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Accueil du site > Actualités > Société > La violence envers les femmes a surtout lieu dans l’intimité du (...)

La violence envers les femmes a surtout lieu dans l’intimité du foyer

Une vaste enquête internationale, menée auprès de 24 000 femmes dans dix pays, révèle que c’est au foyer, là où on les croirait le plus en sécurité, que les femmes sont au contraire le plus exposées à la violence. Loin d’être marginale, la violence envers les femmes est un « phénomène universel qui persiste dans tous les pays du monde, et les auteurs d’actes de violence sont souvent bien connus de leurs victimes », rappelle le rapporteur spécial sur la violence à l’égard des femmes, ses causes et ses conséquences, Yakın Ertürk, dans l’avant-propos du résumé de l’Étude multipays de l’OMS sur la santé des femmes et la violence domestique à l’égard des femmes.

Dans cette enquête, l’OMS cherchait à quantifier la violence physique, sexuelle et psychologique qui se produit dans l’intimité des foyers. L’Organisation voulait aussi mesurer l’incidence de la violence sur la santé physique et mentale des femmes et voir comment les victimes tentent ou non de s’en sortir. Une étude ultérieure va porter sur les facteurs qui peuvent soit protéger les femmes, soit au contraire les exposer à la violence du partenaire.

La violence physique et sexuelle est plus facile à mesurer de façon objective que la maltraitance psychologique, à cause des différences culturelles, ont tenu à préciser les auteurs.

Les actes de violence physique mesurés allaient de légers à très violents. Les enquêteurs ont ainsi demandé aux femmes interrogées si leur partenaire actuel ou un partenaire antérieur les avaient :

  • giflées ou leur avait lancé un objet susceptible de les blesser ;
  • bousculées ou secouées ;
  • frappées avec le poing ou un objet susceptible de les blesser ;
  • leur avait donné des coups de pied, les avait traînées ou battues ;
  • étranglées ou brûlées volontairement ;
  • menacées d’un fusil, d’un couteau ou d’une autre arme ou avait utilisé cette arme contre elles.

En ce qui concerne la violence sexuelle, l’OMS l’a mesurée à partir de trois comportements :
  • forcer physiquement une femme à avoir des rapports sexuels contre son gré ;
  • pour une femme, avoir des rapports sexuels parce qu’elle a peur de ce que pourrait faire son partenaire ;
  • pour une femme, être contrainte à une pratique sexuelle qu’elle juge dégradante ou humiliante.

Fait troublant : de 30 % à 56 % des femmes violentées dans l’intimité du foyer ont signalé à la fois des violences physiques et sexuelles.

Du côté de la violence psychologique, les actes de violence psychologique suivants ont été recensés :
  • insulter ou culpabiliser ;
  • humilier ou rabaisser devant d’autres personnes ;
  • intimider ou faire peur volontairement (par exemple en criant ou cassant des objets) ;
  • menacer (directement ou indirectement en menaçant de faire du mal à un proche de la personne interrogée).

Un constat général de l’enquête est qu’une femme victime d’actes de violence légers a de fortes chances de subir aussi des actes de graves. L’enquête de l’OMS a aussi révélé que les actes de violence sont loin d’être des événements isolés. La plupart s’inscrivent dans « un schéma de maltraitance prolongée » où les femmes subissent des violences physiques à répétition de la part de leur partenaire.

Les femmes plus jeunes, en particulier les femmes âgées de 15 à 19 ans, sont exposées à un risque plus élevé de violence physique ou sexuelle, ou les deux à la fois. Les femmes séparées ou divorcées ont pour leur part une histoire de vie plus marquée par la violence que les femmes qui ont été toujours mariées. Le fait de vivre en concubinage se traduit inévitablement par plus de violence.

Entre 20 et 75 % des femmes, selon les pays, ont été confrontées à de la violence psychologique, souvent considérée comme plus dévastatrice que la violence physique. Notons par ailleurs que les hommes qui maltraitent physiquement leur compagne sont généralement plus nombreux à avoir un comportement dominateur que les hommes qui ne les maltraitent pas.

