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Accueil du site > Actualités > Société > Le coaching, Super Nanie ou Socrate ?

Le coaching, Super Nanie ou Socrate ?

Super Nanie, Aimé Jacquet, Gilles, de l’émission « Queer », et Bernard Tapie font partie des noms plusieurs fois cités lorsque l’on demande à ceux qui veulent se prêter au jeu de la question : « quels coachs connus pourriez-vous citer ? ». Si le tout est pour le moins hétéroclite, il est bien représentatif de la vision que la population française a du coaching. Un vidoir qui réunit à la fois gourous, opportunistes, professionnels du spectacle et du petit écran, entraîneurs sportifs, relookers et autres professions en vogue. Une sorte de bordel sans nom face auquel les médias ont une grande part de responsabilité. Alors le coaching, une activité obscure ou un métier capable de se définir ?

« Coaching », un terme anglais, issu du verbe to coach : entraîner, accompagner, motiver , qui demeure toutefois étymologiquement issu du français « coche ». Le Coche, au XXe siècle, est une grande voiture tirée par des chevaux pour le transport des voyageurs et conduite par un postillon ou un « cocher ». Celui-ci est, de fait, une personne qui accompagne des voyageurs d’un point à un autre, ce qui évoque bien l’aspect de « passeur » ou de « guide » que revêt parfois la fonction de coach. »[i].

Un accompagnement qui a trouvé son origine dans le milieu sportif américain des années 1950-1960. Le coach était alors un entraîneur sportif, notamment dans le football américain. Son approche était holistique, il appréhendait le sportif dans sa globalité en vue de l’aider à accroître ses performances. A partir des années 80 le terme s’étend au monde de l’entreprise, « où les enjeux et les comparaisons en termes de compétition, d’excellence, de besoin de dépassement justifient une telle approche ».[ii] Il faudra toutefois attendre les années 90 pour constater ce même phénomène en France. Vincent Lenhardt, professionnel à la fois de la relation d’aide (docteur en psychologie) et du monde de l’entreprise (diplômé d’HEC, études MBA de l’université de Chicago), crée en 1988 la première école de coaching. Une étape symbolique qui permet de comprendre les sources du coaching tel qu’il se développe en France depuis une quinzaine d’années. Si le coach intervient aussi bien auprès d’un cadre, d’une équipe (on parle alors de Team Building), d’un service, ou toute autre entité de l’entreprise, qu’auprès du particulier, les professionnels du secteur s’entendent pour reconnaître que le coaching, contrairement aux pays Anglo-saxons, reste peu développé à ce jour en France auprès de ce dernier. Nous sommes donc loin de l’engouement du particulier dont parlent les médias et la raison principale est probablement due en partie aux tarifs pratiqués par la profession (les premiers prix pour les particuliers se situent aux alentours de 80 euros). Le coaching, reconnaissons-le est élitiste, il s’adresse aux plus aisés. Notons également à ce propos, qu’il est un réflexe français qui consiste à penser « remboursement sécurité sociale » lorsqu’il s’agit de consulter. Aussi, même si l’approche est loin d’être la même, certains préféreront consulter un psychologue dans un C.M.P. (centre médico-psychologique) ou un psychiatre en ville, deux professionnels qui permettront que l’aide apportée soit prise en charge par l’assurance maladie.

Pourtant, entre le coaching et la thérapie, il y a bien tout un pan.

Le coach est avant tout un généraliste de la relation d’aide spécialisé dans la conduite du changement. Il travaille le présent dans un objectif de futur, le coach n’est donc pas un thérapeute. Il n’a pas pour fonction de traiter une pathologie issue du passé, mais bien d’accompagner une personne à un instant présent autour d’une situation de changement, et ce, en vue de préparer son futur.

La psychothérapie est une réponse apportée à un déficit, nous dit Maslow, psychologue du courant humaniste. Il précise à ce titre que « la caractéristique principale des gens qui ont besoin d’une psychothérapie, c’est une déficience ancienne ou actuelle dans la gratification d’un besoin de base. ». Il ajoute également qu’ « une caractéristique essentielle de la cure est de fournir ce qui manque ou de faire ce qui est possible pour que le patient puisse se le procurer lui-même ».[iii] Le coaching, sorte de « thérapie du bien portant » s’adresse quant à lui aux personnes dont les besoins ont été suffisamment gratifiés et s’inscrit ainsi dans un travail de croissance de type « développement ». Il est entendu que ces personnes « ne sont pas exempts de conflits, de difficultés, d’anxiété, de confusion »,[iv] mais il ne sera toutefois pas nécessaire, dans le cadre du coaching, de faire appel au passé ni d’intervenir, de manière concrète, sur le psychisme de la personne. Le coaching émet l’hypothèse que la personne possède ses propres ressources et que le client du coach peut y avoir plus facilement accès que celui du thérapeute compte tenu de problématiques qui s’inscrivent dans des dimensions de nature différente.

