Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > La parité et l’argent du beurre

La parité et l’argent du beurre

Le désir actuel de traitement égal entre hommes et femmes tant dans le milieu du travail que dans les rapports sociaux fait penser à l’attitude les Alsaciens et des Lorrains, encore très attachés au droit « Alsace-Moselle » mais très content de profiter de la législation et réglementation française rétablie en 1919 après le départ des occupants allemands. On se souviendra de la récente levée de bouclier déclenchée par la possibilité de donner des points de retraite aux hommes ayant eu des enfants au même titre que les mères de familles ayant travaillé, mais en les répartissant équitablement entre les deux parents. Les avantages acquis passant avant la parité en ce cas précis, la proposition a été très mal accueillie par les mères de familles.

La plupart des femmes qui revendiquent de nouveaux droits et plus d’égalité dans le traitement des rapports sociaux et dans le milieu du travail, veulent mordicus garder les avantages acquis en tant que femmes. Or, si l’on est farouchement pour une parité totale, on ne peut défendre décemment des droits spécifiques aux femmes sans les assortir d’une compensation masculine. En allant plus loin, galanterie, politesse et courtoisie n’ont plus raison d’être et il vaut mieux aider un petit gringalet à hisser sa valise dans un train qu’une grosse matrone de 90 kilos avec des muscles de catcheur, sous prétexte qu’il s’agit d’une femme. Et dans l’absolu, une petite femme fluette n’aurait plus aucune raison de ne pas décharger un camion de ciment dans une entreprise de BTP. La parité absolue, c’est aussi compter le nombre de femmes qui embarqueraient dans les canots de sauvetage d’un nouveau Titanic, plutôt que de les laisser monter avant les hommes.

En allant plus loin avec le CV anonyme, il faudrait modifier la langue française et la débarrasser de toute référence au féminin et au masculin, donc supprimer les accords de genre et harmoniser l’intitulé des professions pour qu’on ne puisse identifier le sexe des postulants à la lecture des documents. Et en prolongeant à l’extrême le raisonnement, on peut même imaginer des vêtements et des prénoms unisexes pour tout le monde et la suppression des toilettes séparées, la parité obligeant à pisser ensemble. Retour au costume Mao dans un pays où tout le monde devrait s’appeler Claude, Dominique ou Camille ! Voilà une proposition féministe qui devrait faire son chemin en poussant le raisonnement sur la parité à son paroxysme. Certaines pensent déjà que la mode, le maquillage, les parfums sont des marques d’asservissement de la femme et que celle-ci devrait se libérer de ces emprises qui font d’elle un objet sexuel assujetti au machisme et à la domination masculine. Le retour au slip en coton équitable et aux aisselles non rasées est-il une étape sur la voie d’une libération de la femme ? Quand Jane Fonda enlevait son soutien-gorge dans les années 60, elle exhibait tout de même de petits seins fort avenants et ne renonçait pas à sa différence physique avec les hommes
 
En 1871, l’Alsace et la Moselle sont annexées par l’Empire allemand après la défaite de la France et la chute du Second Empire. Le nouvel occupant germanise le nom des villes et des rues, impose l’allemand à l’école et développe une nouvelle législation. Jusqu’à 1919, les résidents des trois départements subissent la loi allemande. Retournés dans le giron de la République Française, les habitants reviennent au droit français, mais comme ils ont été occupés contre leur gré, ils ne se sentent pas responsables de cet état de fait et veulent garder dans le droit allemand tout ce qui leur est favorable par rapport au droit français. Ils ne reconnaissent donc pas la loi de 1905, sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, continuent à rémunérer les prêtres, rabbins et les pasteurs. Il existe encore de nos jours des lois et règlements uniquement applicables en Alsace et en Moselle concernant les associations (à la place de la loi de 1901), sur les droits de chasse, les successions et d’autres spécificités comme les bouilleurs de cru.
 
