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Le chèque scolaire

Les enquêtes d’opinion indiquent que les parents sont plus satisfaits de l’éducation de leurs enfants avec le système des chèques scolaires qu’avec le système d’éducation publique où ils n’avaient pas le choix. De plus, l’intégration des enfants des communautés étrangères est rendue plus facile. Enfin, dans ce nouveau système, on constate également une amélioration du sens civique des étudiants.
Tout au long de l’histoire, l’éducation fut toujours majoritairement privée. C’est toujours spontanément que les sociétés produisirent l’institution qui leur servait à transmettre la richesse de la culture et à former les citoyens dans le sens le plus large et le plus profond du terme. La Révolution industrielle augmenta la richesse des familles et modifia la structure du travail. Délaissant la servitude de la terre, l’homme s’incorpora progressivement à l’industrie et aux services, domaines nécessitant une capacité intellectuelle supérieure et moins d’énergie physique. C’est ainsi que la demande d’éducation devint plus intense et les sociétés les plus avancées arrivèrent peu à peu à l’étendre pratiquement à toute la société. Avant la fin du 19e siècle, l’initiative privée avait permis d’atteindre la scolarisation universelle en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
 
Hélas, la foi en l’initiative privée chuta avec le 20e siècle, et la main morte de l’État s’abattit sur un secteur supplémentaire de la vie des gens. Pour justifier le nouveau monopole intrusif de l’État fut avancé l’argument selon lequel les plus pauvres ne pourraient accéder à aucun type d’éducation. Il s’agit là d’une assertion parfaitement fausse. On a déjà vu comment les pauvres avaient parfaitement accès à l’enseignement dans un système privée dans la Grande-Bretagne et les États-Unis du 19e siècle. Mais aujourd’hui encore, les plus pauvres des pays pauvres peuvent accéder à l’éducation grâce à l’initiative privée, plus que la publique. Expert en éducation dans le Tiers-monde, James Tooley a montré dans plusieurs articles comment l’initiative privée surgit pour suppléer aux carences là où l’éducation publique n’arrive pas ou est déficiente.
 
Ainsi, dans un article publié intitulé « Private Schools in the Poorest Countries », il raconte comment il découvrit le phénomène des écoles privées pour les pauvres alors qu’il réalisait, pendant l’année 2000, un travail pour la Banque Mondiale à Hyderabad, en Inde. Depuis, il a pu observer ce même phénomène en Somalie, au Sierra Leone, au Nigeria, au Kenya, au Ghana, en Chine, etc. Une partie importante de l’article est celle qui signale les sept caractéristiques des écoles privées pour les pauvres :
 
- Dans chacune des zones étudiées, une grande majorité des écoles qui reçoivent les pauvres sont privées. 
- La majorité de ces écoles sont administrées comme des négoces, non pas comme des œuvres philanthropiques. 
- Les professeurs des écoles privées reçoivent un salaire inférieur à ceux des écoles publiques, cependant les écoles privées ne manquent jamais de professeurs. Par ailleurs, ces derniers se consacrent plus à leur travail dans les écoles privées. 
- La proportion d’élèves par professeur est plus basse dans les écoles privées. De plus, des commodités comme des bibliothèques, des toilettes et de l’eau potable sont généralement meilleures dans les écoles privées. 
- Dans les pays où l’éducation étatique est « gratuite » comme en Inde, les écoles privées coûtent plus chers aux parents. Dans ceux où l’on perçoit une petite mensualité, comme en Chine ou au Ghana, il arrive que des écoles privées soient meilleur marché. L’attractif dans la tarification des écoles privées, c’est que celles-ci permettent aux parents de payer la mensualité au jour le jour, au lieu d’un seul coup. 
- Les propriétaires des écoles privées connaissent les problèmes des plus pauvres parmi les pauvres, et offrent des bourses ou subventionnent certains élèvent. 
- Les élèves des écoles privées sont, de loin, meilleurs que ceux des écoles publiques dans les épreuves de mathématiques et d’anglais, et cela pour un coût par étudiant inférieur.
 