Comment définir alors cet accompagnement que l’on nomme coaching ? « L’art du questionnement dans la conduite du changement », tel est l’exercice du coach, un accompagnant qui aide le coaché à trouver lui-même ses propres ressources.

L’idée fondamentale du coaching est de partir du postulat que la personne possède elle-même les réponses aux questions qu’elle se pose. Un concept qui remonte à Socrate à travers sa philosophie maïeutique.

Le coaching au sein de l’entreprise ou auprès du particulier, (appelé le «  life coaching  ») a depuis une dizaine d’années en France, résolument coupé les ponts avec ses origines du milieu sportif. Le coach ne donne donc aucun conseil, il ne détient aucune vérité et n’apporte aucune réponse aux questions du coaché. L’intervention du coach repose sur l’écoute active et la non-directivité, concepts chers à Carl Rogers, psychologue humaniste du XXe siècle.

Ainsi existe-t-il d’un coté le coaching éthique tel qu’il est enseigné à l’Université ainsi qu’au sein de quelques écoles reconnues pas la profession, et de l’autre, une sorte « d’expression fourre-tout » qui permet à différentes professions, telles que des spécialistes du relooking, des agents matrimoniaux qui ne se nomment pas (les love-coachs), des acteurs du spectacle, souvent dirigistes et sans éthique, parfois humiliants et irrespectueux de la personne (notre Super Nanie de M6 !), et parfois à de vrais gourous, d’utiliser l’aspect porteur du terme pour les uns, et de s’improviser professionnels d’une pratique qu’ils ne maîtrisent pas pour les autres. Le citoyen a donc raison de se méfier d’un vocable qui est trop souvent galvaudé car c’est en grande partie auprès du particulier que des offres tout aussi incompétentes que malhonnêtes semblent particulièrement fleurir, offres vers lesquelles tous les projecteurs médiatiques de vulgarisation semblent orientés.

Un coach compétent est un professionnel diplômé de l’université ou d’une école reconnue par l’une des trois associations qui représentent la profession.[v] Tout comme le thérapeute, il a un superviseur, lui-même, dûment formé. Bien plus présent dans l’entreprise qu’auprès du particulier, le coach intervient auprès de dirigeants, de cadres et de chefs de services dans des situations de « changement de responsabilités, de mutation dans un nouveau service, de prise en main d’une nouvelle équipe (...), de désir de changer de job »[vi]. Il aide à prendre du recul, à étudier une stratégie adaptée à des situations parfois complexes. L’intervention du coach en entreprise se situe essentiellement sur des problématiques de management. Un besoin que les responsables d’entreprise expriment comme étant assez récent (une dizaine d’années) et qu’ils justifient par une délitescence des rapports sociaux au sein de l’entreprise. L’apport du coach dans ce contexte n’est pas technique, les écoles de management forment très bien à ce besoin. En revanche, certains professionnels, très compétents dans l’application concrète du poste qu’ils occupent, rencontrent parfois de véritables difficultés en termes de communication et de relation avec leurs salariés. Par manque de confiance, par besoin de vouloir tout contrôler, certains responsables tombent dans le piège de l’autoritarisme qui ne manque pas de susciter des résistances des salariés qui revendiquent, à juste titre, plus de considération et d’autonomie. Le management participatif est une belle théorie qui n’est pas toujours aisée à pratiquer. Dans ce contexte de tension, le coach, non directif, est un régulateur qui amène chaque acteur, à travers son écoute, son questionnement et ses reformulations, à comprendre l’enjeu des scènes qui se jouent dans ces relations de travail.

Un contexte qui n’est toutefois pas toujours aussi simple dans la mesure où il n’est pas rare que les demandes latentes du coaching d’un cadre d’entreprise (qui n’est pas toujours demandeur de cet accompagnement) se situent essentiellement, et sans le dire clairement, autour d’une recherche de développement de performance. Or, c’est bien sur cette fonction de développement de performance que se situent, à juste titre, certains détracteurs du coaching d’entreprise. Le coach doit être en effet vigilant face à une demande de ce type, en particulier lorsqu’elle est sous-tendue par une sorte d’injonction d’entreprise. De sa propre éthique dépendra le positionnement du professionnel dans un tel contexte.

