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Accueil du site > Actualités > Société > « La cité du mâle » : Une réalité si dure à accepter ?

« La cité du mâle » : Une réalité si dure à accepter ?

Hier soir sur Arte diffusait « La cité du mâle ». Un reportage qui avait fait polémique en août dernier, au point d’être – fait très rare – déprogrammé au dernier instant. Ce documentaire choc sur le machisme qui sévit au cœur des cités a provoqué une levée de bouclier de la part de la plupart des observateurs. Mais peut-on vraiment refuser de voir la réalité en face ?

Certes, le sujet est sensible. Mais ne doit-on pas en parler pour autant ? Certes, la réalité est dure à voir. Mais doit-on alors fermer les yeux ? Il est vrai que les cas filmés sont incroyablement violents dans leurs propos, dans leurs principes et leurs règles. Le lourd climat machiste qui règne entre les murs n’est pas une fiction. Il est le produit de ces jeunes islamisés à l’extrême qui refusent la différence et fuient toute forme de féminité.

Car si les sujets exposés sont sans aucun doute les plus poussés, qui règne sur le quartier ? Les plus forts, ou les plus modérés ? Je vous laisse en déduire la réponse. Le discours employé, jugé caricatural, ne fait que montrer la réalité des jeunes les plus intolérants, les plus violents. Ceux qui ne supportent pas de voir une fille non voilée, qui battent leurs sœurs, les copines quand celles-ci n’obéissent pas, qui estiment normal de frapper une femme si elle le mérite.

Une minorité qui dicte ses règles

Alors qui fait la loi dans ces quartiers ? Certainement pas l’indiscutable majorité des jeunes, non citée dans le reportage, qui préfère ne pas adopter ce discours. C’est la minorité violente, principale cible du reportage, qui impose sa vision des choses à toute une communauté. Ces jeunes gens qui se prétendent de l’islam sans savoir vraiment de quoi ils parlent. Car l’islam ce n’est pas ça. Leurs pères n’agissaient et n’agissent pas comme eux. Ce n’est pas leurs pères qui ont instauré cet islam racaïllisé, radical et intolérant.

Avec l’exemple d’Alexandre, jeune intervenant dans le documentaire, issu de famille athée qui s’est converti à l’islam pour faire comme ses amis et qui réclame une femme vierge et voilée, on peut également remarquer que, dans ces banlieues, s’opère une sorte d’assimilation à l’envers. Soit des nôtres ou tu seras notre ennemi.

Si la réalité n’est pas celle montrée dans le reportage, comme l’affirme Nabila Laïb, la fixeuse employée par la production qui se dit dupée par le montage final, qu’est-ce qui pousse ces jeunes homosexuels, comme Nadir – témoignant sous couvert d’anonymat par peur de représailles -, à fuir la cité pour vivre en paix ? Qu’est-ce qui pousse ces femmes à cacher toute part de féminité en elles, jusqu’à en devenir méconnaissables ?

Si le reportage a, certes volontairement, gardé le plus trash, ce n’est pas de la manipulation. C’est pour dénoncer cette réalité. Choquer, pour montrer que ça existe bel et bien sur le territoire français. Car si ces jeunes sont très certainement une minorité au regard de tous les autres, c’est cette minorité agissante qui dicte ses règles, ses lois et ses exigences religieuses. Certains, comme Marianne2.fr, ou encore Causeur, l’ont également compris, et ne sont pas tombés dans la bien-pensance ambiante.

 


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96 réactions à cet article    


  • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 1er octobre 2010 17:03

    Qui est l’initiateur de cette soirée thématique d’Arte sur les banlieues ? Le producteur et animateur n’est personne d’autre que Daniel Leconte grand ami de Phillipe Val, néocon membre du cercle de l’oratoire. Il est connu pour avoir déjà bien sévit sur cette chaine par des émissions à charge contre tel ou tel groupe humain ou ethnique avec force clichés accusation gratuites, propagande néo-libérale, cynisme, bidonnages divers, tel est le fond de commerce de ce personnage pas très recommandable...