Toutes les données recueillies démontrent clairement pour l’OMS que « la violence à l’égard des femmes est très répandue et profondément enracinée et elle a des effets graves sur la santé et le bien-être des femmes. »

L’OMS insiste : « sa persistance est moralement indéfendable ; son coût pour les individus, les systèmes de santé et la société en général est énorme. » Malgré tout, le phénomène est longtemps demeuré largement ignoré et mal compris.

C’est l’inégalité entre les sexes qui est à la racine de cette violence trop longtemps cachée que les femmes subissent. La lutte contre celle-ci passe nécessairement par « l’amélioration du statut juridique et socioéconomique des femmes [qui] devrait à long terme contribuer pour beaucoup à réduire la vulnérabilité de celles-ci à la violence. » D’une part, dit l’OMS, il faut « favoriser la prise de conscience par la femme de ses droits et des mesures visant à garantir ses droits en matière de propriété ou de cession de biens, d’accès au divorce et de garde des enfants à la suite d’une séparation, l’éducation des filles et l’accès à un emploi sûr et rémunéré ». D’autre part, il faut « que les gouvernements appliquent les traités et les accords internationaux relatifs aux droits de l’homme qu’ils ont déjà ratifiés. »

Voilà qui donne à réfléchir, à quelques jours de la Journée internationale des femmes.


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52 réactions à cet article    


  • Loukastre Loukastre 5 mars 2008 13:52

    Par expérience, il est très difficile pour une femme de parler des violences subies dans le ménage. Ces violences sont souvent verbales et font plus mal que les coups...

    J’ai été mariée 12 ans avant de divorcer. En fait, j’ai attendu que ma fille ait 10 ans pour prendre la "grande décision".

    Une phrase dans l’article me gêne : "la vie en concubinage se traduit inévitablement par plus de violence". Depuis 23 ans, je vis en concubinage et je suis très heureuse..... J’ai découvert que, malgrè ce que j’avais entendu pendant des années, j’étais capable de prendre une photo, faire un joli bouquet de fleurs, avoir un poste professionnel, m’y tenir, monter en grade et être reconnue........... Tout ce qui, pendant 12 ans, me semblait hors de portée parce que j’entendais tous les jours que je n’y arriverai jamais ! Mais, pendant ces 12 ans, à qui et comment en parler ??????????

    Ce qui explique que toutes les violences subies par les femmes se passent exclusivement dans le milieu très fermé du ménage ou de la famille car impossible à exprimer à l’extérieur.


    • Michel Monette 5 mars 2008 14:20

      « Une phrase dans l’article me gêne : "la vie en concubinage se traduit inévitablement par plus de violence". »

      Je comprends tout à fait votre gêne et j’ai été surpris de lire cette information dans le rapport de l’OMS. Voici d’ailleurs l’information dans son contexte :

      « Situation de famille
      Dans tous les contextes étudiés sauf deux, les femmes séparées ou divorcées faisaient état d’une plus grande violence de la part du partenaire au cours de leur vie que les femmes toujours mariées (... ). Le taux de violence exercée par le partenaire était également supérieur parmi les femmes vivant en concubinage par rapport aux femmes mariées. » (page 10 du résumé du rapport)

      Dans les pays où a eu lieu l’enquête, le fait pour une femme d’être séparée est mal vu, ce qui explique peut-être cette tendance des hommes à être en général plus violents envers la concubine qu’envers l’épouses. Dans le rapport de l’enquête, on indique d’ailleurs l’intention de mener une autre enquête auprès des hommes cette fois-ci.

      Je dois avouer par ailleurs une erreur dans le début de mon texte, corrigée depuis sur mon blogue d’où provient l’article : il y avait trois pays dits développés parmi les dix pays : le Japon et la Nouvelle-Zélande et la Serbie. Les autres pays étaient les Îles Samoa, le Pérou, le Brésil, la Namibie, la République Unie de Tanzanie, l’Éthiopie, la Bengladesh et la Thaïlande.