Enfin, quand il intervient auprès du particulier, la méthode de travail du coach demeure identique. Il accompagne des personnes qui s’interrogent sur leur parcours professionnel, des personnes qui font face à un divorce, ou à une retraite professionnelle qu’elles n’ont pas suffisamment préparée et qu’elles appréhendent. Le coach reste alors fidèle à sa pratique et à son éthique, il écoute, questionne, propose des mises en situation ; il accompagne son client dans la conduite du changement.

Loin de maîtriser la sagesse de Socrate, le coach éthique cultive néanmoins un art qui s’exerce au fil de l’exercice de sa pratique, dans le cadre d’une supervision, d’une remise en question permanente et d’une fine observation de la communication interactionnelle. Un travail dont l’élégance ne peut s’exercer que dans le temps. Un vrai métier.

Isabelle Buot-Bouttier

Références  :

1. « Le Coaching », Pierre Angel, Patrick Amar, Editions Puf, collection « Que sais-je », 2005

2. Ibid

3. « Vers une psychologie de l’être », Maslow A. H. Editions Fayard,

4. Ibid

5. La Société Française de Coaching ; l’International Coach Fédération ; la Société Européenne de Coaching,

6. « Coaching - Tout ce que vous souhaitez savoir sur le coaching  », Lenhardt Vincent, Editions Dunod, 2006



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69 réactions à cet article    


  • La Taverne des Poètes 6 février 2007 22:49

    J’entends votre appel, Talleyrand. Le voici, le voilà, le pouuuète !


  • La Taverne des Poètes 6 février 2007 22:52

    Longtemps, longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu, chante l’éducateur de rue...


  • La Taverne des Poètes 6 février 2007 22:53

    Rectif : chante encore l’éducateur de rue. (c’est plus chantable ainsi)


  • ZEN zen 6 février 2007 14:11

    Socrate, un super-coach ? Non, un éveilleur de la raison, de la pensée critique...c’est autre chose.

    Vous dites :« Le management participatif est une belle théorie qui n’est pas toujours aisée à pratiquer. Dans ce contexte de tension, le coach, non directif, est un régulateur qui amène chaque acteur, à travers son écoute, son questionnement et ses reformulations, à comprendre l’enjeu des scènes qui se jouent dans ces relations de travail. »

    Le coaching serait-il ainsi voué à faire mieux accepter son rôle, sa fonction économique et hiérarchique, voire éventuellement le harcélement moral dont on peut être l’objet, bref « à fermer sa g.. ».C’est toute l’ambiguïté de l’école de C.Rogers, attentive seulement au seul individu, conçu comme un atome social...


    • pingouin perplexe (---.---.211.21) 6 février 2007 16:20

      @ Zen Qu’est-ce que le harcèlement moral si ce n’est une contrainte à renoncer à la notion de personne au seul bénéfice de celle de duplicata ? Ayant subi cela, je peux effectivement témoigner du fait qu’il n’y a certainement pas de vigilance qui serait excessive en la matière. De ce fait, sera-t-il possible de concevoir une notion de coach qui tendrait à s’approcher de la neutralité bienveillante, certainement très freudienne, de l’analyste ? On peut sans doute le souhaiter...


    • ZEN zen 6 février 2007 18:17

      @Pingouin

      Je suis d’accord avec toi. Mais le problème doit être traité dans sa globalité, comme problème de justice sociale, ce qui n’interdit pas, bien sûr, un soutien individualisé.J’ai trouvé ce lien, qui peut peut-être informer

      http://www.hmstop.com/


    • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 16:01

      Bonjour Zen Ce que je décris dans cet article c’est l’éthique du coaching tel qu’il est enseigné à l’Université. Libre ensuite à chaque professionnel digne de ce nom (une petite majorité) de respecter cette éthique qu’il décide ou non de faire sienne. Si certains coachs acceptent, comme vous dites, des missions qui consistent à amener le coaché à mieux se soumettre à un système, cela ne regarde que le coach concerné. Cela ne permet pas pour autant de remettre en cause le coaching éthique. La sociologie est bien utilisée à des fins publicitaires ; certains sociologues n’hésitent pas à se vendre littéralement pour réfléchir à la manière la plus efficiente possible pour amener le consommateur à « bouffer » encore et toujours plus de la comsommation. Or, on ne remet pas pour autant pas en cause l’intérêt de cette indispensable discipline qu’est la sociologie ? ne confondons pas la discipline et l’utilisation qui peut en être faite. Mais n’hésitons pas, effectivement à être critique face à cette utilisation pernicieuse ! I.B.B.


