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Accueil du site > Actualités > Société > La bande à Ruquier s’instruit grâce à l’UE et l’espéranto

La bande à Ruquier s’instruit grâce à l’UE et l’espéranto

Durant l’émission « On va s’gêner », les animateurs ont appelé la permanence de l’association Espéranto France, afin d’en savoir plus sur cette langue que le mouvement EDE (Europe-démocratie-espéranto) propose aux élections européennes.

1. Félicitons-les, en tâchant de compléter leurs informations.
 
Le passage concerné se situe au chrono 48.45 (cliquer sur réécouter).

Laurent Ruquier a bien mené la barque, moqueur mais poli.

Par contre, comme en 2006, Pierre Benichou s’est fâcheusement distingué en disant que c’était la chose la plus bête du monde...

C’est le principe de l’émission : des sujets brefs, des réparties rapides mais pas toujours fines - qu’il nous soit donc permis de lui renvoyer la balle... et de nous demander, moins affirmativement que lui : ne serait-il pas l’ex-journaliste le plus bête du monde ? Soyons honnête, nous l’ignorons !

Il a expliqué que c’était idiot puisqu’il fallait apprendre un peu d’italien, un peu d’allemand, un peu d’anglais, etc., donc « le drame » serait que, loin de simplifier la vie des Européens, cela ne ferait que la compliquer !

A moins qu’il ne confonde avec l’europanto – un sabir et un jeu des traducteurs du Parlement européen qui ne peut s’enseigner, - on voit qu’il n’a pas mis à profit les deux ou trois ans écoulés pour se renseigner un minimum, depuis ses précédentes critiques dans la même émission.

Nous sommes donc ravis de lui apprendre que le français est lui aussi fait de bric et de broc, que les mots coach, merguez, football, spaghetti, impresario, algèbre, alchimie, taboulé, toubib, schuss, ersatz, épilogue, aphone ne sont pas nés dans la France profonde, mais en Angleterre ou aux USA, en Afrique du nord, Italie, Allemagne et Grèce.

Que si les racines de l’Eo ont effectivement été choisies pour leur fréquence dans diverses langues très répandues à l’époque de Zamenhof, la structure de l’espéranto forme un tout homogène, et que le but principal était de construire une langue de communication internationale très régulière, et, partant, largement plus facile à apprendre.

Selon le même, cette langue « a fait long feu » alors que tous les journaux régionaux témoignent maintenant de l’activité des clubs locaux, loin du parisianisme hautain... Ils ont été accueillis au téléphone par la permanente, qui, à leur demande, leur a parlé tantôt en espéranto, tantôt en français.

Ils ont donc eu confirmation qu’il existait des locuteurs de l’espéranto (pour ça, on peut aussi contacter l’association la plus proche ou écouter la radio La ondo de esperanto
(les premières secondes sont en russe).

Par contre, la permanente d’Espéranto France, francophone polyglotte d’origine arménienne, n’a pas eu confirmation de la politesse française, puisque l’un des animateurs lui a fait remarquer « vous ne parlez même pas le français correctement ».

Apparemment, ce malotru n’avait pas suffisamment d’oreille pour déceler son accent étranger, à moins qu’il ne confonde humour et grossièreté, mais je préfère pencher pour la première hypothèse.

Ruquier fit justement remarquer que la fourchette de locuteurs, de 100.00 à 2 millions, était large. Mais, de même, on ne sait pas réellement combien il existe de locuteurs d’anglais non-natifs, faute de pouvoir définir ce que ça veut dire, quel niveau ? Quelle pratique réelle ?

Quelqu’un demanda « Ca vous sert à quoi cette langue à part à vous faire remarquer ? »

L’actualité nous en fournit une réponse potentielle.