Pour la parité, il en est de même, le droit du travail protégeant les femmes contre les excès de fatigue, le travail de nuit, les activités pénibles ou permettant l’allaitement et les congés de maternité persiste. Ce n’est aucunement un scandale mais des droits qui vont de soi. Par contre, si l’on veut vraiment appliquer la parité, il faut alors trouver des compensations pour les travailleurs masculins. On en arriverait alors à une parité totale, de type robespierriste à la fois surréaliste, inapplicable et totalement paralysante de l’économie nationale.
A travail égal, salaire égal, cela sent l’évidence. Ne pas l’appliquer est donc une injustice criante. Mais on peut aussi dire à temps de travail égal salaire égal. Si l’on tient compte des congés de maternité, des absences pour s’occuper de l’enfant malade, de garde quand qu’il n’y a pas de transport, de grève de l’éducation nationale, de sortie scolaire, on en arrive à la conclusion que ce postulat ne peut s’appliquer qu’à des femmes ménopausées ayant de grands enfants ou à des femmes sans enfants. Et puis, comme on n’a pas le droit de demander un certificat de stérilité à l’embauche, ni de donner une prime annuelle de non reproduction, on peut concevoir que des chefs d’entreprise considèrent qu’ils peuvent moins rémunérer leurs employées pour des raisons de rendement et d’absentéisme. C’est à l’Etat, s’il veut une politique nataliste de compenser le manque à gagner des entreprises et non au patronat de prendre en charge ce surcout pour des raisons de rentabilité. Car recruter uniquement des femmes stériles serait considéré comme une discrimination vis-à-vis celles qui ne le sont pas.
Mais tout cela n’est que détail ou anecdote, et qu’on le veuille ou non, débouche tout de même sur la notion de proportion, de pourcentage, donc de quota. Cela dépasse la parité hommes/femmes, c’est la porte ouverte aux quotas d’Arabes, de Noirs et pourquoi pas de Juifs à l’université, dans l’entreprise et dans la fonction publique. Avec tous les casse-tête que cela sous-entend au détriment des qualités intrinsèques des individus. Cela débouche inéluctablement sur des calculs, des répartitions, des sélections drastiques et complexes. Il faudrait donc masculiniser les professions d’infirmière, de coiffeuse, de baby-sitter, de femme de ménage, de caissière de supermarché entre autres où il existe un excédent de femmes. Et en comptant les sous-catégories, il faudrait aussi créer des grilles de sélections pour atteindre les quotas. A un blanc, handicapé, il faudrait trouver une femme noire valide en compensation, à un arabe senior, un transsexuel antillais ! A un niveau plus terre à terre faut-il vraiment des femmes dans les sous-marins et les unités de paras-commandos ? Faut-il 50% de veilleuses de nuit et de maitresse-chien dans les sociétés de gardiennage ? On peut en douter.
 
Femme PDG, femme milliardaire, femme chef d’état, cela existe déjà et c’est tout à fait normal, le pouvoir ne devrait être une question de sexe mais de qualification. Et il vaut mieux avoir Angela Merkel à la tête du pays qu’un irresponsable du genre de Sarkozy ! Mais Ségolène Royal possède-t-elle plus de légitimité à gouverner que Dupont-Aignan parce qu’elle porte une jupe ? La femme médiocre, inconséquente, ridicule existe au même titre que l’homme stupide. Un homme ne sera jamais une femme et réciproquement, avant tout pour des raisons physiologiques mais aussi culturelles. On pourra probablement implanter un jour un placenta sur le péritoine d’un homme désirant une grossesse en le chargeant d’hormones comme un cycliste professionnel. Sera-ce un progrès pour la science, l’humanité et la parité ? On peut en douter fortement. Mais déjà certaines féministes, heureusement encore minoritaires veulent gommer toute différence entre hommes et femmes au non d’un égalitarisme qui fait fi de la physiologie, de la culture, de l’éducation au-delà du bon sens.
 

Moyenne des avis sur cet article :  3.5/5   (40 votes)




Réagissez à l'article

98 réactions à cet article    


  • King Al Batar King Al Batar 18 mars 2010 10:30

    OUais bravo Mister Georges !

    Je suis assez d’accord avec vos propos mais à mon avis cela risque de ne pas plaire....

    Moi je suis justement pour une presuqe parité. C’est à dire une parité ou il resterai encore un peu de galanterie et d’aides aux femmes dans certains cas. En revanche qu’on reconnaisse aux hommes les efforts qui sont fourni, et surtout que l’on nous supprime aussi certains désavantage lié à la masculinité (retrait automatique et systematique de la garde des gosses etc....)

    Bref un peu plus d’égalité, mais je crois que l’égalité absolue n’existera pas dans ce domaine, car nous sommes plus complémentaires que similaires.