    • ZEN zen 11 février 2007 18:10

      IBB

      Bien d’accord.


    • Rocla (---.---.197.99) 6 février 2007 16:33

      Bonjour za vous ,

      Mon coach à moi c’ est la quetsche

      Rocla


    • Rocla (---.---.197.99) 6 février 2007 17:04

      Tal

      Si j’ ai bien compris demain on a psychopâtes ?

      et en accompagnement ?

      Rocla


    • La Taverne des Poètes 6 février 2007 23:04

      Je coache, tu coaches, il coache, nous coachons...Ah ! Je vous y prends tas de cochons !


      • La Taverne des Poètes 6 février 2007 23:06

        Vous coachez : vous êtes scotchés !


      • La Taverne des Poètes 7 février 2007 07:44

        ça roule ! Et un ruban adhésif pour Talleyrand !


      • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 21:28

        Merci la taverne, de tenter de passer un autre disque... voire quelque chose un tantinet constructif ? I.B.B.


      • Don Diego (---.---.105.23) 7 février 2007 09:33

        Madame... ou Melle ? ( esperons pour D.W ) Vous allez bien finir par trouver du boulot a ce rythme... Peut-etre meme a la tele ? consecration supreme... Les Morandini et Breugnot ont du soucis a se faire... Vous etes top en sujet de societe. period.

        Le coaching occupe le vide spirituel intersideral dans lequel se meuvent peniblement nos societes occidentales qui, des 50 000 voyants officiellement repertories en France uniquement,crachent sur les religions de Papa.


        • La Taverne des Poètes 7 février 2007 10:06

          Ainsi que l’IP de Damoclès au-dessus de nos têtes.


        • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 16:22

          Don Diego, Quelles références, Morandini, tout un progamme ! Bien parlons sérieusement. Le coaching est galvaudé, malmené, utilisé à toutes les sauces. Dans ce contexte, la frilosité est on ne peut plus naturelle. Et si mon propos n’est pas d’inviter les lecteurs d’Agoravox, ni d’ailleurs, à téléphoner à la coach désespérée que je semblerais être, selon certains, il est bien en revanche de rétablir une vérité autour d’un métier digne de ce nom qui est actuellement sous l’emprise de nombre d’usurpateurs et de charlatans. Tel est mon seul message ! Certaines personnes profitent d’un vide juridique (cela est également le cas en thérapie) pour s’improviser ce qu’ils ne sont pas. On prend une dose de psychologie (un stage de 3 jours ou une année de faculté de psychologie), un peu de voyance, de la numérologie, du relooking pour vous rendre plus regardable, et je ne sais quelle autre incantation... On secoue le tout, on met une petite annonce dans psychologie Magazine, cher, mais vous vous achetez une certaine reconnaissance et le tour est joué, le coach est né !

          Cette situation est à dénoncer car ces malfaiteurs peuvent causer des dégats importants chez des personnes psychologiquement fragiles. Or, lorsque les médias abordent le thème du coaching, c’est très souvent sous cet angle ! Bien sur, c’est meilleur pour l’audimat car si on présentait réellement ce que c’est le coaching, il y aurait beaucoup moins d’effet spectacle. Mais une fois de plus, ce pouvoir médiatique ne rend pas service à la société. Et les gourous en tous genres, continuent à prospérer. C’est cela que je dénonce. I.B.B.


        • Arnaud (---.---.223.98) 7 février 2007 10:30

          Quel est le rapport entre cette suite de commentaires complètement puériles et le sujet de l’article ? ça commence vraiment à bien faire maintenant !

          MODERATEURS, qu’attendez vous pour faire votre boulot, qu’une fois de plus cet article soit enterré par les 3 ou 4 imbéciles qui passent leur temps à ça ? Ne voyez vous pas que ce sont toujours les mêmes ? Il devient impossible de suivre un débat sans devoir se taper les comiques de service. MAIS BON SANG QU’ATTENDEZ VOUS POUR INTERVENIR ?

