Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > La dépénalisation comme solution aux marchés noirs

La dépénalisation comme solution aux marchés noirs

Selon l’OMS, tous les éléments classés en tant que stupéfiants sont des dangers entrant en conflit direct avec le caractère humain de notre nature. Et cela ne se conteste pas ; le cannabis comme beaucoup d’autres produits addictifs peut avoir un effet fortement néfaste pour notre santé que ce soit moral ou physique. Cependant, selon les réflexions qui s’échangent actuellement, un plaidoyer semble possible.

La France est le premier pays consommateur européen de Marie Juana et compte par la même occasion 200 fois plus de « marginaux » dus à la drogue par rapport à la Suède ainsi qu’un grand banditisme alimenté en grande partie par cette activité. On estime que l’activité du cannabis représenterait 40 000€ par jour à Grenoble. Un réel problème donc.

Aujourd’hui si nous faisons la sourde oreille face à une éventuelle réflexion visant à résoudre de manière alternative la consommation, c’est que l’on ne peut – en France – présenter positivement le cannabis sans tomber sous le coup de la loi qui l’interdit.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/L&eacute ;gislation_sur_le_cannabis)

Et pourtant ! Face aux mutations mondiales actuelles (le Danemark étudie en ce moment l’idée de plagier le modèle législatif hollandais) qui prévoient une régulation du cannabis par le commerce et non plus par la loi, la France devrait peut-être commencer à en faire de même.

Renforcer la prévention ou les forces de police ? 

Comme tous écarts de la nature humaine comme la conduite en état d’ivresse ou le racisme, l’État s’acquitte de la fonction de régulateur afin de prévenir et punir ces actes. Le cannabis considéré comme nos deux exemples (en omettant toutes les subtilités juridiques du Code pénal) fait également office de campagne de prévention dans les collèges, lycées et entraine des sanctions juridiques graduées en cas de non-respect à ces règles : 3500 € d’amende et un an d’emprisonnement pour une simple consommation (simple ne doit pas être entendu comme une dénonciation, mais comme un renforcement de la définition), 7 500 000 € ainsi qu’un emprisonnement à perpétuité pour un trafic et 50 000 € et 3 ans de prison pour la culture personnelle.

Par ces mesures législatives, la France se distingue à deux niveaux puisqu’elle est le pays le plus répressif d’Europe, mais comptabilise également le plus grand nombre de consommateurs. Faut-il y voir dans ce système juridique une réponse adaptée ou un aveu de son inefficacité ?

Si la France redore aujourd’hui son image internationale grâce à son modèle économique de dépense publique et sa « relative » résistance à la crise, n’est-il pas temps de prendre de l’avance en ouvrant le débat sur l’épineux problème du marché du stupéfiant ?

Plusieurs pistes de réflexion qui nous parviennent de nos voisins…

L’idée d’une dépénalisation n’a pas frisé à l’oreille de quelques hippies qui voyaient là la possibilité de fumer tranquillement leurs pétards en écoutant le dernier Sizzla. Non. Mais bien de la commission européenne, du gouvernement de Californie, de la chambre des lords ou encore du royaume du Danemark.

- Commencons l’analyse en observant les effets d’une potentielle dépénalisation là ou elle actuellement lieu : le cas hollandais. Il est l’un des seuls pays au monde où l’on peut ouvertement commenter les effets positifs ou négatifs d’une dépénalisation puisqu’il est le seul pays à avoir légalement dépénalisé sa consommation ainsi que sa production. 

Si son état est rarement cité auprès des prohibitionnistes, c’est que sa dépénalisation n’a pas entrainé un surcroit de la consommation et a d’ailleurs permis de prendre conscience que la consommation des Hollandais était l’une des plus faibles d’Europe.

Il n’y a encore aucune démonstration qui met en évidence le lien entre une autorisation légale et un prolongement moral : si le cannabis est dépénalisé demain, aucun exemple tangible ne permet d’affirmer que la consommation de la cocaïne ou de l’héroïne va croitre. Même si une fois encore, certains scientifiques mettent en garde sur la différence culturelle qui existe entre les pays qui ne permet pas d’anticiper les réactions sociales ou marginales qu’un repli de la loi engendrera.

- Selon un rapport d’étude anglais (que vous trouverez ici : « http://www.rue89.com/files/TransformCBApaper.pdf&nbsp ;&raquo ;) qui étudie les conséquences des différents scénarios d’une dépénalisation, démontre qu’une économie de 22 milliards d’euros pourrait être réalisée grâce à la dépénalisation sur le territoire anglo-saxon.

Ce rapport qui analyse différents scénarios (4 au total) du plus optimiste (une consommation qui diminuerait de moitié) jusqu’aux plus pessimistes (une multiplication par deux de celle-ci) démontre que dans le pire des cas l’économie ne serait que de 7,5 milliards d’euros. Ce qui en cette période de réduction budgétaire force la réflexion. Cette économie se réaliserait par un recul de l’activité policière et juridique qu’imposent aujourd’hui les consommateurs de cannabis ainsi que par les prélèvements que permettrait ce nouveau marché.