    Dans cette émission sous prétexte de dénoncer le machisme des petits voyous des banlieues il stigmatise les habitants de toute les banlieues, et surtout les musulmans, même dans le choix du débats ou l’on entend des propos racistes, ce qui ne trompe pas c’est que les islamophobes notoires connus sur AV trouvent ça très bien...

    Sinon Calmos rien d’étonnant à ce que tu n’écoute jamais Fr-Cul, tout ce qui est un peu intelligent te passe visiblement largement au dessus de ce qui te sert de tête...


  • Halman Halman 2 octobre 2010 03:44

    Marcel vous ne devez visiter les banlieues que par le biais de vos écrans.

    Cette réalité là est pourtant bien présente, ne vous en déplaise.


  • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 2 octobre 2010 10:51

    @halman
    Pas de bol mon pauv’gars J’Y HABITE, ce qui prouve que c’est toi qui dit n’importe quoi et qui ne voit les banlieues qu’à la télé...


  • voxpopuli 1er octobre 2010 10:19

    il est exact que l’islam radical prend des proportions tout à fait insupportables.
    Inutile de fermer les yeux sur une réalité dont nous « vivons » les conséquences tous les jours, au coeur même de notre république (écoles, hopitaux...)
    le temps est venu de donner à la république les moyens de nos ambitions


    • Capone13000 Capone13000 1er octobre 2010 10:24

      J’ai vu ce documentaire hier lors de son passage, et j’ai trouvé qu’il sonnait faux, attention à la manipulation, en effet j’ai l’impression que des scènes sont bidonnées.

      D’autre part il s’agit d’un documentaire réalise par Doc en Stock dont le responsable est Antoine Vitkine qui fait partie du Cercle de l’Oratoire c’est un cercle de réflexion français créé peu après les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center, à New-York. Ce cercle de pensée, qualifié de néoconservateur[, dispose, depuis 2006, d’une revue intitulée Le Meilleur des Mondes, fondée initialement pour défendre le bien-fondé de la guerre en Irak et s’opposer à la montée de l’antiaméricanisme en France.

      Le cercle se réunit dans une salle du Temple protestant de l’Oratoire du Louvre dont il tire son nom.
      Le cercle est composé d’un groupe d’intellectuels dont font partie les essayistes André Glucksmann et Pascal Bruckner, des réalisateurs comme Romain Goupil, Jacques Tarnero et Raphaël Glucksmann et des historiens comme Stéphane Courtois, Max Lagarrigue et Ilios Yannakakis. Le cercle comprend aussi les écrivains Olivier Rolin et Marc Weitzmann, les journalistes Cécilia Gabizon (spécialiste des question de l’islam au Figaro), Élisabeth Schemla (fondatrice du site Proche-orient.info), Antoine Vitkine (journaliste et réalisateur pour Arte), Jean-Luc Mouton (directeur de l’hebdomadaire protestant Réforme), Claire Brière-Blanchet ou l’avocat Michel Laval.

      Et des chercheurs comme Thérèse Delpech (directrice des affaires stratégiques au Commissariat à l’énergie atomique), Antoine Basbous (directeur de l’Observatoire des pays arabes), Pierre-André Taguieff (directeur de recherche au CNRS), Bruno Tertrais (chercheur au CERI et ancien directeur de la commission des affaires civiles à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN), Frédéric Encel (géopoliticien, spécialiste du Proche-Orient).

      Il rassemble également des dirigeants d’associations tels Mohammed Abdi (secrétaire général de Ni Putes Ni Soumises), Violaine de Marsangy (journaliste free-lance et ancienne responsable logistique pour Action contre la faim en Corée du Nord et en Indonésie) et Jacky Mamou (ex-président de Médecins du monde). Des hommes politiques, en particulier Bernard Kouchner, sont régulièrement invités à débattre.

      Le Cerle de l’Oratoire s’inscrit dans le courant atlantiste, il est qualifié de néoconservateur par Jean Birnbaum.

      Bréf ca sent la propagande


      • Kelson 1er octobre 2010 10:29

        Au lieu de d’attaquer personnellement ceux qui ont participé à ce film, il aurait été plus juste d’attaquer l’oeuvre elle-même. C’est ainsi que les « propagandes » sont démontées, pas autrement.