    Sinon sur le principe vous avez totalement raison, y en marre de se faire niquer la gueule. Depuis 75 on nous demande de faire des efforts que nous avons fourni. Mais le comportement des femmes lui s’est dégradé totalement, si bien qu’au final il y a des femmes qui se comportent comme des hommes d’avant 1975, et que des vrais macho dur et ferme, ben il y en a de moins en moins. La mode est plus à la semi fiotte épilée et métrosexuel (type Cristiano Ronaldo). Heureusement que toutes les femmes ne s’y trompe et que nous conservons notre valeur aux yeux de certaines.... Néanmoins je suis presque sur que bientot les vrais mecs (qui se dégonflent pas et prennent leur responsabilités) seront bien plus côté sur le marché que des mecs qui passent leur vie à se regarder dans une glace.


    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 18 mars 2010 10:53

      C’est pas simple, surtout dans ce que révèle ces cas :

      http://www.lexpress.fr/actualite/monde/quand-les-femmes-prennent-le-pouvoir-dans-la-mafia_780037.html

      La femme serait-elle l’avenir du crime ?

      http://levif.rnews.be/actualite/monde/72-58-37943/mafia—quand-les-femmes-prennent-le-pouvoir.html#

      La championne dans le sujet s’appelait : Choupetta, ce qui veut dire « sucette »


      • King Al Batar King Al Batar 18 mars 2010 11:09

        Nous on a eu Florence Rey dnas le genre. je crois qu’elle était pas mal dans son style ; Je coris meme qu’elle a fini de purger sa peine....


      • Annie 18 mars 2010 11:46

        « Si l’on tient compte des congés de maternité, des absences pour s’occuper de l’enfant malade, de garde quand qu’il n’y a pas de transport, de grève de l’éducation nationale, de sortie scolaire, on en arrive à la conclusion que ce postulat ne peut s’appliquer qu’à des femmes ménopausées ayant de grands enfants ou à des femmes sans enfants ».

        A part les congés maternité, le reste peut aussi bien s’appliquer aux hommes qui partagent l’éducation de leurs enfants. 


        • Georges Yang 18 mars 2010 14:15

          Oui mais la réalité est toute autre, il y a plus en plus de femmes seules avec des enfants
          Ce qui est acceptable pour une multinationale est très pénalisant pour une petite entreprise, quand la femme s’absente pour de bonnes raisons qui n’ont rien à voir avec l’entreprise


        • Fergus Fergus 18 mars 2010 15:54

          Bonjour, Annie et Georges.

          D’accord avec Annie sur cette observation d’autant plus pertinente qu’un nombre d’hommes croissant éduquent désormais leurs enfants tandis que leurs épouses vont travailler.

          @ Georges.
          Globalement d’accord avec le fond de l’article. Pour l’illustrer, je citerai le cas de deux sports : l’athlétisme et le tennis.

          Dans le premier, les femmes et les hommes font à peu près les mêmes épreuves dans les mêmes conditions, y compris le marathon. A quelques rares exceptions près : heptathlon contre décathlon, hauteur de haies, poids des engins dans les lancers.

          Dans le second, les femmes perçoivent les mêmes prix dans les tournois majeurs alors que les hommes jounet en 5 sets contre 3 seulement (souvent plus expéditifs) aux femmes.

          A chercher l’égalité à toute force, on a créé là une injustice d’autant plus criante qu’il est infiniment plus difficile d’atteindre le haut niveau chez les hommes eu égard à un nombre de licenciés nettement plus élevé. Quant à l’argument de la résistance pour épargner les 5 sets aux femmes, le marathon en athlétisme ou les triathlons féminins montrent qu’il est infondé.

          Bonne journée.


        • Julien Julien 18 mars 2010 13:18

          Les CV anonymes, OK. Cela va dans le sens d’accorder le maximum de chances à tout le monde. J’emploie le mot « maximum », car lors d’un entretien, à moins de porter une cagoule, l’employeur verra bien s’il a affaire à un noir ou à une femme. Et comme dit Zemmour, il aura le droit de ne pas sélectionner ce candidat, en invoquant une autre raison (un autre candidat était meilleur). En revanche, il n’a pas le droit en invoquant une question de couleur ou de sexe ! Mais cela n’empêche pas de le faire !


