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Accueil du site > Actualités > Société > La paix, envers et contre « soi-même »

La paix, envers et contre « soi-même »

LE CONFORT MAITRE DE NOS VIES.

Qui sur cette terre n’aime pas le confort ?

Lorsqu’on n’est pas "soi-même" créateur de confort, on le déplace, on le prend à un autre, comme une couverture qu'on tire à soi quand on n’est pas seul à dormir dans un lit. Le progrès permet l’augmentation du confort mais il consomme de la matière première, et lorsque que beaucoup de personne sont prêtes à s’offrir ce confort, et que cette matière n’existe pas sur son sol, il faut aller la chercher chez les autres. Les matières prises pour soi, sa famille, ses proches, son peuple, sa patrie voire une coalition de pays, nécessitent d’êtres déplacées au profit d’un groupe d'individus au détriment d’un autre, parfois remettant en cause leur simple confort de vie.

Pour en revenir à l’individu, avant même de considérer le confort comme matériel, il est surtout une quête de l'esprit.

Tout un chacun veut son confort d'esprit, et en premier lieu, celui de ne pas savoir d'où vient « vraiment » le confort matériel consommé, et encore moins de savoir comment il a été amené jusqu’à soi.

 

SI L’ANTITHESE DU CONFORT D’ESPRIT C’EST LA POLEMIQUE ALORS ATTENTION CE QUI SUIT EN EST.

Afin de ne pas stigmatiser les autres, j'expose des exemples personnels :

- est-ce que je vois dans une viande mise en barquette un animal qui a parfois souffert de sa naissance à sa mort ? Non, la barquette et sa présentation m’apporte le confort de ne pas y penser et de ne voir qu’un morceau de viande et pas un animal. Que fais-je pour aller contre ça ? Pas grand-chose je continue à manger de la viande et essaie de regarder un peu les étiquettes des origines spéculant sur un animal peut-être mieux traité… Pour être honnête, je regarde les étiquettes si je ne suis pas trop pressé. Et pourtant j’aime les animaux, surtout vivants…

- est-ce que je m’attarde réellement sur le fait que de nombreux peuples africains meurent de faim aujourd'hui alors que leurs sous-sols sont pillés de leurs richesses au nom du progrès des sociétés modernes ? Quelles actions je mène pour y remédier ? En fait, je ne fais rien de concret qui pourrait inverser cet état de fait car à titre individuel je me trouve impuissant face à une telle cause, et je continue à rouler à l’essence parfois extraite de leur sous-sol, je continue à consommer de l’électricité générée de leur uranium… 

- au moment des soldes, est-ce que je me soucie des conditions de travail inhumaines de millions de travailleurs asiatiques qui permettent que les pays développés consomment plus, en payant moins cher ? Est-ce que je préfère payer plus cher en regardant la provenance de ce que j’achète ? Malheureusement non, j’achète quand-même… 

- etc, etc…

Et à quoi bon se poser ce type de question, me direz-vous ?…

Nous avons tous besoin d’insouciance et de légèreté, afin de vivre ne serait-ce qu’ « un peu » notre paradis lors de notre passage sur terre, n’est-ce pas ?

C’est vrai, sans réelle intention coupable, notre esprit humain s'accommode tant bien que mal de la souffrance invisible des autres. Nous préférons ne pas y penser pour rester positif et aimer tout simplement la vie. Les expressions toutes faites : « le malheur des uns fait le bonheur des autres », le « c'est comme ça » et le « qu’est-ce que je peux y changer moi tout seul » font un travail remarquable au profit de notre insouciance.

Dans le couloir des pensées, dans une pièce dissimulée, l’esprit humain stocke les souffrances invisibles des autres. Cette pièce n’est que très rarement ouverte, elle est appelée : « fatalité ». Cette pièce est fermée par une porte verrouillée à double tours par un verrou de marque « on n’arrête pas le progrès ».

