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Accueil du site > Actualités > Société > Le Grand Architecte de l’Univers (GADLU)

Le Grand Architecte de l’Univers (GADLU)

 L’univers m’embarrasse et ne puis concevoir que cette horloge existe et n’ait point d’horloger. Voltaire             

Le mot « symbole » est issu du grec ancien symbolon (σύμβολον), qui dérive du verbe συμβάλλεσθαι (symballesthaï) (de syn-, avec, et -ballein, jeter) signifiant « mettre ensemble », « apporter son écot », « comparer ». Cette définition est importante pour la suite de la compréhension. Elle est le point de départ du l’analyse de Platon

Chez Platon, Il y a un prototype des réalités visibles du monde, que nous voyons dans la trace que le prototype laisse dans le monde. Cette trace se trouve dans les symboles que nous voyons. Les symboles sont donc la trame d’une réalité cachée ou, plus exactement, qui n’est pas perceptible directement.

Quelques définitions du mot prototype.

· Modèle original ou idéal sur lequel sont fait un ouvrage, une œuvre.

· Manuscrit ancien qui est, par son texte, l'ancêtre d'un ou de plusieurs autres.

· Chez Platon, prototype des réalités visibles du monde.

· Chez C. G. Jung, structure universelle issue de l'inconscient collectif qui apparaît dans les mythes, les contes et toutes les productions imaginaires du sujet sain, névrosé ou psychotique.

· Organe animal peu différencié dont dérivent, au cours de l'évolution, des organes plus spécialisés et nettement différents d'un groupe à l'autre (patte, aile ou nageoire à partir du membre antérieur, par exemple), appelés organes homologues.

Cette approche du prototype est le socle de la compréhension du Grand Architecte de l’Univers que nous nommerons en abréviation GADLU.

Le GADLU serait donc en symbolique, si nous nous référons à la définition commune du symbole, par anthropomorphisme humain, l’Architecte qui a construit le monde et l’univers. Ici nous nous limitons à l’analogie et à la corrélation qui est souvent la démarche ordinaire des symboles courants.

Nous allons revenir sur les idées de Platon, pour mettre en évidence que la symbolique chez lui, et singulièrement la symbolique du GADLU que nous lui devons, relève d’un raisonnement qui force encore à l’admiration, par sa pertinence.

Platon sépare le monde en deux :

Un monde objectif (de l’objet ou matériel), dans lequel les forces sont physiques et relèvent d’une logique mathématique.

Un monde subjectif (du sujet ou de la psyché) dans lequel les forces sont symboliques, c’est le monde du sens et des récits individuels ou mythiques. Mais c’est aussi le monde du langage, des mots et des verbes, qui font les récits.

L’objectivité et la subjectivité entretiennent des rapports complexes, dans des réalités séparées mais qui, à certains moments, jettent des ponts entre elles. C’est ce que fait, un peu l’analyste, en psychanalyse, lorsqu’il essaie de faire remonter à la surface, l’inconscient de son patient.

Ici déjà, quelques précisions s’imposent. A la lumière de la modernité, ce monde subjectif est celui de l’inconscient de Freud, du sens de Sartre (il n’y pas d’être mais seulement du récit et du sens) et probablement des développements contemporains, sur l’Être des philosophes modernes, qui se sont penchés sur le problème de l’Être. A signaler que la problématique de l’Être est au centre de l’Ancien Testament. Pour faire simple, on peut résumer que dans le réel, nous ne sommes que dans la conjugaison du verbe être (présent, passé futur) et que, dans l'essence, nous sommes un participe présent (étant), mais qu’en est-il de l’infinitif et du problème philosophique qu’il soulève.

Les forces significatives sont toute aussi puissantes que les forces physiques, car l’homme vit dans le sens, c’est-à-dire la signification. La liaison entre le sens et la vie humaine, est une réalité, certes subjective, mais tout aussi réelle qu’une vérité objective. Ces forces, bien que mélées, n’appartiennent pas au même domaine de définition.

