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Accueil du site > Actualités > Société > « La puissance de Noël : Magique ou Tragique ? »

« La puissance de Noël : Magique ou Tragique ? »

Nous sommes à la veille de Noël, rien d’étonnant puisqu’il est au cœur des discussions et au centre de l’actualité à cette période. Nous sommes tous enthousiasmés par ces moments tant attendus que sont les fêtes de fin d’année. Cadeaux, décorations, fêtes, repas de fêtes, famille, amis et ambiance sont les maîtres mots de ce mois de décembre. Chacun met son programme du réveillon de Noël et de la Saint Sylvestre en place en espérant passer les meilleures fêtes possibles. Mais derrière tous ces sourires, ces bonnes humeurs, ces illuminations et ces barbes de Pères Noël se cache une toute autre vérité bien réelle qui n’a rien de magique. C’est l’arbre qui cache la forêt, à savoir que le Mois de décembre est le plus important de l’année, parce qu’il est celui durant lequel nous sommes les plus dépensiers, donc de plus grands consommateurs ! Et devinez un peu pour le plus grand bonheur de qui ? Non, pas les enfants. L’industrie du commerce pour qui Noël au même titre que la Saint Valentin est un véritable Business ! -Oui je sais… déjà dix lignes écrites et je ne parle pas de sapin, de pères Noël, d’enfants joyeux ou encore de bûches. Pourquoi le faire alors que Noël n’est ni plus ni moins que la plus grosse opération marketing de l’année maquillée en une fête religieuse et culturelle ? D’ailleurs qu’est-ce que Noël ?

Noël, comme le savent la majorité, était une fête Païenne à l’origine, puis est devenue fête chrétienne au cours de laquelle est censée être célébrée la naissance de Jésus Christ. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les chrétiens ne l’ont pas toujours célébrée et elle ne sera reconnue officiellement comme fête chrétienne qu’au milieu du 3è Siècle. Jusque-là, aucune guirlande, aucun père Noël à l’horizon, aucune dinde, et encore moins de papier cadeau alors pourquoi s’attendre à ce que l’on en parle dès que le sujet est abordé ? Simplement parce que c’est la société dans laquelle nous vivons qui le veut. Et ce comportement nous a été appris depuis notre enfance, lorsque nos parents nous demandaient d’être sages et obéissants si on souhaitait que le Père Noël nous apporte nos cadeaux. Etant donné qu’il s’agit de la célébration de l’enfant le plus populaire et le plus controversé de tous les temps, Noël est devenu la fête de tous les enfants avant de devenir progressivement LA fête de tous.

« Noël : une fête commerciale ? »

De nos jours, Noël est synonyme de cadeaux, donc d’argent pour en acheter. Cette fête la plus célèbre du Monde prend son caractère commercial dès le moment où tout ce qui la caractérise tourne autour du facteur de l’argent. Cela signifie que ce facteur devient au centre des convoitises pour les acheteurs comme pour les vendeurs, et que chacun veut en avoir le plus possible dans son propre intérêt. Dès lors que l’argent devient principal acteur d’une fête ou d’un évènement, ce dernier en sort dénaturé puisqu’il perd son caractère originel, festif et convivial pour en adopter un purement capitaliste, donc commercial sur lequel on s’enrichit autant que possible. A l’approche des fêtes de fin d’année soit dès la mi-novembre, les publicités autour des thèmes du cadeau et de la chocolaterie font leur apparition dans le seul but d’attirer le regard du client et de le convaincre d’acheter le plus tôt et le plus longtemps possible. Ce facteur en lui-même confirme le caractère purement commercial et marketing de Noël. Le Mois de décembre est devenu une période où l’on dépenserait presque sans compter et au-dessus de ses moyens, prétextant vouloir faire plaisir à sa famille, à ses proches et à soi. « C’est juste une fois dans l’année alors on se fait plaisir et on s’accorde des petites folies ! » Voilà le genre de phrases naïves et stupides que l’on entend au journal de 13h d’un Journaliste respectable mais prenant un malin plaisir à montrer l’image d’1 France accueillante, culturelle, confiante, paisible et pacifique qu’elle n’a pas (toujours ?) en réalité. Allez savoir pourquoi.