      • Gabriel Gabriel 1er octobre 2010 10:36

        Possible qu’il y ai une part de propagande (Quoi qu’ ARTE n’est pas TF1), mais il y a aussi une grosse part de vérité, Malheureusement ! Les tournantes, les femmes brutalisées à cause de leurs tenues vestimentaires etc…. Cela existe !


        • Fergus Fergus 1er octobre 2010 11:58

          Salut, Gabriel.

          Et celui qui, contrairement à moi, n’a jamais assisté à des affrontements, ne serait-ce que verbaux, extrêmement violents entre jeunes de cités des banlieues de Seine-Saint-Denis ou du Val-de-Marne peut évidemment pas comprendre de quoi l’on parle. Manipulation par excès de situations violentes, peut être, mais ces violences n’en sont pas moins bien réelles et quotidiennes en un point ou un autre des quartiers délaissés par la puissance publique pour faire... la part du feu. 


        • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 12:33

          Jetal : refuser d’en parler,
          Mais vous ne faites, que ca , en parler.

          Gabriel « mais il y a aussi une grosse part de vérité, »

          mais bien sur que c’est vrai. Tous les gens un peu informés savent ce qui se passe dans certaines banlieues. Se vautrer dans la contemplation stérile de ces dérives sans pointer les vraies causes de cette situation est une sorte de propagande qui vide à attiser le rejet et la stigmatisation facile d’une communauté.
          Dans un contexte politique ou la désignation continuelle des delinquances sert de projet politique, cela ne peut être innocent.


        • LE CHAT LE CHAT 1er octobre 2010 10:52

           Soit des nôtres ou tu seras notre ennemi.

          je crois que c’est sois des nôtres ou tu seras notre ennemi qu’il convient d’écrire

          je suis certainement à ranger dans la catégorie de leurs ennemis , vivement les chain gangs pour leur apprendre à vivre à ces cailleras !


          • rocla (haddock) rocla (haddock) 1er octobre 2010 10:54

            en zappant sur Arte par hasard j’ ai vu un djeune qui disait ’ oui c ’est normal de donner une claque à sa femme "

            il avait pas l’ air d’ être payé par la propagande .

            j’ ai pas continué à regarder ces sous-hommes frimant avec leur petits biceps de trouducs .


            • kolymine 1er octobre 2010 15:45

              moi je suis « d’accord » tu as le droit de mettre une baffe à sa nana si elle te trompe, mais l’inverse est vrai si tu trompe ta nana elle à le droit de te foutre une baffe avant de te quitter :p mais seulement dans ce genre de cas, seulement une baffe evidemment, et seulement si ca marche dans les deux sens


            • gf.delhomme 2 octobre 2010 08:16

              les coups les plus terribles ne sont pas physiques, 

              ce qui m’amène a vous dire si on n’a pas à frapper les femmes, 

              on n’a pas, non plus,à manipuler les hommes. 


            • Fergus Fergus 2 octobre 2010 09:31

              @ Kolymine.

              Rien ne justifie les coups : nul, homme ou femme, n’est propriétaire de l’autre, pas même au sein du mariage !


            • Menouar ben Yahya 1er octobre 2010 11:19

              « La cité du mâle ou la cité du mal ». Il y a ceux qui dans la société équitable vont profiter du gâteau et d’autres du ghetto !
              Décortiquons les mécanismes du machisme, de la bêtise mais tous les mécanismes et le parcage dans des cités ghettos, ne semble pas la meilleure alternative pour l’épanouissement des individualités.
              Petit rappel , selon les sondages, il y aurait entre trois et quatre femmes qui mourraient chaque semaine sous les coups de leurs conjoints, ce fléau touche toutes les classes sociales ! Car je sais qu’il est de bon temps en ce moment d’ hurler avec les loups. « Dès que la peur hante les rues.Les loups s’en viennent la nuit venue... » (Reggiani Serge)


              • Menouar ben Yahya 1er octobre 2010 12:39

                 Jouez sur les peurs, là était l’allégorie mais j’ai conscience que selon son inclinaison, cette chanson peut suscitter différentes réactions.plus ou moins risibles.Cete peur d’ou émane tous les phantasmes est inquiétante et risible à la fois. Retirons nos oeilléres et regardons aussi ses études qui nous disent les assassinnats de femmes au sein du foyer conjugal, voyons et dénonçons le machisme d’une maniére moins ethnique ta mère.