À la suite, dans une section intéressante, Tooley discute de ses accord et désaccords avec certains « experts » en développement, et cite le Oxfam Report et le Probe Report. Enfin, l’étude conclut par une réflexion d’un parent kenyan qui contient plus de sagesse que nombre de volumes réunis : « Quand vous allez au marché et que l’on vous offre des fruits et des légumes, c’est qu’ils sont pourris. Si vous voulez des fruits et légumes frais, vous devez payer. »
 
Arrivé à ce point, il convient de se pencher sur une distinction fondamentale : que l’État paie pour un service ne signifie nullement qu’il doive le fournir. Telle fut la grande contribution de Milton Friedman à l’économie politique en 1955 dans son article « The Role of Government in Education » en proposant le système de chèques scolaires (vouchers) que l’État fournirait aux familles pauvres. Ces chèques seraient ensuite utilisés par ces familles pour envoyer leurs enfants dans l’école de leur choix. Ensuite, l’État récupère ces chèques auprès des écoles contre monnaie sonnante et trébuchante, garantissant ainsi l’accès à l’éducation des plus pauvres et préservant également le libre choix de l’école par les parents. Par ailleurs, les centres scolaires, mis en compétition, s’efforceraient de proposer la meilleure offre éducative en allouant de meilleure façon l’argent perçu. Quand l’éducation publique commença à s’imposer dans le pays, les dépenses liées à la bureaucratie ne cessèrent de prendre une part croissante du budget de l’éducation. Exactement le contraire de ce qui se produit avec le système de chèques scolaires où les écoles sont contraintes de limiter au maximum les frais de gestion afin de consacrer le plus de moyens possibles l’enseignement lui-même.
 
Malgré les obstacles, malgré les embûches de tous genres, la riche variété institutionnelle des États-Unis a permis que soient mis en route différents projets de chèque scolaire, l’expérience la plus avancée étant celle de Milwaukee. Les résultats sont généralement les mêmes partout : Les parents s’impliquent plus dans le suivi de l’éducation reçue à l’école, car maintenant qu’ils peuvent choisir, ils tiennent à vérifier qu’ils ont bien fait le bon choix. L’attitude des élèves s’améliorent, et les bons résultats scolaires ne tardent pas. Les écoles, de leur côté, se rendent compte que ce n’est plus comme avant, quand elles vivaient de l’argent des contribuables : si elles ne s’améliorent pas, elles ne recevront plus d’argent. La puissante force de la concurrence réveille l’intérêt des écoles pour améliorer l’enseignement qu’elles proposent aux enfants. Et maintenant que les parents peuvent choisir qui ils vont payer, ils ne sont plus disposés à accepter n’importe quoi. Les enquêtes d’opinion indiquent ainsi que les parents sont plus satisfaits de l’éducation de leurs enfants avec le système des chèques scolaires qu’avec le système d’éducation publique où ils n’avaient pas le choix. De plus, l’intégration des enfants des communautés étrangères est rendue plus facile dans les écoles de Milwaukee et dans les autres zones où fonctionnent les chèques scolaires, comme Cleveland, le Maine, le Vermont, etc. Enfin, dans ce nouveau système, on constate également une amélioration du sens civique des étudiants.
 
Ailleurs qu’aux États-Unis, le système des chèques scolaires est appliqué dans plusieurs pays à travers le monde. Ainsi, il y a 25 ans, Nouvelle-Zélande, alors qu’elle était confronté à une crise économique, lança un programme de réformes libérales qui furent à la base de sa prospérité économique actuelle. L’élan réformateur toucha également le secteur de l’enseignement et les chèques scolaires furent introduit en 1985. À cette époque les frais administratifs représentaient 70% du budget des écoles ; aujourd’hui, seulement un tiers. Des systèmes similaires ont également été développés au Danemark et en Suède, bien qu’avec plus de rigidité dans le premier pays. En suède, après la faillite du modèle socialiste, les parents ont pu reprendre leur liberté de choisir et 60% d’entre eux constatent que les professeurs s’occupent mieux de leurs enfants. En Colombie, ce système fut introduit pour pallier aux déficiences de l’éducation publique incapable de couvrir tout le territoire – chose que put réaliser l’initiative privée. Pas très loin de là, l’expérience à Porto Rico, entre autres caractéristiques, est intéressante car elle a montré comment même les écoles du réseau publiques qui ne font pas partie du système de chèques scolaires se sont vu obligées de prendre des mesures et d’améliorer leur enseignement. Toujours en Amérique latine, le Chili, qui avait déjà étonné le monde avec une réforme audacieuse et réussie de son système de pension – aujourd’hui imitée à travers le monde entier –, a également adopté un programme de chèques scolaires qui avec le temps et au vu du succès s’est élargi. Il existe également des systèmes du même genre en Australie et dans cinq régions italiennes.
 