Pourtant, vouloir se faire plaisir ne signifie pas devoir dépenser aveuglément, et le mois de décembre ne doit pas être une excuse. Et il ne nous viendrait jamais à l’idée d’offrir un cadeau à un enfant défavorisé. La plus grande magie de Noël se trouve justement dans cette illusion dont nous sommes tous ou presque témoins et victimes, à savoir la consommation naïve et aveugle. Et si cette consommation est aveugle, c’est forcément qu’elle est non pas spontanée, mais provoquée. Les publicités à la télévision qui défilent, les affiches dans les gares de transport en commun, ou encore les pubs sur internet, par mail y sont pour beaucoup. Tout est calculé et ce, des pubs jusqu’aux réductions et autres promotions en magasins pour provoquer cette soudaine envie d’acheter, donc de consommer alors que l’on en ressent pas forcément le besoin. Bien entendu, il est clair et logique que l’on se rende dans les magasins pour faire des achats de Noël, sans y être invités par les publicités ce qui est normal. Mais lorsque c’est le cas on sait plus ou moins ce que l’on compte acheter, et on ne ressort pas des grandes surfaces avec 50 ou 100€ de plus que prévu. Mais l’ambiance au sein du centre commercial est au rendez-vous, la musique douce donne envie de voir la neige, et les enfants souriants et excités par cette magie alors on cède et on achète. Et c’est là un des problèmes majeurs autour de Noël : l’effet de masse. On voit les gens avec des caddies remplis de courses et autres achats, alors on se sent forcés de faire pareil : On en ressent l’envie, le besoin de sentir que l’on se fait plaisir aussi. Il ne faut surtout pas passer auprès des gens et des voisins que l’on croise pour les personnes vieux jeu qui ne fêtent rien, et n’ont pas le sourire à cette période de l’année. Concernant cette envie de faire plaisir à sa famille, à ses proches et à soi il n’y a là aucun mal bien au contraire. L’enjeu de cet article n’est pas de faire de la propagande contre la consommation des clients concernant leur alimentation ou leur divertissement, leurs plaisirs. Il est tout autre.

« Noël : Une Conduite dictée ? »


L’un des enjeux de cet article serait plutôt d’inciter chacun à la réflexion à partir de cette question : Depuis quand et pourquoi devons-nous attendre Noël afin de passer un moment en famille, d’offrir des présents à nos proches et dire à notre famille qu’on l’aime ?

Il y a sérieusement, à propos de cette problématique, de quoi s’inquiéter car elle soulève et illustre le fait que les valeurs morales et familiales soient en grande perdition au profit du matérialisme. Nous vivons dans une société où nous attendons un moment précis dans l’année pour réunir notre famille afin de passer une journée et/ou une soirée ensemble et de partager un merveilleux moment autour d’un repas en leur offrant des présents. Il n’y a rien de magique là-dedans, au contraire. Et il en est de même pour la saint valentin : Pourquoi attendre chaque 14 février pour consacrer une soirée à l’être aimé et lui offrir un cadeau à l’occasion alors que nous partageons sa vie tous les jours et toutes les nuits ? La preuve d’amour par le geste et l’attitude ne doit-elle pas s’accomplir tous les jours de l’année ? Si, pourtant. Mais souvent, suite à la fièvre médiatique autour de l’amour, on devient romantiques comme par enchantement et des amateurs du plaisir à deux, alors qu’habituellement, faire l’amour plus de deux fois par semaine et pendant plus de 10 minutes est un exploit. Mais non, c’est la saint valentin, alors on se fait passer pour celui qu’on est pas, on invite notre femme au restaurant, alors qu’on ne le fait jamais et celle-ci achète des sous-vêtements sexy alors qu’elle ne ressent habituellement aucun plaisir à se faire belle en prenant soin d’elle et de plaire à son homme.