              • manusan 1er octobre 2010 12:02

                Ce qui est dure à accepter (pour reprendre le titre) c’est qu’il y a plus 50 ans, les paysans français, les italiens, les espagnols, les vietnamiens, les européens de l’est ... qui sont passés par ces banlieues n’en ont pas gardé un mauvais souvenirs.

                L’état pourra envoyer toutes les aides possibles, au final on a environnement social qu’on créer et qu’on mérite.

                La question aujourd’hui c’est : Quoi faire de ces gens associables et incurables ?


                • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 12:21

                  « La question aujourd’hui c’est : Quoi faire de ces gens associables et incurables ? »

                  Dans les années 30-40, c’était les juifs, les tziganes, les homosexuels.
                  Aujourd’hui, c’est les arabes. Le temps passe, les boucs-émissaires restent.


                • ffi ffi 1er octobre 2010 12:54

                  On ne peut pas laisser des jeunes pratiquer ainsi la terreur sans rien faire. C’est aussi une question d’avenir pour le pays.


                • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 13:02

                  On ne peut pas laisser des jeunes pratiquer ainsi la terreur sans rien faire.

                  Pratiquer la terreur ? Quel langage simpliste. il y a aussi des bons Français qui terrorisent leur femme et/ou leurs enfants. Que comptez-vous faire ?


                • manusan 1er octobre 2010 13:09

                  Ha bon les juifs tabassaient leur femme dans les années 30 ????

                  Par leurs actes, ces barbares se rapprochent plus du nazi de Dachau que du juif dans son wagon.

                  Au fait, le juif qui a été kidnappé en France (plus besoin d’aller au Sahel, maintenant) pour une rançon d’un million d’euro, vous en pensez quoi le collabo ?

                  http://www.europe1.fr/Faits-divers/Un-jeune-Juif-enleve-puis-retrouve-280324/

                  et puis celle ci, pour vous rappelez les heures sombres de la collaboration :

                  http://www.fil-info-france.com/actualites-monde/mitterrand-petain-photo.htm


                • chams 1er octobre 2010 13:51

                  je m’en branle de ta palestine

                  qu’on regle les problemes chez nous avant de vouloir s’occuper d’autre peuple sur d’autre continent
                  on a assez a faire avec nos barbares

                • Menouar ben Yahya 1er octobre 2010 13:57

                  C’est peut être par ce que il y a 50, nous étions encore dans les trente glorieuses ? Quant à savoir si ça n’a pas laissé de mauvais souvenir, c’est puremment gratuit que de le prétendre. On peut se rendre porte dorée à l’institut national de l’immigration pour se rendre compte que des propos que l’on retrouve ici sur ce blog, sont identiques à ceux que l’ont pouvaient trouver sur les Italoiens, considérés comme associables et incurables.


                • samir 1er octobre 2010 14:11

                  concernant le juif kidnappé

                  au lieu de l’ouvrir tu devrais lire les recents developpements de l’affaire

                  pas d’antisemitisme selon les flics

                  juste reglement de compte entre crapules

                  et manusan de dire :
                  « entre crapules ??? »

                  « oui »

                  manusan de conclure
                  « alors il n’est pas juif il est musulman encoire de la tekkya »


                • Jma Jma 1er octobre 2010 14:42

                  .. J’ai la reponse.. Les renvoyer au plus vite !

                  Ces réalités existent bien-entendu. Celui qui crie à la propagande, est soit un imbécile, soit un type qui vit dans sa bulle -de bêtise crasse-.

                  J’ai pour ma part assisté à une scène d’un autre âge dans un foyer parisien, il y a fort longtemps : des types venus d’Afrique tenaient ce foyer sous leur coupe, baisaient la bonne blanche, tapaient sur touts les nouveaux entrants s’ils n’étaient pas colorés.. et les viraient bien sur, pour pouvoir faire leurs petites affaires en toute quiétude..
                  Comme les barbares en question dealaient pour vivre, je suppose qu’ils droguaient la bonne blanche avant de lui faire son affaire.. ou pire..