    • stephanemot stephanemot 6 mars 2008 12:31

      Merci Michel pour le sujet, Loukastre pour son témoignage plein d’espoir : il est possible de reconstruire.

      Mais l’entreprise de destruction doit être anéantie dès que possible. La France fait des progrès dans l’aide aux victimes et le démontage du discours des agresseurs, mais la pédagogie contre la violence demeure insuffisante en amont. C’est pourtant une cause nationale majeure dont souffre une part conséquente de la population.

      Je lis les commentaires suivants sur les "vrais hommes", mais cette violence est au contraire une preuve de faiblesse à dénoncer. L’Etat a un rôle à jouer comme il l’a fait pour la violence routière.


    • Loukastre Loukastre 6 mars 2008 14:17

      @stephanemot : Difficile à l’Etat de pénetrer dans l’enceinte d’un ménage... Il faudrait créer des lieux où les femmes puissent exprimer leurs difficultés sans crainte d’être jugées. Qu’elles puissent être rassurées sur leurs valeurs personnelles, qu’elles aient des conseils avisés pour envisager un Futur.

      Je me suis mariée à 20 ans en sortant d’un long séjour à l’hôpital suite à un très grave accident de la route qui m’a obligée à arrêter mes études d’infirmière (vocation). Les problèmes conjugaux ont commencé lorsque j’ai émis l’idée de reprendre des études puis un poste professionnel... J’ai eu à peser mon mariage et mon avenir professionnel.... Dur, dur. Mais, vu la tournure des événements, j’ai choisi la voie professionnelle afin de m’affirmer personnellement. Ce qui a induit forcément le divorce...


    • el bourrico 5 mars 2008 14:41

      Moi, il y a une chose qui m’échappe.

      Comment peut on rester attaché à quelqu’un qui vous prends pour de la merde ou vous traite pire que son chien.

      Mais j’ai souvent constaté que la majorité des femmes aimaient bien les types fort en gueule, tout ça, les "vrais hommes" quoi... il y a peut être la un début de piste dans l’adage "Suis moi je te fuis, fuis moi je te suis."

      Tout ça me dépasse.


      • Befana 5 mars 2008 16:59

        Ces femmes ne restent pas parce qu’elle aiment les "forts en gueule" ni parce qu’elles trouvent ça vachement sympa de se faire cogner. Elles restent car encore trop de femmes sur notre planète vivent dans une totale dépendance matérielle de leur mari / concubin. Si elles partent, elles n’ont plus d’argent, plus de toit, plus rien. C’est malheureusement très souvent pour cette raison qu’elles restent. Ca et l’espoir que ça s’arrêtera...


      • Michel Monette 5 mars 2008 18:12

        D’ailleurs, pour ajouter un élément de l’enquête qui va dans le sens de ce que vous soutenez, plus les femmes sont instruites et en mesure d’être autonomes financièrement, moins elles sont victimes de violence. ce rapport est très riche et je n’ai malheureusement pas pu lui rendre pleinement justice.


      • Loukastre Loukastre 5 mars 2008 20:15

        @ el bourrico : les femmes restent dans la majorité des cas "à cause des enfants" car elles n’ont pas toujours la possibilité, la capacité ou l’opportunité de trouver un travail, donc un salaire, pour leur assurer un logement digne et une nourriture suffisante afin de les élever correctement.

        Même quand on est mal en ménage, il faut un certain temps pour :

        - ne pas culpabiliser (voire déculpabiliser)

        - trouver une solution adéquate

        - assurer l’avenir de ses enfants sans les traumatiser plus que de raison (le divorce est bien suffisant...)

        - oser affronter les critiques de l’entourage (la famille entre autre)

        Car une femme qui divorce est FORCEMENT coupable (elle a quelqu’un...). Il est inimaginable pour la plupart que c’est uniquement parce qu’elle souffre !

        Rien à voir avec une "admiration" quelconque envers "un type fort en gueule".