          La parité, les quotas, NON ! Cela revient à faire de la discrimination, donc cela va dans le sens contraire des CV anonymes !

          Quand j’entends à la radio des journalistes parler de parité, puis de CV anonymes quelques minutes plus tard, je me dis qu’il y a vraiment un problème dans leur manière de raisonner.

          • sleeping-zombie 18 mars 2010 13:22

            Hello,

            J’aime bien tes articles en général, mais celui-là fleure un peu trop la vieille france (sans majuscule)...

            A travail égal, salaire égal, cela sent l’évidence. Ne pas l’appliquer est donc une injustice criante. Mais on peut aussi dire à temps de travail égal salaire égal. Si l’on tient compte des congés de maternité, des absences pour s’occuper de l’enfant malade, de garde quand qu’il n’y a pas de transport, de grève de l’éducation nationale, de sortie scolaire, on en arrive à la conclusion que ce postulat ne peut s’appliquer qu’à des femmes ménopausées ayant de grands enfants ou à des femmes sans enfants.

            A part le congé maternité, toutes les contraintes dont tu parles peuvent très bien être assumées par le père non ?

            Et à l’exception des métiers à forte contraintes physiques, les femmes (en général) sont a même de faire autant que les hommes (en général), alors pourquoi est-ce que ce sont elles qui se coltinent la plupart des temps-partiel imposés, des « petits boulots » mal payés etc... ?

            Et pour finir :
            Mais déjà certaines féministes, heureusement encore minoritaires veulent gommer toute différence entre hommes et femmes au non d’un égalitarisme qui fait fi de la physiologie, de la culture, de l’éducation au-delà du bon sens
            Et ben figure-toi que c’est sans doute au nom de tout ça (le bon sens surtout) que les femmes n’avaient pas le droit de vote jusqu’en 1948...


            • vivien françoise 18 mars 2010 13:26

              Faut-il qu’ils aient peur de nous, pour blabater autant sur nous. Maintenant, ce sont les hommes qui réclament la parité, ils veulent avoir tous nos droits mais bien sûr sans les devoirs qui vont avec. Ils se sentent si fragiles qu’ils faut leur ouvrir la porte, leur laisser la place dans le métro et que surtout nous payons l’addition au restaurant.
              Mais où sont les hommes ? yen a marre de ces timides et si doux machos qui sentent bon l’eau de parfum.
              De quoi vous plaignez vous donc tant ? le chef du gouvernement est encore un homme, tout comme le premier ministre, tout comme la plupart des postes très importants.
              De la poudre aux yeux, rien que de la poudre aux yeux.
              Vous ne vous rendez pas service à étaler votre fragilité.
              Bon, j’me casse comme dirai Marcel.
               Salut les mecs ! et gentes dames
              Sissy


              • L'enfoiré L’enfoiré 21 mars 2010 11:47

                Salut Vivien,
                 Je l’ai toujours dit, puisqu’on meurt avant les femmes qui deviennent des veuves joyeuses, il faudrait que ce soit nous qui portions les manteaux de fourrures.
                 Peur de vous ?
                Oui, bien sûr ça existe.
                Il y en a de plus en plus d’ailleurs.
                C’est pas le genre de l’enfoiré. Lui il accorde à sa moitié les prérogatives à celui qui en a les meilleurs dons pour les assumer.
                Les devoirs sont partagés. Madame est restée à la maison, pendant que Monsieur allait travailler.
                Alors la cuisine et l’entretien des lieux, c’est vrai qu’ils étaient plus en relation avec celle qui en était le plus près.
                Où sont les hommes, les machistes ?
                Bonne question. Les femmes à barbe, j’en ai connu.
                Comme le disait l’article, la galanterie et l’amour courtois, faudra peut-être oublier.  


              • L'enfoiré L’enfoiré 21 mars 2010 12:49

                sissy,
                 Je complète parce que figurez-vous j’ai été cherché le pain.
                 La parité et l’égalité des sexes, cela n’existe pas.
                 Alors, il faut jouer à la complémentarité.
                 Deux coqs sur le même fumier, cela ne marche pas.
                 Pourquoi croyez-vous que les avocats ont énormément de travail avec le nombre de divorces ?
                 Parce qu’il n’y a plus cette complémentarité.