Bien que l’aspect financier soit un caractère positif non négligeable, l’argumentaire trouve un soutien inattendu de la part des politiciens européens qui ont également inféré que le combat politico-juridique contre la drogue avait échoué en Europe. Le rapport de la commission de bruxelle sur le sujet annonce que : « La prohibition des drogues a provoqué des dégâts involontaires importants, dont beaucoup étaient prévisibles » les mesures contre le monde de la drogue ont échoué et alimente aujourd’hui les organisations criminelles et banditismes les plus actives du pays. 

Paris qui s’est toujours prononcé fermement sur ce point accepte difficilement ce courant d’idées très libéral et a d’ailleurs prolongé son mutisme confiant dans son initiative.

Pourquoi ces études n’ont-elles pas plus d’impacts sur nos politiques français ?

Tout d’abord, parce qu’elles s’accompagnent de contre-exemples comme le cas de la Suède très répressive envers la consommation et la vente de cannabis : Elle comptabilise une consommation inférieure à 1% de sa population soit la plus basse d’Europe. 

La répression est-elle réellement efficace ?

Singapour et les importants moyens que développe son gouvernement démontrent clairement qu’une lutte absolue parvient à des résultats. Mais à quel prix ? Y a-t-il une frontière financière qu’il faut dépasser pour que la peur du policier ait un effet ? Sinon pourquoi la France, mouton noir européen en matière de répression, enregistre la plus grosse consommation ? L’avis du Dr John Marks, pionnier britannique des programmes de distribution d’héroïne et de cocaïne indique le fait suivant : 

« La dépendance se structure sur un cycle d’une durée moyenne de dix ans. Puisque les toxicomanes se défont de leur toxicomanie en dépit des docteurs et des policiers et non grâce à eux, la meilleure intervention possible consiste à les maintenir en bonne santé, non délinquants et vivants, jusqu’à ce qu’ils s’en défassent au terme de ce cycle. Ce qui ne veut pas dire que pendant les dix années de maintenance il faille renoncer à persuader les patients de laisser tomber leur usage de drogues. »

Le cas suédois qui intervient à mon sens sous l’égide culturelle du pays nous renvoie à la question suivante : Devons-nous refuser le cannabis pour ses vices à influencer négativement sur notre organisme ? Annoncer que le cannabis est aussi dangereux que l’alcool et donc moralement acceptable n’est pas l’objectif de la réflexion. L’idée est de savoir si l’est possible de remplacer un problème grave (la répression du cannabis et son coût) par un problème moins grave ? (À consommation égale, délester les tribunaux et les forces de polices pour plus de fonds pour pourquoi pas, davantage la prévention)

Le cannabis qui ne fait pas partie de notre culture et est parfois employé certes de manière abusive constitue un des nombreux vices inhérents à l’homme. Mais si celui-ci est par nature inhérent, l’idée même de pouvoir l’éradiquer n’est-elle pas contradictoire ? Question sans fin, car l’imperfection de l’Homme n’est plus à démontrer. La bonne question serait celle de sa régulation (assez à la mode ces temps-ci) qu’il est nécessaire de trouver soit par la limitation de son action, soit par sa condition qui régulerait de manière autonome son action. Et le marché pourrait être le vecteur de cette régulation.


Moyenne des avis sur cet article :  4.65/5   (23 votes)




Réagissez à l'article

52 réactions à cet article    


  • jondegre jondegre 29 juillet 2009 12:21

    Bonjour,

    Mais qui vous dit, qu’« on » veut vraiment éradiquer le marché noir en France ? ça rapporte à beaucoup, et l’argent public dépensé n’est pas perdu pour tout le monde.

    Vous remarquerez aussi que la fameuse « guerre contre la drogue » a toujours pris soin de charger les lampistes, de déstabiliser des pays stratégiques mais de ne jamais remonter jusqu’aux instigateurs des trafics.

    Il est naïf de parler de dépénalisation sans aborder l’aspect géopolitique, crucial, le commerce de la drogue étant intimement lié au commerce d’armes (Afghanistan, Colombie).


    • F.Salenko F.Salenko 29 juillet 2009 12:33

      Le lien entre drogue et terrorisme est encore très loin d’être établi. Annoncer qu’on ne peut influencer sur une économie souterraine interne sans prendre en compte le caractère international est - pour moi - erroné puisque des pays arrivent très bien à catalyser le problème par des mesures extrêmement (trop même) répressives.

      Le but étant de réduire la consommation, la question est de savoir quelle voie y mène de la manière la plus rapide.


    • jondegre jondegre 29 juillet 2009 14:07

      Je ne vous dis pas que la dépénalisation est mauvaise, c’est sûrement le chemin le plus sain, mais seuls des petits pays non engagés dans l’industrie de l’armement et dans les manœuvres géopolitiques qui en découlent peuvent se la permettre (comme la Hollande ou la Suède).