                  Bref, on est pas sorti.. Il faut donc à tout prix que nos politiques fassent le ménage, assainissent la situation qui n’a trop que durer.


                • samir 1er octobre 2010 14:44

                  "J’ai pour ma part assisté à une scène d’un autre âge dans un foyer parisien, il y a fort longtemps : des types venus d’Afrique tenaient ce foyer sous leur coupe, baisaient la bonne blanche, tapaient sur touts les nouveaux entrants s’ils n’étaient pas colorés.. et les viraient bien sur, pour pouvoir faire leurs petites affaires en toute quiétude..
                  Comme les barbares en question dealaient pour vivre, je suppose qu’ils droguaient la bonne blanche avant de lui faire son affaire.. ou pire.."

                  donc vous assimilez des criminels (car vous parlez de criminalité) a toute une population ?

                  vous erigez votre temoignage d’un ccrime comme fait de société ?

                  pour ensuite dire que ceux qui ferment les yeux sont naifs ?

                  j’prefere etre naif que fondamentalement con


                • ffi ffi 1er octobre 2010 15:41

                  Jma,
                  j’ai constaté le même genre de mentalité à de nombreuses reprises. On sait d’où vient le racisme.


                • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 17:32

                  « Agoravox a supprimé ma réponse à Manusan. je la remet ici en demandant au modérateur de faire fonctionner ses petites cellules grises, s’il en a de disponibles. Je ne faisais que citer la propagande nazie, qui ressemble à certains argumentaires qu’on peut voir ici.

                  Ha bon les juifs tabassaient leur femme dans les années 30 ????

                  Non, selon la propagande nazi, ils faisaient pire : ils étaient des parasites dur le dos de la société.
                  Ce que disait cette propagande :
                   »La propagande nazie travaillait à inculquer aux citoyens allemands l’idée que les Juifs étaient des sous-hommes et que les terres allemandes devaient en être débarrassées. "
                  http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=99

                  Au fait, le juif qui a été kidnappé en France (plus besoin d’aller au Sahel, maintenant) pour une rançon d’un million d’euro, vous en pensez quoi le collabo ?
                  Pauvre petit juif. Il a été libéré au bout de deux jours, il a pas trop souffert.
                  Par contre je pense aux milliers de citoyens Palestiniens emprisonnés en Israel, et notamment des centaines d’enfants.


                • Jma Jma 1er octobre 2010 19:54

                  .. A Samir..

                  Qui a dit que j’assimilais ces « criminels » à toute une population ?? Vous sans doute ?? Vous l’avez décrété ?

                  Ce témoignage n’est-il pas un fait de société ??

                  Enfin niez vous la réalité des banlieues françaises qui sont souvent des zones de non-droit ou la légalité n’existe plus et où tous les trafics existent ?

                  Traiter l’autre de con est en effet très facile et permet à tout le moins de fermer le débat. Vous devriez prendre de cours de lecture, je le dis pour votre bien.


                • manusan 2 octobre 2010 07:52

                  @philou

                  Les nazi sionistes et les nazislamistes sont du même niveau de barbarie, la différence entre vous et moi, c’est que vous en cautionnez un. Pour quelqu’un qui se prétend humanisme, c’est pitoyable.

                  Quand au type qui s’est fait kidnapper, il est chez le psy actuellement en état de choc. Ce qui lui est arrivé je ne le souhaite à personne, ce qui n’est pas votre cas à apparemment.

                  Mais le plus grave, c’est la contagion de ce conflit sur le sol français qui est inacceptable, si certains veulent se faire la guerre, qu’ils aillent se faire massacrer au moyen orient.


                • FYI FYI 1er octobre 2010 12:05

                  Avez-vous fait le même reportage mais dans les ghettos de la bourgeoisie ? Pathétique vous êtes !
                  C’est comme essayer de casser du musulman lorqu’on le soupçonne de polygamie sachant qu’un bon occidentaux lui n’a que sa maîtresse etc ... Vous êtes des adeptes du syndrome du larbin ?