              • vivien françoise 21 mars 2010 16:44

                Bonjour Guy,
                Si tous les hommes ou alors la plupart pour faire réalistes, étaient comme vous, il y aurait eu plus de femmes heureuses. Oubliez ce concept ridicule, de veuves joyeuses. Je le suis, veuve depuis 7 ans. J e peux vous dire, qu’il n’y a rien de joyeux dans le fait de perdre son mari, car il faut continuer seule pour poursuivre la route.
                 Je n’ai pas de manteau de fourrure, d’ une, car sous 33° la fourrure n’est nullement indispensable, et de deux, ce sont les animaux qui ont besoin de leur fourrure. 
                Bon dimanche
                Sissy 


              • L'enfoiré L’enfoiré 21 mars 2010 17:45

                Bonjour Sissy,

                 Merci de dévoiler un peu de votre vie. Merci pour l’appréciation que vous faites de la mienne. smiley Nous n’en sommes pas maître. Le destin est parfois très cruel. Je peux dire que ma moitié est très précautionneuse de ma « petite santé ».
                 Quant à la fourrure, c’était le côté amusant de mon message. On en fait de synthétique qui réchauffe tout autant.
                 Je vous préviens que demain, j’aurai même un article qui pourrait paraitre sexiste à certains moments. Je n’y suis pour rien, je préviens. La source n’est pas venue de mon propre cru.

                 Bonne soirée et à demain peut-être smiley


              • Emile Red Emile Red 18 mars 2010 13:48

                Yang il est du genre à filer un coup de bite, se tirer pendant neuf mois et revenir quand le boulot est fait.

                Il est du genre à baver devant sa TV, charentaises au pied, bière à la main quand Bobonne fait la vaisselle et torche les gosses.

                C’est le type qui te bouscule dans le métro, garde sa place devant une mammy perclue de rhumatismes et insulte la contrôleuse parce qu’elle n’a rien à foutre dans ce boulot de mec.

                Yang c’est le mâle, le vrai, celui qui ronfle, qui pue de la gueule qui se gratte les couilles et renifle en public.

                Yang c’est Bidochon 1er...


                • Georges Yang 18 mars 2010 14:00

                  Emil Red ne comprends jamais rien à ma prose, je ne suis donc pas étonné de ses éructations habituelles


                • Emile Red Emile Red 18 mars 2010 14:32

                  Ce n’est pourtant pas votre bière....

                  Je ne comprends pas ou je comprends trop bien, difficile de s’admettre n’est-il pas ?


                • nilasse nilasse 18 mars 2010 13:55

                  depuis que je suis môme,je n’ai jamais compris pourquoi les femmes n’allaient pas faire la guerre par exemple. je serais pour une égalité totale,les mêmes taches dangereuses ou pénibles,tant pour les hommes que pour les femmes,mais aussi les mêmes salaires et la même reconnaissance. le problème,c’est que la situation ne tourne pas dans cette direction. mon propre vécu me l’a montré,j’ai vécu pendant 6 ans avec une nana qui considérait que l’égalité était le fait que je travaille,fasse la bouffe et toutes les corvées ménagères,pendant que madame ne faisait rien. si c’est ça l’egalité vue par les feministes,non merci.


                  • vivien françoise 18 mars 2010 13:58

                    Et vous avez mis 6 ans pour vous rendre compte que la parité ce n’était pas ça ?


                  • nilasse nilasse 18 mars 2010 14:02

                    quand on aime,on ne compte pas cher madame ! mais peut etre ignorez vous ce qu’aimer signifie..................


                  • vivien françoise 18 mars 2010 14:12

                    Aimer ? vous avez décrit si bien votre amour que j’ai réagi en conséquence. Ne m’en veuillez pas. C’est bien vous qui décrivez votre quotidien avec votre amour, vous bossiez elle ne fichait rien. Si ça c’est pas de l’amour !
                    Ce n’est pas de cette façon que je le conçois, un couple partage tout, même les corvées.
                    Vous me demandez si j’ai aimé, bien sûr que j’ai aimé. Mon mari finissait ses cours pour être chirurgien-dentiste pendant que je travaillais. Mais il lui est arrivé d’emmener son fils aux cours lorsqu’il y avait un pb de crèche, il s’occupait de lui, faisait les courses. Le partage, vous dis-je ! 
                    Et nous en avons eu encore deux autres ensuite, qui ont bien bien réussi. Tout n’est que partage dans un couple.
                    VF


                  • nilasse nilasse 18 mars 2010 14:17

                    votre vie n’est pas forcement le reflet de la réalité quotidienne de nombres de vos concitoyens cher madame. les situations de couples sont variées. apres il est facile de lancer des phrases incantatoires sur ce qui est bon ou pas. mais les choses sont souvent bien plus compliqué que cela.