    • F.Salenko F.Salenko 29 juillet 2009 14:29

      C’est vrai que le caractere geographique d’un pays a son importance ; cette argument va dans le sens des pays-bas ou du Danemark. 

      Néanmoins, si on se pose cette question pour la France, cela voudrait dire qu’on ne maitrise toujours pas notre territoire ? Maitriser n’est certainement pas le bon mot mais il est vrai que l’on peut plus facilement rencontrer des problemes de petites corruptions en france que dans des pays plus petits.

      Je ne sais pas. De mon avis la france a logistiquement les moyens de mettre en place une ouverture controlée sur ce marché.

    • jondegre jondegre 29 juillet 2009 20:15

      Bon, je vais la faire en plus explicite :

      La France (et donc des industriels comme Dassault ou Lagardère, financeurs par ailleurs de mass médias) est l’un des grands producteurs d’armes (avec US, Russie, Israel). Pour écouler la camelote, il faut des conflits (on souffle sur les braises parfois) et ces zones de conflit sont souvent après des plaques tournantes de la drogue ou des zones de productions (afghanistan, ex-yougoslavie par exemple). Tout ça génère bcp trop d’argent pour l’arrêter avec une légalisation, les grands argentiers Francais ou US ne le permettraient pas, forcément ils feront campagne à travers leurs journaux et leurs télés pour la prohibition.
      Sans parler des pays amis de la France comme le Maroc (Momo5 grand ami de chichi) dont une région entière est consacrée au cannabis Français (le Rif).
      C’est de big biziness dont il est question, pas de morale ni d’intérêt de la société (as usual smiley.


    • tvargentine.com lerma 29 juillet 2009 12:53

      Encore un article nul qui considére la drogue comme sans danger

      Demandez donc à Martine Aubry de le mettre sur son programme électoral puisque vous considérez qu’il faut « dépénaliser » la drogue

      Ensuite,je ne sais pas ou vous sortez vos chiffres bidons,car la France n’est pas aussi touché que dans d’autres pays,loin de là



      http://www.tvargentine.com


      • finael finael 29 juillet 2009 14:03

        « La drogue sans danger » ... pourrait-il s’agir de l’alcool ?

        Voilà des années que je suis favorable à la dépénalisation de ce qu’on appelle drogue.
        Non pas pour réduire la consommation ou pour le bien-être des drogués mais pour d’autres raisons.

        1) C’est une lutte sans fin et sans espoir, surtout dansun pays qui tire gloire de son vin, puisque nombre de substances peuvent être classées comme telles, jusques et y compris café, tisanes, sucre, ...

        2) Ce serait couper une énorme source de revenus aux mafias et autres trafiquants.

        C’est à mon avis cette seconde raison qui empêche la levée de cette prohibition moderne : trop de gens y trouvent leur compte. Il faut bien blanchir ces revenus et certains pays, certaines institutions financières ont bien trop intérêt à prélever leur dîme au passage. C’est le constat que faisait déjà Interpol il y a 20 ans.


        • Paul Cosquer 29 juillet 2009 14:17

          Personnellement, je suis pour la dépénalisation du cannabis et autres drogues « douces ». Pour au moins 3 raisons :

          D’abord pour la raison évidente que le blocage est simplement dans la têtte ; il est lié à un tabou alors que l’alcool et le tabac sont autorisés et qu’on en fait même de la publicité.

          Ensuite parce que l’interdit et la répression marginalisent les consommateurs et les stigmatisent. Marginalisés, ils échappent aussi à la prévention sanitaire dont ils pourraient avoir besoin.

          Enfin pour des raisons financières et de politique : on économiserait sur les moyens affectés à la lutte contre cette forme de délinquance et l’on réaffecterait les moyens contre les trafics de drogues dures. L’Etat taxerait fortement le cannabis (comme il fait pour l’alcool et le tabac) et en tirerait une recette conséquente.


          • xray 30 juillet 2009 11:34


            Économies, économies, les nouveaux malades dus à la drogue, ils seront pris en charge par qui ? Au frais de qui ? 


            Le malade est l’industrie première, la première source de PIB. 
            Quand le PIB augmente, c’est de la croissance. 
            Quand le pays fait de la croissance, le pays qui s’enrichit. 
            Quand le pays s’enrichit, c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoins. 
            Va sans dire, de l’argent pour les riches. Pour être pauvre, on n’a pas besoin d’argent. 


            L’important, c’est l’asservissement des foules 
            Le médicament, c’est la Droite. 
            La drogue, c’est la Gauche. 