                  • ffi ffi 1er octobre 2010 15:40

                    J’ignorais qu’il fallait opposer musulmans et occidentaux dans ces problèmes de banlieue.
                    Quelle drôle d’idée ?


                  • marredetoucaaussi 2 octobre 2010 01:06

                    sauf que l’occidental ne fait pas 5 gosses a sa maitresse pour toucher les allocs ...


                  • FYI FYI 3 octobre 2010 03:16

                    Vous ne comprenez pas ? Regardez cette petite présentation :

                    http://www.youtube.com/watch?v=A_I99qsnAmI

                    Quand vous aurez fini de trouver des bouc-émissaires, on pourra avancer !


                  • M.Junior M.Junior 1er octobre 2010 12:05

                    Un bien étrange reportage de la part d’ARTE !

                    « Au mois de février, Doc en Stock m’a contactée pour me proposer de faire un reportage qui partirait de Sohane, sur la violence faite aux femmes dans les cités. Estimant que ce débat est obsolète et stérile, je refuse. Finalement, j’accepte d’être co-auteure avec Cathy Sanchez, en étant associée entièrement, de la réalisation au montage, et sur l’angle des rapports entre les filles et les garçons dans les cités.

                    J’ai fait toute l’enquête pour Cathy Sanchez, qui n’était là que pour le tournage. Elle, elle avait déjà un script, avec des personnages qu’elle avait déjà écrit ! Mais ces personnages n’existent pas. Donc, elle les a fait coller au maximum avec son film.


                    Dans le reportage, tous les personnages sont consentants, sauf un jeune homme qui est filmé à son insu et qui vient pour casser la caméra. C’est moi qui l’arrête, et il me dit : « OK, pas de souci. » Mais je ne suis pas au courant que la scène a été tournée, on ne me le dit pas. Ils le floutent à peine - son visage est reconnaissable par tous ses amis - et ils le mettent dans les 5 premières minutes du film ! Ils ont rien à foutre de ce que je peux encourir, par rapport à ma crédibilité, à ma sécurité personnelle.


                    C’est une instrumentalisation. On a tourné avec une quarantaine de personnes, il n’y a que les discours un peu tendancieux, sortis de leur contexte, qui apparaissent. C’est hyper caricatural. »

                    Je préfère les niqabitch


                    • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 12:58

                      A lire aussi :

                      La cité des lieux communs

                      Mais ce qui aurait pu être finalement un point de vue d’auteur, une manière caricaturale mais efficace de mettre certains jeunes de quartier devant leur machisme, est malheureusement discrédité par le commentaire. Il ne donne jamais les statistiques des violences faites aux femmes, un phénomène national et pas spécifique aux quartiers, et est truffé d’erreurs. Ainsi apprend-on que Hakim et Yassine, « à 24 ans, vivent de petits business, de petits trafics. Jamais levés avant midi, ils tiennent les murs ». Sauf que Hakim travaille à l’aéroport d’Orly depuis 2005, son casier judiciaire est vierge, et que Yassine est intérimaire.

                      Toujours selon le commentaire, Okito, 18 ans, est un jeune Français d’origine sénégalaise, chef de bande de la cité Barbusse. Il est d’origine congolaise, et lycéen, en dernière année de BEP. Sa mère Nicole, qui a cinq enfants, est terrifiée à l’idée que le docu soit diffusé : « J’ai des enfants mineurs encore sous mon toit, raconte-t-elle à Libération, j’ai peur qu’on me retire la garde si le papa voit ça. On va dire au monde entier que je suis une mauvaise mère. » Elle raconte les circonstances du tournage : « Un jour, je suis rentrée du travail, j’ai trouvé des gens avec des caméras chez moi. Cathy et Nabila m’ont expliqué qu’elles faisaient un reportage sur les jeunes de cité, qu’ils n’étaient pas comme les gens le croient, et elles voulaient aussi m’interviewer pour expliquer comment je fais pour élever mon fils seule, ici. Je ne savais pas que ça passerait sur Arte ou Internet. » Depuis, Okito a honte des extraits diffusés sur Internet. Il ne sort plus de chez lui.