2. Presseurop, une sélection de la presse étrangère, traduite en dix langues, vient d’être lancé sur Internet.

Mené par une équipe de Courrier international, soutenu (mais non dirigé) par l’UE, cette excellente initiative devrait s’élargir à 23 langues d’ici cinq ans, le but étant, comme le dit la dépêche de l’AFP, de « faciliter l’émergence d’une sphère publique européenne et à améliorer le débat démocratique sur l’UE. »

C’est une excellente initiative - il manque d’ailleurs une télévision réellement européenne ou des échanges d’émissions doublées ou sous-titrées, - mais il faut remarquer que c’est toujours à sens unique, des journalistes aux citoyens Européens en passant par la case traduction.

Ce n’est en aucun cas un forum européen, ni l’émergence d’une opinion publique, ou d’un café du commerce : les Européens ne disposent pas d’une langue véhiculaire commune, sinon parfois l’anglais de façon injuste et officieuse (ceci expliquant cela), le plus souvent médiocre.

L’espéranto se propose comme langue véhiculaire commune aux Européens, seconde ou troisième langue, grâce à sa vitesse d’apprentissage, sans commune mesure avec l’anglais, le français ou l’allemand, donc accessible au plus grand nombre à un niveau utile.

Voilà brièvement quelle peut être l’utilité de l’espéranto, pour répondre à la saillie d’un des animateurs de Ruquier « à quoi ça sert ? ».

Ainsi, la présence aux élections européennes d’une liste en faveur de l’espéranto comme langue véhiculaire seconde de l’UE aura au moins permis à la bande à Ruquier d’apprendre plein de choses, dont comment dire « je t’aime » en Eo (mi amas vin), ou « au revoir » : ĝis revido (prononcer "djis révIdo"), mot à mot « jusqu’au re-vision ».

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322 réactions à cet article    


  • eugène wermelinger eugène wermelinger 28 mai 2009 10:06

    Saluton doktoro Kroko !

    Voici ci-dessous un lien vers un de vos confrères médecins qui pense comme vous - et moi, et est impliqué au Modem :

    Donc à part EDE, mouvement originaire de l’Espéranto, voilà donc le Modem, et puis aussi La france en Action de J-Marc Governatori favorables à l’espéranto.

    Bonana daurigon.
    Bonne continuation.

    • eugène wermelinger eugène wermelinger 28 mai 2009 10:08

      Bonan et non bonan’a : une peau de banane sous mon clavier ! 


    • Krokodilo Krokodilo 28 mai 2009 11:04

      Dankon, je ne le connaissais pas. La politique ce n’est pas pour moi, je ne suis pas à l’aise à l’oral et dans la foule. En tout cas, ça montre qu’il y davantage de sympathisants de l’idée qu’on le pense, mais le premier cercle des médias fait barrage... Heureusement que les journaux régionaux et les radios se montrant plus rationnels, même les humoristes de chez Ruquier !


      • claude claude 28 mai 2009 11:38

        merci krokodilo pour cet article rafraichissant et instructif.

        l’idée de proposer l’espéranto comme langue d’échange dans l’union européenne est excellente !

        je ne connais pas la grammaire de celle-ci, mais il semblerait, par ouï dire, qu’elle soit simple, donc facile à assimiler. ce qui n’est pas le cas du français (ancienne langue diplomatique) ou de l’anglais issu du choc entre le saxon et le vieux-français...

        et puis, ainsi, aucune langue ne serait privilégiée par rapport à une autre.

        bonne journée !


        • Wlad Wlad 28 mai 2009 16:40

          je ne connais pas la grammaire de celle-ci

          Déclinaisons. Comme l’allemand.


        • skirlet 28 mai 2009 19:31

          Eh ben, quand on connaît mal (ou pas du tout) quelque chose, on dit des bêtises.
          (dans ce cas précis, « on »="aspeux")


        • Remuŝ Remuŝ 29 mai 2009 17:55

          Ah bon ! C’est donc ça une déclinaison !
          C’est une vue originale : je n’avais pas imaginé qu’un nom pouvais se décliner en adjectif, en adverbe ou en verbe.