            Drogue, SILENCE ! 
            http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2009/06/16/drogue-silence.html 



          • F.Salenko F.Salenko 30 juillet 2009 12:26

            Je me permets une petite réflexion face aux raisonnements très pertinent de Xray :


            « Le malade est l’industrie première, la première source de PIB. 
            Quand le PIB augmente, c’est de la croissance. 
            Quand le pays fait de la croissance,
             le pays qui s’enrichit. 
            Quand le pays s’enrichit,
             c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoins. 
            Va sans dire,
             de l’argent pour les riches. Pour être pauvre, on n’a pas besoin d’argent. 


            L’important, c’est l’asservissement des foules 
            Le médicament,
             c’est la Droite. 
            La drogue,
             c’est la Gauche.  »


            Cher monsieur (ou madame) si vous consommez de la drogue, vous venez de me démontrez de manière implacable que la drogue ne peut être laissé en libre circulation.

          • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 29 juillet 2009 14:45

            Bien sûr que la dépénalisation est la seule solution un peu sensée, solution quasiment jamais envisagée par nos politiques (surtout de droite)...La seule raison possible en est qu’ ils touchent leurs parts dans ce trafic, ce qui leur permet d’ alimenter les caisses noires des partis afin de financer les campagnes électorales.

            Dans notre pays ou l’alcoolisme est encouragé (pub autorisée) qui fait encore 45 mille morts par an, plus les champions du monde de consommation d’antidépresseurs et autres calmants, on bouffe de médicament à gogo (une personne hospitalisée sur trois l’est pour intoxication médicamenteuse)...Nos dirigeants qui sont eux même quasiment tous d’essence mafieuse osent casser les pieds aux jeunes pour quelques joints en les criminalisant quitte à bousiller leur avenir...C’est un état de fait lamentable, allons nous longtemps supporter d’être pris pour des pigeons prêts au sacrifice...

            Aux armes citoyens, formez vos bataillons...


            • Paul Cosquer 29 juillet 2009 15:07

              Je suis d’accord avec la seconde partie de votre commentaire. Vous dites « une personne hospitalisée sur trois l’est pour intoxication médicamenteuse ». Quelles sont vos sources et ce chiffre n’inclut-il pas des personnes déjà hospitalisées pour autre chose ou pensionnaires de maison de retraite ? (ce qui fausserait un peu l’argument)

              Le cannabis peut effectivement prévenir l’usage de certains médicaments voire les remplacer. En Hollande, des médecins le prescrivent (ce qui montre bien le tabou qu’on en fait en France). La Sécu pourrait donc s’en porter mieux mais l’industrie pharmaceutique s’opposerait à la dépénalisation pour défendre ses intérêts (et là oui on peut dire que le pouvoir a partie liée avec elle...)


            • Le péripate Le péripate 29 juillet 2009 14:56

              Il y a certainement des dizaines de bonnes et aussi de mauvaises raisons pour la dépénalisation. Mais je ne veux même pas les connaître. Liberté et responsabilité sont le lot de chacun.


              • sleeping-zombie 30 juillet 2009 10:41

                "Il y a certainement des dizaines de bonnes et aussi de mauvaises raisons pour la dépénalisation. Mais je ne veux même pas les connaître.« 

                Il n’y a pas que sisyphe qui avait mal compris...
                En général, quand quelqu’un dit »je veux pas le savoir", c’est pour clore le débat et maintenir l’état actuel.


              • Le péripate Le péripate 2 août 2009 20:31

                Pourtant, la conclusion est : liberté et responsabilité sont le lot de chacun. C’est une question de principe.


              • sisyphe sisyphe 29 juillet 2009 15:18

                Par Le péripate (xxx.xxx.xxx.157) 29 juillet 14:56

                Il y a certainement des dizaines de bonnes et aussi de mauvaises raisons pour la dépénalisation. Mais je ne veux même pas les connaître. Liberté et responsabilité sont le lot de chacun.


                 ?????????

                Encore une parfaite contradiction dans les termes..

                La liberté pour chacun ; serait donc, entre autres, celle de fumer du cannabis ; donc, favorable à la dépénalisation.

                De même que la responsabilité individuelle.

                Or, l’interdiction légale entrave cette « liberté » et cette « responsabilité » pour chacun.

                Et donc ??


                • Le péripate Le péripate 29 juillet 2009 15:33

                  Et donc je suis évidemment favorable à la dépénalisation. Il n’y a que toi pour n’avoir pas compris.

                  Carambar !


                • Le péripate Le péripate 29 juillet 2009 15:36

                  Tout est permis qui ne nuit pas à autrui. Ca devrait être clair.


                • sisyphe sisyphe 29 juillet 2009 18:57

                  Tiens, pour le coup, si ce n’était pas si simplificateur, on serait d’accord !


                • plancherDesVaches 29 juillet 2009 15:32

                  N’empêche : une policière anglaise, ça a l’air de beaucoup fumer, non ?


                  • F.Salenko F.Salenko 29 juillet 2009 15:44

                    Tu dis anglaise ?? J’aurais dis australienne :)


                  • plancherDesVaches 29 juillet 2009 15:56

                    Ca, mon gars, si tu ignore l’origine de tes photos.... le pied, le net, non ? on ne sait jamais si droit d’auteur et d’où ça vient.