                      Et aussi :

                      http://www.rue89.com/2010/09/08/arte-reprogramme-la-cite-du-male-la-bataille-reste-entiere-165


                    • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 13:11

                      Autres précisions :

                      Mais quoi ? Soudainement, à une heure et demie de la diffusion prévue du documentaire, Nabila Laïb, la fixeuse déboule à Arte. Elle indique à Alexandre Szalat, le responsable de l’unité actualité, société et géopolitique d’Arte, qu’elle craint pour sa sécurité. Elle précise bien qu’elle n’a pas eu de menaces mais le doc en l’état lui paraît propice à des représailles. Car La cité du Mâle serait une supercherie. Tout est absolument faux ! », s’est-elle écriée. Alexandre Szalat a alors suggéré la déprogrammation à son supérieur, qui l’a acceptée.

                      Cathy Sanchez « n’a choisi que les passages qui correspondaient à ce qu’elle avait écrit avant le reportage. Mais n’a rien gardé de ce que les jeunes disaient d’eux-mêmes. Quand je vois les images, j’ai mal au ventre. Je suis très énervée. C’est hors de question que mon nom soit associé à ce genre de merde ».

                      On comprend l’angoisse. Mais y a-t-il eu, comme on l’a dit, des menaces sur les journalistes ou sur les personnes interviewées ? Non, répond fermement Alexandre Szalat. « Il y a eu une confusion. Contrairement à ce qu’ont raconté beaucoup de journalistes, il n’y a pas eu de menaces proférées. Nabila a exprimé des craintes, suffisantes pour qu’elles soient entendues. C’est naturel ».

                      ............. ;

                      La Cité du Mâle serait donc un emboîtement de morceaux d’interviews sorties de leur contexte. Exemple, à un moment, Cathy Sanchez demande à un jeune, Akim : « Si ta femme te trompe, qu’est-ce que tu fais ? » Il répond : « Je la frappe ». Or, selon Nabila Laïb, « le reste du temps, Akim est adorable avec sa copine ».

                      Pourtant, confie-t-elle encore, ce n’est pas du tout ce qui avait été convenu, avec Cathy Sanchez. « Le documentaire devait porter sur l’évolution des relations hommes-femmes depuis 2002. Mais je n’ai ni eu le droit d’assister au montage, encore moins de voir le “final cut”, sauf quelques heures avant sa diffusion prévue ».

                      Le malaise en fait, est idéologique : «  Ce documentaire est un copier-coller du discours de Ni Putes ni soumises. C’est totalement dépassé ! », explique Nabila Laïb. Étonnant de la part de Daniel Leconte qui contribue à la revue néo-conservatrice Le Meilleur des Mondes ! Autour de laquelle [revue] gravitent des personnalités comme Fadela Amara.

                      http://www.bakchich.info/Une-femme-contre-La-cite-du-Male,11796.html


                    • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 18:52

                      Un vigoureux pamphlet dans Le Monde Diplomatique, qui nous en apprend un peu plus sur l’inénarrable Daniel Leconte :

                      « La Cité du mâle », en effet, consterne par son caractère à la fois grossièrement bâclé, caricatural et malveillant. Les jeunes sont filmés avec un voyeurisme malsain, à grands renforts de plans rapprochés scrutateurs. Le but du jeu semble être de faire dire aux garçons le plus d’horreurs possible sur les femmes, en les désignant à la vindicte générale, voire à la haine, sans proposer d’autre issue que leur diabolisation – comme en témoigne le double sens pour le moins explicite de l’intitulé « La Cité du mâle ». Si des problèmes inhérents à la banlieue apparaissent bien – la sociabilité séparée des garçons et des filles, l’obsession de la réputation, de l’honneur, de la virginité, le repli sur une religion vécue sous sa forme la plus archaïque –, on a du mal à voir en quoi d’autres – l’homophobie, les propos misogynes, le recours à la prostitution, le mépris des femmes à la sexualité trop libre, la difficulté pour les hommes à se montrer sentimentaux – lui seraient spécifiques. Faut-il rappeler que, avant d’être un film de Jean-Paul Lilienfeld dénonçant la violence et le sexisme en banlieue, la « Journée de la jupe » a été une manifestation instaurée en 2006 par des enseignants d’un… lycée agricole breton (6), qui s’étaient rendu compte que les filles ne pouvaient pas y venir en jupe sans se faire insulter ?