                  • Emile Red Emile Red 18 mars 2010 14:40

                    Allez, Nilasse, la vaisselle, une fois entrainé, ça ne prend que dix minutes, et si tu te lances à faire les courses, tu tomberas bien sur le nouveau lave-vaisselle à réaction turbo nucléaire.

                    Le partage des tâches c’est tout un savoir vivre, simple à mettre en oeuvre une fois compris que ce n’est ni dégradant ni dévirilisant, de plus on y trouve quelques satisfactions. 


                  • @distance @distance 18 mars 2010 14:51

                    depuis que je suis môme,je n’ai jamais compris pourquoi les femmes n’allaient pas faire la guerre par exemple Par nilasse 

                    ignorance peut-être ?


                    Pendant la 1ère guerre mondiale : La plupart des hommes en âge de travailler avaient été mobilisés en 1914. Au fur et à mesure que s’envola l’espoir d’une guerre courte, il fallut ramener dans les usines les ouvriers les plus qualifiés, et aussi faire appel à la main d’oeuvre féminine.
                     
                    Un certain nombre de femmes travaillaient déjà avant la guerre, mais elles étaient le plus souvent cantonnées dans des tâches considérées comme secondaires. Ce qui était nouveau et frappa les esprits, ce fut leur embauche d’ouvrières dans les usines d’armement.

                    la contribution des femmes à l’effort de guerre a revêtu des formes multiples :
                     - courage des femmes d’agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l’été 1914 les durs travaux des champs ;
                     - dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ;
                     - compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ;
                     - courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main d’oeuvre dans de nombreux secteurs d’activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d’armement.


                    La journaliste Marcelle CAPY, féministe et libertaire, travaille quelques semaines incognito dans une usine de guerre. Son témoignage paraît dans La Voix des femmes entre novembre 1917 et janvier 1918 :


                    « L’ouvrière, toujours debout, saisit l’obus, le porte sur l’appareil dont elle soulève la partie supérieure. L’engin en place, elle abaisse cette partie, vérifie les dimensions ( c’est le but de l’opération), relève la cloche, prend l’obus et le dépose à gauche.
                     Chaque obus pèse sept kilos. En temps de production normale, 2 500 obus passent en 11 heures entre ses mains. Comme elle doit soulever deux fois chaque engin, elle soupèse en un jour 35 000 kg.
                     Au bout de 3/4 d’heure, je me suis avouée vaincue.
                     J’ai vu ma compagne toute frêle, toute jeune, toute gentille dans son grand tablier noir, poursuivre sa besogne. Elle est à la cloche depuis un an. 900 000 obus sont passés entre ses doigts. Elle a donc soulevé un fardeau de 7 millions de kilos.
                     Arrivée fraîche et forte à l’usine, elle a perdu ses belles couleurs et n’est plus qu’une mince fillette épuisée.
                     Je la regarde avec stupeur et ces mots résonnent dans ma tête :
                    35 000 kg ».


                  • nilasse nilasse 18 mars 2010 14:56

                    aucune femmes n’allaient sur le front,elles travaillaient dans les usines d’armements,commentaire a coté de la plaque.


                  • @distance @distance 18 mars 2010 14:57


                    La guerre est constituée de la somme d’innombrables expériences individuelles.
                     Rarement montrées dans les films d’actualité, les femmes ont pourtant apporté une contribution inestimable dans la victoire des Alliés.

                     En temps de paix, les mêmes qualités de courage, d’endurance et d’esprit d’initiative seront mises au service du combat pour l’amélioration de la condition féminine.


                  • vivien françoise 18 mars 2010 15:02

                    mais la votre oui ! apparemment. Vous bossez elle fiche rien et vous osez critiquer ma vie !!
                    Vous voudriez avoir le dernier mot ? je vous le laisse.
                    VF


                  • vivien françoise 18 mars 2010 15:05

                    c’est normal elles n’avaient même pas le droit de vote !