La réponse est simplement à cause de l’effet de masse, et de l’engouement qu’il y autour de ces évènements importants dans les mœurs, c’est-à-dire dans nos habitudes, notre mode de vie. Vous rendez-vous compte que la grande majorité des personnes de tout âge attendent Noël avec impatience juste parce qu’ils savent qu’ils recevront plusieurs cadeaux ? Juste pour l’ambiance générale mondiale que cela génère ? Oui. Pourtant cela n’a pas toujours été le cas, puisque jusqu’au milieu des années 90, Noël était encore une période très attendue pour son caractère familial et convivial. Les voisins du même quartier s’offraient les uns les autres lors du jour de l’an des corbeilles de fruits pour se souhaiter un joyeux Noël ou une bonne année notamment dans les provinces et aux Antilles. Les enfants attendaient impatiemment leurs cadeaux, mais n’avaient pas encore cet appât du matérialisme et de la valeur dans la mesure où ceux-ci avaient plus une valeur sentimentale ou/ et de nécessité qu’une valeur marchande. Aujourd’hui, l’important pour les jeunes et même pour les adultes est de se voir recevoir un cadeau de valeur et c’est tout ce qui compte. La preuve, il est devenu habituel et tout à fait normal de revendre un cadeau non désiré, qui n’a aucune valeur sentimentale ni même symbolique à nos yeux s’il ne nous plaît pas. On trouve désormais logique de s’enrichir un minimum grâce à un présent offert, et on prétexte le caractère pratique de non utilisation. Les jouets en bois, les poupées en porcelaine, les boites à musique, les vêtements, les CD, les livres appartiennent à une époque révolue au profit des jeux vidéos et électroniques, des appareils multimédias, des bijoux.

Encore une fois le but de cet article n’est pas de faire de la propagande alarmiste en incitant à ne plus fêter Noël. D’une part ce serait courir au suicide et d’autre part aller à l’encontre des traditions païenne et chrétienne. Il consiste à faire comprendre que l’on peut tout à fait fêter cet évènement si populaire, tout en conservant des valeurs morales, c'est-à-dire sans attendre cette période pour se retrouver en famille et s’offrir des cadeaux, juste pour faire comme tout le monde. Alors pourquoi Diable faut-il savoir que des milliards de personnes font fêter un évènement et se retrouver en famille pour le faire ? Il y a là une forte hypocrisie et ce sont les moutons les aveugles étant donné qu’habituellement, se réunir en famille n’a rien de convivial pour certains. L’amour se prouve au quotidien, non à l’année comme une tradition, ce qui aussi valable concernant le fait de prier le Christ à Noel ou Allah lors du Ramadan. Inutile de parler du prier durant le carême, la plupart de ne savent même pas ce que c’est.

« Vous avez dit fête religieuse ? »

 D’ailleurs, Noël qui est censé être une fête chrétienne conserve-t-il toujours son caractère religieux ? Non, loin de là. Et on retrouve une contradiction chez les athées, et les musulmans qui adoptent pour certains malgré leurs convictions un comportement sélectif lors de Noël. Pour ceux qui ne croient pas en Dieu, ils en prennent par contre le côté positif en oubliant le caractère religieux originel de Noël afin de le tourner à leur avantage, ce qui est étonnant quand on sait la réticence et l’hostilité qu’ils éprouvent envers toute religion. Il en est de même pour les musulmans qui affirment avec persuasion que l’Islam est la seule religion crédible au Monde. -La question n’est pas de savoir si c’est vrai ou faux. Mais l’ironie veut que certains parents musulmans offrent aussi des cadeaux à leurs enfants. On peut penser qu’ils le font pour qu’ils ne se sentent pas mis de côté vis-à-vis des autres enfants non musulmans, soit. Mais quand on sait que certains profitent de cette période de l’année pour se rendre dans leur pays d’origine en vacances, on en déduit aussi que s’ils ne fêtent pas Noël, ils ne devraient normalement pas non plus considérer cette période dans leur intérêt. Le but n’est pas de discréditer ou de blâmer des groupes de personnes vivant au rythme de convictions religieuses ou personnelles.