Celui qui veut a tout prix faire ouvrir cette porte dans le couloir des pensées est considéré comme dérangeant ou agaçant, comme moi actuellement, et le qualificatif tout trouvé pour lui c’est : « réactionnaire ! ». Si vous arrivez jusqu’à ces mots, c’est normal que vous me considériez comme tel. Encore un peu de courage pour lire les lignes suivantes et vous constaterez qu’en tentant d’apporter des solutions, je suis plutôt un défenseur du progrès…

 

DANS NOTRE SOCIETE, QUI CONTRIBUE A CREER QUOI ?

La nature a horreur du vide… La pièce de notre esprit appelée « fatalité » où sont stockées les choses que nous n'aimons pas voir, n’échappe pas à la règle. A l’intérieur, des opportunités y grouillent, elles sont parfaites pour une sorte de businessmen dont l’éthique est adaptée à certaines tâches parfois inhumaines. Des personnes sachant rendre lucratives ces choses que le consommateur de confort matériel refuse de savoir….

Si déjà à titre individuel, l’insouciance n’exonère pas de conséquences, partagée par de millions de personnes, la multiplication créé un pouvoir extraordinaire pour les businessmen du sale boulot dont la devise est : « pas vu, pas pris » !

Alors quel est donc ce sale boulot ? Il permet de déplacer le confort (quel qu’il soit) des uns pour l’amener aux autres, et en règle générale, ceux qui payent le plus.

Pour agir les « déplaceurs de confort » ont besoin d’un mandat. Qui leur donne hormis le marché du besoin ?

L'esprit humain est un dupeur, au nom de sa quête de confort il créé ses propres croyances, celles qui le rassurent, et il adhère bien volontiers à celles qui lui sont proposées pré-argumentées... Alors, quand ces croyances viennent d’une autorité reconnue comme légitime, c’est encore mieux !

On peut contester cette idée, mais pour exemple : quii serait d’accord de ne plus avoir de téléphone, de téléviseur, de voiture, de cosmétiques, d’objet en caoutchouc, en plastique ou certains textiles ? Pourtant, bon nombre de ces matières sont issues de la pétrochimie et permettent la fabrication de nos appareils de confort.

Si nous étions plus éthiques et que nous avions moins de besoins en pétrole à l’échelle mondiale, il y aurait forcément moins de conflits dus à cette matière première. Qu’advient-il des dirigeants de pays qui refusent de céder leur matière première au prix d’un marché fixé par les pays qui la consomme ? Pour répondre à cette question prenez une carte du monde et observez les zones pétrolifères et les zones de conflits, faites vos propres analyses…

Chercher la vérité, pourquoi faire ?

Profitant du fait que le peuple ne veut pas toujours savoir d’où vient le confort consommé, le mensonge s'est professionnalisé pour garantir une sorte de légèreté face au confort matériel consommé. 

Depuis des siècles, à qui les peuples ont le plus fréquemment donné pouvoir pour les diriger ? A ceux qui leur disent toute la vérité ou à ceux qui savent le mieux leur mentir ? Ces dirigeants, d’où tirent-ils leur pouvoir ? Du consentement populaire et sa capacité à détourner le regard suivant les circonstances !

La réelle puissance est dans le peuple, il est la force du nombre et c’est lui qui donne ou retire le pouvoir que ce soit par le vote ou par la force. Tant qu’un certain ratio est respecté incluant, le confort d’esprit, le confort matériel, et le confort des habitudes, la plus grande partie du peuple concède de donner pouvoir à ceux qui le dirigent…

Alors prendre conscience des réalités du monde c’est une chose, mais faire culpabiliser qui cherche le confort, ça sert à quoi ? Que faudrait-il faire ? Régresser pour se sentir plus juste ? Faut-il chaque fois se sentir responsable des malheurs du monde ?

Culpabiliser ou responsabiliser les gens c’est peu efficace, Il y a une autre voie…

 

NOUS (LE PEUPLE) SOMMES LA SOLUTION

La mobilisation pour « Charlie » a été conséquente, environ 4 millions de personnes rassemblées ont défilé pour le motif légitime de dire « non » à la violence. Le peuple touché au cœur c’est exprimé en toute sincérité.

Parmi toutes les victimes de cette tragédie, paix à son âme, Monsieur Bernard Maris.