Platon apporte une hypothèse intéressante, en disant que le symbole est la trace que laisse un archétype caché, qui se trouve dans une réalité invisible ou non perceptible, et dont la présence est révélée par les symboles que nous voyons. Sur quoi, se base-t-il ?

Sur le sens, il affirme qu’il y a des forces significatives qui structurent les vérités subjectives de notre appréhension du réel, c’est-à-dire de ce monde et de l’univers. Ces forces significatives sont les symboles qui donnent du sens, que nous interprétons et qui sont probablement à l’origine du phénomène qui a fait les langages et les langues humaines. La définition que donne Jung est inspirée des postulats de Platon : Chez Jung, l’archétype est issu d’une structure universelle issue, elle-même, de l'inconscient collectif qui apparaît dans les mythes, les contes et toutes les productions imaginaires du sujet sain, névrosé ou psychotique.

Résumons cette première étape, le symbole est ce que nous percevons d’une réalité non perceptible qui sous-tend le monde visible (à remarquer au passage, que la science a confirmé cette intuition, la physique Newtonienne et quantique sous-tendent le mode physique). Le symbole est donc ce qui réunit, le visible et l’invisible. Le symbole apporte donc un écho d’une réalité cachée, il met en rapport la source non perceptible et sa révélation visible, il réunit ce qui est, illusoirement, séparé. C’est bien la racine grecque du mot symbole.

A ce stade le GADLU est donc l’Archétype qui chapeaute l’ensemble dans une unité singulière, que la structure de la démarche significative du sens, impose. En effet le sens et la signification sont une démarche intégrative, donc un arbre dont les feuilles et les branches aboutissent sur un tronc commun et une racine commune. 

Platon est le premier à mentionner le terme de grand architecte de l’univers. Il le fait pour nommer l’Archétype initial.

On peut faire un pont entre cette analyse subjective du sens, et l’objectivité de la science qui tente maintenant à réunir dans une théorie générale, toutes les forces physiques de la nature. Je fais allusion par exemple, aux forces de la gravitation et aux forces quantiques. Pour l’instant la science est mise en échec. Mais cette loi, que les scientifiques cherchent, est intuitive. Pas un scientifique ne doute que cette loi puisse exister, car sa non-existence n’aurait pas de sens. Cette loi, que les scientifiques présentent, révèle dans sa démarche, la confirmation de la démarche symbolique et souligne les ponts entre l’objectivité et la subjectivité.

Je terminerai, toujours dans cette optique, à travers les qualificatifs, du GADLU. C’est l’Être éternel et infini. Qu’est-ce que l’éternité, si ce n’est le temps dans sa globalité symbolique, qu’est-ce que l’infini, si ce n’est l’espace dans sa globalité symbolique. Mais le mot globalité pose problème s'agissant de l'infini. Pour concrétiser mon hypothèse précédente, sur la subjectivité de l’intuition et la loi générale, Einstein a réuni l’espace et le temps dans sa théorie générale sur la relativité. Il y a donc une unité singulière dans l’univers et c’est l’objet de la recherche actuelle.

La seule notion qui pose vraiment problème, dans son approche objective et subjective, est l’infini. En effet les définitions mathématiques qui caractérisent l’infini, ont le parfum de la symbolique, et les mathématiques ne font que tenter de s’en approcher avec des nombres que l’on qualifie, d’aussi grands soient-ils. Il s’agit du célèbre théorème sur les limites en mathématiques. Même si vous n’avez pas fait de mathématiques, la force symbolique du mot limite vous permet d’appréhender l’approche problématique de l’infini, qui échappe à toute objectivité réelle, faute d’exemple objectif dans l’univers… 

Mais la réalité intuitive et subjective de l’infini est traitée objectivement en mathématiques. Il en résulte une réalité objective vérifiée dans les limites, mais sous-tendue par un archétype caché selon l’analyse de Platon.