      • Démosthène 6 mars 2008 12:21

        Salut,

         

        Je ne saurai que vous conseiller la lecture du livre " Dépaternalisation judiciairement assistée " De Haci Gursel, c’est édifiant, les "femmes qui partent" reçoivent le soutient des tous les acteurs de la justice !.

         

        @+


      • Rosemarie Fanfan1204 5 mars 2008 16:22

        Merci de votre article clair et bien documenté.

        A rapprocher certainement de la violence faite aux enfants.

        Il y a la violence faite aux hommes et celle-là peu en parlent, mais elle existe.

        Je ne parlerai même pas de la barbarie faite aux animaux.

        Humain évolué ? on en doute parfois.


        • Lisa SION 2 Lisa SION 5 mars 2008 18:13

          Bonjour,

          C’est peut-être parce que la justice s’interdit de mettre son nez dans les affaires privées de famille...

          En effet, quand on a interdit les maisons closes, sans vraiment s’en rendre compte, cette loi digne de la prohibition a , " privatisé " les maisons closes, entrainant ainsi la dissimulation des problèmes exposés au préalable sur la scène quasiment publique des établissemnts prévus à cet effet. De cette façon, les ébats sexuels ont disparus dans l’enceinte du privé ou sur internet, et là, inutile de vous dire que c’est n’importe quio !


          • Lisa SION 2 Lisa SION 5 mars 2008 18:30

            Quand la femme a le choix entre : Un bon une brute ou un truand.

            Elle se fait d’abord massacrer par la brute

            puis se paye dans les poches du truand

            Et en final, fait payer son erreur au bon !

            Mais,

            La caresse,

            le serment,

            le mot doux,

            le quotidien...

            le conseil ;

            l’ordre,

            la claque,

            la baston,

            le meurtre,

            sont les dix barreaux de l’échelle des rapports humains...

            La liberté de chacun s’arrête au cinquième.


          • Rosemarie Fanfan1204 5 mars 2008 18:32

            J’en compte 9 ?


          • Lisa SION 2 Lisa SION 5 mars 2008 18:50

            J’ai effectivement oublié l’Amour,

            Vous en êtes, surement.

            Avec vous, ça fait dix, merci.


          • Rosemarie Fanfan1204 5 mars 2008 19:14

            L’Amour d’accord, mais vous le situez où justement ? à la 6ème place ?


          • Lisa SION 2 Lisa SION 6 mars 2008 04:14

             

            Madame,


             

            Vous me génez terriblement avec votre question. Qui suis-je pour vous donner une leçon d’amour sur ce support informatique ? Et surtout, comment pourrais-je le faire sans immédiatement passer pour un obsédé sexuel qui croit avoir fait une touche en direct ! Nous sommes en deux mille huit, et pas au temps des lumières. De quoi ai-je l’air avec mon discours sur la valeur du sentiment dans ce monde où s’institue le calcul avant toute autre chose. Qui, ne me connaissant pas, va croire un seul mot de ce que je peux vous dire au sujet de ce sentiment qui devrait prévaloir sur tous les autres. Et si jamais, j’arrivais avec vous, nous sommes entre nous, personne ne nous lit, lachons nous, à vous persuader de toute ma raison sur mon discours sur le sujet de cet article, en quoi cela pourra-t-il rendre service à qui que ce soit, qui aujourd’hui souffre de violence quotidienne sous son toit ? Même si vous et moi arrivions à nous mettre parfaitement d’accord, sur le papier, j’entends bien, sur les leçons exactes et certifiées conformes à nos plus beaux sentiments et l’idée que nous pourrions dégager afin d’éclaircir le plus possible ce sujet, en quoi cela peut il être de la moindre utilité face à la violence qui gagne tous les jours du terrain ? Depuis quand l’amour, le silence, la paix, vont ils pouvoir faire taire, la haine, le bruit, la guerre... !


             

            En résumé, j’espère avoir répondu à votre courte question, l’amour doit prévaloir sur le calcul.

            Et encore toutes mes excuses pour avoir fini par cette syllabe.