                    Bon, sinon : tu zoomes sur les systèmes de chauffages au plafond, sur la goulotte fixée au mur, et sur les pots des belles plantes (en dehors de la policière fumeuse), et je te dis dans quel pays on se trouve.


                  • F.Salenko F.Salenko 29 juillet 2009 16:10

                    Ne confonds pas droit d’auteur et maîtrise des éléments d’une image. Car si je suis capable de discerner une représentante de l’ordre ainsi que des plants de cannabis, je ne suis pas capable de dire si ses vêtements sont en coton ou en synthétique.


                    Pour ce qui est des droits d’auteurs, il n’est pas obligatoire d’interroger directement les individus représentés sur la photo, mais la source dont elle a été extraite. 


                    J’espère t’avoir apporté quelques précisions, car je n’ai pas compris l’intégralité du message de ton paragraphe mon gars.


                  • plancherDesVaches 29 juillet 2009 17:20

                    Ca, je ne suis pas surpris. Je ne suis explicatif que sous stress. Auquel cas tout devient clair pour beaucoup de monde. Je ne laisse pas de choix, à vrai dire. Mon métier veut ça : je dirige.

                    BON : déjà excuses-moi pour le « mon gars ». Ainsi, ici, dans mon pays de Bretagne, nous n’employons pas ce mot mais il m’avait semblé assez sympathique et convivial pour que tu ne le prennes pas comme une injure. Je ne le refairais plus sauf si on m’y oblige. (m’obliger à quelque chose.... Certains ont essayé)

                    Suite : explications : si tu ne sais pas d’où vient cette photo, je ne vais pas me casser le tronc à chercher : tu es sensé le savoir.

                    Pour les éléments du décor, je te pardonne exeptionnellement pour une fois de ne pas savoir que je peux retrouver où est fabriqué quelque chose dans le monde : c’est aussi une partie de mon métier.

                    Mais tout ça n’empêche pas qu’elle a l’air de consommer un max, la policière. Qui a une tête anglaise....


                  • finael finael 29 juillet 2009 19:41

                    « Cannabis » n’est que le nom latin du chanvre. Du bon vieux chanvre cultivé un peu partout en Europe et dont les rebouteux et autres guérisseuses connaissaient bien les propriétés.


                  • charles-edouard charles-edouard 29 juillet 2009 16:17

                    le portrait du citoyen normal

                    il fume de l’herbe
                    il est homo
                    mais vote ecolo
                    prefaire rouler en 4*4 c’est plus tendence que le velo
                    se defoule sur agora car tres intelo il a reponse à tout


                    • plancherDesVaches 29 juillet 2009 17:33

                      Arg...

                      Je suis démasqué.


                    • plancherDesVaches 29 juillet 2009 17:37

                      Mais il est vrai que se défouler sur les sujet sarko-écolo-religio-conno d’Agora fait parfois du bien.

                      Pardon....souvent.


                    • Gabriel Gabriel 29 juillet 2009 16:30

                      Salut Lerma,

                      Demande à tes petits copains de L’UMP pourquoi on n’interdit pas l’alcool au même titre que les drogues douces ? Peut-être que les taxes sur l’alcool rapportent !

                      Lit ci-dessous et dit moi si ca rivalise avec le canabis ducon !

                      45 000 morts par an et 4,5 millions de Français en danger

                      La consommation d’alcool représente un risque majeur, en particulier pour les nombreux Français qui croient que le seuil de danger est plus élevé ou sous-estiment leur consommation. En effet, l’alcool est responsable d’environ 45 000 morts chaque année en France (soit 8 % de tous les décès) : 38 000 chez les hommes et 7 000 chez les femmes. En moyenne, l’alcool est à l’origine d’un décès sur 7 chez les hommes, contre 1 sur 33 chez les femmes.

                      La perte d’espérance de vie en cas de consommation excessive d’alcool est estimée à 1,2 ans. En mars 2000, un rapport publié dans « la documentation Française » estimait que la répartition des décès dus à l’alcool en France était la suivante :

                      Les risques de cirrhose du foie et d’accident sont bien connus de la majorité des Français, mais il n’en est pas de même des risques de cancers et de maladies cardio-vasculaires.

                      Pour ce qui est des maladies cardio-vasculaires, autant certaines études semblent montrer qu’une consommation modérée (un verre par jour par exemple) diminue les risques cardio-vasculaires, autant une consommation de plus de trois verres les augmente rapidement.

                      L’excès d’alcool crée également des carences en vitamines, ce qui diminue la résistance aux maladies. Des conséquences sociales graves. La consommation trop importante d’alcool a également un effet destructeur pour la société, pour la minorité de buveurs excessifs qui deviennent dépendants et ne contrôlent plus leur consommation.