          L’espéranto a beaucoup d’autres « déclinaisons » pour lesquelles on n’a même pas trouvé de nom.
          Il y a : -a, -e, -i, -o, -u, -aj, -oj, -an, -en, - on, -ajn, -ojn, -as, -is, -os, -us, -ata(jn) -itaj(jn) -ota(jn), -anta(jn), -inta(jn), -onta(jn), -ato(jn) -ito(jn) -oto(jn), -anto(jn), -into(jn), -onto(jn), -ate, -ite, -ote, -ante, -inte, -onte pour citer les plus usuelles.

          Apprenez ces terminaisons grammaticales et vous connaîtrez la plus grande partie de la grammaire.

          Pour enrichir votre vocabulaire apprenez à utiliser d’autres terminaisons comme afiksoj.

          Remuŝ


        • Wlad Wlad 29 mai 2009 23:33

          Est-il humainement possible d’être aussi con ?

          Un indice : accusatif.

          AND NOW, FIGHT !


        • skirlet 30 mai 2009 00:58

          De toute évidence, c’est humainement possible, vu que vous vous en sortez tellement bien (et en supposant que vous n’êtes pas un robot) smiley Par contre, vous êtes de surcroît fâché avec la distinction « pluriel-singulier » (car la déclinaison, il n’y en a qu’une) et avec la façon d’exprimer vos pensées. Comme quoi, le français « langue claire et précise » ne l’est pas toujours, c’est selon... celui qui la manie smiley


        • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 mai 2009 02:45

          Par exemple, quand c’est vous qui la maniez, vos phrases s’effondrent pitoyablement sur elles-mêmes comme des soufflés au fromage.

          Typhon


        • skirlet 31 mai 2009 13:18

          ...dit aspeux, en se contemplant dans le miroir...


        • alizée 28 mai 2009 15:13

          Bonjour à vous,
          vous revoilà ! j’avais lu votre dernier article sur l’émergence de l’esperanto et sur les règles grammaticales de cette langue... très intéressant comme article. A ce que je vois vous n’en démordez pas et restez attacher à votre défense de l’esperanto !
          En tout cas je mets du temps à bien saisir cette langue même si effectivement il y a des racines latines qui servent de repères.. l’idée qu’elle pourrait être intégrer au sein de l’UE est intéressante mais peut-être peu envisageable. Mais l’espoir fait vivre et d’ici quelques temps,le voile de l’intolérance aura disparu.. Merci pour cet article !
          gis revido.


          • Krokodilo Krokodilo 28 mai 2009 15:43

            Claude et Alizée, saluton, merci de vos encouragements, j’ajoute qu’on en parle régulièrement depuis quelques années sur AV, ce qui occasionne parfois des discussions assez virulentes...


            • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 28 mai 2009 17:10

              Faux cul.

              Typhon


            • Wlad Wlad 28 mai 2009 17:30

              Surtout que quand il n’y a pas de « discussions virulentes » grâce à notre intervention, les commentaires se limitent au nombre de 10 ou 15, au cours desquels des « hordes » d’espérantistes fanatiques déclarent « Oui, Krokolidio, tu as raison, à mort l’anglais »... et c’est tout, vu que tout le monde est d’accord.


            • Henri Masson 28 mai 2009 17:54

              La stérilisation de bocaux de cerises au sirop (hmmmm !) me laisse un peu de temps pour ajouter quelques précisions ;

              Il convient d’ajouter que Pierre Bénichou s’était déjà distingué de la même façon dans la même émission du 26 juin 2006. Il est donc indécrottable, non-recyclable, irrécupérable, et mon article à ce sujet, publié sous le titre (modifié par la rédaction d’AgoraVox) « Polémique médiatique autour de l’espéranto » avait excité l’Halloweenesque Asp Explorer et sa clique dont quelques éléments se sont manifestés ici.