            L’amour ne se soustrait pas à l’humour. Réjouissons nous.


          • Rosemarie Fanfan1204 6 mars 2008 09:09

            Monsieur Lisa (? ?) , Civi Lisa Sion ? Selon la place où vous mettez l’Amour dans la liste, il sera considéré ou non comme une alinéation de la liberté. C’est assez banal de considérer l’amour comme une privation de liberté individel. Mais si on suit l’odre de la liste, l’amour viendra après les mots doux. Donc en 4ème place.

            Au plaisir.

             

             


          • Icks PEY Icks PEY 6 mars 2008 09:41

            @ Lisa SION

            "comment pourrais-je le faire sans immédiatement passer pour un obsédé sexuel qui croit avoir fait une touche en direct !

            J’ai le regret de vous confirmer que c’est effectivement l’impression que donne votre commentaire.

            Icks PEY


          • roOl roOl 6 mars 2008 14:50

            Lega Lisa Sion !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

             

            et plus vite que ca !!!

             

            sinon, dites moi ce que vous en pensez :

            je connais pas mal de filles/femmes qui ont eu diverses sortes de problemes avec des pervers/violeur/pedophile.

            Je ne suis pas pour la delation...

            J’ai vu le tollé que provoque les sites de notations des profs et des docteurs.

            Cependant, des ce soir, je vais creer un site qui permettra de signaler les agissement des pervers sur internet, de connaitre leur moyen de traque, et de lister, pourquoi pas, leur noms et leurs numero de telephone, adresse mail ....

            Ma copine cherche en ce moment meme un appart’ a Paris, et rien qu’avec sa courte experience, je peux commencer a remplir la base de donnée ...

             

            voila... je ne suis pas juriste, mais on ne dois pas etre loin de l’attaque en diffamation si des informations qui seront transmises sur ce site sont erronées... cela dis, une attaque d’un pervers peut gacher une vie...

             

            Qu’en penser vous ?

             

            ps : désolé, je suis un peu hors sujet, mais je pense que les femmes victimes de violence domestique serai bien a meme de completer cette base, que leur ex-con-joint ne puisse plus s’en prendre a d’autre...


          • roOl roOl 6 mars 2008 15:06

            http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/308288.FR.php

            par exemple... et c’est vrai : kijiji c’est un repaire de pervers...


          • roOl roOl 6 mars 2008 15:24

            Icks PEY :

             
            "@ Lisa SION

            "comment pourrais-je le faire sans immédiatement passer pour un obsédé sexuel qui croit avoir fait une touche en direct !

            "J’ai le regret de vous confirmer que c’est effectivement l’impression que donne votre commentaire."

             

            D’autant que Fanfan a sorti le maillot de bain smiley


          • ze_katt 6 mars 2008 15:24

            Le rapport entre les maisons closes et les femmes maltraitées m’échappe. A moins que vous ne considériez que les maison closes sont un lieu d’accueil pour femmes en détresse ?


          • Lisa SION 2 Lisa SION 7 mars 2008 01:29

            Icks PEY , vous ne manquez pas de culot. Pendant que j’éssaye de rajouter une pierre de plus à l’édifice que cherche à ériger l’auteur avec son article cherchant à ouvrir la porte au secours des victimes de violences conjugales et leur permettant peut-être de trouver sur ce site un début de soutien et un outil pour témoigner éventuellement de leurs souffrances...vous ne trouvez pas mieux que de m’accuser avec un petit post si pauvre qu’il est même impossible de l’analyser voire si par hasard vous ne seriez pas vous même pervers !

            Fanfan, désolé, c’est bien ce que je craignais, il n’est vraiment pas simple de parler d’amour sans être immédiatement pris pour un pervers... ! Il ne faut pas s’étonner que le monde soit devenu ce qu’il est. Quant à la femme qui souffre chez elle, qui devrait pouvoir profiter de ces perches tendues que sont ce type d’articles qui tentent de révéler ce qu’aucune étude n’est en mesure de mesurer, puisque cette violence est sournoisement privée et inconnue, que celles-çi ne trouvent jamais oreille pour les écouter ni police capables de mener à terme chaque plainte dans les meilleures conditions...Je les imagine mal se tourner vers la toile pour témoigner vu la le faible taux d’écoute et de compréhension sommaire...une femme meurt toutes les dix minutes sous les coups et dans toutes les tranches de la société, à tous les étages et degrés de la civilisation et ça en fait rire certains...Alarmant ! 