Il y a une utilité réelle dans la démarche symbolique et dans la construction du sens ou dans la compréhension par la signification que donne le sens. Cette démarche implique une unité singulière que Platon nomme le Grand Architecte de l’Univers.

Prototype, archétype et architecte, trois mots qui ont des racines communes, et qui participent au sens par ce que Platon nomme le GLADU. La France aurait, probablement, eu intérêt à conserver cette notion, dans sa laïcité, mais ceci est une autre histoire… La part belle faite au hasard, et à l'absence de sens qui en résulte, est probablement à l’origine du scepticisme français, véritable valeur refuge nationale.


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23 réactions à cet article    


  • Satournenkare Satournenkare 31 juillet 16:37

    La GALDU est il le principe premier ou comme son nom le laisse entendre, le démiurge ?


    • Eric de Trévarez 2 août 12:53
      @Satournenkare

      Le démiurge est la déité qui serait responsable de la création de l’univers physique. Le mot vient du grec δημιουργός, démiourgos, formé de « démos », signifiant « gens du commun » (soit « peuple ») et de « ergos », « travail ». Littéralement, le mot signifie artisan ou fabricant. Au IVe siècle avant notre ère, Platon suppose dans son Timée, que la cause première de l’univers est un grand artisan. C’est un anthropomorphisme dont la racine est symbolique.

    • kalachnikov kalachnikov 31 juillet 16:37

      Le postulat que le monde est constitué de deux sphères - dont l’une est sensible mais invisible - est commune à toutes les cultures les plus anciennes. C’est en fait la base du chamanisme : ce qui se passe dans la sphère tangible est conditionné par ce qui se passe dans celle intangible ; le chamane est celui capable de ’voyager’, c’est-à-dire d’aller dans la sphère invisible et de voir ce qui s’y passe.
      Tout ce qui suit - plus récent, donc, y compris l’anthropomorphisation de ’dieu’ - est une dégénerescence de cette conception du monde. Les dieux, par exemple, (le polythéisme précède le monothéisme) désignaient des forces, des énergies (le monde est pensé comme un système clos balayé par des énergies/forces multiples) et relevaient d’une sorte de procédé mnémotechnique ; il n’y avait pas d’adoration crétine ou aveugle qui vint plus tard, lorsque le savoir initial s’était perdu.


      • alanhorus alanhorus 31 juillet 16:49

        https://www.youtube.com/watch?v=aEdAdO9a1no
        Voltaire contre la France, par Marion Sigaut


        • Pascal L 31 juillet 20:34

          « La France aurait, probablement, eu intérêt à conserver cette notion, dans sa laïcité » et fait de la laïcité une religion parmi d’autres. La laïcité c’est, il me semble, la neutralité face aux religions. La notion de gladu n’est pas forcément comprise par toutes les religions et encore moins par les athées qui ont tout autant leur place en France. Elle contient une idée de relativisme qui est une négation des religions dans leur spécificité. Aujourd’hui, la définition de Dieu diverge largement entre les Chrétiens et les musulmans, ajouter un gladu n’ajoute que de la confusion. La recherche de la vérité doit être une liberté offerte à chaque individu et l’Etat ne saurait s’en mêler.


          • Eric de Trévarez 2 août 13:01
            @Pascal L
            Oui mais le corolaire de cette position est que le hasard a la part belle, et que le hasard est une position insoutenable, vue la complexité de l’univers.
             Rousseau disait que le hasard est le grand mot des sots.

          • Pascal L 2 août 20:50

            @Eric de Trévarez
            Qui parle de hasard ? Vous ne pouvez prier un Dieu qui ne se manifeste pas à l’humanité. Ce qui est complexe, c’est l’interprétation de ces manifestations que nous ne comprenons pas la plupart du temps, mais l’utilisation de la raison reste une option possible. Ces manifestations s’adressent toujours à une personne en particulier et le contexte de cette manifestation fait que cette personne n’a aucun problème à en identifier la source. Pour les autres, c’est plus compliqué, il n’y a pas de preuves et la liberté de croire reste intacte. Si vous avez un doute, posez directement la question. Dieu vous répondra si la question est sincère.