                      L’alcool est en effet responsable de nombreuses violences contre soi-même (suicides ou tentatives de suicides) et contre les autres (conjoints et enfants battus).


                      • Le péripate Le péripate 29 juillet 2009 17:46

                        Le cannabis ducon ? C’est quoi ça ? Ca vient de sortir ? Ca a l’air fort comme truc.


                      • sisyphe sisyphe 29 juillet 2009 18:59

                        après le picon-bière, le ducon-joint ; c’est pas plus mal...


                      • classico2 29 juillet 2009 17:55

                        Je suis bien d’accord que l’utilisation du cannabis en trop grande quantité chez les jeunes est un problème que nous devons prendre au sérieux afin de le régler.

                        Par contre, ce n’est pas en augmantant la répression que nous y arriverons.

                        Il me semble que c’est évident !

                        Imaginez-vous donc que le gouvernement est incapable d’empêcher les drogues dans leurs prisons, comment pourraient-ils le faire dans l’espace publique ?

                        La prohibition ne permet aucun contrôle.

                        En d’autres mots, la prohibition laisse librement le cannabis et les autres substances illégales aux mains des jeunes et ce sans norme de qualité ou de principes d’utilisation responsable.

                        La propagande aime utiliser les jeunes et les maladies mentales afin de maintenir la prohibition actuelle en place...

                        Les perceptions erronées qui sont véhiculées augmentent la méconnaissance de la population envers les drogues et amplifient donc l’impression du risque et des dangers reliés à leur usage.

                        Pourtant, c’est la prohibition qui crée plus de problèmes qu’elle n’en règle. C’est la situation sociale par excellence afin de laisser les jeunes dans l’oubli.

                        Si les jeunes ont des problèmes avec les drogues actuellement, ce n’est pas à cause des drogues mais des lois qui les laissent seuls devant des choix risqués et sans aide valable.

                        P.S. Il y a une augmentation des troubles mentaux à tous les niveaux de la société... La société ne serait-elle pas malade puisqu’elle isole et laisse les gens dans un sentiment de culpabilité et d’incapacité...

                         

                         

                        Publié le 28 juillet 2009 à 05h16 | Mis à jour à 05h16

                        C’est arrivé un 28 juillet

                        1972 _ À Sainte-Thérèse, près de Montréal, André Vassart, 16 ans, est tué par le tir d’un policier municipal, alors qu’il s’enfuyait avec une petite quantité de marijuana.

                        depuis longtemp la prohibition nuit au monde

                        http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/act ... uillet.php

                        http://www.youtube.com/watch?v=kRpOj20oGsM

                        L’année 2008 confirmera l’échec de la Guerre à la drogue de l’ONU et des USA.

                        Sur la scène internationale, 2008 est l’année ou la Commission des stupéfiants de l’ONU doit se rencontrer à Vienne pour constater l’échec de la lutte antidrogue MONDIAL. Cette rencontre au sommet sera-t-elle l’occasion de réévaluer la politique actuelle de prohibition, ou au contraire de poursuivre celle-ci de plus belle ? Parions que la délégation canadienne nous fera encore honte, en faisant sienne la ligne dure préconisée par l’administration Bush aux États-Unis.

                        Il y a dix ans, on avait établi un calendrier pour un « monde sans drogue » !

                        Il faut rappeler qu’à New York, pendant la Session Spéciale de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur les Drogues de juin 1998, on avait adopté une déclaration politique qui établissait les objectifs d’ « obtenir des résultats significatifs et mesurables dans le secteur de la réduction de la demande » et d’ « éliminer ou réduire significativement la culture illicite de coca, de cannabis et d’opium » avant l’année 2008.

                        Quelle farce ! Il y aurait matière à rire si ces prises de position complètement irréalistes ne coûtaient pas des milliards $ et ne détruisaient pas des milliers de vies humaines.

                        Le 10 mars 2008, la Commission des Nations Unies sur les stupéfiants se réunit à Vienne pour examiner les résultats de cette stratégie. Des manifestations et ateliers auront lieu à cette occasion du 7 au 9 mars prochain.

                        http://www.encod.org/info/VIENNE-2008-D ... -TARD.html

                         

                         

                        encore une preuve que la prohibition est un echec

                         

                        Le shit acheté dans la rue affecte les fans de fumette

                        Les personnes qui achètent du cannabis dans la rue rencontrent davantage de problèmes de concentration au boulot ou à l’école.

                        Un peu moins de 9% des fumeurs produisent leur propre cannabis. (Photo : Keystone)

                        Les amateurs de fumette ont du souci à se faire. Depuis 2004, la Confédération multiplie ses actions contre la consommation du cannabis. De plus, l’initiative populaire sur le chanvre « Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse » a été refusée le 30 novembre dernier.

                        Cette situation a des conséquences inattendues, selon une étude sur la consommation de cannabis. Si, en 2004, 22% des 13-29 ans se procuraient du cannabis dans des magasins, ils n’étaient plus que 5,8% en 2007. L’achat de chanvre auprès de dealers dans la rue est passée de 5,7 à 13% durant la même période.