          • roOl roOl 7 mars 2008 10:19

            Alors que Lisa, il ne rigole pas, il sauve les femmes en fesant un commentaire...

            Rigole copain smiley


          • Icks PEY Icks PEY 7 mars 2008 11:19

            @ roOI : lol +1

            @ Lisa Sion

            Merci de m’épargnez votre paranoïa : je ne vous accuse pas. Je dis le sentiment que donne pour moi votre commentaire. Une femme vous demande où se situe l’amour sur votre échelles de valeurs et vous partez en vrille avec un commentaire pompeux et sirupeux qui relève plus d’une diarrhée verbeuse que d’une raisonnement rationnel. Avec en plus une mise en page spécifique que rien ne justifie.

            C’est la démonstration que vous n’avez aucune sérénité dans les rapports homme/femme. Un homme serein peut parler d’amour à une femme sans avoir à prévenir qu’il pourrait éventuellement passer pour un pervers sexuel. Le fait que vous ressentiez le besoin de le préciser démontre précisément que vous êtes habités par la pulsion dont vous vous défendez. Merci de consulter.

            Et puis j’oubliais un dernier détail : votre style d’écriture est très désagréable à lire. Mémorisez un principe de base : sujet + verbe + complément. Dans votre cas, tout supplément sera superflu.

            Bien cordialement,

            Icks PEY


          • Lisa SION 2 Lisa SION 8 mars 2008 02:24

            Vous avez raison, je suis un hyper sensible,

            et en rentrant chez moi, le post que je laisse, que je peux relire le lendemain, déclare l’état d’âme dans lequel j’étais la veille. Mais, imaginez que je sois allé vous consulter avant de rentrer chez moi...en sortant de chez vous, je me serai immédiatement jeté sous le train.

            L’auteur de cet article fait part de la violence verbale qui peut faire autant souffrir que la violence physique bien qu’elle ne laisse pas de traces. Il appelle à la compassion de l’internaute envers ce grave problème de société dont les chiffres ne déclarent que la goutte qui tombe du vase... 

            Posez vous la question de qui ètes vous vraiment et réjouissez vous de ne pas être docteur !


          • Icks PEY Icks PEY 8 mars 2008 17:15

            @ Lisa Sion

            Cher commentateur, la violence dont vous vous plaignez n’est que le fruit de la votre.

            N’est-ce pas vous qui avez écrit, me concernant :

            "Icks PEY , vous ne manquez pas de culot. (...) vous ne trouvez pas mieux que de m’accuser avec un petit post si pauvre qu’il est même impossible de l’analyser voire si par hasard vous ne seriez pas vous même pervers !"

            Lorsqu’on se sait hypersensible, Lisa SION, on ne traite pas ses interlocuteurs de cette façon-là sans prendre le risque d’un scud en retour.

            L’adage ne dit-il pas : "qui sème le vent récolte la tempête" ?

            Bien cordialement

            Icks PEY

             

             

             


          • Lisa SION 2 Lisa SION 11 mars 2008 06:45

             

            Je m’incline...

            Vous ètes un trop grand critique, sutout sur allo.ciné...


          • pépé 6 mars 2008 10:20

            Le Japon et la Nouvelle-Zélande et la Serbie. Les autres pays étaient les Îles Samoa, le Pérou, le Brésil, la Namibie, la République Unie de Tanzanie, l’Éthiopie, la Bengladesh et la Thaïlande.

            En quoi cela nous concerne-t-il ?