            L’Univers est certes complexe, mais nous savons maintenant qu’il a un début et une fin, ce qui élimine beaucoup de théorie gnostiques qui supposent un univers immuable, donc non créé (l’homme est une partie de Dieu mais l’homme n’a pas créé l’Univers, donc l’univers est immuable). c.f. Tresmontant « sciences de l’univers et problèmes métaphysiques » pour la démonstration.

          • Decouz 31 juillet 21:17

            Bon le Gadlu n’est pas une nouveauté, le symbolisme architectural est commun à plusieurs traditions si ce n’est toutes.
            Disons qu’il introduit une perspective géométrique et cosmologique. Si les dogmes religieux ne se soucient pas de cet aspect, c’est pourtant lui qui intervenait/intervient dans la construction des lieux de culte, qui devaient être une sorte de symbole de l’univers. Partie céleste et ronde, partie terrestre et carrée.
            L’infini : littéralement c’est ce qui n’a aucune limite. Certes le nombre, le temps, l’espace semblent posséder une extension indéfinie, ne pas avoir de limite, car à un nombre on peut toujours ajouter une unité, on peut au moins imaginativement ajouter un autre instant, une autre distance, rien ne l’interdit, mais il ne s’agit que d’indéfini, car ces catégories s’excluent et se limitent les unes les autres, le temps interfère avec l’espace, le nombre est une catégorie parmi d’autres, aucune n’est absolue en elle-même.
            L’infini est ce qui est en dehors de toute définition, on ne peut donc en parler que d’une manière négative, voie négative des théologiens, neti-netiti, pas ceci -pas cela dans l’hindouisme.


            • Eric de Trévarez 2 août 13:12
              @Decouz
              Derrière toutes les religions se cache un ésotérisme qui tente d’interpréter à partir des symboles. Effectivement le gros problème de l’univers par rapport à notre mental, c’est son sens. La recherche d’une signification par interprétation des symboles est la seule possibilité que nous avons.
              C’est pourquoi l’analyse de Platon n’est pas inintéressante. le symbole est une trace que laisse un archétype...
              C’est d’ailleurs ce qui se passe dans notre tête, selon Jung. 

            • JC_Lavau JC_Lavau 31 juillet 21:20

              Quelle horreur !

              Il serait intéressant de voir la formation académique et les éventuels travaux d’un pareil auteur.

              • soi même 31 juillet 23:22

                Ho l’ intelligent, un peut de modestie ne miré pas à vos propos.


                • SUR1NUAGE 1er août 04:56

                  le Grand Architecte de l’univers et le symbolisme sont les pierres angulaires de toutes les loges maçonniques du monde ( à l’exception du Grand-Orient de France). Sans vouloir diminuer les ardeurs de l’auteur sur son sujet, il existe de milliers textes élaborés au cours des siècles que l’on peut consulter et bien entendu avoir encore beaucoup de choses à dire a partir de cette inépuisable conscience qui nous habite.


                  • Eric de Trévarez 2 août 13:22
                    @SUR1NUAGE
                    Le caractère universel de la notion de Grand Architecte de l’Univers en fait une pierre angulaire, de toutes les démarches, sous divers noms, Platon parle de Grand Artisan. Ce n’est pas effectivement une spécificité de la Franc Maçonnerie. Cependant l’abandon de ce symbole par le Grand Orient de France, a précédé de quelques années la loi de la laïcité de 1905. Cet abandon est donc politique. 

                  • zygzornifle zygzornifle 1er août 08:28

                    tenter de comprendre l’univers c’est comme être une fourmi au pied de la tour Montparnasse et de chercher a comprendre ce que c’est et a quoi cela peut bien servir .....