              Or, effectivement, Pierre Bénichou a remis ça le mardi 26 mai 2009, en étant toutefois moins grossier, mais encore plus stupide cette fois-ci. Il a certes su dire que le nom de Ludwik Lejzer Zamenhof, mal prononcé par Laurent — qui a dit en outre qu’il était Allemand, ce qui est faux —, était celui de l’homme cherché pour l’espéranto. Il a éprouvé le besoin de faire étalage de son ignorance en la matière. Entre autres âneries, sur un ton doctoral, Bénichou a dit en effet en bafouillant :

              “L’espéranto, c’est un truc, faut expliquer à nos amis ce que c’est. L’espéranto, c’est une langue inventée qui prend un peu de chaque langue de tous les pays européens et du monde*... Le drame c’est que c’était fait pour simplifier la vie des citoyens européens, mais qu’en fait ça ne fait que la compliquer puisqu’il faut parler un peu d’allemand, un peu d’anglais, un peu d’italien, un peu de français, c’est pour ça, c’est une langue totalement inventée**. Ça a fait long feu, complètement***. Personne n’a jamais parlé****« ... (interrompu par Laurent Ruquier).

              * Ce qu’ignore ce champion de la connerie, c’est que l’essentiel des racines de l’espéranto provient à environ 75% du latin et langues dérivées, à environ 20% de langues germaniques (allemand et surtout anglais), 5% de langues slaves et autres, en particulier du grec ancien pour les radicaux scientifiques. Comme les langues se sont interpénétrées, nombreux sont les éléments reconnaissables sans en apprendre d’autres que la sienne. Comme le russe a connu une forte influence du latin et du français, il en résulte que 40% des mots de l’espéranto sont compréhensibles sans étude préalable pour un Russe (c’est ce qui explique la réponse de Suzanne). Il s’agit de racines internationales d’emblée reconnaissables pour lesquelles la connaissance de plusieurs langues est superflue. Tout ceci est fort bien expliqué dans l’ouvrage d’un ancien fonctionnaire international, un grand polyglotte, Georges Kersaudy, dans son ouvrage »Langues sans frontières« , dans lequel il compare, avec des tableaux, 39 langues de l’Europe sur la cinquantaine (dont l’espéranto) qu’il connaît. Ce qui correspond à la définition farfelue donnée par Bénichou, c’est l’ »Europanto« , une proposition inventée pour amuser la galerie par Diego Marani, un fonctionnaire européen (voir Wikipedia).

              ** Des linguistes, et pas des moindres, ont reconnu que l’espéranto était viable. Le problème ne vient pas de ses aspects linguistiques mais, entre autres, de la bêtise épaisse et éternelle dont Bénichou est la parfaite illustration. Dès 1918, Antoine Meillet avait écrit, dans »Les langues dans l’Europe nouvelle« (déjà !) : “La possibilité d’instituer une langue artificielle aisée à apprendre et le fait que cette langue est utilisable sont démontrés dans la pratique. Toute discussion théorique est vaine. L’espéranto a fonctionné, il lui manque seulement d’être entré dans l’usage pratique.
              (...) Une langue est une institution sociale traditionnelle. La volonté de l’homme intervient sans cesse dans le langage. Le choix d’un parler commun tel que le français, l’anglais, ou l’allemand procède d’actes volontaires. Une langue comme “la langue du pays” norvégienne a été faite, sur la base de parlers norvégiens, par un choix arbitraire d’éléments, et ne représente aucun parler local défini. (…) Il n’est donc ni absurde ni excessif d’essayer de dégager des langues européennes l’élément commun qu’elles comprennent pour en faire une langue internationale.“ (p. 278)