                  • nilasse nilasse 18 mars 2010 15:09

                    mais ou est le rapport entre le droit de vote et aller sur le front ?????????

                    pendant la guerre d’algerie,elles l’avaient le droit de vote. si c’est pour faire ce genre de commentaires,allez faire une sieste,ça vous fera du bien.

                    ps : je ne peux pas critiquer votre vie pour 2 raisons,je ne vous connais pas et j’en ai rien a cirer.


                  • @distance @distance 18 mars 2010 15:10


                    Bien que le colonel Rol-Tanguy ait déclaré dès la Libération que « sans elles, la moitié de notre travail eût été impossible », qu’elles aient obtenu en 1944 le droit de vote, reconnu depuis longtemps aux femmes d’autres pays démocratiques, les résistantes restent les grandes oubliées de l’historiographie des années 1940-1944. Pourtant, par leur origine et leur statut dans la société française de l’époque, leur engagement et les missions qui leur étaient confiées ne comportaient pas moins de risques que ceux de leurs compagnons de lutte.

                    Cette occultation persistante tient essentiellement à deux facteurs :

                    1) la dévalorisation de leur rôle jugé secondaire, complémentaire par rapport au service armé des hommes.

                    2) la nationalisation à posteriori de la Résistance, conduisant à passer sous silence l’importante contribution à la libération de la France des étrangers, des étrangères ou des personnes d’origine étrangère.

                    L’oubli des femmes dans l’historiographie de la Résistance
                    http://clio.revues.org/index513.html


                  • vivien françoise 18 mars 2010 15:12

                    dis donc voir M. Nilasse
                    Faudrait pas abuser non plus


                  • nilasse nilasse 18 mars 2010 15:15

                    mais de quoi parlez vous ?? vous melangez tout pour vous confortez dans votre contradiction maladive,je vous parle d’aller sur le front pendant une guerre,pas d’autre chose cher madame.


                  • King Al Batar King Al Batar 18 mars 2010 15:47

                    Ouais enfin si c’est envoyer les femmes au front, mais que les soldats survivants de la bataille n’aient plus le repos du guerrier, je ne voit pas l’interet de se battre.

                    ALors pour repondre à la question de Nilasse, il faut déjà prendre en compte que l’instinct dominateur par la brutalité est bien souvent chez les humains le fruit d’une reflexion masculine. La domination féminine ne se mettra pas en place par la violence, mais plutot par la subtilité.

                    Par définition la guerre est donc un truc d’homme puisque c’est la mise en application jusquauboutiste de la connerie Masculine. Dans le sens ou si le monde avait été dominé par les femmes, les guerres ne se seraient absolument pas déroulée comme cela, il n’y aurait pas eu de front etc.... la force phisyque etant finalement une qualité qui a peu de valeur pour la gente feminine. Reconnaitre que le vainqueur est le plus fort a la bataille n’est pas dans la logique féminine.

                    Alors pourquoi vas t on faire faire nos conneries d’hommes aux femmes alors qu’elles n’ont pas ce besoin si betement masculin d’aller foutre sur la gueule du mec en face, et qu’en plus il est clair qu’elle sont moins compétente dans ce domaine (la baston bete et mechante).

                    On a pas envoyé les gosses à la guerre non plus, pourtant les gosses de 15 ans sont parfois plus forts que ceux de 35....


                  • curieux curieux 18 mars 2010 13:57

                    Je me répète mais la parité est antidémocratique et hommes ou femmes peuvent prétendre à de nombreuses places dans la politique ou le travail. Moi, je n’ai pas constaté de salaires inférieurs à travail égal. Naturellement, des travaux moins valorisants donnent des salaires inférieurs. Je ne pense pas qu’un infirmier-homme soit plus payé qu’une infirmière-femme. C’est plus le fait qu’il y ait un fort chômage qui mène à des salaires minables.


                    • King Al Batar King Al Batar 18 mars 2010 14:37

                      Il faut aussi dire que l’on recrute et fixe le salaire en fonction de l’experience professionelle.
                      Un homme qui aura exercé differentes proffesions depuis plus de 15 nas, sans interuption se verra certainement proposer un poste égal mais un salaire supérieur à celui du’un femme qui au cours des 15 dernières années, n’en a travaillè que 13, pour cause de maternité donc 3 à mi temps....