          AUTEURE, pourquoi les laissez vous faire, ne voyez vous pas que tant qu’ils seront là aucun intervenant intéressant ne viendra débattre de votre article ?

          RAZ LE BOL A LA FIN smiley


          • RoclaIci imbécile number 4 (---.---.197.99) 7 février 2007 11:30

            Bonjour ,

            Ici imbécile number FOUR ,

            Rocla is my name ,

            Goog mornifle .


          • Rocla (---.---.197.99) 7 février 2007 11:44

            D’ ailleurs Monsieur Arnaud ,la conjugaison du verbe puéril au masculin c’ est , fe suis enfantin ,tu es enfantin , il ou elle (si c’ est une fille) est enfantine , mais là on dit futile c’ est le masculin qui l’ emporte , exemple : fut-il puéril ,enfantin, ou juste un peu bébête , c’ est la règle grammaticale qui veut ça , c’ est Houphouët qu’ habitait à Joigny lui-même agrégé de grammaire qui m’ a affranchi .Il me disait tout le temps : t’ es timbré toi .

            Allez c’ est pas grave .J’ vous l’dis sans accent .

            Rocla

            Rocla


          • Arnaud (---.---.223.98) 7 février 2007 11:46

            J’imagine que c’est pour toutes ces bonnes raisons qu’elle ne vous répond jamais.

            J’ai lu cet article en question, et j’ai trouvé scandaleux la manière dont un tout petit groupe a réduit à néant toute possibilité de débatre sérieusement. Vous n’y êtes pas plus brillant que ceux que vous avez poussé à des extrémités par vos provocations incessantes, c’est le moins que l’on puisse dire. Je ne crois pas trop m’avancer en disant qu’il vaut mieux un article 50 ou 100 com’s intéressants que des articles de 500 com’s dont 480 de troll’s et de débilités. Le nombre de com’s n’est que je sache pas un critère de qualité.

            Je souhaiterais effectivement que l’auteure s’exprime sur le sujet. C’est un peu facile de lui faire dire ce qui vous arrange, surtout quand on est aussi peu crédible sur ce journal.


          • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 16:46

            Talleyrand, Effectivement, pas de souci quant à la question du respect. Il est vrai également que certaines (pas toutes) de vos petites remarques avec Démian me font parfois rire. Mais reconnaissez aussi, que cette fois, vous avez mis le paquet et que la majorité des commentaires se résument à ce que vous appellez des trolls ! C’est un peu dommage. Ce qui m’intéresserait, ce serait de comprendre les raisons de ce désintérêt pour le sujet. Qu’en pensez-vous ? I.B.B.


          • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 17:02

            Bonjour Arnaud,

            Si vous faites référence à l’aricle sur l’enfant-roi, je rejoins assez Talleyrand, je crois que sur presque 600 commentaires, il y a eu vraiment de tout. Je retiens un grand intérêt pour ce sujet, des renvois théoriques, des réflexions qui font vraiment avancer le débat, des questionnements, des affirmations, des propositions, des analyses, des trolls effectivement, certains plus légers que d’autres mais bon un peu de légèreté ne fait pas de mal, et comme malheureusement assez souvent un d’agressivité, ce qui est plus dommageable. Mais je trouve au final que l’ensemble des commentaires se sont régulés d’eux-mêmes ; je suis donc asez satisfaite de cet échange que je retiens comme ayant été assez riche. En revanche, je vous rejoins sur le fait que cet article ne rencontre aucun intérêt (c’est comme cela que je traduis le nombre de trolls qui composent la quasi totalité des commentaires). Ce que je disais à Talleyrand, c’est que cela m’amène à m’interroger sur les raisons de ce manque d’intérêt ; Démian à émis une hypothèse : une réticence qui pourrait être liée à la supposition que je tenterais à travers cet article de me faire ma propre publicité. A part dire que cela n’est pas le cas, que dire de plus ? Ceux qui veulent le croire sont libres ! Mais il est peut-être d’autres raisons, je suis prête à me remettre en question et à échanger à ce sujet. smiley Quel est votre opinion à ce sujet ? Au plaisir. I.B.B.


          • Senatus populusque (Courouve) Courouve 11 février 2007 17:09

            Et ta plainte au pénal, gland bleu, ça en est où ?

            Pourquoi nous avoir assommé avec, si c’est pour ne pas nous tenir au courant ?