Ce membre du conseil général de la Banque de France a fait partie de ceux qui ont tenté d'ouvrir la porte de l’inconfort, celle nommée « fatalité ». Quelques temps avant son assassinat, ll avait pris la peine d'expliquer ce qu'était concrètement la création de notre argent, parlant même dans une vidéo de l'argent créé à partir de rien.

Alors, au nom du sacrosaint confort d’esprit : qui a envie d’entendre ça ? Qui a envie de croire que l’argent est créé à partir de rien ? Se dire que son compte en banque ou son portefeuille est rempli de « rien » c’est un peu dur à avaler, non ? Et pourtant Bernard Maris avait les qualifications requises pour en parler !

A entendre ces arguments, cet outil d'échange dont tout le monde a besoin pour vivre, ne vaudrait que le prix de notre crédulité ? Alors que l'homme est capable de tuer son prochain pour l’argent, certains sacrifient l'amour pour lui, qu’il faut se battre toute sa vie pour en avoir, il faudrait accepter l'idée que cet argent ne trouverait sa valeur que dans le fruit des croyances de celui qui l'utilise ?

Un billet ne serait qu'un morceau de papier décoré et envoûté par une croyance ? Qui serait ce gourou qui aurait intérêt à faire croire en la valeur de l’argent ? Et qui serait son adepte ?...

Face à la croyance en la valeur de l'argent, il est fort à parier que nous soyons, adeptes et gourous à la fois. En effet, nous l’entretenons et condamnons quiconque ne croit pas au pouvoir quasi divin de l’argent !... Au nom du confort d’esprit, et aussi au nom du confort des habitudes nous vénérons le confort d’utilisation d’un simple vecteur d’échanges. 

 

LE CONFORT, LE PLUS PUISSANT DES CORRUPTEURS.

Qu’il soit confort matériel, confort d’esprit, confort des habitudes, confort d’utilisation, le combattre est quasi impossible puisqu’il s'agit d'une lutte envers et contre "soi-même".

Pire, réussir ce combat à titre personnel, peut nous éloigner de ceux qu’on aime, ces êtres chers qui eux, ne veulent pas changer. Ne plus croire à la même croyance, c’est s’isoler…

A cause de cette croyance et cette vénération de l'argent, parfois des familles entières se disloquent, car pauvres ou riches il semble toujours en manquer... Le confort rend accro, et il y en a toujours pour penser qu’ils le méritent plus que les autres.

 

MEME LE CHANGEMENT DOIT ETRE CONFORTABLE.

S’attaquer au confort des habitudes de certaines personnes s’apparente à une catastrophe naturelle dans leur ressenti personnel. La perte de repères les fait se retrouver isolés au beau milieu d'une immensité de possibilités. La peur de l'inconnu ressemble à un univers carcéral. Reclus dans une sorte de prison psychologique où, il n'y a rien, même pas de murs pour savoir où elle s'arrête, la perte de repères entraine parfois le désespoir des individus.

Pour en revenir à l’argent, à bien y regarder, l'être humain est tellement dépendant de cette croyance qu'il est la seule espèce vivante sur terre à devoir payer pour vivre, mais il est son repère pour se situer socialement et surtout, il assure le confort de ses habitudes...

Si socialement, les ultra-riches concèdent qu’il y ait des ultra-pauvres sans même bouger le petit doigt pour les aider, c’est qu’ils doivent être leur contraste nécessaire...

Cependant, au rythme ou va la quête de confort permise par l’argent, une quête qui détruit une partie de la planète et de l'humanité, il va falloir trouver un moyen de rendre ce confort raisonnable.

 

FAUT-IL DETRUIRE LE SYSTEME ? BIEN SUR QUE NON ! LE REORIENTER ? OUI !

Nous sommes sur terre pour vivre des émotions.

Combien sont ceux qui ont tout sacrifié sur l'autel de l'argent et malgré tout se sentent riches de matières inertes, entourés de pauvres de cœur présents uniquement par intérêt ?