                        « Cette explosion est inquiétante » estime la conseillère nationale PDC Christa Markwalder. En effet, les personnes qui se fournissent dans la rue ont plus souvent des problèmes de concentration au travail ou à l’école que les personnes qui s’approvisionnent auprès d’autres sources. Les raisons ne sont pour l’heure que spéculations. « Il existe un risque que celui qui se fournit auprès d’un dealer se laisse tenter par d’autres drogues plus destructrices, comme la cocaïne par exemple », imagine l’élue.

                        Une autre hypothèse laisse à penser que celui qui achète son joint dans la rue est plus isolé socialement que la plupart des consommateurs qui se fournissent auprès d’amis qui, une fois sur deux, offrent tout simplement gratuitement la drogue. Enfin, pour 8,7% des fumeurs, le problème ne se pose même pas. Ils produisent tout simplement leur cannabis à la maison.

                        (Marcel Urech/jbm)

                         

                        Cannabis 2008 : Mise à jour du rapport 1999 sur le cannabis

                        La Commission fédérale pour les questions liées aux drogues (CFLD) a décidé d’évaluer l’actualité des recommandations formulées dans son rapport sur le cannabis, publié en 1999. Cet été, elle a donc mandaté une revue des publications scientifiques parues entre 1999 et 2007. Il s’agissait en particulier de déterminer si le risque que présente le cannabis pour les consommateurs comme pour la population s’était modifié depuis 1999.

                        5. Recommandations

                        La majorité des membres de la commission maintient donc la recommandation formulée dans son rapport de 1999 : régler l’accès aux produits à base de cannabis par le biais d’un modèle de réglementation qui accorde la place nécessaire à la prévention et à la protection de la jeunesse. Cette solution reviendrait à dépénaliser la consommation personnelle et les actes préparatoires à cette consommation. Le commerce à grande échelle doit rester punissable conformément aux conventions internationales. Ceci n’exclut pas l’introduction d’une régulation du commerce de détail, par voie d’ordonnance, selon le principe d’opportunité. La base légale correspondante serait inscrite dans la LStup.

                        http://chanvre-info.ch/info/fr/Cannabis ... ur-du.html

                        http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/act ... throse.php


                        • plancherDesVaches 29 juillet 2009 21:20

                          Drogues....

                          Alcool, tabac, même combat.


                          • beneolentia beneolentia 29 juillet 2009 22:04

                            y’en a marre d’interdire


                            libérez vous

                            a la rigueur si les drogues font du mal c’est aux drogués

                            mais n’oubliez pas que eux pensent que ça leur fait du bien

                            le premier qui me dit ce qui est bon pour moi, je le b... (censuré)

                            ps : je ne me drogue pas


                            • King Bounty 29 juillet 2009 22:37

                              je fume du H depuis trent cinq ans et m en porte merveilleusement !
                              A ce propos je peut vous dire que TOUS les dealers que j ai connu sont CONTRE la légalisation , preuve de l absurdité de nos lois , s il en fallait encore une....


                              • Aleth Aleth 29 juillet 2009 23:14

                                Salut

                                Le cannabis a connu une ’diabolisation’ mondiale à partir du début du XXe Siècle. Et c’est allé de mal en pis au fil du temps. Pourtant cette plante a été cultivée, utilisée durant des millénaires un peu partout aux quatre coins du Monde. Pourquoi donc ce soudain verdict prohibitif ? Officiellement à cause des effets psychotropes, des dangers sanitaires. Mais alors, en partant de ce ’principe moral’, il aurait fallu faire de même pour l’alcool - considéré comme drogue dure - et qui pour la santé s’avère BEAUCOUP plus dangereux que le cannabis. Une question de traditions ?

                                Les autorités politiques françaises pour l’exemple acceptent, légitiment la promotion ou l’apologie de l’alcool sur les affiches de nos villes et campagnes, dans les journaux, magazines, etc. Le but principal de ces étalages étant d’influencer le citoyen consommateur, malgré tous les dangers qu’il pourrait encourir en cas de consommation abusive. Alors quel est le problème exactement avec le cannabis si les lois de la République autorisent ’avec moralité’ la publicité liée à l’alcool ? Pourquoi les lois relatives à l’alcool ne pourraient-elles pas être appliquées EXACTEMENT de la même manière que pour le cannabis qui est bien moins nuisible ?

                                De l’épicier du coin aux grandes surfaces en passant par les restaurants, les stations service, etc... l’alcool est à disposition. Le cannabis lui est réduit au rang de plaie, de végétal nocif. Il est même interdit d’en planter dans son propre jardin pour sa conso perso !!! Au risque de tomber sous le coup de la loi !!! C’est le monde à l’envers !!! Et pourtant le cannabis ne se résume pas qu’à la ’fumette’, loin s’en faut. Ceci est l’arbre qui cache la forêt. Pourquoi ce deux poids deux mesures ? Le fait est que l’alcool ne permet pas d’obtenir tous les dérivés qu’offre le cannabis, dérivés abordés en substances dans l’extrait ci-dessous...