          • Senatus populusque (Courouve) Courouve 11 février 2007 17:12

            Pourquoi nous avoir assommé avec, si c’est pour ne plus nous tenir au courant .

            Te serais-tu dégonglanffé ??


          • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 17:16

            Démian, Bonne tarte ! A l’hypothèse que vous faites qui est fort possible, ma réponse est très simple, un éducateur spécialisé diplômé en région parisienne ne connait pas le chômage. C’est un des rares secteurs de plein emploi. Pire encore, certains employeurs, en manque d’effectifs en arrivent à partir à la pêche au candidat et beaucoup d’institutions ont recours à des personnes non diplômées par faute de trouver des diplômée. En d’autres termes, combien même, j’aurais été mise à la porte de je ne sais où, ce qui n’est pas le cas, il n’y aurait aucun souci pour moi pour retrouver du travail en une semaine. Et l’éventail en termes de public est assez large ; enfants, adultes, personnes agées ; S.D.F., personnes handicapées, personnes déficientes intelectuelles, placements d’enfants, foyers pour enfants, prévention spéciailisée, foyers pour mères en difficultés.... que dire de plus ? P.S. la tarte à la crème, c’est pas mal aussi. smiley I.B.B.


          • Estelle (---.---.129.157) 11 février 2007 18:33

            Démian à émis une hypothèse : une réticence qui pourrait être liée à la supposition que je tenterais à travers cet article de me faire ma propre publicité. A part dire que cela n’est pas le cas, que dire de plus ?

            Bonjour Isabelle,

            Je crains que ce dénian ne projette sur vous ses propres motivations, et qu il ne vous faille chercher l explication ailleurs. J avais en vain essayé de lire votre précédent article sur le travail des éducateurs de rue, le déluge de commentaires hors sujet m en a rapidement et définitivement découragé. Le débat qui suit votre article est tout simplement illisible.

            En réessayant de lire celui ci, et après m’être rendue compte que les mêmes individus recommençaient, j étais sur le point de tourner les talons quand j ai lu votre commentaire. Je ne voudrais pas faire de généralisation, mais je doute que les lecteurs viennent sur ce media pour y lire des conversations de « dragueurs de supermarchés ». En tout cas, ce n est pas ce que je viens chercher ici. Nous n’avons souvent que très peu de temps à accorder à ce media, et nous attendons des contributions de meilleure qualité. Dans le cas contraire, la sanction est immédiate d’autant que le choix d’articles intéressant est très riche.

            Bien entendu cela ne reste que mon modeste avis, mais je vous propose d y réfléchir et de ne surtout pas vous décourager. Je vous souhaite bonne continuation, avec des contributions plus constructives et surtout un peu moins hors sujet.

            Bien à vous. Estelle


          • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 21:19

            Bnjour Estelle, Je viens de déposer un commentaire sur le nouveau texte de Talleyrand dont il nous a parlé ces derniers temps. Sachant que cet article lui tenait à coeur, j’ai pris soin de le lire comme il se doit et de tenter de le commenter de la manière la plus constructive possible. Je me suis ensuite un peu promenée sur les autres commmentaires et j’ai alors découvert un tout autre ton que celui que nombres de commentateurs se sont permis d’avoir ici. Les encouragements, les références biblio, les commentaires constructifs étaient de rigueur. J’ai à ce titre été particulièrement saisie par les commentaires de Demian qui étaient d’un tout autre ordre que ceux qu’il me laisse régulièrement. Et j’ai eu réellement le sentiment que l’on se moquait de moi. La gente masculine parlait à la gente masculine. On faisait dans le sérieux et le rond de jambes ! Aussi, ai-je laissé un commentaire à Demian qui prenait cette forme : "C’est plaisant Demian de constater que vous êtes tout à fait capable de commentaires intéressants, constructifs, avec des références... Ne réservez-vous cela qu’aux hommes ? Dommage car vos pincements de mandoline sous la fenêtre des articles féminins ne manquent pas de leur ôter un certain sérieux que je constate pourtant ici. En ce sens, vous contribuez, sous des airs de Don Juan, à une certaine pollution de certains articles... Isabelle Buot-Bouttier.