Alors en effet, dans un monde aux valeurs inversées, les moins emphatiques mènent à la baguette les gens avides de confort, capables de faire passer l'éthique après l’argent. Dans un tel système, le chemin est tout tracé. Au nom du fatalisme, on peut trouver des excuses aux maitres sans empathie, on peut même les vénérer, en s'auto-convaincant qu'ils sont des modèles de réussite...

Mais des modèles de quoi ? De manque d'amour envers les autres ? Des modèles de destruction du bien commun qu'est la terre qui s'offre à l'humanité ?

A titre individuel, et à titre collectif, parce que la construction de nos esprits et leurs zones d’ombre égoïstes donnent mandat aux plus inhumains pour faire le sale boulot, il faudrait considérer que ce système est le modèle de société le plus abouti ?

 

ALORS COMMENT REORIENTER UN TEL SYSTEME ? RETRACER LE CHEMIN DES INSOUCIANTS !

UNE IDEE LANCEE AU MONDE.

Une philosophie : remplacer le confort d’esprit qui s’accommode du mensonge par la paix de l’esprit qui elle est plus en phase avec la réalité et la vérité. Ainsi guider l’homme vers de nouveaux équilibres en utilisant la machine comme outil de confort éthique. La machine non pas maitresse de l’homme mais au service du bien de l’homme pour sa « paix d’esprit » ! Savoir que le confort matériel consommé n'entraine aucune souffrance va au delà du simple confort d'esprit.

Les émotions de nos cœurs sont les moteurs de nos vies.

Des premiers mots d'amour que l'on reçoit quand on est enfant, des palpitations de notre cœur quand la personne qu'on aime et qui nous aime dit « je t'aime », à ces derniers instants de vie sur terre ou on reçoit les messages d’amour de ses enfants voire de ses petits enfants, de l'affections dans les mots des êtres les plus chers avant le grands départs la fin de notre vie, nous sommes tous et toutes, les uns pour les autres, des banques émotionnelles.

Bernard Maris nous expliquait que l'argent, outre le fait qu’il soit créé à partir de rien, n'était qu'une écriture comptable, un code numérique.

A l'heure où nous humains, nous sommes de plus en plus connectés numériquement les uns aux autres par les réseaux sociaux, ne pouvons-nous pas devenir nos propres systèmes d'échanges de valeurs ? Des valeurs émotionnelles ?

Et pourquoi la valeur émotionnelle ne serait pas convertible en valeur monétaire, puisque l'une comme l'autre, elles ne sont que des impulsions numériques ?

L’empathie comme modèle économique :

Celui capable de donner le plus d'émotions positives aux autres ne mérite-il pas d'être plus responsable que les autres de la répartition du confort ?

Si l'humanité doit être amenée à être plus raisonnable, n’est-il pas temps que les plus à-même au partage, les plus riches humainement, les plus emphatiques deviennent les plus grosses banques émotionnelles de cette planète ? De richesse émotionnelle à richesse économique il n’y a qu’un pas politique à franchir…

Le cœur se bagarre parfois avec la raison qui elle, est plus calculatrice.

Lui est sincère et spontané, quand il aime il se manifeste alors que la raison peut prendre le visage des faux semblants.

Quantifier les émotions, est-ce techniquement réalisable ? En sommes-nous capables ? OUI !

Grâce au cardiofréquencemètre, nous pouvons calculer les palpitations du cœur. Le corps aussi réagit de façon codifié suivant qu'on est heureux ou non, des zones du corps prennent en température suivant les émotions grâce aux afflux sanguins dans certaines parties du corps.

Nous savons grâce aux capteurs thermiques localiser ses zones de variations de températures. Les chercheurs de l'université Finlandaise de Aalto ont établi une carte des émotions humaines.

Mais pourquoi des machines pour quantifier les émotions ? L’homme a besoin de repères, de normes et en cas de désaccord, d’un système non humain capable d’être neutre dans ses analyses. Exemple : en cas de calcul, on ne négocie le résultat donné par une calculatrice.

 

DES INITIATIVES EN OPEN SOURCE.