                      Le parcours est aussi determinant dans les grilles de salaires....


                    • Annie 18 mars 2010 15:21

                      Un homme infirmier sera rémunéré comme une infirmière, mais comme il y a une non-reconnaissance des compétences dans les métiers féminisés, qui font appel au rôle présumé « naturel » de mère, ceci se traduit par une dévalorisation de ces métiers et par des écarts de salaire importants. Donc la question n’est plus celle de l’égalité de salaire, mais de valorisation des métiers


                    • King Al Batar King Al Batar 18 mars 2010 15:38

                      POur el coup Annie, je suis quand meme plutot d’accord avec vous.

                      C’est vrai que les metiers qui se sont féminisés tel infirmiere ou instituteurs ont été dévalorisé. Je crois que seule la magistrature garde sa superbe.... Mais sinon c’est vrai que c’est un peu déguelasse....


                    • peace06 18 mars 2010 13:57

                      l’égalité !! cela me fais sourire !!
                      Un quotas de femmes dans les conseils d’administration, dans la politique ... mais nous, les femmes, on ne veut pas toujours l’egalité !!! pour etre l’agale de ces bons à rien d’hommes politiques ? de ces voleurs du cac 40 ? non merci !!!
                      moi, je ne veux surtout pas de cettte égalité de poste qui m’obligerait a devenir comme eux !! les yeux rivés sur les indices boursiers où autres !! Moi je suis femme... heureuse d’avoir un poste sans ambition, heureuse de pouvoir m’occuper de mes enfants (au lieu de les mettre à la creche, garderie, centre aéré de 7h à 20h... je ne veux surtout pas l’egalité avec ces gros ambitieux qui nous devorent !!!


                      • ChatquiChouine ChatquiChouine 18 mars 2010 21:51

                        Voilà une réaction interessante ! d’ une femme qui a bien compris que cette revendication d’égalité ne concernait que les couches sociales supèrieures...et en aucun cas celle de pouvoir faire de la plomberie ou de la maçonnerie (métiers dont l’ accès leur est parfaitement ouverts pourtant...).
                         Dans l’usine ou je travaille, il y a des filles qui font de la tôlerie, de la découpe et de la pose d’ adhésifs, du montage et elles font du bon boulot...au même salaire que les mecs.
                         Le service BE est quasi exclusivement masculin...faute d’avoir des postulantes mais par contre, le service commercial est très largement féminin, tout comme le service compta alors, que conclure ?
                        Ben rien justement, si ce n’est que ce « problème » ne concerne essentiellement que les accessits aux postes de directions qui n’ont, pour seul critères de selections que la compétence et l’investissement personnel.
                        Cet investissement est tel qu’il empiète très largement sur sa vie privée, et ce sacrifice la, beaucoup de femmes ne veulent pas, et à juste titre à mon avis, s’y résoudre.

                        Quant a vous, peace06, je ne sais si votre avatar fait référence à une quelquonque paix dans les Alpes Maritimes mais si tel était le cas, je comprend d’autant mieux votre souhait de pouvoir profiter de la Méditérannée et du Parc du Mercantour.


                      • @distance @distance 18 mars 2010 14:13

                        Néanmoins je suis presque sur que bientot les vrais mecs (qui se dégonflent pas et prennent leur responsabilités) seront bien plus côté sur le marché que des mecs qui passent leur vie à se regarder dans une glace. Par King Al Batar



                        ouais the king, t’as raison man,

                        créons la Foire aux bovins gras
                         ! foire-concours en direct sur Agoravox : 19-20 mars
                        à signaler deux beaux specimens
                        Yang Bidochon 1er... et son pote King Al Batar1er


                        • King Al Batar King Al Batar 18 mars 2010 14:45

                          Et pourquoi donc me qualifier de beauf ????

                          Parce que j’ai habité chez les pauvres toute ma vie.... ? Effectivement, je n’ai jamais connu la grande classe, sauf quand je draguais de la bourgeoise (non la je m’égarre)....

                          Donc vous qui avez tellement de classe et d’élègance, quel modèle d’homme voulez vous montrer à vos enfants ? En quoi votre vie est elle tellement admirable, au point que j’en soit réduits à etre un bovin gras, bete de foire..... ?

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès