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La violence féminine : les chiffres tronqués de la violence conjugale

Jusqu’au XVIIIème siècle, les femmes représentaient plus d’un tiers, voire la moitié, des auteurs de crimes et délits. Depuis, la violence est devenue un fait essentiellement masculin.

Si tabou aidant, la violence féminine est peu étudiée dans les sociétés européennes, tabou au cœur du tabou, la violence conjugale féminine est un non sujet. Les chiffres étant, pour cause d’hérésie, introuvables en France ce que nous verrons dans un article I, mais pas dans les pays anglo-saxons où les études s’accumulent depuis une trentaine d’années (article II).

Dans un troisième et dernier article, nous tenterons d’esquisser les enjeux idéologiques et politiques du traitement de la violence féminine dans les sociétés européennes.

VIOLENCE CONJUGALE : LES DONNEES INTROUVABLES

En ce qui concerne la violence, l’affaire semble entendue depuis l’émergence de la théorie patriarcale formulée par les féministes, voilà une quarantaine d’années : la guerre, la délinquance, le rapt des femmes, la volonté de domination et leur continuum civil que sont les violences économiques, sexuelles et conjugales envers les femmes, sont essentiellement une affaire d’hommes. Il n’est pas étonnant, dès lors, que les enquêtes françaises et européennes jugent superflu d’interroger les hommes sur les violences subies au sein de leur couple.

Il n’est pas une semaine en cette année 2010 où les violences faites aux femmes, décrétées par le gouvernement ’grande cause nationale’, ne fassent la une d’une actualité. L’actualité législative, judiciaire ou médiatique toujours illustrée des mêmes images inquiétantes de femmes molestées : mesures d’éloignement du conjoint violent renforcées par le bracelet électronique, bip d’appel d’urgence similaire à celui proposé aux invalides, multiplication des subventions et des foyers pour femmes victimes, campagnes d’information gouvernementales, régionales, départementales, municipales, préfectorales... toujours calquées sur le même modèle discriminant... Désormais, c’est dit, écrit partout, estampillé ’Vu à la Télé1, la plupart des hommes ont eux même, cerveau et sexe en berne, fini par l’intégrer : le genre masculin est une cause majeure du malheur des femmes. Notre société de lumière offrant la version polie d’un patriarcat s’exerçant, en tous temps et en tous lieux de la terre, sur le sexe, l’utérus et la sueur des femmes. Aussi, parler de violence féminine pourrait sembler une incongruité réservée à quelques masculinistes. Des masculinistes réactionnaires et négationnistes incapables de comprendre, que par la grâce de son univers prométhéen forgé au creuset de l’amour maternel, ’la femme est l’avenir de l’homme’.

La construction des enquêtes de victimisation ...

De fait, les chiffres de la violence ne plaident pas en faveur des hommes. Jour après jour, ils viennent confirmer la thèse patiemment distillée dans l’inconscient collectif des sociétés occidentales depuis 40 ans par le féminisme radical : si l’égalité des sexes est revendiquée, il existerait toutefois en matière de domination et d’une de ses déclinaison qu’est la violence, deux genres bien distincts : le genre doux et aimant, et le genre abuseur ... Un manichéisme qui, bien qu’issu du XIX ème siècle2 et encensée par le pétainisme triomphant, ne semble étonner personne mais qui ne pouvait qu’interpeller la juriste Marcella Iacub ou Elisabeth Badinter3. Féministe de la première heure, philosophe et historienne, Elisabeth Badinter sait, en effet, que la violence est consubstantielle à la nature humaine et non pas au genre. Elle ne pouvait donc que s’intéresser aux chiffres produits en France et en Europe sur la violence conjugale par le biais d’une critique acérée de l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France (ENVEFF)4, forte de ses 10 % de femmes annuellement victimes. Enquête qui de part son ampleur et son autorité, constitue une excellente illustration des méthodologies curieuses utilisées pour rendre compte du phénomène sensible de la violence conjugale. L’ENVEFF ? Elisabeth Badinter ne pouvait qu’en constater le caractère partiel et donc partial.

Des données partielles ...

Partielles, car à l’instar de la plupart des études européennes ou publiées par l’Organisation Mondiale de la Santé ou le Conseil de l’Europe, cette enquête n’interroge ... que des femmes. ’On a choisi partout, délibérément, d’ignorer s’il y avait des hommes victimes’ dénonce Elisabeth Badinter tout en rapportant les propos pour le moins curieux et pourtant répandus de Marie France Irigoyen. Cette psychiatre et essayiste, dont les ’travaux’ ont inspirés la récente loi sur les violences psychologiques en couple, trouve, par contre, naturel de s’en remettre au seul ’bon sens populaire’ pour évaluer les violences subies par les hommes : ’Les hommes ? On ne les a pas sondés. On leur confère par définition le statut d’agresseurs : ils le sont dans 98% des cas5.

Des études partiales ...

Du partiel au partial, il n’y avait qu’un pas ténu que les médias et les politiques franchissent désormais allégrement. C’est ainsi que 10 % des femmes françaises subiraient annuellement des violences. Chiffre inquiétant, mais là encore, largement déconstruit par Elisabeth Badinter. Elle montre, en effet, qu’il n’a pu être obtenu qu’au prix d’amalgames curieux puisque la plupart des actes de violences (7,6 %) sont essentiellement constitués d’insultes et de ’pressions psychologiques ou sexuelles’. Des pressions en forme de catégories fourre-tout que les campagnes de sensibilisation télévisées récentes destinées à préparer les esprits pour une loi réprimant les violences psychologiques en couple, tentent d’imputer exclusivement aux hommes. Depuis ’Le spot d’Audiart contre les violences conjugales’ diffusé en juin 2009 sur les grands médias, chacun le sait bien désormais : l’insulte ou le dénigrement, même resté à l’état de pensée, est l’acte masculin fondateur de la violence faite aux femmes.

Pour en finir sur le rapport ENVEFF, ses laudateurs n’ont pu que se féliciter de son caractère extrêmement exhaustif. Si exhaustif d’ailleurs qu’il laisserait songeur tout spécialiste du marketing sur la motivation réelle des interviewées, par téléphone, pour épuiser un questionnaire serré de 84 pages ...

Des chiffres ’réels’ contestables ...

Si l’on voit que les statistiques des enquêtes de victimisation sont largement sujettes à caution, les chiffres ’réels’ de la violence conjugale, jetés en pâture aux médias depuis des années et sensés être plus fiables, laissent, eux aussi, tout aussi perplexes. Faut-il, en effet, croire que la violence conjugale tuerait en Europe plus de femmes que les accidents de la route et les cancers réunis ? Ce qui porterait, le nombre de décès à plusieurs milliers par an pour la seule France alors que, comme le montre Elisabeth Badinter dans son article, ce chiffre grotesque, repris en boucle par tous les organismes sérieux tels le conseil de l’Europe et le législateur français, provient d’une rumeur lancée par les féministes espagnoles destinée à accréditer le renforcement des politiques de répression voire de subvention ? Faut-il alors en croire feu l’émission de TF1, ’Le Droit de Savoir’ dénombrant en 1999, 400 décès annuels ? Un chiffre gonflé et qui inspire toujours les associations féministes, en totale6 contradiction avec, celui-là même, du ministère de la justice qui bon an, mal an, recense entre 100 et 200 décès. Une bonne centaine de décès dont 30 % d’hommes ce que l’on oublie, par ailleurs, toujours de signaler sauf à les stigmatiser, une fois encore et en vrac, pour indiquer que leur décès est, dans 50 % des cas, imputable à un acte de légitime défense ? Faut-il donner crédit au ministère de la justice lui-même lorsqu’on sait qu’il n’existe, en France, aucune catégorie logicielle permettant de quantifier, sans arbitraire policier et judiciaire, les décès strictement attribuables à la violence conjugale ... ?

Une situation pseudo scientifique ...

Comme nous pouvons le constater, la France et nombre de pays européens se trouvent aujourd’hui dans une situation pré ou plutôt pseudo-scientifique où des études biaisées ne sont là que pour confirmer l’idéologie dominante et mettre sous l’étouffoir les quelques évidences dérangeantes qui parviennent à émerger. Ainsi, quid des couples lesbiens dont les études ont montré des taux de violences similaires aux couples hétérosexuels ? Quid encore de l’enquête de victimisation 2007 de l’Observatoire National de la Délinquance (O.N.D.), qui refuse de tirer les conclusions de ses propres observations lorsqu’il dénombre pour 2005 et 2006, 300.000 hommes victimes de violences physiques au sein de la famille7 ? Chiffre de 300.000 important et négligé, mais, par ailleurs, là encore et pour des raisons d’approximation méthodologique, très inférieur à la réalité8. Pourtant, la semaine qui suivit la publication de ce rapport, l’O.N.D. et une presse unanime, ne se firent l’écho que des violences faites aux seules femmes.

Aujourd’hui en France et en Europe, nous sommes donc dans une situation similaire à celle qui prévalait dans les pays anglo saxons et notamment au Canada voilà 30 ans, lorsque les féministes avançaient l’épouvantail de 300.000 mille femmes victimes annuelles9 pour le seul Québec avant d’être obligées de se rétracter sous le poids des évidences. Mais entre temps, tout comme en France et en Europe, avec de tels chiffres qui sonnent comme autant d’appels à pogrom législatif10 et judiciaire contre les hommes, le mal était fait. Toujours zélé à flatter la moitié du corps électoral tandis que l’autre moitié, tétanisée et culpabilisée, ne cesse de faire la claque, attisé par les médias abonnés au copier/coller sur un sujet aussi fédérateur11, le politique n’a de cesse d’empiler les mesures répressives en direction des hommes et de leur paternité12.

La vérité ne triomphe jamais, mais ses adversaires finissent par mourir’. De mort naturelle, faut-il s’empresser de rajouter compte-tenu du sujet. Cette citation de Max Planck, vaut aussi pour la violence conjugale : il aura fallu attendre 30 années d’études statistiques sérieuses et documentées, pour que les lignes commencent timidement à bouger outre-atlantique. Et là, les surprises sont de taille. Elles sont non seulement statistiques mais aussi culturelles. Des surprises qui pourraient interroger le racisme latent des schémas occidentaux de libération aujourd’hui embusqués dans la pensée victimaire universaliste et sa déclinaison qu’est le féminisme radical. C’est ce que nous proposons d’exposer dans un article à suivre consacré aux données anglo saxonnes sur le sujet.

Olivier MALVOLTI

1Par exemple, Emanuelle Millet, co produite par ARTE et ’Les Films du poisson’ : sur 10 films sur la violence conjugale, pas un seul film concerne des hommes agressés. Un des spot assimilant même la violence conjugale masculine à la torture fasciste.

2 ’... on note ensuite un renversement de tendance. Dans le courant du 19e siècle, le crime prend la construction sociale qu’on lui connaît aujourd’hui, celle d’un fait masculin. La criminalité féminine est alors considérée comme un phénomène marginal (Ludi 2000:13)’. In Eva WYSS, ’Quatrième rapport de la Commission cantonale de l’égalité’, 2006, p. 18 col. 2. Voir aussi Robert MUNCHEMBLED, ’histoire de la violence’, Seuil. 2008.

3Elisabeth BADINTER, ’La vérité sur les violences conjugales’, l’Express, 2005. Enquête déconstruite aussi par la juriste Marcella Iacub et le démographe Hervé le Bras. (lien).

4Maryse JASPARD et autres, ’Enquête Nationale sur les Violences Faites aux Femmes en France’ (ENVEFF). INED. 2001.

5In Elisabeth BADINTER, ’La vérité sur les violences conjugales’, préc. P. 2.

6Notamment sur le site ’SOS FEMMES’

7Observatoire National de la Délinquance, ’Enquête de victimisation 2007, synthèse’, p.1

8Comme l’explique le chercheur Denis Laroche de Statistiques Canada, l’enquête française de l’OND se fonde sur une méthode peu fiable qui laisse une trop grande part à la subjectivité. Les études ayant, en effet, largement démontré un seuil de perception de la violence nettement plus faible chez les femmes que chez les hommes. Une étude Suisse portant sur 200 hommes victimes note que sur les 10 % des victimes de violences graves ou ayant eu peur pour leur vie ’Aucun des hommes ... n’a porté plainte’. L’étude rajoute ’Certaines formes de violence sont si normales dans la vie d’un homme qu’elles ne sont pas perçues comme telles et que ceux qui les ont subies ne s’en souviennent pas toujours’ ... ou ’les refoulent telles les violences sexuelles’. Eva WYSS, ’Quatrième rapport de la Commission cantonale de l’égalité’, préc., p. 18 col. 1. et p. 20 col. 1

9En fait et par extrapolation de l’échantillon, d’après l’institut National de la statistique Canadien, en 2004, 36800 femmes (35300 hommes) se déclaraient victimes de leur conjoint ou ex conjoint au cours des 12 derniers mois pour le seul Québec. In Denis LAROCHE, Enquête Sociale Générale (E.S.G.), ’Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004’, p.18 tab. 2.2.

10Ainsi, on pourrait multiplier les exemples, de l’exposé des motifs de la loi n°2006-399 du 4 avril 2006 étendant notamment les mesures d’expulsion du conjoint violent aux personnes pacsées : après une introduction ’constitutionnellement correcte’ parlant indifféremment de conjoints violents, il suffit de quelques lignes au rapporteur de la loi pour désigner clairement le coupable : l’homme. Quelques lignes truffées d’informations fausses (400 décès annuels, 48000 femmes violées, 10 % de femmes annuellement violentées) tirées du lobbying féministe. Allant crescendo, ne s’embarrassant même plus de textes constitutionnellement corrects, la proposition de loi pénalisant les violences psychologiques au sein du couple s’intitule sans complexe Proposition de loi renforçant ... la répression des violences faites aux femmes’, les hommes n’étant pas susceptibles, visiblement, de subir des violences psychologiques.

11Une étude américaine réalisée sur 785 homicides entre 1984 et 1992 à montré que 79 % des crimes masculins sont reportés dans la presse contre 50 % pour les crimes féminins. Chaque crime masculin étaient en moyenne couvert par 3,6 articles contre 1,7 article pour les crimes féminins. In, Murray A. Straus ’Thirty years ... partners violence ...’, p. 19

12Dès 1994, création d’une circonstance aggravante en matière de violence conjugale. Loi n°2004-439 du 26 mai 2004 art. 221-1 du code civil : Éloignement du conjoint violent, loi n°2006-399 du 4 avril 2006 art. 11 : viol entre époux, loi n°2006-399 du 4 avril 2006, art. 7, extension de la notion de la violence conjugale aux pacsés. Ass. Nat. texte n° 428 du 25 fév. 2010 Proposition de loi renforçant ... la répression des violences faites aux femmes’. art. 3 bis. : pénalisation des violences psychologiques au sein du couple et mise en place de système de radio protection ...



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Les réactions les plus appréciées

  • Par Georges Yang (---.---.---.204) 28 mai 2010 11:28

    Excellent article bien documenté, mais ne parlant que des violences conjugales. Or il existe aussi une violence féminine non liée à la vie en couple. Bandes de filles, racketeuses dans les collèges etc ...
    Comment réagir en tant que parents ? Dire à son fils : si on t’agresse tu cognes, ne te laisse pas intimider,c’est déjà considéré comme une erreur éducative dans la société française actuelle dévirilisée. Et pourtant, un père qui dit cela à son fils pense d’abord à une bagarre entre garçons ; Mais il n’imagine pas que son fils puisse être balafré par une ado avec un cutter ou un couteau, Dans ce cas faut -il fuir, se faire stoïquement démonter la tête ou se défendre au risque d’être considéré comme macho ?

    D’autre part :
    Il existe des brutes indéniables, des maris violents, mais le spot publicitaire fait un amalgame réducteur
    On y voit un pauvre type qui ferme sa gueule et pense tout bas que sa femme le fait chier, il n’ose probalement pas le lui dire en face
    Quand il fait une tentative de geste tendre, elle le repousse, on sent qu’elle doit se refuser sexuellement
    Ce mec est un lâche, dominé par sa femme et qui réagi par la pensée et on le montre comme un violent !
    On imagine la scène où la femme humilie le mari, le traite de tous les noms et que si jamais il ose la moindre insulte, même sans la moindre gifle, c’est lui qui va être accusé de violence, de cruauté mentale
    Alors que les véritables salauds et tortionaires existent ce spot est une insulte au bon sens.

  • Par sdsdfsdf (---.---.---.22) 28 mai 2010 12:37

    La secrétaire d’État chargée de la Famille et de la Solidarité défend la proposition de loi de lutte contre les violences faites aux femmes. Selon Nadine MORANO, il est indispensable d’avoir une mobilisation du pays sur ce sujet. Le premier ministre a également choisi de faire de la lutte contre les violences faites aux femmes la grande cause nationale de 2010.

    Si les femmes sont victimes de violence au sein du couple, il n’en demeure pas moins que des hommes le sont également. Généralement, la violence est orientée du plus « fort » (force physique) vers le plus faible. Cela explique la moindre proportion d’hommes touchés par les violences physiques. Généralement, les hommes sont touchés par des violences psychologiques (chantage au divorce, privation des enfants, accusations mensongères, éloignements volontaires, etc.).

    En 2009, le 119 a reçu un million d’appels !

    Le GIP Enfance en danger - qui gère le numéro d’appel national 119 et auquel participent les départements - a mis en ligne ses statistiques d’activité 2009. En terme de lieu de vie, on observe un pourcentage élevé d’enfants vivant dans une famille monoparentale : 54,3%, dont 45,8% vivant avec leur mère et 8,5% avec leur père.

    Les autres situations concernent des enfants vivant avec leurs deux parents (35,4%), hors du foyer parental (5,3%) ou en résidence alternée (2,2%), le solde correspondant aux cas non renseignés. Dans 90% des cas, le ou les auteurs du danger appartiennent à la famille proche. Il s’agit, dans la plupart des cas, d’un parent, la mère étant plus souvent désignée que le père. Le reste correspond à l’entourage (3,7%) aux professionnels (2,1%) ou aux cas non renseignés (2,3%).

    Les dangers les plus fréquemment évoqués sont les violences psychologiques (citées dans 50,9% des cas), les violences physiques (35,7%), l’éducation défaillante (18,4%), les négligences lourdes (18,1%), les violences sexuelles (9,1%) et les dangers dus au comportement de l’enfant (4,5%).

    En conclusion, les propos tenus par Madame Morano ne semblent pas en adéquation avec la réalité. Les femmes sont autant responsables de la violence au sein de la famille que les hommes. Je trouve discriminatoire de ne considérer, lors des allocutions publiques, que celle qui touche les femmes.

    Même si les textes de loi sont applicables à tous (hommes et femmes), il résultera de ces campagnes de sensibilisation contre la violence faite aux femmes une tendance de la part des autorités à discriminer positivement les femmes contre leurs maris.

    Je vous rappelle cet extrait de la harangue de Baudot à des magistrats qui débutent (Oswald Baudot, substitut du procureur de la République de Marseille, en 1974) : « …./… La loi s’interprète. Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides « attendus » du monde, donner raison à l’un ou à l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine. Par conséquent, que la loi ne vous serve pas d’alibi…./… Soyez partiaux. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté. C’est la tradition capétienne. Examinez toujours où sont le fort et le faible, qui ne se confondent pas nécessairement avec le délinquant et sa victime. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père… ».

    Ce type de campagne sexiste contre la violence portée à un seul sexe (et uniquement celui-là), revient à graver dans l’esprit de la population (et des magistrats) qu’il convient d’avoir, comme Baudot l’exprimait, un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père… et là, je dis DANGER !

    http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article7

    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1250259889942

    Wikipédia : Violence féminine (à retoucher)

  • Par Georges Yang (---.---.---.204) 28 mai 2010 11:35

    PS
    Il faut un courage inouï ou de l’inconscience pour oser un premier article sur ce thème
    De quoi se faire lyncher par les bien-pensants

  • Par jymb (---.---.---.159) 28 mai 2010 11:30

    Bravo de mettre le doigt sur le tabou absolu, un homme battu, au sens littéral ou figuré du terme, c’est un motif de rire, un couple à la Dubout, une petite b...devant une maîtresse femme... dans la vrai vie c’est absolument inavouable car volontairement ignoré. Racisme, sexisme, violences dans le couple, tout a toujours été écrit à sens unique, au bénéfice judiciaire ou sociétal d’un groupe. Le résultat est éloquent.

Réactions à cet article

  • Par Georges Yang (---.---.---.204) 28 mai 2010 11:28

    Excellent article bien documenté, mais ne parlant que des violences conjugales. Or il existe aussi une violence féminine non liée à la vie en couple. Bandes de filles, racketeuses dans les collèges etc ...
    Comment réagir en tant que parents ? Dire à son fils : si on t’agresse tu cognes, ne te laisse pas intimider,c’est déjà considéré comme une erreur éducative dans la société française actuelle dévirilisée. Et pourtant, un père qui dit cela à son fils pense d’abord à une bagarre entre garçons ; Mais il n’imagine pas que son fils puisse être balafré par une ado avec un cutter ou un couteau, Dans ce cas faut -il fuir, se faire stoïquement démonter la tête ou se défendre au risque d’être considéré comme macho ?

    D’autre part :
    Il existe des brutes indéniables, des maris violents, mais le spot publicitaire fait un amalgame réducteur
    On y voit un pauvre type qui ferme sa gueule et pense tout bas que sa femme le fait chier, il n’ose probalement pas le lui dire en face
    Quand il fait une tentative de geste tendre, elle le repousse, on sent qu’elle doit se refuser sexuellement
    Ce mec est un lâche, dominé par sa femme et qui réagi par la pensée et on le montre comme un violent !
    On imagine la scène où la femme humilie le mari, le traite de tous les noms et que si jamais il ose la moindre insulte, même sans la moindre gifle, c’est lui qui va être accusé de violence, de cruauté mentale
    Alors que les véritables salauds et tortionaires existent ce spot est une insulte au bon sens.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 12:59
      rodier_a

      Les autres formes de violence seront traitées dans un troisième et dernier article. J’ai focalisé sur les violences conjugales pour trois raisons :
      1 / parce que le discours tenu par les médias et les politiques sur ce sujet est en général complètement faux et inféodé au discours radical : leurs projets de loi (je ne parle même pas des déclarations publiques incessantes) sont truffés d’éléments faux tirés du lobbying radical, lui même largement subventionné par les politiques.
      2 / parce que la violence conjugale est la pierre angulaire du discours de la théorie patriarcale, théorie qui suppose la domination, depuis la nuit des temps, des hommes sur les femmes. Il est donc essentiel de montrer, chiffres à l’appui, que ce discours est une manipulation, comme le montrent nettement les études anglo saxonnes sur le sujet, dont on parle parfois mais que l’on étudie jamais de manière approfondie. C’est l’objet d’un deuxième article.
      3 / En Europe, les études sur la violence féminine sont rares, les quelques chercheurs professionnellement suicidaires qui voudraient s’y atteler, ont toutes les peines du monde à trouver les financements. 
      Par ailleurs, pour l’agression par des bandes de jeunes femmes, la réponse à donner à votre fils est simple : fuir s’il le peut : en cas de procès, il n’a aucune chance.

    • Par La Parole Argentée (---.---.---.139) 28 mai 2010 23:10
      La Parole Argentée

      Totalement d’accord avec votre post (et pourtant je suis une femme smiley comme quoi... les remarques frappées sous le sceau du bon sens ne peuvent que trouver un écho, quel que soit le sexe du lecteur).
      Le problème et Rodier (que je remercie également) le montre bien dans son article (je l’espère suivi d’autres du même acabit), c’est qu’en terme de violences, les médias tronquent beaucoup la réalité.
      De plus, notre société que l’on dit « contemporaine » vit encore avec les relicats de la culture sociétale du 19e, le tout saupoudré d’un féminisme bourgeois des années 70. Bref : dans tous les cas, on présente l’homme comme un dominateur, forcément macho, forcément violent. Mais la violence n’a pas de sexe, pas d’idéologie, pas de religion, pas de catégories sociales spécifiques. Il n’y a pas de gêne non plus. C’est un ensemble de circonstances posées sur un terreau psychologique fragile qui fait que la personne bascule.
      Comme vous le dites avec l’analyse de ce spot pub, il y a aussi différentes formes de « violences ». La verbale peut être aussi difficile à vivre pour celui qui la subit que la physique.
      En tout cas, merci à tous les 2 : vous m’avez donné envie de relire ce site avec plus d’intérêt. smiley

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 29 mai 2010 00:41
      rodier_a

      Votre post m’a fait plaisir mais aussi et surtout, il m’a ému :
      En temps que femme, je pense que vous avez compris le sens profond de la question (le basculement ...) et aussi le sens de ma démarche : mon but n’est pas stigmatiser un genre plutôt qu’un autre mais de faire :
      1 / oeuvre de rationalité sur un sujet nimbé d’irrationnel (on préfère souvent ses passions, à la vérité)
      2 / de contribuer, à mon niveau, à enrayer cette machine législative et judiciaire qui est en train de laminer de nombreux hommes, et par incidences leurs enfants et aussi, à terme, les femmes.
      3 / de faire partager cette idée qui semble aujourd’hui une incongruité, que la femme est un être humain, avec, tout comme l’homme, ses lumières et ses zones d’ombre.
      Je suis persuadé qu’une nouvelle relation entre hommes et femmes doit passer par ce constat préalable. Les hommes d’ailleurs, ont eux aussi un travail important à faire dans ce domaine et arrêter, soit de faire la claque pour donner des gages de féminisme, soit de culpabiliser, soit d’ignorer ce type de question.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 29 mai 2010 00:46
      rodier_a

      PS : je tiens à signaler que la photo en fin d’article montrant montrant un homme et une femme en plein conflit n’est pas de moi : elle a été rajoutée à mon insu, et meme si ça part d’une bonne intention, il s’agit d’une atteinte à mon droit d’auteur et à la tonalité que j’ai voulu donner à cet article.

    • Par guermantes (---.---.---.40) 15 avril 2012 23:03
      guermantes

      Peut-on attribuer à une certaine forme de féminisme les avancées sociales, sociologiques ou sociétales suivantes :
      Je me réjouis que les hommes français (bien qu’étant pour l’Europe, je n’ai malheureusement pas d’expérience plus exotique) soient plus fréquentables que jamais ; qu’ils puissent être des pères attentifs et des amants délicieux.
      Nous avons toute liberté de choisir le conjoint respectueux que nous méritons.

      Petite remarque féministe : si j’étais un homme, je n’aimerais pas me faire faire un enfant dans le dos. Donc, les hommes auraient intérêt à faire pression pour qu’enfin arrive la contraception masculine efficace. Ou alors militer pour que la vasectomie soit plus facilement accessible (cf la Grande-Bretagne). Ce serait une vraie égalité pour les hommes.

      Je rêve de chanter en duo avec Julien Clerc : ’Hommes, je vous aime, je n’en connais pas de facile, fragiles, etc’ 

  • Par jymb (---.---.---.159) 28 mai 2010 11:30

    Bravo de mettre le doigt sur le tabou absolu, un homme battu, au sens littéral ou figuré du terme, c’est un motif de rire, un couple à la Dubout, une petite b...devant une maîtresse femme... dans la vrai vie c’est absolument inavouable car volontairement ignoré. Racisme, sexisme, violences dans le couple, tout a toujours été écrit à sens unique, au bénéfice judiciaire ou sociétal d’un groupe. Le résultat est éloquent.

  • Par FRIDA (---.---.---.18) 28 mai 2010 11:30
    FRIDA

    On le sait dans pratiquement toute les religions le dise, Amen, les femme sont des malfaisantes, elles font la guerre, provoquent l’adultère, introduisent des batârds dans la famille légitime, abandonnent leur famille etc. 
    Quoi dire à ce genre d’article, l’ordre moral pointe son nez. Il commence toujours par chercher les travers de la femme.

    E.B Reproche à ses études leur manque de rigueur concernant les statistiques fournies, et elle a raison. Mais son approche de féministe qui croit que à une identique psychologie de l’humain et donc égalité de l’homme et de la femme, la pousse à voiloir combattre la violence faite aux femmes sans les inférioriser par rapport aux hommes en considérant que cette violence faite aux femmes est due à leur nature faible et non à un mode culturel ou politique.. Apparemment vous ne saisissez pas la pensée de EB ou vous prenez son argument pour le retourner contre les femmes.
    « On charge la barque des violences masculines, on gonfle les chiffres au maximum au point de les défigurer, comme si s’exprimait là le désir inconscient de justifier une condamnation globale de l’autre genre. L’enjeu n’est plus la condamnation des hommes violents, la seule légitime à mes yeux, mais celle des hommes en général. »
    Elle a raison de souligner que la condamnation doit concerner l’homme violent et non les hommes définis ainsi comme violents par nature et par opposition aux femmes ce qui est une erreur voire une aberration.
    « L’enjeu des termes est considérable. Car, si l’on admet cette notion de « violence de genre », on en revient à une définition duelle et opposée de l’humanité : les bourreaux contre les victimes, ou le mal contre le bien. Je pense, pour ma part, que l’on commet une double erreur. D’une part, le concept de « violence de genre » ne me paraît pas fondé. D’autre part, en globalisant la violence masculine, sans la moindre distinction qualitative, culturelle et politique, on se condamne à n’y rien changer. »

    EB reproche à ce genre d’études de tomber dans les travers qu’elles veulent dénoncer, mais dans son esprit, c’est s’attaquer au côté culturel, politique qu’il faut préviligier en précisant et diférenciant les viloences selon la nature et le degrè. Elle cherche à montrer que la femme est capable elle aussi de violence quand elle se trouve dans une situation de domination, et elle cite l’exmple de domination vis à vis des enfants. On peut avoir des réserves quant aux positions de EB Mais de là à prendre son argumentaire pour signifier qu’il y a une inégalité de traitement et que les hommes sont défavorisés, vous à vous plaindre.
    Vous savez que les enfants sont cruels entre eux et j’ai constaté des violences innouïes de leur part sur certains de leurs petits camarades, pourquoi on en parle pas ?? Et les poules et les lapins et les fourmis.. ;


    • Par astus (---.---.---.142) 28 mai 2010 12:45
      astus

      La violence parce qu’elle consubstantielle à l’humanité concerne tout autant les hommes que les femmes. Il serait bien naïf de défendre le contraire.
      Mais celle des hommes est davantage encouragée socialement, même par les femmes qui ne rechignent pas à offrir à leur garçon des jouets représentants des armes, ou qui dans certaines cultures leur demandent parfois d’ exécuter des vengeances familiales sur le mode du talion et de la vendetta. Et l’on ne dira rien des mères dominatrices et phalliques.
      On pourrait peut-être dire que globalement la violence des femmes est simplement plus secrète, plus psychique et moins physique que celles des hommes.
      Les femmes seraient-elles plus malignes que les hommes ?

    • Par FRIDA (---.---.---.157) 28 mai 2010 13:04
      FRIDA

      @astus

      Vous déplacez le problème du particulier en le rendant général. Au lieu de reprocher et de critiquer le manque de rigueur des études concenant la violence faites aux femmes vous remettez en cause l’existence même de cette violence ou vous la minimiser, si comme reprocher à une victime qu’elle-même n’est pas parfaite.
      Le probème n’est pas de comparer qui est plus violent que l’autre, c’est déformé le problème. C’est de voir que le système politique et juridique ont fait la part belle aux hommes, c’est toujours le cas dans d’autres société. Que la femme soit aussi brutale voire même impitoyable vis à vis de la femme ou des enfants ou encore l’homme, cela ne se discute pas, mais la femme est généralement l’instrument de l’homme, et comme lui imprégnée par la culture, vous prenez l’exception et vous la généralisez et la généralité vous la minimisez, c’est justement ce que reproche EB à ces études, Le discours porte sur L’homme et non sur « l’homme violent » ou les conditions qui favorisent et soutiennent la violence.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 13:12
      rodier_a

      Merci pour votre commentaire circonstancié.
      Quelques précisions toutefois :
      Je ne vois pas le rapport entre les religions et la stigmatisation des femmes : comme souvent en France, vous confondez religions et monothéismes. Par ailleurs, même dans les monothéismes, la religion à plus été un facteur de libération, pour les hommes et les femmes, que l’inverse : le catholicisme à condamné l’esclavage depuis bien longtemps, mis en place le culte marial, instauré l’institution d’un mariage protecteur ....
      Sur Elisabeth Badinter, je ne vois pas en quoi je ne détourne son discours à moins que nous n’ayons pas lu les mêmes livres ou les memes articles : l’article de l’Express mis en lien est très clair sur ce point.
      Par ailleurs, est il utile de préciser (oui certainement compte tenu de ce type de sujet toujours passionnel) qu’il n’est pas question dans mes propos, d’absoudre les hommes de leur propre violence. Il est simplement question, comme je l’expose dans un article à suivre, de rappeler que la violence est consubtantielle à la nature humaine et non pas au genre comme vous meme semblez le dire aussi.
      Je ne pense pas que nous ayons des points de vue très différents. 

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 13:52
      rodier_a

      ’le problème n’est pas de comparer qui est le plus violent ....’
      Si, justement, le problème est de comparer, de montrer que justement, la violence n’a pas de genre : le discours actuel a des conséquences sociales et juridiques majeures : on assiste à la multiplication de lois, de mesures, anti hommes, à l’émergence d’un racisme de genre tout aussi destructeur que tous les racismes.
      Par ailleurs, faire vivre les femmes en dehors de leur humanité, ne pas reconnaitre tout comme les hommes, leurs zones de lumière et aussi leurs zones d’ombres, ne peut que renforcer la fracture des genres, que la société est en train de mettre en place. Cette fracture est, à terme et à mon avis dramatique en terme de rapports sociaux et de rapports de couples qu’il faut réinventer. Les hommes doivent désormais, eux aussi, faire un travail sur eux meme, apporter leur contribution à la refondation des rapports sociaux tout comme certaines féministes ont pu le faire. Or aucun discours ne pourra émerger tant qu’ils seront dans la culpabilisation ou dans l’illusion d’une toute puissance qu’ils n’ont, à mon avis, jamais eu sur le long terme.

    • Par astus (---.---.---.142) 28 mai 2010 14:17
      astus

      Je vous invite FRIDA a lever le nez du guidon pour mieux voir la route, et lire ce qui est vraiment écrit, car les mots ont un sens qu’il est pernicieux de tordre pour insinuer le contraire. Reconnaître la violence des femmes ne minimise et n’excuse en aucune manière celle des hommes. Il me semble que ceci est parfaitement clair et même propice à une réflexion sereine concernant l’égalité des droits et des devoirs de chaque genre envers l’autre.

  • Par Georges Yang (---.---.---.204) 28 mai 2010 11:35

    PS
    Il faut un courage inouï ou de l’inconscience pour oser un premier article sur ce thème
    De quoi se faire lyncher par les bien-pensants

  • Par Gabriel (---.---.---.98) 28 mai 2010 11:45
    Gabriel

    Sur qu’il y a des folles mais proportionnellement au nombre de fous la gente masculine devrait rester très modeste. Il est vrai que les femmes veulent de plus en plus ressembler aux hommes et vice versa ce qui provoque certains déséquilibres auxquelles nous n’étions pas habitué. Rester soi même sans vouloir falsifier son identité est de plus en plus difficile avec la perte des repères et les fausses vérités dont on nous abreuve chaque jour.

  • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 12:17
    rodier_a

    rires : vous avez raison : faut être complètement fou : toute la clique des radicales va m’assassiner. C’est la raison pour laquelle le sujet à été particulièrement travaillé et documenté.
    Je suis d’autant plus fou que deux autres articles sont à suivre sur le sujet de la violence féminine et tout aussi documentés

  • Par Lucien Denfer (---.---.---.215) 28 mai 2010 12:23
    Lucien Denfer

    Enfin un article qui ose dépasser les tabous et les cancans des gourous de la pensée prête à l’emploi. Comme il est dur de s’astreindre à coller au plus près de la réalité il est généralement admis et conseillé de faire de petites entorses à la vérité, surtout si c’est pour une bonne cause bien grasse et faussement sentimentale.

    On a bien vu la récupération du combat légitime pour la préservation de l’environnement s’opérer sous nos yeux, stupéfaits par autant de culot. Voir les pires pollueurs s’improviser en écologistes de la dernière promotion c’est un peu comme les nouveaux défenseurs des droits des femmes, les pires machistes s’improvisent féministes pour propulser leur agenda.

    Le plus navrant c’est le total manque de discernement de ceux et celles qui se laissent embarquer dans de telles aventures...

    Lot de consolation :
    on pourra toujours ergoter sur les pourcentages d’hommes et de femmes violents quand on se sera mis d’accord sur ce qu’est un homme ou une femme.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 19:01
      rodier_a

      à Lucien Denfer

      Je vous suis dans votre analyse : dans l’écologie on a inventé le ’développement durable’, ça permet à tous ceux qui se foutaient de votre gueule voilà quelques années de se faire une virginité et ainsi de faire ce qu’ils ont toujours su faire : squatter les places intéressantes qui désormais leurs tendent les bras dans le développement durable.
      Pour le féminisme c’est idem : toutes les lois anti hommes, sont votées (ce sont quasiment les seules) à l’unaminité à l’assemblée. A la décharge des parlementaires il faut admettre que l’expression d’une simple critique sur le sujet, d’un seul petit doute, et c’est le suicide politique assuré.

  • Par Georges Yang (---.---.---.204) 28 mai 2010 12:26

    "Depuis ’Le spot d’Audiart contre les violences conjugales’ diffusé en juin 2009 sur les grands médias, chacun le sait bien désormais : l’insulte ou le dénigrement, même resté à l’état de pensée, est l’acte masculin fondateur de la violence faite aux femmes."
    Avec ce spot passe totalement à côté de la violence conjugale, la femme que l’on voit, on subodore une infâme mégère non apprivoisée qui doit faire chier son mec jusqu’à l’os

  • Par sdsdfsdf (---.---.---.22) 28 mai 2010 12:37

    La secrétaire d’État chargée de la Famille et de la Solidarité défend la proposition de loi de lutte contre les violences faites aux femmes. Selon Nadine MORANO, il est indispensable d’avoir une mobilisation du pays sur ce sujet. Le premier ministre a également choisi de faire de la lutte contre les violences faites aux femmes la grande cause nationale de 2010.

    Si les femmes sont victimes de violence au sein du couple, il n’en demeure pas moins que des hommes le sont également. Généralement, la violence est orientée du plus « fort » (force physique) vers le plus faible. Cela explique la moindre proportion d’hommes touchés par les violences physiques. Généralement, les hommes sont touchés par des violences psychologiques (chantage au divorce, privation des enfants, accusations mensongères, éloignements volontaires, etc.).

    En 2009, le 119 a reçu un million d’appels !

    Le GIP Enfance en danger - qui gère le numéro d’appel national 119 et auquel participent les départements - a mis en ligne ses statistiques d’activité 2009. En terme de lieu de vie, on observe un pourcentage élevé d’enfants vivant dans une famille monoparentale : 54,3%, dont 45,8% vivant avec leur mère et 8,5% avec leur père.

    Les autres situations concernent des enfants vivant avec leurs deux parents (35,4%), hors du foyer parental (5,3%) ou en résidence alternée (2,2%), le solde correspondant aux cas non renseignés. Dans 90% des cas, le ou les auteurs du danger appartiennent à la famille proche. Il s’agit, dans la plupart des cas, d’un parent, la mère étant plus souvent désignée que le père. Le reste correspond à l’entourage (3,7%) aux professionnels (2,1%) ou aux cas non renseignés (2,3%).

    Les dangers les plus fréquemment évoqués sont les violences psychologiques (citées dans 50,9% des cas), les violences physiques (35,7%), l’éducation défaillante (18,4%), les négligences lourdes (18,1%), les violences sexuelles (9,1%) et les dangers dus au comportement de l’enfant (4,5%).

    En conclusion, les propos tenus par Madame Morano ne semblent pas en adéquation avec la réalité. Les femmes sont autant responsables de la violence au sein de la famille que les hommes. Je trouve discriminatoire de ne considérer, lors des allocutions publiques, que celle qui touche les femmes.

    Même si les textes de loi sont applicables à tous (hommes et femmes), il résultera de ces campagnes de sensibilisation contre la violence faite aux femmes une tendance de la part des autorités à discriminer positivement les femmes contre leurs maris.

    Je vous rappelle cet extrait de la harangue de Baudot à des magistrats qui débutent (Oswald Baudot, substitut du procureur de la République de Marseille, en 1974) : « …./… La loi s’interprète. Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides « attendus » du monde, donner raison à l’un ou à l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine. Par conséquent, que la loi ne vous serve pas d’alibi…./… Soyez partiaux. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté. C’est la tradition capétienne. Examinez toujours où sont le fort et le faible, qui ne se confondent pas nécessairement avec le délinquant et sa victime. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père… ».

    Ce type de campagne sexiste contre la violence portée à un seul sexe (et uniquement celui-là), revient à graver dans l’esprit de la population (et des magistrats) qu’il convient d’avoir, comme Baudot l’exprimait, un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père… et là, je dis DANGER !

    http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article7

    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1250259889942

    Wikipédia : Violence féminine (à retoucher)

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 13:30
      rodier_a

      Il est intéressant ce Baudot : comme lui, je pense que je droit s’interprête comme l’on veut, ça s’appelle la jurisprudence, qui avec des textes identiques donne des solutions radicalement opposées avec le temps (cf responsabilité civile, droit du licenciement économique ....) et c’est encore pire dans le droit pénal, soit disant protégé par un pseudo principe d’interprétation strict des textes.
      Sur la violence des femmes, les études américaines et canadiennes, comme nous le verrons donnent des taux de violence physique identiques, voir supérieurs pour les plus jeunes, à ceux des hommes. Contrairement à une idée trop répandue, la violence des femmes, de toute manière jamais reconnue en france pour cause d’hérésie au discours ambiant initié par les radicales depuis 30 ans, est aussi physique.

  • Par Numero 19 (---.---.---.21) 28 mai 2010 13:17
    Numero 19

    Il existe une violence non chiffrable : les petites remarques. Parfois constantes, blessantes. Un petit mot par là, un nom d’animal par ci, une petite correction « c’est pas propre, je ne ferais pas comme ça ».

    En bon français, on dit que c’est du cassage de burnes. L’homme n’a pas l’arsenal verbal pour répliquer sur le même ton et ça se finit en « ta gueule » voire pire...

    >Généralement, les hommes sont touchés par des violences psychologiques

    Juridiquement, comment qualifie-t-on le pétage de testicules ? De harcèlement ? Comment le prouver ?
    Et je ne parle pas que des femmes, mais aussi du vieux voisin ou du gamin qui se fout de ta gueule...

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 13:33
      rodier_a

      Vous avez raison, mais par un retournement sémantique dont seule la France et l’Europe ont le secret, depuis le ’spot d’audiart contre la violence conjugale’ et la loi qui en a suivi en février dernier condamnant les violences psychologiques, seuls les hommes sont désormais coupables de violences psychologiques en couple. Allez comprendre pourquoi ...

  • Par FRIDA (---.---.---.157) 28 mai 2010 13:36
    FRIDA

    L’article récolte plus de votes favorables et de commentaires élogieux, cela contredit ce que vous attendiez,
    mais je remarque que les commentaires sont largement subjectifs et chargés de revanche. Vous vous trompez de cible, le même reproche que vous faites aux défenseurs des femmes, l’excès et la généralisation, vous n’hésitez pas à vous en servir, vous mélangez le carpe et le lapin et vous en tirez des conclusions qui arrangent votre sauce. Vous cherchez la polémique et non le débat. Et derrière ce genres d’attitudes, ce cache des sentiments d’hostilité inavouables vis à vis de la femme. Prennez cette phrase par exemple : « Avec ce spot passe totalement à côté de la violence conjugale, la femme que l’on voit, on subodore une infâme mégère non apprivoisée qui doit faire chier son mec jusqu’à l’os. » l’on voit clairement les interprétations subjectives de type qui ont une image bien précise de ce doit être une femme, le discours est chargé de mépris sans retenu, on n’a pas besoin d’article pour comprendre la culture sous-jacente.

    « Quand il fait une tentative de geste tendre, elle le repousse, on sent qu’elle doit se refuser sexuellement Ce mec est un lâche, dominé par sa femme et qui réagi par la pensée et on le montre comme un violent ! » oui UN MEC doit réagir par l’acte et non par la pensée, aller tape...



    • Par Albert (---.---.---.3) 28 mai 2010 15:16

      Votre commentaire est plus véhément que votre argumentation et c’est dommage. Cependant vous reflétez bien un certain féminisme qui ne sait pas tirer le bilan de 30 ans de combat. Ce combat a apporté aux femmes des acquis certains et nombreux. C’est vrai, faire un bilan objectif vous amènerait à revoir la substance initiale de votre combat et bien sûr un fond de commerce fructueux.

  • Par LE CHAT (---.---.---.148) 28 mai 2010 14:00
    LE CHAT

    le chiffre de 10% de femme battues , c’est du n’importe quoi !
    de quoi faire exploser les stats de la délinquance si on les prenait pour autre chose que provenant de l’imagination débordante de certains !
    c’est certain que des cas existent et beaucoup de femmes ne font pas poids à la boxe ,
    mais ce n’est pas toujours le cas et elles se rattrapent bien en violence verbale où elles sont souvent bien plus agressives que les hommes !
    et je pense qu’on ne parle pas assez des délinquants au féminin , dont les journalistes parlent encore moins que des chiens mordeurs !

    à part ces quelques cas douteux , il y a quand même bien des filles gentilles !  smiley
    oui , ça existe !!!!!  smiley

    bravo à cet article , un sujet qu’on ne risque pas de voir traité au vinteure de téhéfin !

  • Par Cicek (---.---.---.86) 28 mai 2010 14:26

    Article bien documenté sur ce sujet contreversé.

  • Par jondegre (---.---.---.29) 28 mai 2010 14:27
    jondegre

    moi j’adore l’expression famille monoparentale, la novlangue dans toute sa splendeur pour ne pas dire mère seule avec enfant.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 14:34
      rodier_a

      les études montrent que familles monoparentales, nous le verrons dans un article à suivre, sont les plus violentes avec les enfants, ce qui s’explique notamment par la difficulté à élever un enfant seul, sans possibilité de répit et par le fait qu’il n’y a plus à la maison de ’contre pouvoir’ : le couple sert aussi à protéger les enfants contre les excès, compréhensibles et toujours possibles, de l’un ou l’autre membre du couple.

  • Par ZenZoe (---.---.---.167) 28 mai 2010 14:48
    ZenZoe

    Je suis une femme.
    C’est la raison pour laquelle je souhaite réagir à l’article, vu qu’il n’y a pour l’instant que ma consoeur Frida pour le faire. Elle le fait très bien, soit dit en passant, et montre beaucoup de courage (de « burnes » on pourrait dire) parmi certains commentaires assez machos finalement, (même si les propos restent courtois, on sent un certain agacement masculin face à l’attention médiatique et politique que reçoivent les femmes battues actuellement).
    Alors, voila ma réaction :
    Je suis très satisfaite que le fléau de la violence faite aux femmes sorte enfin de l’ombre. Je suis contente que de plus en plus de femmes osent enfin porter plainte pour viols, violences, toutes formes de harcèlement, et osent dans la foulée demander le divorce. J’applaudis à la constitution d’associations et de mouvements divers qui se forment pour combattre ce fléau. Je soutiens toute politique visant à mieux protéger les femmes et leurs enfants.
    Et les hommes battus ?
    Eh bien, en fait, je m’en fiche des hommes battus. Ce n’est pas ma cause. Bien sûr qu’ils existent, mais je sais regarder autour de moi : aucun ouvrage, aucun chiffre plus ou moins trafiqué ne me convaincra qu’ils sont plus nombreux que les femmes battues. Voit-on beaucoup de femmes assassiner toute la famille parce que leur mari veut les quitter ? Arrête-t-on souvent des violeuses en série ? Combien d’hommes perdent la vie àprès une bonne raclée ?
    Notre monde est depuis toujours dirigé par eux, pour eux. Pendant des millénaires, toutes nos lois ont ont été pensées pour qu’ils restent les seuls maîtres chez eux, maintenant les femmes dans un état de soumission totale. Qu’elles se rebellent même timidement à présent est une bonne chose. Une excellente chose.

    • Par sdsdfsdf (---.---.---.22) 28 mai 2010 15:10

      Que les femmes se rebellent c’est bien. Qu’elles fassent de la discrimination dans leur rebellion pour se venger des mâles dominants n’est pas une bonne chose. Les H et les F sont faits pour vivre ensemble et construire la société ensemble. Aucune violence n’est acceptable. Les violences des femmes sont pour beaucoup psychologiques car la violence physique est généralement orientée du plus « fort » vers le plus « faible » (physiquement). Dans vos propos, je perçois un désir de revanche (de vengeance même) peut être ?

      Vous dites vouloir protéger les enfants.... alors que les femmes sont les principales responsables des violences faites aux enfants !!!

      .

    • Par FRIDA (---.---.---.157) 28 mai 2010 15:17
      FRIDA

      @Zenzoe

      Merci pour votre encouragement,
      Ce genre d’article, [sous pretexte de condamner des situations intolérables mais qui restent exceptionnelle ou liées à des conditions de précarité et d’ignorance bien particulières] appelle au retour à l’ordre moral patriarcal. il donne une image négative de la femme qui ne carresse pas l’homme dans le sens du poil. Il faut ménager leur virilité, leur égoisme, être patiente, fermer les yeux sur les remaques désobligeantes, les gestes déplacés, les infidélités etc, c’est le prix pour garder le mari dans son foyer et ne pas se retrouver délaissée, une mégère seule avec des enfants sur qui se défouler, voilà le fond du discours qui est de retour et beaucoup d’adolescentes et de jeunes femmes y adhèrent, alors, si en plus on rajoute que la religion a donné à la femme une dignité, pourquoi reproche-t-on aux autres le voile et la burqua.
      Mais je moque de leur discours, il n’ a pas de prise sur moi, par contre, celle qui a peur de se faire taxée de féministe, ne dira rien ou ira dans le sens des commentaires ; le féminisme c’est le défaut à éviter pour ne pas perdre sa féminité. A Soral, E Zemmor et les intégristes religieux ont le même discours, pris par certains hommes tel quel mais sans le référents religieux, parce que cela les conforte dans leur ressentiment et saisissent l’occasion de taper sur la femme en général.

    • Par zaeus (---.---.---.69) 28 mai 2010 17:31

      « Eh bien, en fait, je m’en fiche des hommes battus. Ce n’est pas ma cause ».

      Quelle finesse !

      Espérons que les hommes sauront faire de la cause des femmes battus un peu la leur... Ils feraient preuve d’une grande intelligence... eux.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 18:41
      rodier_a

      Votre réaction est une parfaite illustration de la doxa qui sévit sur TF1 et consorts sur le sujet et c’est le signe de la victoire de la pensée radicale dans les esprits : les hommes seraient violentes, les femmes victimes : un phénomène, en l’espèce la violence féminine n’existe pas puisqu’on ne juge pas utile de l’étudier et on a de cesse, non seulement de dépénaliser les comportements violents des femmes mais par ailleurs et encore mieux de multiplier les causes de compassion. 
      Malheureusement et jusqu’à plus ample informé, la réalité est beaucoup plus complexe que la vérité que vous avez pêché dans les médias sans faire un travail d’information sérieux sur le sujet.
      Comme vous, je pense que la meilleure prise en compte des violences faites aux femmes est salutaire. Toutefois, cette prise en compte ne doit pas se faire par des pogroms législatifs, judiciaires et médiatiques, tels qu’on les voit maintenant.
      Enfin, et c’est là le fond du problème, vous affirmez que le monde est dominé par les hommes depuis des millénaires ! Pouvez vous étayer cette affirmation parce que, historiquement, on n’a jamais vu un empire durer plus que quelques centaines d’années. On ne voit pas bien sur quoi cette domination aurait été construite pendant une durée aussi longue. La force physique ? : si la force physique déterminait les rapports de domination, ça se saurait depuis longtemps : on se demande dans ses conditions comment expliquer la disparition du tigre de Tasmanie, le l’ours blanc et j’en passe. La domination est toujours politique et sociale et jusqu’à plus ample informé la puissance économique et sociale est l’expression de ce qui fait la quintescence de l’être humain : l’intelligence. Corrigez moi si je me trompe, mais il me semble que les femmes avaient un cerveau, tout aussi efficace que celui des hommes, bien avant l’arrivée du féminisme. Sinon comment expliquer qu’elles ne se soient pas révoltées avant ? elles ne se sont pas révoltées, parce que vous ne pouvez analyser les sociétés anciennes avec le regard d’aujourd’hui : ça s’appelle un anachronisme, et les anachronismes, c’est pas bon pour la santé, surtout pour la santé historique.
      Enfin vous insinuez que les femmes subiraient plus de violences que les hommes ... C’est historiquement faux : ce sont les hommes qui sont toujours allés à la guerres et qui en sont revenus (ou pas) avec des gueules et des cerveaux cassés, majoritairement les hommes et ça, pour protéger les femmes et les enfants. Si nos parents ou grands parents masculins ne s’étaient pas fait hacher menus contre les nazi, je ne suis pas certain que nous serions là pour en deviser.
      Que historiquement les violences subies par les hommes et par les femmes soient de nature différente, nul n’en doute. Mais différence de violence ne veut pas dire absence.
      Quand au viol pour des raisons évidentes, c’est un crime essentiellement masculin , quoique : nous verrons dans un article suivant que dans les cas de violences faites aux enfants les femmes participent largement aux violences sexuelles meme ... si elles sont rarement poursuivies.

    • Par ZenZoe (---.---.---.167) 28 mai 2010 19:47
      ZenZoe

      Zaeus : finesse ou pas, peu importe.
      Ce que je voulais dire est que les hommes tabassent (le mot est fort mais juste) les femmes depuis la nuit des temps, et cette situation ne semblait pas les troubler jusqu’à récemment. Pourquoi les femmes se battraient-elles donc avec la même ardeur pour le sort des quelques hommes victimes de violences ? Vous me suivez ?

    • Par galien (---.---.---.251) 29 mai 2010 06:41

      FRIDA, c’est vous ’l’héroine’ de Viper au poing ? Vous avez toute mon admiration.

    • Par lambertine (---.---.---.16) 30 mai 2010 21:21

      On voit peu de violeuses en série, certes. Les femmes ne sont pas faites comme les hommes. Mais on voit des complices actives de violeurs-tueurs en série, souvent présentées comme victimes de ces mêmes hommes. On voit, oui, des femmes tuant toute leur famille pour raison passionnelle. On voit des femmes infanticides, et multi-infanticides, en plus grand nombre que les pères. On voit des femmes harceleuses, injurieuses, violentes avec compagnon et enfants.

      Ce n’est pas défendre les femmes que de ne pas prendre cette part de violence en considération. Au contraire, c’est se voiler le face sur cette part sombre d’humanité qu’elles aussi ont en elles.

  • Par frédéric lyon (---.---.---.114) 28 mai 2010 14:59

    De ZenZoé :


    « (même si les propos restent courtois, on sent un certain agacement masculin face à l’attention médiatique et politique que reçoivent les femmes battues actuellement) ».

    Bien évidemment.

    Un agacement qui irait volontiers jusqu’au déni si les circonstances le permettaient.

    L’intérêt que porte les politiques à la violence contre les femmes aujourd’hui tiendrait-il à une recrudescence du phénomène ?

    Cela parait très probable. 
    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 16:15
      rodier_a

      Ne vous en déplaise et comme abordé ultérieurement, la violence faite aux femmes, comme toutes les violences d’ailleurs, ne cessent de régresser dans les sociétés occidentales (-40 % en 10 ans au canada). Par contre la violence faite aux hommes, lorsqu’on l’étudie sérieusement, c’est à dire pas comme nos politiques incultes sur le sujets (leurs projets de loi sont truffés d’informations fausses eux memes contesté par le ministère de la justice lui meme), on s’aperçoit que la violence faite aux hommes stagne voir augmente. Mais ça encore faut-il l’étudier, ce qu’on eu le courage de faire les anglo saxons. Nous commme d’habitude, il nous faudra vingt ans pour le faire.

    • Par Lucien Denfer (---.---.---.215) 28 mai 2010 16:30
      Lucien Denfer

      clair, net et explicite.

      on ne peut mieux dire...

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 29 mai 2010 10:42
      rodier_a

      cette loi est inique. C’est l’introduction d’une véritable ’police de la pensée’ à demeure. Les débats parlementaires montrent que, évidemment, seules les violences psychologiques masculines sont visées, pas l’inverse évidemment ...

  • Par Mycroft (---.---.---.1) 28 mai 2010 16:06

    Je suis content d’enfin lire un article qui descend le spot scandaleux d’Audiard. Car ce dernier, loin de dénoncer la violence conjugale, ne fait que rejeter l’échec d’un couple sur l’homme et l’homme seul. Un couple qui se meure, c’est triste, mais c’est la vie, et c’est souvent un échec partagé. Les deux parties sont en tords dans ces cas là, pas seulement un des membres.

    Le sous entendu du spot étant pourtant : les hommes sont les responsables en cas de divorce. La majorité des divorces sont pourtant demandés par les femmes. Mais selon certains, ce sont les hommes qui sont globalement responsables.

    Lutter contre la violence conjugale est quelque chose de difficile. Et de lent, qui ne peut se faire que par l’éducation, surtout scolaire (car c’est cette dernière qui est facilement contrôlable par l’état et donc la loi). Il est absurde d’espérer régler autrement ce problème.

    La situation s’améliore d’elle même. Pas grâce aux « combats » modernes qui sont fait au nom de cette cause, et qui ne sont qu’une opposition à l’égalité homme femme pour instaurer la domination des femmes. Les combats passés (pour la pilule, le droit de vote) ont porté leur fruit, et vont encore le porter dans le futur. L’égalité homme femme rentre, petit à petit, dans les meurs. Mais les chinnes de gardes veulent aller plus loin, elles veulent la vengeance. Elle veulent inverser les rôles. Ou plus exactement, donner les inconvénient de la vie de leur mères aux hommes, sans perdre les avantages.

    Les femmes qui ont fait des études d’informatiques ou autre domaine porteur et qui s’investissent à fond dans leur carrière sont aussi bien payés que les hommes qui font de même, aussi influentes. Maintenant, c’est vrai que ces femmes là, on en voit pas des masses (et ne me dites pas qu’on ne les laisse pas accéder à ces études, c’est tout le contraire, les prépa recherchent des filles, ils veulent avoir plus de mixité, de même que les écoles d’ingénieur (mais le principe de concours ne leur permet pas de favoriser un sexe par rapport à l’autre et donc d’avoir un contrôle sur la féminisation des promos))

    Mais c’est avec le temps que les femmes gagneront du pouvoir, en allant justement plus vers des écoles d’ingénieur que vers des fac d’art. En acceptant un compagnons qui ne travail pas, reste à la maison et les laisse poursuivre leur carrière (étrangement, les hommes au chômage ont du mal à trouver une compagne).

    La mésentente dans les couples existera toujours, elle. Ce que dénonce Audiard n’est tout bêtement que la nature humaine. Et cette mésentante vient des deux coté. Le fait de rester en couple malgrès cette désentante existera aussi toujours. Le pouvoir de la routine. Qui permet aussi à des couples de durer vraiment et de résister aux passions exterieur, au passage (car la passion, justement, ne dure pas, au bout d’un temps, on fini par suivre sa raison).

    Comme dit un ami à moi : « plus je vois les féministe moderne, plus je suis content d’être homo ».

  • Par cathy30 (---.---.---.105) 28 mai 2010 16:24
    cathy30

    bonjour Rodier a
    je vous suis complètement et surtout dans vos commentaires. Il y a eu une avancée spectaculaire sur la protection des femmes. Mais cela se fait dans la confrontation. Les femmes contre les hommes. Les hommes se retrouvent systématiquement sur le banc des accusés. Oui nous sommes aussi violentes que les hommes, c’est malheureusement notre part d’humanité, avec nos névroses, psychoses etc.

    Depuis quelques années beaucoup d’hommes se sont remis en question comme pères ou maris. Nous avons gagné une grande bataille, mais nous régressons.
    Aujourd’hui je me pose la question, quel est le but de toute cette médiation de la femme systématiquement victime. Ne serait-ce pas pour affaiblir la cellule familiale ou la solidarité sur l’autel de la consommation ?

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 29 mai 2010 10:45
      rodier_a

      votre commentaire me touche et je pense que vous comprenez bien le sens de ma démarche : il n’est pas question de stigmatiser une partie de la population, mais d’ouvrir un dialogue serein, qui permettra une approche plus réaliste et plus appaisée des rapports hommes femmes.
      D’ailleurs dans le dernier article, je rend hommage au féminisme.

  • Par slipenfer (---.---.---.155) 28 mai 2010 16:25

    La laideur est moins horrible chez un démon que chez une femme.

  • Par Owen (---.---.---.37) 28 mai 2010 16:47
    Owen

    Bonjour rodier_a,

    Article intéressant et regard neuf sur un sujet convenu (les hommes sont plus violents que les femmes).
    Et les points de vue échangés montrent peut-être que votre article qui va contre une idée répandue, rencontre des impressions que beaucoup ressentent.

    Vous parlez de violence en général ou violence conjugale ?
    La population carcérale montre clairement que la violence caractérisée est encore un fait masculin. Il y a bien ces phénomènes de violences féminines, en bandes, qui apparaissent, l’avenir dira si elles se généraliseront.

    En matière de violence conjugale, je constate dans mon entourage des couples équilibrés dans les partages d’activités domestiques et de décisions familiales. Ce qui est un phénomène récent. L’une des raisons évidentes a été l’accès au travail pour les femmes. Aussi les mouvements de libéra  tion féminine, MLF en France (« mon corps est à moi », statut parental, droit des femmes d’avoir un compte en banque depuis 1974….).

    Je ne pense pas que la religion monothéiste, explique tout le machisme. J’aime énormément l’Inde, mais dépit de leur patrimoine culturel considérable, d’un respect de la vie qui va jusqu’au refus de tuer des animaux, la condition féminine est absolument effroyable. J’en suis abasourdi à chaque fois que j’y vais. En Chine aussi (que je ne connais pas), on sait tous qu’il y a plus d’hommes que de femmes, donc une « sélection » du sexe à la naissance.

    Va-t-il y avoir phénomène de balancier ?
    Je pense au divorce, juridiquement à l’avantage de la femme (pension alimentaire de l’homme à la femme même si la femme est capable économiquement) qui est un exemple de correction à faire.
    Il faut éviter que le retour de balancier aille trop loin.
    Et éviter aussi le relâchement. J’ai quand même une impression (pas de chiffres sous la main) de recrudescence de violence conjugale (homme sur la femme). Raisons : crise éco, chômage, et arrivée de population à culture machiste qui ne s’intègre plus.

    Mais si les rapporte hommes femmes évoluent, ils ne peuvent se rééquilibrer, ils ont à se recomposer.
    Une famille monoparentale est plus dure à vivre qu’une famille nucléaire. Avec la liberté sexuelle acquise, la relation amoureuse l’emporte sur la relation contractuelle (chouette). Mais il arrive dans la relation que la femme souhaite un enfant et pas l’homme, il arrive aussi la conception accidentelle, et c’est la famille monoparentale (rien n’est simple).
    La violence « règlait » les problèmes du couple marié, d’une certaine manière « Tu te tais, c’est moi qui décide ». Sans domination il faut savoir accorder deux décisions dans un couple : ce qui est plus compliqué. Le couple d’aujourd’hui, tant mieux, n’est pas le même que celui d’il y a 50 ans. Mais c’est plus exigent, et parfois décourageant : développement du célibat.

    Enfin si la violence ultime diminue, si elle est supprimée, d’autres violences peuvent alors se substituer dans un couple : celles verbales ou psychologiques dont les femmes sont autant capables que les hommes.
    Auquel cas, il n’y a pas diminution de la violence dans un couple, mais égalisation.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 16:59
      rodier_a

      Je parle de la violence en général vu, dans ce premier article sous le prisme de la négation de la violence conjugale féminine qui n’est que l’expression de la négation totale de la violence féminine en général alors que la violence masculine est constamment instrumentalisée.
      Dans un troisième article j’aurais une vision plus large de la violence féminine qui est aujourd’hui dépénalisée et meme parfois, valorisée.
      Merci pour vos encouragements

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.74) 28 mai 2010 16:55
    rocla (haddock)

    Moi comme violence d’ une femme j’ ai subie celle de ma grand-mère me disant , quand j’ avais dix ans d’ aller travailler SNCF  ;

    Quel bonheur de ne pas l’ avoir fait .

  • Par Sylvain Reboul (---.---.---.106) 28 mai 2010 17:35
    Sylvain Reboul

    La question qu’il faudrait se poser pour évaluer les violences faites aux hommes par des femmes serait de de savoir comment une femme peut violer un homme à l’insu de son plein grès.... 


    Quant au reste, pour contester sérieusement des statistiques, il faut en présenter d’autres plus rigoureuses.... 
    • Par Sylvain Reboul (---.---.---.106) 28 mai 2010 17:43
      Sylvain Reboul

      Autre question : combien de plaintes d’hommes pour violences conjugales si tant est qu’il y en ait que l’idée qu’ils se font de leur virilité (! !) ne les empêche pas de porter plainte ?

    • Par Sylvain Reboul (---.---.---.106) 28 mai 2010 17:48
      Sylvain Reboul

       ...que l’idée qu’ils font de leur virilité n’empêche pas de porter plainte, avec mes excuses

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 18:17
      rodier_a

      les raisons pour le non dépôt de plainte de la part des hommes sont nombreuses. Elles tiennent à la fois à des facteurs culturels que psychologiques.
      1 / D’un point de vue culturel les hommes ont une perception de la violence complètement différente de celle des femmes. Perception dont le seuil, par ailleurs, ne cesse d’être abaissé chez les femmes du fait des nombreuses campagnes de ’sensibilisation’ où on ne cesse de faire intégrer aux femmes la théorie pénale complexe ’de l’oeuf et du boeuf’ : maintenant, la loi le dit, meme une pensée insultante est suceptible d’être perçue par une femme comme une maltraitance conjugale (évidemment l’inverse n’est pas vrai). Voir les notes 8 et 11 de l’article.
      les hommes, culpabilisés par le discours, ne sont pas capables de se reconnaitre comme victime puisqu’aucun de discours ne va dans ce sens.
      2 / d’un point de vue judiciaire, la plainte d’un homme a très peu de chance de prospérer compte tenu du climat ambiant. De plus et surtout, une plainte signifie un risque accru pour lui car son épouse accusée fera très probablement une plainte reconventionnelle, qui elle, à toutes les chances d’être prise en compte : la plainte est dangereuse pour un homme dans la majorité des cas (sans parler de l’accueil goguenard au mieux et suspicieux des policiers lorsqu’ils accueillent une plainte masculine).
      3 / enfin et surtout, un homme qui porte plainte ne perd pas seulement sa famille mais aussi et bien plus surement qu’une femme ses enfants : dans un pays qui accorde la garde des enfants à la mère dans 90 % des cas en cas de désaccord des parents, le père aura toutes les chances de ne plus jamais voir ses enfans (ou si peu : la non représentation d’enfant, violence majeure, n’étant pratiquement jamais sanctionnée en france quand elle est le fait de la mère (l’inverse n’est pas vrai)).
      ....
      4 / en fin il n’est pas dans la culture des hommes (ils ont honte et se sentent comme ridicules) de porter plainte des ces cas.

  • Par King Al Batar (---.---.---.93) 28 mai 2010 17:57
    King Al Batar

    Bonjour à l’auteur,

    Merci pour cet article,

    Si vous le permettez j’aimerai apporter une petite précision sur les chiffres qui recensent les déces de femme tuées des mains de leur maris.
    On nous annonce cela comme des violences conjugales systèmatiques or le chiffres est faux car il prend en compte d’autres décès qui sont dûs à ce que l’on appelle des crimes passionels.

    Il faut savoir que le crime passionel est le crime qui est le plus commis par les francais, et qu’il n’est en rien comparable avec une violence conjugale. En effet, même si il n’en demeure pas moins un acte ignoble, il faut quand même différencier le mec qui va apprendre que sa femme la trompe et qui va la tuer par folie, et le salaud qui tape sa femme tous les jours parce qu’il a un problème dans sa tête.

    sauf que comme dans les deux cas ce sont des femmes qui meurent sous les coups de leur maris et bien on nous regroupe le tout et on nous fait un pack, regardez le nombre de femmes qui meurent....

    Faut pas nous prendre pour des cons non plus. Taper sa femme régulièrement c’est mal. Par contre je ne suis pas à l’abri de lui foutre une rouste par colère si un jour j’apprend que la mère de mes gosses me trompe depuis trois ans avec mon voisin et ami. De la même manière le crime passionel est mixte et il y a autant de victime hommes que femmes. Mais on l’utilise falacieusement pour gonfler les chiffres des violences conjugales, ce qui est tout simplement déguelasse !

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 18:25
      rodier_a

      à King Al Batar
      merci pour ce message. Les féministes considèrent le crime passionnel comme une réminiscence du patriarcat : pour elles, la passion est le ’cache sexe’ d’un système de domination. Dit autrement, c’est moins par amour que l’on tue mais par désir de puissance, par désir de ne pas voir s’échapper cet objet qu’est l’autre de notre pouvoir.
      Par ailleurs, la plupart des crimes conjugaux sont des crimes perpétrés, non pas lors d’une scène de violence qui aurait mal tourné, mais par arme à feu, ce qui, à mon avis leur donnent une nature un peu différente de la violence conjugale telle que décrite dans notre inconscient collectif. Représentation de la violence qui est complètement fausse ce que nous verrons ultérieurement, puisque la plupart des violences ne viennent pas du terrorisme conjugal exercé par un individu sur l’autre mais son le fruit d’une escalade de la violence dans laquelle les deux époux sont plus ou moins équitablement impliqués. 

    • Par ZenZoe (---.---.---.167) 28 mai 2010 19:01
      ZenZoe

      Non mais je rêve !!!
      « Un crime passionnel pas de la violence conjugale » ?
      « Le meurtre d’un mec jaloux à différencier du meurtre du salaud qui »a un problème« (sic) » ?
      « Taper régulièrement, c’est mal ; une rouste occasionnelle, ça va » ?
      Mais d’où sortez-vous ?
      J’espère deux choses :
      1) que les lecteurs apprécieront vos propos à leur juste valeur ;
      2) que votre pauvre épouse finira par reprendre ses esprits et vos enfants en déguerpissant au plus vite, vous laissant pleurer avec vos voisins et amis sur les violences psychologiques inadmissibles des femmes dont, c’est un scandale, personne n’a que faire dans les médias et sur la place publique.

    • Par ZenZoe (---.---.---.167) 28 mai 2010 19:10
      ZenZoe

      Nous y voilà !
      Il ne s’agit pas de rétablir un supposé équilibre entre violences masculines et féminines.
      Il s’agit de :
      - remettre les femmes à leur juste place d’êtres malfaisants et pervers, causes de tout le mal sur la terre depuis Eve ;
      - de TROUVER DES EXCUSES aux hommes violents (ils sont trompés = violence psychologique = revanche légitime à coup de poings s’il le faut).
      Messieurs, je ne vous salue pas, vous faites bien du tort à votre genre - qui présente par ailleurs des spécimens bien plus intéressants que vous, heureusement !

    • Par Lucien Denfer (---.---.---.215) 28 mai 2010 20:32
      Lucien Denfer

      Les spécimens qui ont décidés de ne plus être des hommes...

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 29 mai 2010 00:06
      rodier_a

      Postuler la violence comme un fait aussi féminin, a juste pour but de rappeler une réalité que l’on ne veut pas voir.
      Les rapports entre les sexes ont à mon avis, tout à y gagner : faire de la femme, comme la société, le fait actuellement pour raisons politiques, de confort intellectuel et d’une pseudo repentance, ne me semble pas rendre hommage aux femmes, pour ce qu’elles sont : des êtres humains ! si si, des êtres humains tout comme les hommes, avec leurs zones de lumières et leurs zones d’ombre .. ; tout comme les hommes.
      En voulant faire de la femmes un être désincarné et irresponsable, on ne fait finalement que conforter, sous de belles idées généreuses qui ne mangent pas de pain et parfaites pour les déclarations liminaires des conventions internationales, une vision irréaliste qui accroit la fracture des genre en hommes et femmes.
      Mon but, contrairement à ce que vous pouvez penser, n’est pas de stigmatiser les femmes, loin de là, mais de trouver les moyens d’une meilleurs relation entre les sexes dont de meilleures relations sociales. Je pense que tout le monde a à y gagner sur le terme. Un sophisme ne fait jamais une vérité et ce n’est pas avec les sophismes qui courent dans ce domaine que nous pourrons faire évoluer positivement les relations hommes femmes.

    • Par King Al Batar (---.---.---.149) 29 mai 2010 10:01
      King Al Batar

      @ Zen Zoe vous n’avez strictement rien compris a ce que j’ai ecrit.... Faudrait peut etre apprendre à comprendre.

      Alors pour rsumer je ne dis pas tpaer sa femme tous les jours c’est mal, mais occasionellement si elle fait un conneire c’est bien.

      Je dis juste, au vue des chiffres, personne n’est à l’abri d’un crime passionel, sauf que quand une femme le commet c’est un crime passionel. Quand c’est un homme qui le fait, on le comptabilise comme violence conjugale, et on gonfle des chiffres pour nous faire croire que nous, les hommes, nous sommes encore des betes feroces qui tuent leur épouses.

      Je dit juste qu’il faudrait arreter de se foutre de notre gueule à gonfler articiellement des chiffres. C’est tout.

      Je le repete je ne dis pas que c’est bien de tuer sa femme si elle nous trompte. Je dis que personne n’est à l’abri, homme comme femme !

    • Par Noor (---.---.---.210) 29 mai 2010 11:24
      Noor

      slt albatar , j espere k tu vas bien ? Je voulais revenir 2sec sur ton message :

      tu dis «  : Alors pour rsumer je ne dis pas tpaer sa femme tous les jours c’est mal, mais occasionellement si elle fait un conneire c’est bien. »

      Je voulais juste dire que je ne suis pas d accord avec le terme occasionel (ca fait trop monthly pour moi/  ! voila .

      Apres et pour etre objective dans la parité hommes / femmes , j aimerai ajouter que des femmes qui foutent des roustes a leur maris qd ils font une connerie grvissime ( et j en connais haha / et bien ca existe aussi , et il faut en parler lool . 
      Indifféremment du sexe en fait , d ans ces cas , la violence n est pas controlée , 
      et meme si elle n est pas acceptable , elle peut etre malgré tout compréhensible . 
       
      voila c tout , xo K.A



    • Par King Al Batar (---.---.---.148) 29 mai 2010 11:35
      King Al Batar

      MAis Noor ma belle ce n’est pas ce que j’ai dit.

      Le terme occasionel n’est pas celui que je souhaitais employer.

      Je m’adressait à ZenZoe qui s’est permis de resumer mon message en disant : « tous les jours c’est mal, mais occasionellement ca va ! »

      J’ai repris ce qu’elle a dit en lui précisant que je ne disais pas cela. et ensuite je raconte le reste.

      En gros fo pas tout confondre, et un crime passionel n’est pas une violence conjugale, c’est un crime et c’est tout.

    • Par Noor (---.---.---.210) 29 mai 2010 12:45
      Noor

      oups looool , maintenant k je te relis , c vrai k c etait po tes mots , j m en rend compte,
      autant pour moi mon pote , j ai po du faire attention
      a toute

    • Par ZenZoe (---.---.---.167) 30 mai 2010 16:42
      ZenZoe

      King al Batar
      Je sais très bien lire et j’ai compris ce que vous disiez, malgré vos dénégations ultérieures.
      Je vous cite : "Taper sa femme régulièrement c’est mal. Par contre je ne suis pas à l’abri de lui foutre une rouste par colère si un jour j’apprend que la mère de mes gosses me trompe". C’est assez clair, me semble-t-il, et révélateur de votre mentalité.
      Peu importe le motif, tromperie avec le facteur ou rôti brûlé, le savez-vous ? Les coups sont des coups. Et cela est condamnable. Que cela vous plaise ou non, et quelles que soient les raisons qui poussent les hommes à frapper leur compagne, cela s’appelle de la violence conjugale. Point.
      Par ailleurs, j’aimerais bien savoir, chiffres officiels à l’appui, d’où vous sortez que la violence masculine serait comptabilisée de manière différente de la violence féminine. On incluerait ainsi des crimes passionnels dans le décompte côté masculin, et pas côté féminin ? C’est tellement curieux que vous me permettrez d’être sceptique.

    • Par King Al Batar (---.---.---.127) 30 mai 2010 20:49
      King Al Batar

      Effectivement je n’aurai pas du dire « Je ne suis pas à l’abri », mais plutôt « personne n’est à l’abri, homme comme femme », c’était l’idée, si vous me permettez de la corriger. De plus je précise bien qu’il s’agit d’un « acte ignoble » ce qui veut donc dire que je ne l’approuve absolument pas. Un crime reste un crime.


      Pour ce qui est des chiffres comptez sur moi pour vous les trouver.
  • Par rocla (haddock) (---.---.---.74) 28 mai 2010 18:01
    rocla (haddock)

    Oui King , les coups portés avec passion sont des coups qui sont reçus avec tendresse  ?....-))

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.74) 28 mai 2010 18:33
    rocla (haddock)

    King ,

    J’ aime bien ton caractère entier et ton ton direct  smiley

  • Par clostra (---.---.---.171) 28 mai 2010 19:17

    Merci pour cet article intéressant mais un peu brut de décoffrage.

    On pense à Folcoch, à la Mégère apprivoisée...et à « qui de la poule et de l’oeuf »

    On pourrait parler de violence à caractère masculin (sadique ?) ou féminin (masochiste) et/ou liée à une constitution (mâle viril et protecteur capable d’attaquer ou de (se) défendre - femme capable de donner la vie au prix de son corps et de défendre sa progéniture - une tigresse).. On peut parler également de l’alcoolisme de l’un ou de l’autre ou des deux...à la misère...

    Plein de cause. On pense également au jugement de Salomon.

  • Par frédéric lyon (---.---.---.114) 28 mai 2010 19:30

    De notre ami « auteur » :


    « 3 / enfin et surtout, un homme qui porte plainte ne perd pas seulement sa famille mais aussi et bien plus surement qu’une femme ses enfants : dans un pays qui accorde la garde des enfants à la mère dans 90 % des cas en cas de désaccord des parents, le père aura toutes les chances de ne plus jamais voir ses enfans (ou si peu : la non représentation d’enfant, violence majeure, n’étant pratiquement jamais sanctionnée en france quand elle est le fait de la mère (l’inverse n’est pas vrai)) »

    Et bien nous y voilà !

    Notre ami a fini par manger le morceau et par nous révéler ce qui le chagrine en réalité :

    Dans notre Droit occidental, les femmes ne peuvent pas être répudiées sans discussion et on ne peut pas non plus leur voler leurs enfants.

    Alors que dans d’autres droits, comme la Charria par exemple, cela est possible et il est en particulier reconnu que les enfants sont la propriété de la famille du mari, car la femme n’est qu’un ventre qui n’a aucune existence légale, ou si peu.

    Bornons nous à constater que tous nos amis du Maghreb se sont engouffrés sur ce fil pour nous confirmer que les femmes sont des êtres fourbes (et particulièrement violents), comme chacun sait.

    Et contentons-nous aussi de leur rappeler qu’en France on ne peut pas battre impunément sa femme, qu’on ne peut pas non plus la répudier, et qu’on ne peut pas lui prendre ses enfants sans que ses droits soient protégés.

    Par ailleurs la non-représentation d’enfants est sanctionnée en France, quel que soit son auteur. Homme ou femme. 
    • Par Lucien Denfer (---.---.---.215) 28 mai 2010 20:40
      Lucien Denfer

      Pauvre Lyon tu connais bien mal l’Afrique du Nord et les peuples qui y vivent.

      Tu vois la vie en noir et blanc alors que les couleurs de l’arc en ciel sont toutes là.

      Tu confonds Afrique du Nord, où de nombreuses femmes furent des héroînes et commandèrent des armées masculines au cours de l’histoire, avec l’arabie séoudite ou elles ne sont plus que l’ombre d’elles mêmes.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 23:43
      rodier_a

      Par ailleurs la non-représentation d’enfants est sanctionnée en France, quel que soit son auteur. Homme ou femme’ : vous confondez les textes et leur application, grande erreur que font tous les juristes débutants. Ne vous en déplaise, les textes sur la non représentation d’enfant qui est un délit, ne sont pratiquant jamais mis en oeuvre lorsqu’ils sont le fait des femmes : soit les plaintes sont refusées dans les commissariats et transformées en mains courantes, c’est à dire en rien, soit les affaires sont classées, dans la majorité des cas, sans suite par les parquets.

      Quand au reste de votre discours, dans lequel le racisme et le rejet d’autres forme d’organisation culturelles que les nôtres (chacun le sait la pensée occidentale est la quintessence de la pensée) suinte à chaque mot, je ne peut rien répondre. Rien répondre que le racisme et le rejet d’autres cultures est aujourd’hui d’autant plus difficile à détecter qu’il s’est embusqué notamment dans la pensée de libération de toutes les supposées oppressions : c’est le moyen qu’à trouvé l’occident culpabilisé, pour poursuivre, en toute quiétude, bonne conscience et sérénité, son entreprise d’asservissement des autres cultures à ses schémas de pensée qui comme chacun le sait, comme vous vous le savez vous meme, est indépassable ...
      Pour le reste je ne vois pas le rapport entre la répudiation et la violence féminine mais vous si probablement.

    • Par frédéric lyon (---.---.---.114) 29 mai 2010 04:05

      « c’est le moyen qu’à trouvé l’occident culpabilisé, pour poursuivre, en toute quiétude, bonne conscience et sérénité, son entreprise d’asservissement des autres cultures à ses schémas de pensée qui comme chacun le sait, comme vous vous le savez vous meme, est indépassable ...  »


      Vous n’auriez pas su trouver une meilleure façon de confirmer mes soupçons quant à l’origine extra-occidentale de ce discours antiféministe que vous nous tenez sans vergogne.

      Vous êtes décidément sans malice.

      Oser nous parler d’une soi-disant « violence morale » des femmes à l’heure où la recrudescence des violences (matérielles et bien réelles celles-là) des violences contre les femmes obligent les autorités à s’attaquer au problème, c’est une entreprise qui est parfaitement étrangère à la civilisation dans laquelle vous vivez.

      Vous faites bien de le souligner vous-même.

      Car il est bien exact qu’en droit français, le juge octroie la garde des enfants à la femme dans tous les cas où la séparation du couple est causée par des violences répétés du mari contre sa femme.

      Et comme la MAJORITE des divorces est provoqué aujourd’hui par la violence physique masculine, qui n’est dailleurs quun aspect de la recrudescence de la violence générale souvent bestiale, que l’on observe sur une partie de notre territoire.

      Dans le même ordre d’idée, on pourra remarquer que la majorité des faits de violence commis aujourd’hui contre des éducateurs dans nos écoles, sont dirigés contre des institutrices et des professeurs féminins.

      Il ne ait pas bon être une femme dans certaines communautés et are à celles qui s’avisent de réclamer les mêmes droits que leurs consoeurs occidentales !

      Votre discours est puant et son origine ne fait plus guère de doute. Merci de l’avoir confirmé.


    • Par galien (---.---.---.251) 29 mai 2010 07:41

      Vous ne connaissez rien à la société méditerranéenne. Les mères sont souvent les première à rejeter le compagnon non conforme de leurs filles et je ne parle pas de la virginité.

      Le jeune garçon maghrébin considéré comme l’enfant roi, et le statut de la fille ’bobonne’ est perpetué par une éducation exclusivement féminine.
      Le patriarcat d’apparat cache bien souvent un matriarcat dans la pratique.
    • Par rodier_a (---.---.---.183) 30 mai 2010 18:34
      rodier_a

      à gallien :
      Je souscris tout à fait à votre message : la plupart des gens, en france et attisé par un féminisme qui n’est que la version présentable, moderne et contemporaine d’un racisme abject, ne connaissent pas les sociétés méditéranéennes.
      Comme vous, je pense que dans bien des cas, le patriarcat, n’est qu’un pourvoir de façade et que les rôles y sont bien plus partagés que ce que l’on nous radote à longueur de 20 heures ;

  • Par frédéric lyon (---.---.---.114) 28 mai 2010 19:39

    De Démos :


    « Homme et femme ne peuvent pas survivre à ce mode de vie, chacun pour soi et son cul pour tous, la résultante est : la disparition de la famille, couple obsolète, enfants sans repaire, écartelés et insécurisés. Tous ce petit monde court après des chimères, souffre de la solitude et détruit son équilibre psychique. La prise de conscience va être très, très douloureuse, le retour de manivelle est inévitable. Pour survivre dans notre société facho-décadente, il faudra redécouvrir les vertus d’un couple solidaire, d’une famille unie et que chacun retrouve sa place. La société occidentale veut à tout prix faire de la femme un homme, c’est évidemment contre nature... »

    La société occidentale n’est visiblement pas la société de notre ami, elle lui est paraitement étrangère et il n comprend rien du tout. 

    Mais que fait-il parmi nous ?

    Quelqu’un l’a-t-il invité ?

    Cette immigration illégale se paye aussi par une terrible régression du discours. Imagine-t-on que ce genre de bipède habite en France en 2010 et qu’il vient nous tenir un discours qui a sans doute cours au Maghreb, mais qui détone sérieusement chez nous ?
  • Par ddacoudre (---.---.---.170) 28 mai 2010 21:21
    ddacoudre

    bonjour rodier_a

    excellent article. michel wievorka dans son ouvrage la violence pose la question « la violence pure existe t-elle » la violence pour la violence, il soulève toutes les difficultés qu’il y a à interpréter objectivement la violence. nous sommes comme dans beaucoup de domaine passé à une utilisation abusive de la supposé intégrité du résultat comptabilisé, et l’on fini par accorder a des classements une valeur scientifique qu’ils n’ont pas.
    il y a quelque part de la part de certains groupes féministe relayés, sans distinction par cupidité par les médias et par calcul politicien par des élus, de façonner le réel qui n’aurait pas grand-chose à voir avec ce même réel.

    l’évolution de cette société en dehors de tes remarques se caractérise par l’amalgame, l’absence de discernement et la confusion des genres.

    nous sommes des être psychiques et tout notre conditionnement sociétal passe par là, s’il existe des formes de persécution et de harcellement moral, au train où vont les choses il faudra reconnaître que l’éducation de nos enfants constitue une violence.
    alors inventerons nous la violence salutaire,ou arriverons nous à dire qu’ l’accouchement est une violence.

    chez toutes les espèces y compris la notre il y a une nécessaire capacité d’agressivité,décontextualisé en fonction des grilles de lecture de chacun variant au fil de l’âge, elle peut être prise pour de la violence individuelle.

    la difficile définition des actes associaux et leur classification est mouvante, varie en fonction des seuil de tolérance, le notre devient plus que bas, il devient iréel, et dans le domaine que tu abordes sectaire, car pour des raisons politiques la défense du faible est un marché électoral important (l’enfant la femme les vieux) qui relève de la caricature, en excluant de fait les hommes et en niant la violence qui existe chez tous ceux qalifiés de faible.

    cordialement.

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 23:51
      rodier_a

      Cette réflexion sur la violence me semble très intéressante et en effet on ne saurait trop souligner le caractère subjectif et culturel de la violence.
      Par exemple avec une interprétation extensive et de plus en plus actuelle de la violence, le simple fait de mettre sa main sur la cuisse d’une personne, est aujourd’hui susceptible d’être qualifié d’agression sexuelle passible de plusieurs années de prison.
      Depuis la loi pénalisant les violences entre conjoint de février dernier et qui sera bientôt votée aussi (à l’unanimité n’en doutant pas) par le Sénat, les simples insultes ou phrases considérées comme désobligeantes seront passible d’une peine de prison (inutile de préciser et les travaux parlementaires de la loi sont édifiants sur le sujet ce que nous verrons ultérieurement, ça ne concerne que les insultes masculines, meme si le texte est constitionnellement correct en ne faisant pas la distinction entre les conjoints).
      merci pour votre commentaire.

  • Par croacroa (---.---.---.130) 28 mai 2010 21:29

    Bravo a l auteur et agora vox qui inaugurent brillament un nouveau concept : le soucoupisme machiste !!
    C est vrai que l on ne compte plus les viragos arretees pour proxenetisme , hold up , viol ,pedophilie ,coups et blessures , etc etc !
    Que ca plaise ou non a notre « enqueteur » du café du commerce , la violence est un probleme quasi exclusivement masculin !
    Quand on pense qu une femme sur 3 est victime d une agression sexuelle dans sa vie..aparament notre grand enqueteur a été trop fessé par sa maman ,comme pas mal de chochottes ici terrorisées par la gent feminine...pitoyable loosers aigris assumez vos complexes et vos aigreurs , votre veuve poignet est amplement meritée !!
    Et dites vous que si vous avz des problemes avec les femmes c est du a votre primitivisme machiste infantile et rien d autre

    • Par Lucien Denfer (---.---.---.215) 28 mai 2010 22:50
      Lucien Denfer

      La destruction progressive de la cellule familiale et de toutes les valeurs qui ont fait la force de l’occident n’est pas fortuite, pas plus que ne l’est la prise de conscience généralisée des mécanismes sournois, qui sous couvert de couleurs politiques différentes appellent les mêmes désastres et encensent les mêmes acteurs par delà les clivages artificiels.

      Les masques commencent à tomber et le retour de baton ne saurait tarder...

  • Par croacroa (---.---.---.130) 28 mai 2010 21:42

    quote :

    Jusqu’au XVIIIème siècle, les femmes représentaient plus d’un tiers, voire la moitié, des auteurs de crimes et délits. Depuis, la violence est devenue un fait essentiellement masculin


    Le genre d affirmation gratuite et d une imbecilité insondable que l on est
     prié de croire sur parole bien entendu

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 28 mai 2010 23:31
      rodier_a

      Toute révolution, de velours fut-elle produit ses laquais. Vous savez de ceux qui n’ont pas trop d’idées et qui sont prêts à embrasser toutes les pensées dominantes dans l’air du temps : Pétain et ses collabos, des juifs trafiquants avec les nazi, le Kapo des camps, le bon nègre dénonçant ses petits frères ...
      Comme vous n’êtes sans rien ignorer du sujet puisque visiblement vous avez l’habitude de faire de nombreuses recherches universitaires sur TF1.fr vous n’êtes pas sans ignorer (puisque de plus vous avez attentivement lu toutes les notes de références de cet article, que la phrase que vous citez ’Jusqu’au XVIII ème siècle ....’ est extraite du ’Quatrième rapport de la Commission cantonale de l’égalité’, 2006. Je vous invite à lire particulièrement la page 18 et si vous n’êtes pas trop fatigué de vos attarder sur la colonne 2.
      Par ailleurs, comme je détecte en vous une rigueur intellectuelle peu commune, je sais que vous n’hésiterez pas à lire un universitaire intéressant : Robert MUNCHEMBLED, ’histoire de la violence’, Seuil. 2008. Là par contre c’est plus ennuyeux car il faut lire l’intégralité du livre.
      Sinon, pour une version qui ne risque pas d’enrayer vos neurones déjà bien mis à l’épreuve, je vous conseille l’inénarrable site SOS femmes.
      Quand à vos affirmations sur le fait qu’’une femme sur 3 va connaitre dans sa vie ....’, une agression sexuelle, comme je vous sais ami de la rigueur je souhaiterai :
      1 / que vous me citiez vos références
      2 / que vous m’expliquiez comment ce chiffre à été construit, sur quelles études sérieuses ....
      3 / que vous me donniez une définition juridique de l’agression sexuelle incluant l’interprétation jurisprudentielle car sinon, ça ne veut rien dire.
       4 / et comme je vous sens très en forme, je sais que vous saurez faire une distinction claire et nette entre l’agression sexuelle et le viol : dans ce cas vous feriez oeuvre salutaire car meme Marcella Iacub, une des plus éminentes juriste française actuelle, a du mal à y retrouver ses petits.
      Ami de la science, de la rigueur et de la pensée dominante qui ne dérange pas les neurones en jachère, bonsoir.

  • Par croacroa (---.---.---.130) 28 mai 2010 21:49

    allons rodier , rale pas comme ca elle blaguait quand elle a dit que tu en avais une toute petite...bon d accord elle a ajouté que tu savais pas l employer ,mais la femme aussi a de l humour !!

    • Par galien (---.---.---.251) 29 mai 2010 07:55

      Vous démontrez bien qu’au fond on en revient toujours à la frustration phallique qui ronge les féministes. Merci de votre argument, la médecine a fait d’énormes progrès en la matière, je ne saurais vous conseiller d’y avoir recours.

    • Par FYI (---.---.---.183) 29 mai 2010 13:06
      FYI

      T’inquiète michu, lorsqu’il te disait que tu es belle et intelligente, il l’espérait, ensuite lorsqu’il se barre au bout d’un an, c’est qu’il en a assez de faire dans le charitative sournois, il a eut le temps de voire ta vraie nature... Soit pas aigrie, si pour toi un vrai homme est qu’il te dise amen à tout et s’épuise au boulot pour que tu puisses faire chauffer la galette en plastique au centre commercial, ne lui en veut pas, il préfère aller à St-Denis au moins les prix sont fixes...

  • Par Marge (---.---.---.138) 28 mai 2010 23:11

    Demos,
    Vous m’avez fait bien rire. Votre harangue complètement à contre-courant du discours dominant actuel, me semble comporter un côté « provoc », que je trouve- bien qu’appartenant à la gent féminine- plutôt salutaire.
    Je suis frappée par le fait qu’on présente de plus en plus l’homme et la femme comme des rivaux, des personnes en compétition alors que dans l’immense majorité des cas, ce sont des associés qui chacun avec « sa » différence s’attache à faire prospérer l’entreprise familiale qu’ils ont généralement créée ensemble.
    J’illustre par un exemple :
    Dernièrement, j’ai rendu visite à un jeune couple dont le jeune père se rongeait les sangs, faute de ne pas entendre leur nouveau-né pleurer la nuit laissant ainsi à sa compagne le soin de se lever et de s’en occuper. Il n’était pas loin de se considérer comme un « salaud »
    J’ai trouvé ce sentiment de culpabilité excessif car outre que pour subvenir aux besoins de sa famille, il travaille beaucoup, cumulant 2 emplois à certains moments, il donne beaucoup de sa personne, il me semble que le congé maternité de son amie est justement conçu pour que les soins intensifs qu’exige un bébé lui soient donnés tout en préservant l’équilibre de la famille.
    Je crois que le fait qu’hommes et femmes soient complètement différent ne dot pas nous conduire à nous hiérarchiser dans un rapport dominants-dominés

     notamment le « chacun pour soi et son cul pour tous »,

  • Par Georges Yang (---.---.---.204) 28 mai 2010 23:44

    87%de votes positifs à cette heure, je m’attendais à pire. Ce qui prouve que le net ce n’est ni TF1 ni le Parisien, ni les conneries de Delarue et Mireille Dumas
    Malgré tout ce n’est pas gagné d’avance , ce n’est parce que l’on est pas conspué sur Agoravox que l’on représente une idéologie , ou tout simplement une tendance majoritaire dans le pays
    La seule opinion presque consensuelle sur ce site c’est l’écologie bovine, mais j’ai tout de même dit presque, alors il y a de l’espoir
    Continuez sur cette voie et vous deviendrez un pilier d’Agoravox, un pilier inutile comme nous tous, auteurs, mais ça satisfait au moins l’ego.
    Conseil gratuit, évitez le côté répétitif et pontifiant de Villach et la médiocrité stylistique d’Allain Jules, si vous avez un minimum de respect pour vous même et pour vos lecteurs, mais je vous fais confiance !

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 29 mai 2010 01:19
      rodier_a

      Agoravox comporte des faiblesses (de nombreux copiers/collers) mais aussi et c’est une de grandes forces dont une : réussir à permettre à une pensée décalée de s’exprimer sans pour autant tomber dans la vulgarité.
      Pour les travers, merci de m’en informer mais ma pratique depuis quelques années en temps que lecteur m’a déjà renseigné. Je crois, j’espère éviter les éccueils que vous évoquez : je n’écris pas pour satisfaire un ego meme si cela à aussi son importance mais pour faire bouger, à mon niveau, la doxa ambiante sur ce sujet. D’ailleurs la grande majorité de mes posts sont concentré sur ce sujet que je travaille depuis plusieurs années maintenant et sur lequel je commence à avoir une connaissance approfondie.
      Merci pour votre confiance et vos encouragements qui me touchent d’autant plus, que vous êtes un des seuls auteur ’phare’ de ce site et dont j’apprécie le caractère novateur, décalé ainsi que la grande qualité d’écriture.

  • Par fifilafiloche (---.---.---.174) 29 mai 2010 00:05
    fifilafiloche

    Rappelons que la violence la plus commune des femmes n’est pas contre les hommes, il s’agit bien souvent d’une violence verbale, mais contre les enfants.

  • Par Antoine (---.---.---.133) 29 mai 2010 00:14

    Il est réconfortant de constater que tous les esprits ne sont pas intoxiqués par le féminisme ambiant totalitaire, puisque de nos jours la femme est par nature une oie blanche victime et seul avenir du monde. On a en effet totalement sombré dans le ridicule et l’absurde. Exemple, un chet de service offrant un café à sa secrétaire peut, pour harcèlement, se retrouver en prison avec une coquette amende et des dommages intérêts pour avoir traumatisé cette pauvre fille jusqu’à la fin de ses jours...

  • Par Pie 3,14 (---.---.---.177) 29 mai 2010 01:17

    Un très bon article solide et argumenté.

    Dans sa marche vers l’égalité réelle entre les hommes et les femmes, la société occidentale a oublié que les femmes aussi pratiquaient la violence.

    En lisant votre article, j’ai immédiatement pensé à cet ami divorcé victime d’une femme qui manipule ses enfants et la justice depuis dix ans. Cette ex pathologique profite de la lenteur et de la misère de la justice française mais plus encore d’un climat systématiquement favorable à la mère,supposée fragilisée et forcément courageuse tout en pratiquant une guerre d’une violence inouïe à l’encontre de son ex-mari. 

    Cet exemple n’est bien sûr pas représentatif de tous les cas de figure mais il illustre les dégâts que peut causer l’idéologie de la femme « blanche colombe ».

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 29 mai 2010 01:22
      rodier_a

      votre exemple est beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense et que les hommes, eux meme le pensent, tout habitué qu’ils sont à etre stigmatisés sur ce sujet.
      Merci pour votre commentaire.

    • Par Antoine (---.---.---.133) 29 mai 2010 01:26

      Eh oui, tout le monde sait que par exemple de nombreuses femmes accusent leur mari ou compagnon de comportements pédophiles pour le priver des ses enfants. Ah, encore des adorables chéries, victimes de gros salauds, et que tous et toutes s’empressent de plaindre...

    • Par eric (---.---.---.51) 29 mai 2010 18:34

      J’ai visiblement un pb ou bien c’est le site, pas possible d’aller au bout des commentaires ?

      Votre article est, pour moi, remarquable. Le type de ce que j’espère trouver ici.

      Ce que vous décrivez, le mode de fonctionnement intellectuel qui donne les résultats que vous analysez est quasiment une « structure ». On le retrouve un peu partout.
      Analyse de toute relation comme un conflit et non une interaction, avec définition manichéenne d’un bon et d’un méchant à priori.
      A chaque fois, il y a « un exploiteur », un « exploité » et un troisième larron, un « spécialiste », un « professionnel » « prêtre », au delà du bien et du mal, qui dit le bien à tous prix. Notamment en manipulant chiffres et réalité. Travail collectif et minutieux, persistant, par des minorités qui souvent en vivent sous forme de subventions à toutes sortes de structures dont la finalité est, en apparence, la « dénonciation du mal ». Un proche membre du truc des droits de l’homme et un autre à la Halde m’ont expliqué comment on change les questionnaires et les critères des sondages régulièrement avec pour but de « prouver » le résultat posé au départ : Les français sont de plus en plus racistes.

      Popularisation par les détenteurs des ministères de la parole, enseignants,juges, animateurs, fonctionnaires qui relaient sans trop se poser de questions.

      Tous cela fonctionne de la même façon concernant les femmes, la violence, les inégalités, d’autant plus dénoncées qu’elles ne bougent guère, l’homophobie, le devoir de mémoire, les relations entre génération ( le berceau, premier bagne de la jeunesse !) Sans bien sur oublier les rapport employé employeurs. etc..Bref, toutes les formes de liens social

      La question centrale que cela pose me semble être la suivante.

      Ok on à une minorité agissante intéressée. Dans les cas des féministes les plus engagées, qui déterminent les termes du débat, quelques dizaines ou centaines. Ils en vivent, on comprend qu’ils soient motivé.

      On a une droite qui subit, par paresse ou je m’en foutisme, vote ce que l’on attend d’elle en croyant que ce cela ne change rien à ses convictions ou modes de vie. On comprend qu’elle n’ait pas envie d’être mbétée.

      Mais surtout, on a une gauche molle, journalistes, enseignants, universitaires, juges,qui en pratique ne vit pas non plus différemment des autres, et qui relaie avec enthousiasme et délectation, ces antiennes destructrices du lien social sans vraiment y avoir intérêt..
      Ainsi, le PS où il y a proportionnellement moins d’élu et de cadres féminins qu’au FN, s’enthousiasme pour une hypothétique féminisation des valeurs sociales.

      Tous ce qui a existé et existe encore comme éléments constitutifs de la société est marqué par une sorte de péché originel et doit être contesté, encadré, voir éradiqué.

      On ne peut que penser aux paroles de la chanson. « Du passé, faisons table rase, Nous ne somme rien soyons tout ». Comme si ces gens était profondément insatisfaits de ce qu’ils sont et pensaient qu’en supprimant la société telle qu’elle est, il seraient enfin les chefs.
      Au passage, et comme ils sont eux même les produits de cette société, ces comportements pourraient être qualifiées de nihilistes plus que de révolutionnaires.

      Faudra-t-il qu’ils soient enfin « tout » pour être satisfait ?

    • Par rodier_a (---.---.---.183) 30 mai 2010 03:11
      rodier_a

      J’ai le meme problème de lecture des bas de commentaires avec firefox mais pas avec explorer.

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