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Accueil du site > Actualités > Société > La Course des Héros pour les enfants de Madagascar

La Course des Héros pour les enfants de Madagascar

Le 17 juin 2012 se tiendra à Paris la fameuse Course des Héros. Cet événement national a déjà permis de récolter plus d’1 million d’euros en faveur d’organisations solidaires. L’association Cœur et Conscience y participe cette année pour un objectif bien précis : soutenir sa « Maison d’accueil temporaire », créée il y a 2 ans à Madagascar pour venir en aide aux enfants en situation

Donner un sens solidaire à la course à pied !

Classé parmi les 3 pays les plus pauvres du monde, Madagascar présente une situation alarmante, plus de 50% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Face à ce bilan préoccupant, Cœur et Conscience s’investit auprès des populations depuis plus de 6 ans à Madagascar. Son intervention se fait grâce au parrainage d’enfants défavorisés, dans le but de leur offrir de meilleures perspectives d’avenir.

Depuis maintenant 2 ans, Cœur et Conscience a créé sa « Maison d’accueil temporaire » à Madagascar. Elle y sécurise et prend en charge des enfants maltraités, sous-nourris ou encore exploités, le temps de leur trouver une famille pouvant les accueillir. Ces enfants nécessitent de soins multiples (médicaux, nutritionnels, psychologiques) et sont gardés par une maman « référente » qui leur apporte l’affection dont ils ont besoin.

La Course des Héros est donc l’occasion pour l’association de récolter des fonds pour cette Maison d’accueil temporaire. Les coureurs doivent au préalable, collecter au minimum 300€ auprès de leur réseau, une somme qui sera reversée à Cœur et Conscience, puis courir ou marcher 6 km !

Participer à cette cause

Chacun peut aider Coeur et Conscience dans cette cause ! Il y a deux possibilisés : participer à la Course des Héros ou soutenir les coureurs.

Retrouvez toutes les informations nécessaires ici !


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4 réactions à cet article    


  • leypanou 26 mai 2012 09:48

    @auteur :

    Votre intention est peut-être louable mais je considère que cela ressemble à une emplâtre sur une jambe en bois. Au rythme où çà va, Madagascar ressemblera bientôt à des pays comme Haïti ou la République du Congo, à moins que ce ne soit déjà le cas.

    Quand les donneurs de leçon de démocratie ou autre bonne gouvernance de pacotilles cesseront de s’immiscer dans les affaires des autres pays dits en développement, (situation d’en développement qui non seulement dure depuis plus d’un demi-siècle, mais au lieu de s’améliorer ne fait qu’empirer), ces pays-là iront certainement mieux.

    Ce que vous faites permet certainement de soulager quelques malheurs, mais d’un, ce n’est qu’une goutte d’eau par rapport à ce qui est à faire de deux, cela permet à des dirigeants incompétents et/ou corrompus de se soustraire à leurs devoirs.

    Lisez le livre de Dambisa Moyo « Dead Aid » : je ne partage pas son positionnement politique mais elle n’a pas tout à fait tort.


    • amipb amipb 27 mai 2012 13:03

      Si vous êtes contre les gouttes d’eau pour faire passer votre idéologie, on aimerait savoir ce que vous faites, vous, pour soulager la souffrance en ce monde ?

      C’est bien beau de taper sur l’occident à tous bouts de champs, si vous ne proposez rien pour changer la situation.


    • foufouille foufouille 26 mai 2012 10:40
      • 2002-2008, reprise de l’exploitation :
        • du pétrole, cette fois-ci par la Texaco, favorisé par la hausse du prix du baril, donc le retour à la rentabilité des gisements de Madagascar,
        • de l’uranium par la société Areva,
        • de l’ilménite par la société anonyme Rio Tinto[84],
        • du nickel par Dynatec et Arcelor.
      • 2009 Madagascar devient producteur du niobium[85] métal de transition qui permit le vol Apollo 11.
      • Montant total des exportations : 1 040 millions de dollars en 2009

      pays exploite, pas pauvre

      • foufouille foufouille 26 mai 2012 10:41
        Économie parallèle[modifier]

        Elle échappe à l’évaluation nationale du PIB. Cette classification vient du fait que les revenus financiers fiduciaires produits, sont friables et sans traçabilité. Pourtant ce sont des devises monnayables à l’international mais de sources non vérifiables, donc non comptabilisée comme indice de croissance du pays, en l’absence de contrôle imposé par l’État[91]. Cette manne fait vivre un peu plus de 30 % de la population mais la valeur de la monnaie nationale s’en retrouve lourdement affectée auprès des organisations de valorisation économique, comme le FMI. L’île de Madagascar est reconnue officiellement par plusieurs États[Lesquels ?] comme étant la plaque tournante de la vente d’armes dans l’océan Indien.



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