                      Tout en revendiquant une démarche « rien d’autre que journalistique (7) », Daniel Leconte multiplie depuis des années, avec sa maison de production Doc en stock, les émissions lourdement idéologiques, dont la malhonnêteté a plusieurs fois été pointée (8). C’est d’ailleurs peu dire qu’il a des opinions politiques affirmées. Partisan convaincu de la thèse du « choc des civilisations », il fut un collaborateur de feu Le Meilleur des mondes, la revue des néoconservateurs français, et il fait partie, comme le rappelait opportunément Rue89, de ceux qui ont accusé Charles Enderlin, le correspondant de France 2 en Israël, d’avoir « bidonné » les images de la mort du petit Mohammed Al-Dura, au début de la seconde Intifada, en septembre 2000. Dans son introduction, lors de la première diffusion de cette soirée « Théma », le 31 août dernier, il brandissait la fameuse couverture de Time montrant une Afghane au nez et aux oreilles coupés – censément par les talibans (9). Malika Sorel, invitée du débat qui concluait la soirée, regrette d’ailleurs sur son blog que tout ce qui, dans ses interventions, concernait l’oppression des femmes dans des cultures autres que musulmanes ait été coupé au montage… Il est difficile de ne pas voir dans la démarche de Leconte une tentative de plaquer sur la société française le schéma qui prévaut dans les guerres du Proche-Orient – quitte à jeter de l’huile sur le feu. Appliqué à Nabila Laïb, le terme de « fixeur », que le grand public connaît grâce à Hussein Hanoun, le guide de Florence Aubenas pris en otage avec elle en Irak en 2005, est loin d’être innocent : il ne s’employait jusqu’ici que dans les situations de guerre.

                      Autant dire qu’il y a de quoi douter sérieusement de la sincérité « féministe » à l’œuvre derrière une telle opération. Après visionnage de la première version de cette « Théma », le blog Les Entrailles de mademoiselle s’insurgeait (1er septembre) : « L’émission est assez terrible à regarder, en ce qu’elle pue littéralement la fausse découverte, le faux courage de dire la vérité, suivant la rhétorique sarkozyste du “n’ayons pas peur des mots”, qui ne recouvre qu’une volonté de tordre la pensée, d’utiliser les souffrances, de manipuler. Ces femmes sont littéralement prises pour des objets servant une politique raciste. (…) Que des mecs qui ont passé des décennies à traiter les féministes d’hystériques mal baisées se pointent, la gueule enfarinée, fiers comme des papes, pour se réclamer d’un féminisme dont ils ne connaissent absolument rien, et en tirer toute la gloire d’être, eux, des hommes bien, c’est tout simplement à vomir. »

                      Que le sexisme ne soit pas l’apanage d’une « culture », Daniel Leconte lui-même en fournit une assez bonne illustration. Il semble confondre le féminisme avec une posture de protecteur viril et légèrement condescendant. Pire : on se souvient en effet d’une émission qu’il avait produite en 2003, intitulée « Où sont passées les féministes ? », qui avait suscité un tollé par son accumulation de clichés imbéciles et désobligeants. « Rarement l’incompétence, la sottise, la flagornerie journalistique et la méchanceté ont été poussés aussi loin », s’indignait alors l’historienne Eliane Viennot dans une lettre ouverte aux responsables d’Arte
                      http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-10-01-Arte

                      Autre exemple de désinformation :

                      Polygamie : le Point en flagrant délit de bidonnage La « femme de polygame » s’appelait Abdel !


                    • JL JL 1er octobre 2010 18:58

                      Philou17, comment faut-il interpréter cette phrase que voius écrivez (ou copiez-collez), au sujet de Daniel Leconte : « Partisan convaincu de la thèse du « choc des civilisations », »

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Jean Lannes

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