Peu importe le moyen technique employé pour capter les émotions, ce qui compte dans l’expérience est la valeur de l'exemple : savoir identifier et capter numériquement les émotions de bonheur, pour en créer une valeur numérique servant à inciter l'homme à plus faire le bien autour de lui. L’homme devient alors vecteur de confort pour les autres.

Exemple de conversion : tu me rends heureux, tu me fais rire et mon capteur de confort émotionnel l’indique. Grace à mon réseau social, mon quantificateur émotionnel te reverse X « smileys » que tu pourras convertir auprès de ta banque partenaire afin de t’offrir un objet ou un service augmentant ton « confort matériel. »

Sans devenir un homme-machine consistant à avoir plus de pouvoir sur les autres, dans ce cas, la machine de captation émotionnelle, grâce à sa neutralité, servirait à réhumaniser l’homme . 

En effet, Bernard Maris nous a enseigné au-delà de nos croyances, que la Banque de France peut créer l'argent à partir de rien. Dans notre France de liberté d'égalité et de fraternité mise en avant au quatre coins du monde, pourquoi le vivre ensemble ne serait pas récompensé ? Ce vivre ensemble demande de l’empathie envers les autres, et si il fallait qu'une loi impose la conversion des valeurs émotionnelles en valeur monétaire à la Banque de France où à d'autres banques partenaires, un gouvernement qui souhaite imposer une idée progressiste à tout moyen de le faire...

Si L'article 49.3 de la constitution de la 5ème république, dit d'« engagement de responsabilité » empêche tous projets réactionnaires, la paix et le vivre ensemble n'ont-ils pas ce prix ? Celui du progrès ?

 

QUELS SONT POTENTIELLEMENT LES EFFETS D’UN TEL SYSTEME ?

Si l’empathie devient la norme, la distinction sociale se fera à travers elle. Les moins adaptés se convertiront par pur intérêt matérialiste, mais le but est que le bien être général en profite. Sans changer les habitudes, ni le système sur le fond, le système parallèle de quantification émotionnelle convertible en monnaie pourrait rendre plus responsable l’homme. A terme montrer l'exemple.

 

RE-EVOLUTIONNER LES CONSCIENCES.

L'argent est avant tout une croyance. L'homme est responsable et victime de ses croyances, quand il vénère le dieu argent, il peut suivant son éthique et ses choix personnels devenir un Roi ou un Vagabond. 

Celui qui reconnait sa divinité intérieure, laisse s'exprimer son pouvoir créatif. Qui change son monde, change réellement le monde... Riche de lui-même, il n'envie beaucoup moins voire pas du tout la fortune des autres... Et pour en revenir aux premières phrases de ce texte, il ne déplace pas le confort des autres, il le génère…
 

Ainsi, dans le sens normal des valeurs « émotionnelles » aidé par la neutralité numérique, tant pour la quantification du bien-être apporté aux autres que pour la gestion des équilibres des ressources matériels, il appartient à chacun d'être riche ou non.

 

                                                     Iskender

 

Jeremy Rifkin, une autre vision du monde : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeremy_Rifkin

Stefan Collignon, professeur de politique économique : http://www.academia.edu/1326778/L_%C3%A9conomie_politique_de_l_empathie

Dette et création monétaire de la Banque de France : http://ladettelefilm.blogspot.fr/p/bande-annonce.html

Cardiofréquencemètre :http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardiofr%C3%A9quencem%C3%A8tre

Carte des émotions : http://www.aalto.fi/fi/

http://www.journaldelascience.fr/sante/articles/carte-corporelle-nos-emotions-revelee-etude-3400

La vie vue en thermique : https://www.youtube.com/watch?v=48bwQVa0AQc

Exemple de dispositif thermique pour Smartphones : http://www.gizmodo.fr/2014/08/06/test-camera-flir-one.html


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1 réactions à cet article    


  • Gnostic Gnostic 11 mars 2015 09:29

    Ah OUI

     

    C’est bien d’être en disponibilité de la fonction publique et si en plus on est payé, c’est le pied

     

    Ça permet d’écrire tout ça, tout ça, tout ça ….

     

     smiley

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