                    • Castel Castel 1er août 10:20
                      De l’auteur : « La part belle faite au hasard, et à l’absence de sens qui en résulte, est probablement à l’origine du scepticisme français, véritable valeur refuge nationale. »

                      C’est un vrai paradoxe que vous énoncez là, car le hasard est dans l’indétermination, et la science est dans l’idée que le savoir est dans le déterminisme.

                      • Eric de Trévarez 2 août 13:25
                        @Castel
                        Et c’est pour cela que tous les scientifiques penchent silencieusement pour le déterminisme,..
                        Votre remarque est très pertinente. 

                      • zygzornifle zygzornifle 1er août 10:51

                        il n’y a que le Jupitérien Macron qui comprend tous les rouages de l’univers ....... de la finance .....


                        • Claude Simon Claude Simon 1er août 12:50

                          Bizarre comme nom tout de même : Gadlu.

                          Assez répugnant, mais qui pourrait évoquer une conscience à même de faire coller toutes les théories.

                          Je m’y suis essayé :
                          Soit la théorie M à 11 dimensions. 3 dimensions un premier univers et 3 pour ses particules, 3 dimensions pour un second univers et 3 pour ses particules, la perte de ce second univers plus petit dans un fracas ekpirotique explique la bouillie quantique des débuts de l’univers en espace de Calabi-Yau, et l’ombre de la dimension perdue, la relativité ondulatoire générale (par extension gravitation à boucles) du fait d’un effet miroir, le notre (du fait de la brane de Witten ?)
                          Les supercordes ne seraient qu’un état très condensé de cette accrétion, que l’on appelle genèse du Big-Bang.


                          • alanhorus alanhorus 1er août 20:50

                            @Claude Simon
                            gadlu c’est le prenom Sipher le nom de famille.
                            Les Gars de Lu cifer sont les frères trois points

                            https://www.youtube.com/watch?v=Dnx1_TVH5UY

                            http://undergroundconspiracies.over-blog.com/2015/10/le-plan-de-albert-pike.html

                            Francs Maçons, si vous ne savez pas cela vous êtes incultes.
                            Pour vous c’est satan qui domine le monde ?
                            Vous vous trompez ; Dieu a laisser Satan égaré les hommes, si vous tombez dans ces griffes vous vous êtes fait avoir.


                          • Claude Simon Claude Simon 2 août 06:39

                            @alanhorus


                            J’ai également testé la griffe du diable, à savoir la plante Griffonia, précurseur de la sérotonine pour aider à arrêter le tabac. Ca a un effet psychotrope désagréable.

                            Quand aux chimères merdico-sanguinaires...

                          • JL JL 2 août 08:23

                            Si j’ai bien compris, le GADLU c’est le Grand Manitou  ?


                            • Siddhartha Gautama Siddhartha Gautama 2 août 09:36

                              Il y a un petit paragraphe, écrit par Jean-Jacques Rousseau, je pense que c’est dans le ’’Contrat Social’’, mais je n’en suis pas certain, qui apporte une remarque très intéressante !

                              Rousseau fait remarquer qu’il doit effectivement, probablement, y avoir un ’’Grand Architecte de l’Univers’’, mais que dans ce cas, ce Dieu créateur doit être soit très maladroit, soit très méchant... ou les deux ?

                              N’était-il vraiment pas possible de concevoir une planète sans tremblements de terre, sans éruptions volcaniques ? Sans changements cycliques du climat ? Sans météorite qui provoque l’extinction des dinosaures ?

                              Dieu est un farceur qui a créé des maladies épouvantables, mais qui a caché des remèdes dans des plantes ou des moisissures (Pénicilline).

                              La question fondamentale n’est donc pas : ’’Dieu existe-t-il’’, mais plutôt, ce personnage fantasque merite-t-il notre respect, notre obéissance, et notre adoration ?

                              En plus, il semble bien que Dieu, après avoir créé notre planète, est maintenant parti vers d’autres projets, et que nos prières n’ont aucune chance d’être entendues !

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