Reste donc maintenant la question de savoir quand nos politiciens trouveront assez de bon sens pour étudier sérieusement cette solution simple, efficace et morale aux problèmes de l’éducation.
 

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Réagissez à l'article

96 réactions à cet article    


  • TSS 28 mai 2010 11:13


    vous qui vous referez en permanence aux USA ! allez y et lachez nous la grappe ... !!


    • LeGus LeGus 28 mai 2010 11:14

      Bonjour Lucilio,

      Dites, je dois vous signaler qu’un certain « copeau » qui arbore un logo « market anarchy » publie le même article que le votre sur paperblog :
      http://www.paperblog.fr/3263345/le-cheque-scolaire/

      Merde alors et la propriété intellectuelle mouarf.


      • LeGus LeGus 28 mai 2010 11:25

        Rhaaa dites donc je n’avais pas vu cette belle saillie de votre cru :
        "Quand ils sont venus dégonfler les pneus des 4X4, je n’ai rien dit. Je n’avais pas de 4X4."

        Un très subtil et libre forcement, rappel du célèbre :

        Quand ils sont venus
         Chercher les communistes
         Je n’ai rien dit
         Je n’étais pas communiste

         Quand ils sont venus
         Chercher les syndicalistes
         Je n’ai rien dit
         Je n’étais pas syndicaliste

         Quand ils sont venus
         Chercher les Juifs
         Je n’ai rien dit
         Je n’étais pas Juif

         Quand ils sont venus
         Chercher les catholiques
         Je n’ai rien dit
         Je n’étais pas catholique

         Puis ils sont venus me chercher
         Et il ne restait plus personne pour protester

        Poème écrit à Dachau,  attribué au pasteur Martin Niemöller

        Merci de comparer les opposants aux gaspillages égotistes à des nazis, ils le méritent, salauds de cyclistes en puissance...mouarf.

        • Krokodilo Krokodilo 28 mai 2010 11:25

          Comme ça, on pourra choisir de confier l’éducation de ses enfants à la Scientologie, à une école qui présente l’évolution comme une hypothèse au même titre que le créationnisme, ou à toute autre école confessionnelle. Au fait, l’auteur a-t-il touché son chèque scolaire comme lobbyiste ultralibéral ?
          Ce message s’auto-repliera dans cinq secondes.


          • ZEN ZEN 28 mai 2010 12:35

            Ce message s’auto-repliera dans cinq secondes.

            Quelle voyance !


          • wesson wesson 28 mai 2010 15:13

            Bonjour Zen,
            vous avez remarqué, le robot ne vous a pas replié, lorsque vous avez mis un lien vers contre poing !

            repliement certes, mais on laisse quand même la pube pour leur site de fossiles !


          • Petit Tonnerre Petit Tonnerre 28 mai 2010 11:29

            Très bon article. 

            Il fut un temps l’education nationale s’appelait l’instruction publique. Preuve que l’Etat a voulu retirer aux parents la fonction d’éducation et de choix pour leurs enfants qui est la leur, pour apprendre a tous ces chérubins comment devenir de parfaits moutontribuables.

            • wesson wesson 28 mai 2010 15:09

              Pour info, petit tonnerre est un pseudonyme de circonstance créée uniquement pour « défendre » l’auteur.

              C’est peut-être l’auteur lui-même qui vient s’auto-congratuler !