              Le linguiste Edward Sapir avait pour sa part écrit : “La nécessité logique d’une langue internationale dans les temps modernes présente un étrange contraste avec l’indifférence et même l’opposition avec laquelle la majorité des hommes regarde son éventualité. Les tentatives effectuées jusqu’à maintenant pour résoudre le problème, parmi lesquelles l’espéranto a vraisemblablement atteint le plus haut degré de succès pratique, n’ont touché qu’une petite partie des peuples.
              La résistance contre une langue internationale a peu de logique et de psychologie pour soi. L’artificialité supposée d’une langue comme l’espéranto, ou une des langues similaires qui ont été présentées, a été absurdement exagérée, car c’est une sobre vérité qu’il n’y a pratiquement rien de ces langues qui n’ait été pris dans le stock commun de mots et de formes qui ont graduellement évolué en Europe.“ (cité dans l’Encyclopaedia of Social Sciences, 1950)

              *** Si l’espéranto avait réellement fait long feu, il y a lieu de se poser des questions sur les raisons, qui ne sont pas linguistiques, mais politiques et psychologiques (le harcèlement auquel se livrent quelques psychopathes en constituent — comme Bénichou — la parfaite illustration), qui ont entravé son essor.

              **** Il y a lieu de se demander pourquoi l’on trouve tant de pages lorsque l’on tape le mot »esperanto« pour une recherche sur la Toile et pourquoi apparaissent tant de nouvelles applications de la langue : »L’espéranto au présent« .

              Ancien journaliste, Bénichou a simplement oublié que sa profession consiste à s’informer avant d’informer.

              Bon, il faut s’attendre à des aboiements et à de la bave, mais, c’est connu : »Hundo bojas..." (Le chien aboit...).

              Ça y est, mes 9 bocaux de cerises sont prêts ! smiley


            • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 29 mai 2009 13:50

              Dans le sud est du Pélopponèse, se trouve une région appelée Laconie, dont la capitale fut Sparte.

              Typhon, allusions et concision.


            • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 29 mai 2009 18:05

              Au fait, si vous aviez remarqué : Même masson rédige ses messages au massonotron !

              Tout y est : kersaudy, meillet, la paranoia, les insultes... Plus vrai que nature

              Typhon


            • Asp Explorer Asp Explorer 16 juin 2009 07:29

              La stérilisation de bocaux de cerises au sirop (hmmmm !) me laisse un peu de temps pour ajouter quelques précisions ;

              Je pensais que vous vous contentiez de sucrer les fraises...


            • Wlad Wlad 28 mai 2009 16:50

              « À quoi sert le parloj ? »

              À ce stade, ami lecteur, tu es en droit d’attendre une argumentation sensée du type « En soi, à rien, mais puisque c’est une langue, il permet de converser avec des gens de culture et de savoirs différents. Ainsi, il faut savoir dépasser le stade de l’interrogation sur son utilité, car plus il y aura de locuteurs de l’e-o, plus on trouvera de sujets de discussions, et plus il sera utile, par un simple effet de cercle vertueux. On peut bien évidemment rétorquer que pour ça, l’anglais est déjà en place, mais l’apprentissage de l’e-o est un loisir comme un autre, ne nous en prenons pas aux idéalistes. »

              Mais non, ami lecteur, tu es dans un article de Krokolidio, l’Article Dont Tu Es la Victime ! C’est pourquoi tu n’auras pas mieux que « L’anglais est caca, il viole nos chèvres et extermine nos femmes, et cause la pauvreté du tiers-monde et de la France, et... Hein, je suis hors sujet ? mais non voyons. Ah, et puis l’esperanto se propose comme langue véhiculaire. Oui, comme l’anglais, sauf que personne ne le parle et qu’il n’a aucune culture. Mais sorti de là, l’e-o c’est mieux que le vilain anglais qui sent sous les bras ! ».


              • Remuŝ Remush 29 mai 2009 16:37

                Yes, Esperanto is better than French and English and ... whatever.... as a second language.
                IMHO your knowledge of French looks insufficient to understand what was previously written on agoravox.
                Please do not hesitate answering in your favourite second language, We shall then be able to judge your true level and evaluate how long you would need to do better in Esperanto.
                Could you try and improve your wording so that we could take pleasure reading it ?
                No need to show again and again that you have PITA.