Il est tout à fait compréhensible qu’à cause de l’engouement présent autour de Noël dans le monde entier chacun n’ait d’autres choix que d’en tirer un avantage, ce qui est compréhensible. Mais tous ces facteurs démontrent et confirment la perdition des valeurs morales et culturelles au profit de l’effet de mode, de la généralisation de la moindre fête. Selon une étude de 2009, seuls 4,5% des 64% (1 personne sur 11) de catholiques en France se rendent à la messe, soit 3 millions de personnes, alors qu’en Espagne, sur 75% de catholiques, 20% se rendent à la messe dominicale, soit plus d’1 personne sur 4.

Mais posez la question autour de vous à savoir combien de personnes ne fêtent pas Noël et vous pourrez compter les exceptions confirmant la règle sur vos doigts. Cette fête n’a donc aucune valeur autre que celle commerciale et de mode aux yeux des gens qui ne se préoccupent aucunement des chants de Noël, de la naissance de Jésus Christ, des valeurs familiales ou encore du côté convivial. Le seul moment où ils sont en contact avec Jésus à cette période de l’année est lorsqu’ils songent à poser une crèche au pied de leur sapin. Mais n’ayez crainte, ils y pensent seulement parce que c’est là que sont déposés les cadeaux, seule raison d’être de Noël à leurs yeux. Jésus est donc mort jusqu’à nouvel ordre sauf une fois dans l’année : le 24 décembre. Allez savoir pourquoi.


Par J.Moreau. (ni chrétien, ni musulman, ni athéiste. Juste Humain.)

Je vous souhaite sincèrement un joyeux Noël auprès de vos proches, et ce quelles que soient votre religion, vos convictions et votre ethnie.

Documents joints à cet article

« La puissance de Noël : Magique ou Tragique ? »

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6 réactions à cet article    


  • robin 22 décembre 2011 11:00

    Noël tel qu’il nous est infligé depuis de nombreuses années, c’est la fête des marchands du temple et du Veau d’Or, c’est à dire l’exact antithèse de l’enseignement du personnage dont on est censé ce jour là fêter l’anniversaire, c’est à dire ni plus ni moins pour un chrétien qui se respecte qu’une trahison.


    • redredsir 22 décembre 2011 12:00

      Je n’ai voté ni pour ni contre (c’est d’ailleurs dommage de ne pas pouvoir le faire,pour vous comme pour d’autres) tant vous enfoncez de portes ouvertes !

      Ce qui m’intéresse moi dans cette histoire,c’est le mensonge !

      Ce premier mensonge,institutionnel,culturel,que l’on fait aux enfants...

      Les plus malins,les plus précoces,pigent rapidement qu’il y a une entorloupe,une impossibilité concrète:il est impossible que le type en rouge fasse tout ça...
      Pour les autres plus tard, la vérité révélèe s’avère cruelle et décevante,pour tous c’est un questionnement:pourquoi m’a t-on fait ça ?

      Alors sans doute n’est-ce pas,même pour les plus naïfs ou les mieux infantilisés,un traumatisme irréversible,mais,et c’est là ma question : ce premier mensonge est-il pédagogiquement positif qui vaccine l’enfant contre la crédulité,ou au contraire négatif qui lu apprend à mentir voir à faire semblant de croire ? 


      • zélectron-libre zélectron-libre 22 décembre 2011 12:11

        D’où vient l’histoire de l’arbre de Noël ? J’ai fait une petite recherche et j’ai trouvé une réponse mais je ne sais pas si c’est la bonne.