            Le commentaire a rapidement été commenté avec beaucoup d’ironie par Talleyrand qui semblait se sentir concerné par le sujet. Mais point de réponse, en revanche au long commentaire que j’avais pris soin de travailler au sujet de son article ! Tout ceci me permet de mieux comprendre ce que l’on appelle les trollers sur agoravox. Une forme de pollution qui comme vous le dites, a pour objectif de parasiter le véritable sujet et au même titre, le travail de l’auteur. Qu’y-a t’il derrière tout cela ? de la jalousie, un peu de mysoginie, de la bêtise et de la bassesse... Bref. Je change mon fusil d’épaule. Merci aux commentateurs de cet article de m’avoir ouvert les yeux face à une situation dans laquelle j’ai montré, me semble-t’il, un peu trop de complaisance ! Bienvenus aux commentaires intelligents... Isabelle Buot-Bouttier


          • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 21:33

            Demian, merci de garder vos « love » et autres commentaires de la même nature pour vous ! I.B.B.


          • Senatus populusque (Courouve) Courouve 11 février 2007 21:38

            DW, tu nous as assez gonglé avec ta plainte « au pénal », j’espère que le gland bleu ne s’est pas dégonglanffé ?


          • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 11 février 2007 21:39

            Il n’est pas seulement question des commentaires que vous avez déposé sur cet article mais sur l’ensemble des mes articles et vous le savez très bien. Vos courbettes et manières suffisent ! Et si vous n’êtes pas à même de vous adresser à moi autrement, je vous conseille de passer votre chemin, il y a suffisament d’articles sur Agoravox pour cela. Merci. I.B.B.


          • Senatus populusque (Courouve) Courouve 11 février 2007 21:41

            Rectif : gonflés


          • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 12 février 2007 09:13

            Talleyrand, j’ai en effet pris connaissance de votre mail, comme vous le dites, bien plus tard. Je n’avais connaissance avant cela que du commentaire que vous aviez ajouté à celui que j’avais adressé à Demian sur votre article. Ce qui n’a pas manqué de me donner le sentiment que le fond du commentaire que j’avais laissé au sujet de votre article ne vous intéressait pas vraiment et que vous préfériez surenchérir sur quelques lignes de forte déception que j’adressais à Demian quant au sérieux dont il pouvait être capable pour s’adresser à certains auteurs contrairement à ce qu’il m’avait réservé jusqu’alors sur l’ensemble de mes articles (une sorte de joute de séduction, alternée de procés d’intentions au sujet de mes articles). Cordialement. I.B.B.


          • Shawford (---.---.17.187) 12 février 2007 09:36

            tes propos sont même beaux parfois l’artiste

            Mais quand tu fais un peu trop « crou-crou », les plus blanches colombes n’on pas du tout envie de se faire encager alors qu’elles ne viennent pas ici pour des parades d’idées mais un vrai débat d’idée ; que tu sais faire aussi non ?


          • Rocla (---.---.99.162) 12 février 2007 11:22

            Tal ,

            Pour ne pas te faire saké , j’ espère que tu aimes la cuisine japonaise ,les chouchous ça mange des sushis .

            Soyons nara .

            Rocla


          • (---.---.138.115) 12 février 2007 11:27

            « On s’est compris. pas de lézard » et dans le même post « DW Arrête, j’ai gagné, c’est moi son chouchou »

            La bêtise n’aurait donc pas de limite ... smiley smiley


          • Rocla (---.---.99.162) 12 février 2007 11:32

            La limite officielle de la bétise s’ arrête au numero 115 sur l’ échelle des tricheurs .

            Rocla


          • Nono Nono 12 février 2007 11:37

            Avez vous besoin d’être coachés, les dragueurs irréductibles ? smiley

            Bonjour IBB, bonjours à tous.

            Nono


          • Raclo de median swet (---.---.79.33) 12 février 2007 11:46

            @Demian West

            Malgré mes avertissements pourtant très clairs, vous persistez à flooder les articles de vos petits camarades. Votre prochain article sera donc intégralement floodés par Raclo. Continuez cela passera à trois et ainsi de suite. Inutile de pleurnicher auprès de Carlo, vous savez maintenant que personne ne pourra m’en empêcher.

            @Talleyrand,

            Même motif, même punition. Persistez et il en sera de même pour vous. A bon entendeur.

            Raclo de median swet


          • Marie Pierre 12 février 2007 11:49

            Au Raclo de service,

            Ce fil n’étant pas celui de Demian West, merci de ne pas le polluer à votre tour.

            Si vous souhaitez déposer vos raclures chez DW, libre à vous (je n’ai pas dit autre chose)... mais ayez au moins du respect pour la rédactrice qui nous accueille ici.

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