                Remuŝ


              • Wlad Wlad 29 mai 2009 16:45

                Haha...

                Hahaha...

                HAHAHAHAHAHAHAHAHA !

                Mon niveau en français est bien supérieur à la moyenne de celui des olibrius qu’on trouve par tombereaux céans, chère andouille. Je me dispense d’en apporter quelque preuve que tu pourrais me quémander, tant est flagrante cette affirmation au travers des innombrables commentaires que je poste.


              • Remuŝ Remuŝ 29 mai 2009 17:01

                ha ha etc...

                Cela m’autorise-t-il à en déduire que le français est votre seconde langue ?
                ... Car c’était de ça qu’il s’agissait. Je crains que vous n’ayez pas compris mon message précédent ; comme de coutume.
                Au cas contraire, puis-je vous demander quelle est votre première ?

                Remuŝ


              • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 29 mai 2009 17:37

                Remus, vos piques ridicules ne comblent pas votre manque d’argument et le néant intellectuel trouve dans vos interventions un nouvel avatar.

                Typhon


              • Wlad Wlad 29 mai 2009 18:46

                Dois-je en déduire que le français est votre seconde langue ?

                Non, tu dois en déduire que je répondais à « IMHO your knowledge of French looks insufficient to understand what was previously written on agoravox. ».

                D’autre part, comme je te l’ai dit dans mon précédent message, je ne vais pas me plier à ton bon vouloir, et j’écrirai en anglais (qui est effectivement ma seconde langue) quand j’en aurai envie. As far as I’m concerned, on est encore sur un site francophone.

                Toutefois je note la grande qualité de ton anglais, et t’en félicite.


              • skirlet 30 mai 2009 01:04

                Une logique sans faille : sur un site francophone, revendiquer le droit d’écrire en anglais smiley

                Mais c’est sans importance, vu que vos messages, quelle que soit la langue utilisée, n’ont pas d’intérêt. Car ils sont proférés pour troller et pour attirer l’attention sur une personne ô combien inintéressante, et radotante en plus.


              • Hermes Hermes 30 mai 2009 07:39

                Comment dire poliment ?
                 
                Wlad et Typhon je ne suis pas sûr que vous ayez compris ce que demandait Remuŝ


              • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 mai 2009 12:26

                Il demandait une connerie. Il se croyait assez fort en anglais pour pouvoir évaluer notre niveau afin de nous dire en combien de temps on pourrait faire mieux en espéranto.

                Comme j’en ai rien à foutre d’apprendre l’espéranto, ça m’a laissé froid.

                Typhon


              • Hermes Hermes 30 mai 2009 12:31

                Oui, il dit cela, mais c’est pas trop de cela qu’il parle.


              • skirlet 30 mai 2009 13:08

                Cher confrère, cela est de notoriété publique : plus on est bête, plus on trouve de cons autour de soi, car, ayant des difficultés à comprendre l’interlocuteur, ce genre d’individus réagit par des insultes smiley


              • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 mai 2009 16:11

                C’est bien la personne qui comprend tellement de travers qu’elle croyait que Wlad voulait parler anglais en ces lieux qui a parlé.

                Typhon


              • skirlet 30 mai 2009 19:19

                Tiens, la VP smiley

                (Explications :
                VA - version aspeuse, autrement dit grossière ;
                VP - version (très relativement) polie, après la suppresion du message grossier par le modérateur, que la force soit avec lui face aux malotrus smiley )


              • Remuŝ Remuŝ 1er juin 2009 09:26

                « ... niveau d’anglais comparé à l’espéranto.. »

                Je n’ai aucune peine à croire que votre niveau d’anglais est meilleur que celui de ceux-ci : http://www.youtube.com/watch?v=rp5IF41b8zs

                ni qu’ils auraient paru moins bêtes en espéranto.