        "En effet, coutume locale ! Mais bien plus vieille que le christianisme... Le culte de l’arbre est carrément païen et paléogermanique, issu de l’Urwald (la forêt originelle) : Yggdrasill-Irminsul, c’est l’Arbre-du-Monde toujours vert, siège du dieu Odhinn autour duquel tous les dieux tiennent leur assemblée. Pendu à cet arbre durant « neuf nuits », Odhinn acquiert "la science magique des runes"... Source vitale, source du savoir, révélateur du destin, cet Arbre est le canal par lequel le sacré païen façonne les existences humaines. Cela se passe au sein de la tribu, du clan, de la communauté close... Cet arbre sacré est « l’idéogramme de la mythologie scandinave » (Mircea Eliade).

        Cf Adam de Brême décrivant le temple païen d’Uppsala : "Près de ce temple se tient un arbre gigantesque qui étend largement ses branches ; il est toujours vert, tant en hiver qu’en été. Il y a là aussi une source où les païens apportent leurs offrandes. Un homme y est jeté vivant ; s’il ne reparaît pas, c’est que le voeu du peuple est exaucé."

        Les païens scandinaves se sont christianisés avec une facilité déconcertante dès les Xe-XIe siècles. Une partie de leurs traditions ont pu être recyclées par les missionnaires, comme ce fut la règle partout ailleurs. (Remplacement de Thorr et de son marteau par saint Olafr et sa hache, etc).


        Régis Boyer : "Le Scandinave a d’emblée senti, compris, que la force vive était ailleurs que dans ses dieux anciens, et en ce domaine comme en tant d’autres, il s’est adapté."

        C’est ce qui est arrivé au culte de l’arbre, dans tout l’espace germanique. Il a survécu ça et là sous des formes faibles, très locales, dont le « tannenbaum » était sans doute une expression. D’autant que ce culte de l’arbre pouvait, à la rigueur, être assimilé à la vénération de l’Arbre de la Croix.


        Puis le XIXe a vu se répandre le sapin « de Noël », par des milieux allemands, dans la haute société française et surtout anglaise. Et, de là, aux Etats-Unis.

        Ceci pour dire qu’en 2006, la nouvelle évangélisation, remise en lumière de l’essentiel, passe par l’image de la crèche (l’Incarnation, l’Histoire Sainte) bien plus que par la faible allégorie de l’arbre vert  ! ]

        lien


        • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 22 décembre 2011 17:18

          La caricature qui accompagne l’article est très cruelle. Pauvre papa Noël... :/-(


          • Ptetmai 22 décembre 2011 20:57
            Ieshua bar Yozip est né vers l’an « moins six » avant notre ère pas à Bethléem, probablement pas à Nazareth (mais il fut nazoréen), probablement à à Capharnaüm et ce ne fut pas un 25 décembre.

            Il est le fils probablement aîné de Joseph et de Marie qui l’on conçut « comme tout le monde ». Et il a eu des frères et des sœurs.

            Il s’est efforcé d’être bon comme le proposait la religion juive, en dénonçant les « cadres » supérieurs« mièvres ou hypocrites de cette religion qui ont contraint Pilate à le condamner à mourir sur un T et pas une croix. Il n’est jamais ressuscité.

            On peut penser cela après avoir, entre autres, tiré parti de la Toile , tout en étant absolument certain qu’il y a une Source Eternelle Bienveillante de tout qui nous invite à aimer de plus en plus vie après vie jusqu’à celle où nous aimerons pleinement seconde après seconde »comme" la Source mal décrite - parce qu’Ineffable - et appelée Dieu.
            coir tiré parti de, ; la Toile, 

            • Abou Antoun Abou Antoun 23 décembre 2011 00:08

              Père Noël Coca-Cola, fête des mères, fêtes des pères, Saint-Valentin c’est toujours la fête du commerçant !
              On essaie d’imposer Halloween depuis quelques années mais allez savoir pourquoi les gaulois font de la résistance.

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Auteur de l'article

Jason Moreau


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