie. Il est dit d’emblée que les attentats sont reliés à une cause unique : la colonisation. Or, les causes sont bien plus nombreuses comme le montrent les autres exemples donnés ci-dessus : misère, racisme, haine, nationalisme, religions (ex : Irlandais catholiques contre Anglais protestants).

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