            • Icks PEY Icks PEY 6 mars 2008 11:06

              C’est clair que l’auteur entretient la confusion en faisant croire que son article est générique et donc pleinement applicable à la femme occidentale et à la française en particulier alors que, effectivement, les Etats où a eu lieu l’enquête sont loin d’être représentatifs de nos sociétés et de nos comportements.

              Icks PEY


            • Michel Monette 6 mars 2008 12:57

              Je reconnais bien là le caractère chauvin de Français qui ramènent tout à la seule France smiley Agoravox a vocation universelle, non ? À moins de le rebaptisé Francovox ?

              Est-ce que la France, ou tout autre pays qui n’était pas dans cette enquête, ferait mieux ou pire ? Je n’ai pas la réponse à cette question. Est-ce que l’enquête de l’OMS donne à réfléchir peu importe où l’on demeure ? Je le crois.

              Autre question que m’inspire votre commentaire : il n’y a pas de violence domestique en France ?


            • sery 6 mars 2008 14:40

              Evoquer l’universalisme se merite

              Invoquer le martyr des femmes des PVD pour condamner les QUELQUES violences domestiques en republique de FRANCE releve de la barbarie intellectuelle et de l’insanite mentale

              "Feminisme" qd tu nous tiens.(encore un qui veut se faire pomper pour peu de sous sans prendre l’avion)


            • Michel Monette 6 mars 2008 14:55

              Je ne vois pas ce que j’ai à voir avec cette phrase :

              « Invoquer le martyr des femmes des PVD pour condamner les QUELQUES violences domestiques en republique de FRANCE releve de la barbarie intellectuelle et de l’insanite mentale. » 

              Je ne vis pas en France et l’article n’a pas lancé d’anathème contre la France. Curieux que vous usiez de tant de violence verbale, en passant.


            • Icks PEY Icks PEY 6 mars 2008 22:19

              @ Monette

              Il ne s’agit nullement d’être chauvin, mais juste de ne pas comparer des choux fleurs avec des tomates.

              Autrement dit, compte tenu du panel d’étude que vous n’avez précisé que dans les commentaires, votre article n’a plus aucun intérêt pour un périmètre sociologique donné (la femme occidentale pour ce qui m’intéresse, non pas par chauvinisme, mais par intérêt pour mes voisins immédiat).

              Bien cordialement,

              Icks PEY

               

               

               

               

               

               


            • Rosemarie Fanfan1204 6 mars 2008 21:09

              roOL, t’as copine cherche un appart ? passes une annonce sur AV ! ce sera plus direct !


              • roOl roOl 7 mars 2008 10:20

                Pas bete !


              • Christoff_M Christoff_M 6 mars 2008 22:43

                 Tous les hommes ne sont pas violents heureusement !!

                S’il y a étude, il aurait été interessant de préciser le profil du type violent dans le cadre de la vie conjugale, mais pour ça il faut donner des noms, appeler les choses par leur nom, or malheureusement de nombreuses études finissent dans le vague...


                • Rosemarie Fanfan1204 6 mars 2008 22:46

                  La plupart des hommes ne sont pas violents.

                  On sait que les enfants battus deviennent des hommes/femmes violents. Idem pour les violés.


                  • Christoff_M Christoff_M 7 mars 2008 11:43

                     apparament on transmet son amour si on a grandi dans un rapport sain avec ses parents...

                    autrement, on transmet sa douleur ou ses névroses, ceci passe souvent par l’alcoolisme, et les coups s’en suivent vite...

                    le grand tabou de l’alcool maladie française, caus de nombreux accidents et de cas de violence conjugale...

                    grand tabou français avec un état qui dit lutter mais qui touche son pactole sur les débits liquides... quand l’état français arretera de tenir un double langage, nous avancerons beaucoup dans le domaine de la violence conjugale et de comportements violents sur la route....


                  • Argo Argo 7 mars 2008 10:25

                     " La violence envers les femmes a surtout lieu dans l’intimité du foyer "
                     

                    Ca c’est frappé au coin du bon sens, si j’ose dire. Quoique pour certains, tels le docteur Petiot, le foyer ne venait qu’ensuite. 

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