            • dhbasse dhbasse 28 mai 2010 11:39

              l’important n’est pas de dire la vérité, c’est d’assener les mensonges avec suffisamment d’aplomb pour donner l’illusion de l’indiscutable...
              du coup les sources et les références deviennent inutiles...

              le festival de repliement peut commencer... smiley

               


            • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 29 mai 2010 00:40

              Si vous avez lu le dernier rapport de la Cour des Comptes, vous savez que la France se classe 30ème sur 30 des pays de l’OCDE concernant l’ascenseur social. C’est à dire que le système égalitaire est le plus injuste qui soit. Si vous êtes d’un milieux défavorisé, vous y restez.

              Pour illustrer mon propos, prenons la denrée la plus essentiel et la plus vitale qui soit, la nourriture :

              Les expériences qui ont eu lieu de nationalisation de la production de nourriture ont toutes échouées. Mais là n’est pas mon propos.

              Imaginez un monde, où, par soucis d’égalitarisme, on donne exactement la même quantité de nourriture à tout les individus, quelque soit leur âge, leur sexe, leur activité et leur physique. Le résultat, très rapide, serait l’extermination d’une grande partie de la population. Une partie par gavage (les bébés) une autre par famine (les grand gabarits faisant un travail de force). Vous admettrez qu’il s’agit d’une solution totalement injuste.

              Pour l’éducation, c’est exactement la même chose. Deux enfants n’ont pas les mêmes capacités, ni les mêmes besoins. Donc, au plus l’offre est large, au plus elle peut satisfaire de monde. Encore une fois, la liberté de choix est supérieure à la mesure imposée.

              L’autre avantage indiscutable des écoles privées, c’est qu’elles sont en permanence évaluées. Elles peuvent donc s’améliorer, et les professeurs de qualité sont valorisés dans leur travail.

              En effet, comment fournir un travail de qualité, si à coté, de piètres professeurs, reçoivent les mêmes gratifications, et ne sont jamais pénalisés. C’est ce système actuel qui fabrique des bataillons de professeurs aigris. La plus grand majorité débute sa carrière avec l’envie de bien faire, mais très vite, entre les tracas administratifs et le manque de reconnaissance, ils perdent la « foi ». Le résultat est le recul permanent de la qualité.


            • lavabo 28 mai 2010 11:49

              et maintenant les commentaires disparaissent carrément....... cool


              • jaja jaja 28 mai 2010 12:06

                Bonjour Augusto...

                L’ami des « Yankees de mierda » comme le dit si justement Chavez nous pond encore un article qu’il est interdit de critiquer sous peine de repliement immédiat....

                Libéral, mon cul, facho oui.... D’ailleurs ils seront les seuls à être visibles les suce-boules à Pinochet...


                • jaja jaja 28 mai 2010 12:09

                  Merci, je craignais de ne pas être replié.... Quelle chiasse cet article quand même....


                  • ZEN ZEN 28 mai 2010 12:13


                    Lulu n’a pas vu la critique ravageuse de ma remarque et de mon lien plus haut
                    Aucun humour
                    Ce doit un générateur de textes

                    Ce commentaire sera replié parce que...bla bla.


                    • jaja jaja 28 mai 2010 12:15

                      Vous avez honte d’être resté déplié mon pauvre Zen... Je partage votre douleur...

                      Avec Augusto il faut faire fort....


                    • ZEN ZEN 28 mai 2010 12:19

                      Jaja
                      C’est ça, la honte... smiley
                      Je ne suis pas Péripate, quand même smiley

                      Ce commentaire sera, je l’espère, replié, car... smiley


                      • jaja jaja 28 mai 2010 12:20

                        Je vous le souhaite, bon courage.....


                      • ZEN ZEN 28 mai 2010 12:21

                        On rigole
                        Encore, encore !... smiley


                        • jaja jaja 28 mai 2010 12:29

                          Que 79% d’avis négatifs... Qu’est-ce que vous foutez ?


                          • ZEN ZEN 28 mai 2010 12:33

                            Bon, Bobonne m’appelle pour le repas
                            Au menu : veau-purée...Encore !
                            Je passe la main à l’équipe du midi
                            Bon courage !
                            La tête à clic , c’est bon pour Cybion


                            • LeGus LeGus 28 mai 2010 13:04

                              Bonjour Zen,

                              Je compatis à votre douleur, et pour l’apaiser voici quelques propositions culinaires à faire à madame bobonne pour améliorer la purée.
                              http://www.epicurien.be/recettes/plats/belgique/bruxelles/recette-stoemp-puree.asp

                              Bon appétit.


                            • jaja jaja 28 mai 2010 12:34

                              Interdiction des subventions publiques aux écoles privées !


                              • jaja jaja 28 mai 2010 12:40

                                Le vrai site d’Augusto

                                https://www.cia.gov/


                                • jaja jaja 28 mai 2010 12:41

                                  Merse je vais être repéré par ces fumiers...


                                • foufouille foufouille 28 mai 2010 12:44

                                  toute pensee non liberale sera severement puni !
                                  non libertasplusrienne ou peripaticienne


                                  • LE CHAT LE CHAT 28 mai 2010 13:12

                                    grace à ce merveilleux système libéral , les jeunes américains entrent dans la vie active avec des dettes jusqu’au cou , avec le bonheur de pouvoir ainsi contribuer à la bonne santé des établissements financiers si soucieux de notre bien être !


                                    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 29 mai 2010 00:43

                                      Ceux qui font de longues études, qui vont leur permettre d’obtenir des salaires élevés, pourront facilement payer leurs études.

                                      Dans le cas contraire, ce sont ceux qui n’ont pas les moyens d’effectuer de longues études qui payent pour les autres. L’injustice est flagrante !


                                    • jaja jaja 28 mai 2010 13:14

                                      « La liberté pour les libéraux c’est la liberté d’enculer et l’interdiction de ne pas se faire enculer... »

                                      C’est joli et bien dit pas vrai Augusto ?


                                      • foufouille foufouille 28 mai 2010 13:21

                                        "Un matin, alors que nous sortions du club, une choriste du Bandy me dit :

                                        - J’aime les gens qui voyagent dans les vols de retour, tu sais Lucilio, ces hommes et ces femmes qui se feraient un garrot à la jambe avec la moitié de l’oesophage.

                                        Voilà le genre de personnages qui fréquentent le club d’Ernie. Comme cette femme qui transpire la rosée, mais de qui, un jour, le pianiste Faustino Rodríguez me dit :
                                        - Mon garçon, tout ce que je sais d’elle, c’est que son sourire est le pseudonyme d’un mensonge. Mais elle possède le charme de cette sorte de femme avec qui la vie serait comme descendre les ordures emballées dans du papier cadeau.
                                        Ou alors quand se croisèrent au Bandy la chanteuse Dorothée Forest et le dramaturge Nathan Carmichael, qui écrivait des monologues extrêmement longs, paraissant être écrits pour le flegme respiratoire d’un plongeur."



                                        • Voris 28 mai 2010 15:49

                                          Quelle écriture ! C’est de qui ?


                                        • brieli67 28 mai 2010 16:19

                                          de l’acquis, mon bon Monsieur !

                                          La rumeur coursait de bon matin :
                                           le Tenancier de la Taverne vidait ses vieux fils pour plier bagages ..
                                          Le grand style comme DW et les 3.Rois maudits...


                                        • jaja jaja 28 mai 2010 13:22

                                          Pas d’argent public pour les fientes libérales du CAC 40 !

                                          84% d’avis négatifs !


                                          • brieli67 28 mai 2010 13:40

                                            Les ragnagnas vont durer combien de jours ?


                                          • foufouille foufouille 28 mai 2010 13:35

                                            lucilio est belge
                                            patagon@tele2allin.be


                                            • brieli67 28 mai 2010 13:41

                                              La fondation aussi ..


                                            • Pyrathome pyralene 28 mai 2010 13:40

                                              Lucilio fait des chéques en bois......à vot’ bon coeur msieur dame... !!
                                               
                                              de plus en plus débile....


                                              • ZEN ZEN 28 mai 2010 13:44

                                                Tout, ou presque, est privatisable, en droit libéral
                                                Même l’air
                                                Bientôt des bornes payantes à oxygène Véolia à Paris, comme à Mexico ?
                                                Donc, ce ne sera pas le dernier article de Lulu...
                                                Attendez-vous... comme disait G.Tabouis...

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