                Et veuillez noter que mon niveau d’anglais est tout à fait quelconque comparé à mon espéranto.
                Cela ne m’empêche pas d’en être très fier, vu l’effort que cela m’a demandé pour atteindre ce résultat.
                Le plus frustrant est que les efforts supplémentaires pour améliorer ce niveau sont pratiquement sans effet.
                Tout le contraire en espéranto. De moins en moins d’effort pour multiplier les connaissances déjà acquises.

                Remuŝ


              • Τυφῶν בעל Perkele Ahriman 1er juin 2009 18:36

                Moi, ce qui me frustrerait énormément, c’est de bien parler une langue, mais de ne pouvoir communiquer avec personne dans cette langue.
                 C’est la situation à laquelle sont confrontés les gens dont la langue maternelle est très peu répandue, et les locuteurs de l’espéranto, si cette langue est réellement si miraculeuse.

                Je parle deux des langues les plus répandues dans le monde, le français, ma langue maternelle, et un anglais très bon, puisque j’ai réussi à me débarrasser de « l’accent français ».

                J’ai toujours un accent, bien évidemment, mais ce n’est plus l’immonde colle française du type qui essaie de plier l’anglais à sa bouche et à sa phonétique, si vous voyez ce que je veux dire. Je suis légitimement fier d’avoir pu parler de tout et de n’importe quoi (pas mal d’histoire et de politique) avec un couple d’américains que j’ai croisé en Bavière.

                La seule chose qui gêne un peu ma progression en anglais, c’est que je manque d’occasions de le parler.

                Typhon


              • skirlet 1er juin 2009 19:20

                Pouvez essayer skype. Mais il y aura un problème de compréhension de la part des anglophones à votre égard smiley


              • Remuŝ Remuŝ 2 juin 2009 10:16

                " Moi, ce qui me frustrerait énormément, c’est de bien parler une langue, mais de ne pouvoir communiquer avec personne dans cette langue."

                Essayez l’espéranto.
                En Skype, j’ai une liste de 245 personnes parlant espéranto et 5 anglais (que je garde malgré qu’elles me soient statistiquement moins utiles smiley

                Remuŝ


              • Τυφῶν בעל Perkele Ahriman 2 juin 2009 10:46

                Vous savez comme moi qu’il est extrêmement rare de croiser des gens qui parlent espéranto dans la rue. Alors que dès que vous allez dans un lieu un peu touristique, vous entendez de l’anglais.

                Typhon


              • Hermes Hermes 2 juin 2009 15:16

                Typhon, certe vous croiserez plus de personnes parlant anglais dans la rue quoi que ca dépend du niveau de chacun. Vous disiez qu’il y aurait plus de diffficulté à une langue si elle a peut de locuteurs, si j’ai bien compris. Rémuŝ vous a proposé skype qui élimine la barrière géographique pour les langues à faible quantité de locuteurs, donc pour l’apprentissage d’une langue qu’elle est ou non des locuteurs en masse, il n’existe aucun problème pour celui qui possède internet. Moi même j’ai pu un peu parler chinois ou basque sans aller au pays ou en zone touristique parisienne


              • Τυφῶν בעל Perkele Ahriman 2 juin 2009 15:39

                Vous disiez qu’il y aurait plus de diffficulté à une langue si elle a peut de locuteurs, si j’ai bien compris.

                Non, absolument pas. Comment vous pouvez parvenir à une telle conclusion, voila qui me dépasse.

                Remouche parlait de la frustration qu’il y a à mal parler d’une langue. Je lui ait répondu que la frustration de celui qui parle bien une langue sans jamais pouvoir l’utiliser faute de locuteurs est encore bien plus grande.

                Typhon


              • Hermes Hermes 16 juin 2009 14:13

                Mais par définition on parle bien une langue que si on a des locuteurs en face de soi, puique l’on apprend à parler une langue que dans une discution écrite et oral. Sinon j’avais bien ompris votre propos je vous rassure, je l’ai tout simplement reformé sur un élment lié aux langues que vous ne voyez pas mais que vous integré dans votre propos

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