                                ’ Le chanvre fut très largement utilisé par le passé et il côtoie l’être humain depuis le néolithique. Il a toutefois peu à peu été interdit ou fortement réglementé au cours du XXe siècle en raison de ses propriétés psychotropes.

                                Le chanvre connaît de multiples utilisations, tels les tissus, la construction, les cosmétiques, l’isolation phonique et thermique, la fabrication d’huiles, de cordages, de litières, l’utilisation sous forme de combustibles, en papeterie, pour l’alimentation humaine, l’alimentation animale, comme biocarburants, pour des usages médicamenteux, pour un usage récréatif ou comme matériaux composites en association avec des matières plastiques. La filière chanvre trouve un regain d’intérêt avec l’augmentation du prix du pétrole et la prise de conscience environnementale. Les pays européens et les collectivités locales de ces pays tentent ainsi de favoriser à nouveau la culture du chanvre.

                                Le cannabis récréatif est considéré comme une drogue douce, c’est-à-dire n’entraînant pas de dépendance physique, ou de décès par overdose contrairement à l’héroïne, l’alcool ou autres drogues dures. ’

                                De générations en générations, via médias et politiques, le cannabis est devenu dans l’esprit collectif une sorte de plante vénéneuse, une mauvaise herbe tout juste bonne pour les ’toxicos’. Mais qui s’efforce de lire entre les lignes de l’Histoire se rend compte que cette prohibition trouve ses origines dans bien d’autres aspects. Illustration dans cette vidéo très instructive...

                                http://www.dailymotion.com/video/x6hlls_la-terrible-conspiration-sur-le-can_news

                                Une fois de plus - comme pour les énergies alternatives entre autres - certains puissants lobbies (et je pense surtout au pétrole) représentent les principaux responsables de la magouille. Et ça continue pendant que vous lisez ces lignes. Les dérivés du cannabis, ça en moins de gagné pour les lobbies et marionnettistes archi-multi-milliardaires. Bien entendu j’adhère à l’affirmation selon laquelle les politiques usent des trafics illégaux pour prendre au passage leurs dividendes sous le manteau, sans parler des valises diplomatiques, etc etc etc. Le peuple s’est encore fait ’bip’ sur ce coup-là...


                                • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 29 juillet 2009 23:23

                                  "À Sainte-Thérèse, près de Montréal, André Vassart, 16 ans, est tué par le tir d’un policier municipal, alors qu’il s’enfuyait avec une petite quantité de marijuana."

                                  Pourquoi donne t-on des armes dangereuses à des alcooliques. Dans une petite ville j’ai connu un garde municipal qui était aussi un des pires poivrot du coin, comment imaginer une seconde qu’on puisse donner une arme à un tel type ? Dans les commissariats il devrait y avoir des alcootests obligatoires pour tout les flics qui partent en ronde afin de protéger la population....


                                  • classico2 29 juillet 2009 23:43

                                    merci de en parler marcel mais c’est un autre débat ca :P

                                    Pour éliminer les dangers du cannabis

                                    Être majeur, être renseigner sur le produit, les effet, les dommage au corp ensuite si vous accepter d’en prendre quand même c’est votre choix personelle. C’est à vous seul d’être le maitre de faire ce qui vous plaît avec votre corps et non un gouvernement

                                    Ensuite Il faut tenir compte de l’impact de la consommation sur le comportement des gens. Ça, c’est la clé pour jauger la gravité du problème, presque indépendamment de la fréquence de la consommation.

                                    il y a des personnes qui boivent deux verres de scotch lorsqu’elles rentrent du travail, puis une demi-bouteille de vin au repas, et ce, tous les soirs ; pourtant, elles n’éprouvent aucun problème sur les plans professionnel et social. D’autres, par contre, boivent une seule fois à un 5 à 7 et se saoulent, se désinhibent et envoient paître leur patron ; elles perdent leur boulot à la suite de leurs actes.

                                    c la même chose pour le cannabis


                                    • Michael Jordan Manson (MJM) Michael Jordan Manson (MJM) 30 juillet 2009 10:44

                                      Les éléments que vous donnez indiquent qu’une dépénalisation ne pourrait qu’avoir un effet de bascule important dont il serait difficile de prévoir les conséquences. Quel gouvernement prendrait ce risque ?


                                      • xray 30 juillet 2009 11:14


                                        DROGUE, SILENCE ! 



                                        Le malade est l’industrie première. 
                                        La criminalité est la première raison d’être des flics. 

                                        Drogue, SILENCE ! 
                                        http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2009/06/16/drogue-silence.html 


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

F.Salenko

F.Salenko
Voir ses articles







Palmarès